Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an


La limule est un crabe qui a une particularité d’avoir le sang bleu. Il a survécu aux dinosaures, mais dans les mains de l’homme rien n’est moins certain. Son sang permet de détecter des bactéries Gram négatives qui se retrouvent dans l’E.coli qui pourrait se retrouver dans des médicaments, des genoux de remplacement des outils d’hôpitaux, etc. Sauf que, la demande a beaucoup augmenter. Le crabe fer à cheval risque d’être en voie disparition si ce rythme continue à augmenter
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Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques saignent plus de 500.000 «crabes fer à cheval» par an

 

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Limules | Didier Descouens via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Populare Mechanics

Le prix de leur sang bleu s’élève à 14.000 dollars le litre.

Le limule (surnommé «crabe fer à cheval» à cause de sa forme arrondie) est un arthropode fascinant. En plus d »avoir survécu aux dinosaures, son sang, bleu, regorge de qualités exceptionnelles.

Popular Mechanics écrit à son sujet: «Leur sang bleu distinctif est utilisé pour détecter des bactéries Gram négatif dangereuses comme l’E. coli dans des médicaments injectables comme l’insuline, sur des appareils médicaux implantables comme les genoux de remplacements, sur des outils d’hôpitaux intraveineux et sur les scalpels.»

La capacité de détection de ce sang est telle que l’industrie pharmaceutique tue 500.000 crabes fer à cheval par an et que le litre s’achète 14.000 dollars.

La demande ne faisant qu’augmenter (le marché américain devrait grimper de 25% d’ici 2020), les scientifiques commencent à se demander si cela ne pose pas un risque pour la survie des limules.

«Le nombre de crabes pêchés par l’industrie biomédicale américaine est passée d’une estimation de 200.000 à 250.000 dans les années 1990 à plus de 610.000 en 2012», note Popular Mechanics.

L’International Union for Conservation of Nature a lancé un comité en 2012 pour surveiller cette population et a décidé l’année dernière de placer le limule américain sur la liste des espèces «vulnérables», un cran en dessus des espèces «en danger». D’ici quarante ans, la population de ces crabes pourrait chuter de 30%.

«Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?»

De plus, s’ils ne prélèvent que le tiers du sang de chaque crabe avant de le relâcher dans la mer, il n’y a pour l’instant aucune limitation sur la quantité de sang que l’on peut prendre sans le mettre en danger.

«Personne ne sait vraiment ce qui arrive aux crabes quand ils sont relâchés dans la mer. Survivent-ils? Sont-ils toujours les mêmes?» L’homme, après tout, a toujours déconsidéré ce qu’il se passait sous l’eau, estimant que cela ne le concernait pas. Les industriels assurent que les crabes survivent, mais peut-on s’en sortir sans séquelle quand on vient de perdre un tiers de son sang et de subir un stress notable hors de son milieu naturel?

«Citez-moi une autre créature marine qui respire sous l’eau et qui peut survivre sur la terre comme eux, demande Win Watson, neurobiologiste de l’université de New Hampshire. Vous ne pouvez pas faire ça avec un poisson, ou avec un homard. Ils sont très vigoureux. Mais je pense qu’ils en paient le prix.»

L’objectif du scientifique et de son équipe n’est pas d’interdire les prélèvements sanguins. Mais ils espèrent, avec les recherches qu’ils ont lancé sur les limules, que les industriels réaliseront enfin que leur quête du sang bleu ne peut pas continuer ainsi.

http://www.slate.fr/

Le Saviez-vous ► Diabète, insuline et metformine


Le diabète est une maladie qui existait à l’époque des pharaons. Cela a pris plusieurs millénaires pour comprendre cette maladie et trouver des remèdes pour diminuer le taux de sucre dans le sang
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Diabète, insuline et metformine

 

 

Jacques Beaulieu

Chroniqueur et communicateur scientifique

    Le diabète est une maladie connue depuis la nuit des temps. Tel que décrit dans le Papyrus Ebers, le diabète fait partie de ce qu’on appelait alors: les anomalies des vases d’eau du corps. Amenhotep III, neuvième pharaon de la dix-huitième dynastie ayant vécu entre 1700 et 1600 ans avant Jésus-Christ, en souffrait. Le père de la médecine occidentale, Hippocrate, lui donna le nom de diabète, car les malades semblaient toujours assoiffés et urinaient rapidement après avoir bu comme si l’eau traversait les voies de leur corps (dia – baina en grec signifie : passer à travers). Le médecin romain Galène parlait de deux maladies : l’une pour décrire le besoin fréquent d’uriner qu’il appelait diarrhoea urinosa et l’autre pour la soif excessive qu’il nommait dipsakos.

    Diabètes et sucre

    L’association entre le diabète et le sucre fut aussi remarquée assez tôt dans l’histoire. Un des textes fondateurs de la médecine ayurvédique cite deux illustres médecins indiens du 5e et 6e siècle après J.-C., Sushruta et Chakura qui constatent que l’urine des patients souffrant de polyurie gouttait comme le miel, était collante au toucher et attirait les fourmis en grand nombre. Les médecins chinois firent le même constat, mais selon eux, ce sont les chiens qui étaient attirés par ces urines. Avicennes, un grand médecin perse décrivit deux complications courantes du diabète : la gangrène et la réduction des fonctions sexuelles. Une dizaine de siècles plus tard, le médecin suisse Von Hohenheim (1494-1541), mieux connu sous le nom de Paracelse, remarqua que l’évaporation de l’urine de diabétique laissait une poudre blanche anormale. Il croyait cependant qu’il s’agissait de sel ce qui, selon lui, expliquait aussi la grande soif des diabétiques. Finalement, ce fut le docteur Thomas Willis (1621-1675), éminent anatomiste et pathologiste britannique, qui ramena les concepts de sucre dans les urines après avoir observé le goût de sucre qui se dégageait des urines de diabétiques.

    De la connaissance de la maladie

    Thomas Willis

    Mis à part cette association, soif, urines fréquentes et sucre, peu était connu sur mécanismes menant à la maladie. Thomas Willis, avait avancé un début d’explication toujours en vogue. Il fut le premier à relier le diabète au mode de vie. Il affirmait que le diabète avait été une maladie rare durant l’Antiquité et le Moyen-âge. Il était devenu plus fréquent à son époque parce que les gens mangeaient avec grand faste et consommaient plus de vin. Thomas Sydenham croyait que la maladie provenait d’un chyle non entièrement digéré. Il avait cependant été le premier à considérer le diabète comme une maladie systémique et non une déficience rénale.

    Vers la fin du XVIIIe siècle, Mathew Dobson (1735-1784) admit un patient à son hôpital du nom de Peter Dickonson. L’homme de 33 ans affichait à l’extrême tous les symptômes du diabète, son volume d’urine quotidien dépassait les 15 litres (chiffre qui sembla quelque peu exagéré…). N’empêche que Peter permit à Dobson de se livrer à une foule d’expérimentation et d’analyse tant de son sang que de ses urines. En 1776, le médecin publia ses observations dans le Medical Observations and Inquiries.

    Certaines de ces observations mettent en lumière qu’il existerait deux formes de diabète, l’un a évolution très rapide (Dobson fait part d’un de ses patients décédés en moins de cinq semaines et un autre à évolution chronique. Il nota aussi que l’urine et le plasma sanguin contenaient un taux de sucre anormalement élevé révélant le concept d’hyperglycémie. Avec les résultats de ce médecin, diverses cures firent leur apparition tentant de modifier la diète et l’apport en eau quotidien.

    Puis, plus de 150 ans plus tard les médicaments

    Frederick Grant Banting

    Héros militaire de la Première Guerre mondiale, Frederick Grant Banting, jeune médecin, commence sa pratique médicale en orthopédie à London en Ontario. Durant la guerre, en France à la bataille de Cambrai, il s’était porté au secours de sa garnison au risque de sa vie et il avait été blessé. Il fut d’ailleurs honoré de la Croix militaire pour héroïsme. De retour au pays, la clientèle se faisant rare, il accepte un poste comme assistant de recherche du professeur Miller, à l’University of Western Ontario.

    En 1920, il est appelé à donner un cours sur le pancréas. C’est en préparant ses cours que l’idée lui traverse l’esprit que le pancréas possède en réalité deux fonctions : l’une exocrine par la sécrétion des sucs gastriques et l’autre, endocrine en produisant une hormone capable d’abaisser la glycémie sanguine. Banting n’a dès lors plus qu’une passion : consacrer toutes ses énergies à découvrir un remède contre le diabète. Il a besoin de locaux et d’animaux pour faire sa recherche. Son patron le présente donc au professeur Macleod de l’université de Toronto, qui décide en mai 1921 de lui fournir un laboratoire, dix chiens et un assistant de recherche, un de ses élèves les plus brillants du nom de Charles Best. En moins de six mois, Banting présente son rapport préliminaire de recherche au Physiological Journal Club of Toronto.

    De la découverte à la commercialisation

    Les premières insulines furent fabriquées artisanalement directement à partir des laboratoires de l’University of Toronto. Très tôt, les compagnies Eli Lilly aux États-Unis et Connaught en Ontario ont commencé la fabrication commerciale du produit. On utilisait alors des pancréas de porc ou de bœuf à partir desquels on extrayait et purifiait l’insuline. En 1976, les méthodes allaient changer radicalement. Une jeune compagnie américaine révolutionne la fabrication de l’insuline par la biotechnologie. En modifiant l’ADN de certains microorganismes et en y greffant les gènes codant pour la fabrication d’insuline chez l’homme, il devenait possible de synthétiser rapidement et efficacement une insuline humaine. Genentech qui, sous simple présentation de son idée, a vu ses parts grimper en bourse plus que toute autre entreprise inaugure une ère nouvelle en fabrication de médicaments.

    La metformine : De la plante à la pilule

    Le lilas français (Galega officinalis) est une plante qui fut utilisée en médecine populaire depuis plusieurs siècles en Europe tant pour ses vertus diurétiques qu’antiparasitaires.

    Dans les années 1920, on avait remarqué que l’ablation de la glande thyroïde provoquait une hypoglycémie. Et l’on attribuait cette conséquence à une production accrue de guanidine, ce qui s’est d’ailleurs révélé faux par la suite. Parallèlement, la galégine, un produit semblable, mais dérivé de la plante Galega officinalis avait été isolé et démontrait une certaine efficacité avec moins de toxicité que la guanidine pour abaisser les taux de sucre sanguin. Mais la galépine était d’une courte durée d’action et les réponses aux traitements pouvaient varier d’un individu à un autre.

    L’arrivée sur le marché de l’insuline allait diminuer de beaucoup l’intérêt pour les recherches sur la metformine qui fut alors considéré comme un petit produit sans grand intérêt.

    À partir d’un dérivé de la guanidine, la N’N’- dimethylguanidine, Emil Werner et James Bell ont été les premiers à parler de la metformine en 1922. Sept ans plus tard, Slotta et Tschesche confirmèrent que leurs expériences avec les lapins démontraient clairement que la metformide pouvait abaisser la glycémie, et ce avec plus d’efficacité que tous les autres dérivés de la guanidine. Mais l’arrivée sur le marché de l’insuline allait diminuer de beaucoup l’intérêt pour les recherches sur la metformine qui fut alors considéré comme un petit produit sans grand intérêt.

    Une mise au rencart de trente ans pour la metformine

    En 1950, un médecin philippin Eusebio Y Garcia testa la metformine chez les humains. Il lui trouva des vertus antibactériennes, antivirales, antipaludéennes, analgésiques et hypoglycémiantes. Toutes ces recommandations ne purent être confirmées par la suite, mais il avait tout de même pu démontrer la non-toxicité du produit chez l’humain et sa capacité de réduire la glycémie sanguine.

    Près d’une dizaine d’années plus tard, Jean Sterne du laboratoire français Aron en banlieue de Paris, démontra l’efficacité de la metformine dans les cas de diabètes peu sensibles à l’insuline et de diabètes instables. Le produit fut commercialisé pour la première fois donc en 1959 sous le nom de glycophage (qui mange le sucre). Aujourd’hui, il se vend pour plus de 3 milliards de dollars de metformine.

    Des recherches récentes tendent à démontrer que la metformine pourrait aussi avoir des effets préventifs sur certains cancers, dont celui du poumon et celui du pancréas. C’est à suivre…

    http://quebec.huffingtonpost.ca/


Diabète: 5 conseils pour composer son assiette


Le diabète est un mal que beaucoup souffre. Ils doivent tout surveiller pour ne pas que leur glycémie soit trop haute. Alors, les repas peuvent être un vrai casse-tête
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Diabète: 5 conseils pour composer son assiette

 

Chaque année à l’occasion de la journée mondiale du diabète, les médecins et professionnels de santé rappellent l’importance pour les malades d’équilibrer leurs repas pour éviter les complications liée à l’hyperglycémie. Voici 5 principes diététiques simples à mettre en place.

PRIVILÉGIER DES FRUITS À INDEX GLYCÉMIQUE BAS

Les recommandations santé nous encouragent à manger 5 fruits et légumes par jour. Pour les diabétiques, il est conseillé d’éviter les fruits dits à «index glycémiques élevés» qui font monter en flèche le taux de sucre dans le sang. Mieux vaut éviter les bananes, les dattes, l’ananas, la mangue, et préférer les fruits rouges (framboises, fraises, mûres, myrtilles), les pommes, les poires, les oranges, les pamplemousses, les pêches, les nectarines. À noter que la cannelle abaisse le taux de sucre dans le sang. Elle peut sucrer café, thé et être saupoudrée sur du yogourt.

SÉLECTIONNER LES DESSERTS LES PLUS LÉGERS

Certaines pâtisseries préparent des gâteaux pour les diabétiques qui divisent par deux la teneur en sucre des douceurs, notamment grâce à des substituts naturels au sucre. Ces petits plaisirs sont à consommer occasionnellement et toujours dans le cadre d’un repas pour limiter l’effet hyperglycémiant.

PRIVILÉGIER LES ALIMENTS ANTI-INFLAMMATOIRES

Au régime à index glycémique bas, les personnes diabétiques sont invitées à associer un régime de type méditerranéen, anti-inflammatoire, axé sur les poissons gras (saumon, sardines, maquereaux), les légumes et les huiles d’olive et de colza. L’inflammation est une des causes de l’insulino-résistance.

AVOINE ET L’ORGE, LES CÉRÉALES AUTORISÉES

Ces deux céréales riches en fibres sont intéressantes pour les personnes diabétiques, car elles ralentissent l’absorption des glucides dans l’intestin et permettent donc de mieux réguler la glycémie et les besoins en insuline. Selon une dernière étude, publiée dans l’European Journal of Clinical Nutrition, l’orge, tout comme l’avoine, réduirait le risque de maladie cardiovasculaire, lié au mauvais cholestérol: le LDL. L’action de l’orge pourrait principalement bénéficier aux patients souffrant de diabète de type 2 qui affichent des taux de mauvais cholestérol élevés.

ÉPICES ET AROMATES POUR DOMPTER LA GLYCÉMIE

Les personnes diabétiques peuvent agrémenter leur assiette de curcuma, de cannelle, de clou de girofle, d’ail et d’oignon sans mettre leur santé en danger. Au contraire ces aromates et épices sont non seulement capables de baisser le taux de sucre dans le sang, sans compter la source de plaisir qu’elles peuvent apporter au moment des repas.

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Le diabète du chien : 6 questions sur le chien diabétique


Après avoir parler le diabète du chat voici le le diabète chez les chiens semble plus grave que chez les chats et peut toujours certaines races plus que les autres
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Le diabète du chien : 6 questions sur le chien diabétique

 

Le diabète sucré est ainsi fréquent chez le chien. Mais il existe heureusement des traitements qui permettent aux chiens diabétiques de vivre la vie la plus normale possible malgré la maladie. 

Quelles sont les causes du diabète chez le chien ? 

Le diabète sucré du chien est souvent provoqué par une mauvaise alimentation. Un excès de sucreries peut engendrer une hypersécrétion d’insuline.

Mais cet abus de sucre n’est pas la seule cause du diabète canin. Celui-ci peut avoir une origine génétique, mais aussi hormonale, immunologique ou virale. Généralement, les chiens âgés sont les plus touchés. La forme juvénile du diabète ne représente en effet que 1,5% des cas de diabète chez le chien.

Quels sont les symptômes du diabète chez le chien ?

Votre chien urine de façon excessive ? Il semble avoir toujours soif et faim mais perd du poids et a moins d’énergie alors qu’il mange plus que d’habitude ? Il est plus que temps de vous inquiéter et de prendre rendez-vous avec votre vétérinaire ! Il peut s’agir de diabète comme d’une autre maladie. Evitez donc l’auto-diagnostic !

Lorsque le taux de glucose dans le sang est trop élevé, il finit par passer dans les urines et entraîne une déshydratation. Cette perte de glucose lui fait perdre du poids.

Quelles sont les conséquences du diabète chez le chien ?

Si grâce aux traitements qui existent, un chien diabétique peut tout à fait vivre avec sa maladie, celle-ci dégénère parfois et engendre de plus graves conséquences.

Certains chiens développent une cataracte diabétique, qui peut rendre l’animal aveugle d’un oeil, et des deux dans les cas les plus graves. Les chiens peuvent heureusement être opérés comme les humains et ainsi recouvrer la vue. La cataracte peut surtout être prévenue grâce au contrôle du taux de glucose dans le sang.

Le diabète du chien peut-il être guéri ? 

Si l’on ne peut pas guérir le diabète, ses symptômes et ses conséquences peuvent être nettement amoindris. Le chien diabétique devra recevoir à vie un traitement à base d’insuline. Les injections doivent être réalisées au moins une fois par jour pour être efficace. 

chien court dans l'herbe
En plus de ses injections d’insuline et d »une alimentation adaptée, le chien diabétique doit faire régulièrement de l’exercice.

Outre ce traitement médical, une alimentation adaptée (faible en graisses mais riche en hydrates de carbone complexes et en fibres) alliée à des exercices physiques réguliers sont recommandés. La stérilisation est également un recours efficace pour les chiennes chez lesquelles un diabète sucré a été diagnostiqué. Cette opération permet en effet de réguler les besoins en insuline.

Quels sont les chiens les plus touchés par le diabète sucré ?

Tous les chiens sont susceptibles de souffrir du diabète, mais les chiens âgés ou d’âge moyen y sont plus souvent sujets, de même que les chiennes stérilisées et les chiens en surpoids. 

Certaines races de chien seraient en outre plus prédisposées que d’autres. Parmi elles :

– Le Caniche

– Le Samoyède

– Le Teckel

– Le Chow-Chow

– Le Beagle

– Le Dobermann

– Le Labrador Retriever

– Le Puli

– Le golden Retriever

– Le Bobtail

– Le Cocker anglais

– Le Cairn Terrier

– Le West Hihland terrier

Cela ne signifie pas que tous les chiens appartenant à ces races souffriront de diabète !

Que faire en cas de crise ? 

Hypoglycémie, Acidocétose diabétique ou Syndrome d’Hyperglycémie Hyperosmolaire (SHH) : le chien diabétique peut faire des crises auxquelles les propriétaires doivent être préparés.

Dans le cas d’une crise d’hypoglycémie, se traduisant par des tremblements, une agitation ou au contraire un calme inhabituel ou encore une perte de connaissance, donnez-lui à manger le plus rapidement possible. S’il ne parvient pas à manger, donnez-lui une dose de glucose. Si vous n’en avez pas sous la moins, donnez-lui un peu de miel, de confiture ou de l’eau sucrée.

L’acidocétose diabétique est engendrée par un défaut d’insuline, ou une réduction de l’action de l’insuline. Le chien doit alors recevoir en urgence de l’insuline par voie intraveineuse. 

Le SHH est quant à lui plus rare. Il est la conséquence d’un diabète sucré non traité. Il est très grave car il peut endommager le cerveau du chien et le faire sombrer dans le coma.

Qu’est-ce que le diabète insipide ?

Bien plus rare que le diabète sucré, le diabète insipide se caractérise lui aussi par une soif inhabituelle et donc une augmentation de la quantité d’urine du chien. Il est engendré par un dysfonctionnement de l’hypophyse ou du rein. Il existe des traitements différents selon la cause de la maladie. 

http://wamiz.com/

Le diabète chez le chat : 5 choses à savoir sur le chat diabétique


Les animaux domestiques aussi peuvent avoir le diabète. On voit rarement un animal sauvage faisant de l’embonpoint. Alors peut-être que les chats et les chiens qui nous côtoient ont plus de risques …. Enfin, c’est une supposition de ma part
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Le diabète chez le chat : 5 choses à savoir sur le chat diabétique

 

 Cette maladie ne touche pas seulement les humains. Nos animaux de compagnie, et notamment les chats, souffrent eux aussi de diabète, le plus souvent sucré. 1 chat sur 500 en souffrirait. 

Un chat diabétique peut vivre une vie presque normale, dès lors que la maladie est prise en charge suffisamment tôt et qu’un traitement adapté est rigoureusement suivi.

Les causes du diabète chez le chat

Un dysfonctionnement du pancréas peut engendrer un ralentissement de la production d’insuline. Ce déficit d’insuline empêche les cellules du corps d’utiliser correctement le glucose dont le taux dans le sang augmente.

Une mauvaise alimentation, trop sucrée, peut être à l’origine du diabète chez le chat, comme chez les hommes. Il arrive aussi que des médicaments, comme les corticoïdes, favorisent l’apparition de la maladie.

Les symptômes du diabète chez le chat

Un chat souffrant de diabète urine beaucoup plus souvent et se déshydrate donc plus rapidement. Ses urines sont plus collantes que d’habitude, car elles sont riches en sucre. Un chat diabétique se met aussi à perdre du poids alors que son appétit est plus vorace. Un poil en mauvaise santé et un état léthargique sont également des signes qui peuvent vous alerter.

Au moindre doute, n’attendez pas pour emmener votre chat chez le vétérinaire. Lui seul pourra confirmer ou non que votre chat est diabétique.

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Une soif inhabituelle est l’un des signes qui doivent vous alerter. (© Flickr – Dave Dudgale)

A plus long terme, le chat peut développer des infections urinaires à répétition, ainsi que de la plantigradie (le chat marche sur la plante des pieds). En cas de crise, le chat peut être pris de vomissements et tomber dans le coma. Il doit alors être conduit en urgence chez le vétérinaire.

Quels sont les chats plus touchés par le diabète ?

Chez les chats, les femelles sont plus prédisposées que les mâles au diabète sucré.

Cette maladie touche aussi souvent les chats obèses et les chats âgés de 6 à 10 ans. Le diabète juvénile félin est plus rare.

Comment soigner un chat diabétique ?

Le diabète du chat ne peut pas être guéri, mais ses conséquences peuvent être amoindries. Un chat souffrant de diabète sucré devra suivre un traitement à vie à base d’insuline. Deux injections par jour, à heures fixes, devront être réalisées. Certains chats parviennent à se passer de ces injections après quelques semaines seulement de traitement. Ils sont alors en rémission clinique.

Mais ces chats devront malgré tout être régulièrement suivis par le vétérinaire, car la maladie peut toujours se réveiller.

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Le chat diabétique a besoin d’une alimentation adaptée, définie par le vétérinaire. (© Flickr )

Outre l’insuline, une alimentation adaptée au chat diabétique est nécessaire. Si les propriétaires du chat sont vigilants, tant pour son alimentation que pour son traitement à base d’insuline, l’espérance de vie du chat diabétique peut atteindre celle d’un chat qui n’est pas malade.

Le diabète insipide chez le chat 

Bien plus rare que le diabète sucré, le diabète insipide félin est provoqué par un dysfonctionnement de l’hypophyse. Celle-ci produit moins d’hormone antidiurétique et engendre diurèse (urines fréquentes et abondantes) et polydipsie (soif).

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Diabète : un patch intelligent qui injecte de l’insuline


Si les essais continuent à être positifs, probablement que beaucoup de diabétiques aimeront cette nouvelle méthode pour le contrôle de leur insuline
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Diabète : un patch intelligent qui injecte de l’insuline

 

Les personnes souffrant du diabète doivent contrôler leur glycémie à partir d'une goutte de sang. Dans certains cas, elles doivent aussi s'injecter chaque jour de l'insuline. Plusieurs projets voient le jour pour ajuster la glycémie en temps réel. © Image Point Fr, shutterstock.com

Les personnes souffrant du diabète doivent contrôler leur glycémie à partir d’une goutte de sang. Dans certains cas, elles doivent aussi s’injecter chaque jour de l’insuline. Plusieurs projets voient le jour pour ajuster la glycémie en temps réel. © Image Point Fr, shutterstock.com

Des chercheurs ont testé avec succès sur des souris un patch intelligent capable de détecter une augmentation du sucre dans le sang et d’injecter de l’insuline sans aucune douleur, une invention prometteuse pour les millions de diabétiques dans le monde.

C’est un timbre transdermique de la taille d’une pièce d’un centime est recouvert d’une centaine de micro-aiguilles ayant chacune la taille d’un cil. Ces micro-aiguilles sont dotées de réservoirs microscopiques contenant des enzymes sensibles au glucose ainsi que de l’insuline, qui est diffusée si les niveaux de sucre détectés dans le sang sont trop élevés, expliquent les auteurs de cette invention, qui a fait l’objet d’une publication lundi dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS). Ce timbre a pu abaisser pendant neuf heures le taux de glycémiechez des souris de laboratoire atteintes d’une forme équivalente de diabète 1 ou juvénile.

Davantage de tests et des essais cliniques sont nécessaires avant que ce timbre puisse être utilisé chez des malades mais cette avancée est très prometteuse, jugent ses inventeurs.

« Nous avons conçu un timbre pour les diabétiques qui fonctionne rapidement, qui est simple à utiliser et qui est fabriqué avec des matériaux non toxiques et biocompatibles », explique Zhen Gu, professeur au département d’ingénierie biomédicale de l’université d’État de Caroline du Nord (UNC/NC State University), principal auteur de ces travaux.

« Ce système peut être personnalisé pour prendre en compte le poids du malade et sa sensibilité à l’insuline », précise-t-il.

Tous les jours, les patients touchés par le diabète de type 1 (ou diabète insulinodépendant) n’ont pas d’autre alternative pour se soigner que de s’injecter de l’insuline à plusieurs reprises.
Tous les jours, les patients touchés par le diabète de type 1 (ou diabète insulinodépendant) n’ont pas d’autre alternative pour se soigner que de s’injecter de l’insuline à plusieurs reprises. © Momboleum, Flickr, CC by-nc-nd 2.0

Le patch imite les cellules bêta et génère de l’insuline

Les malades souffrant de diabète de type 1 et ceux atteints d’une forme avancée de diabète adulte ou type 2 s’efforcent de maintenir des niveaux de glycémie sous contrôle avec des injections répétées d’insuline sous la peau, une procédure parfois douloureuse et imprécise.

« Injecter des doses inappropriées d’insuline peut provoquer des complications graves pouvant entraîner la cécité, des amputations de membres voire un coma diabétique ou la mort », relève le docteur John Buse, directeur du centre de traitement du diabète de l’université de Caroline du Nord, co-auteur de cette recherche.

Des chercheurs se sont efforcés d’éliminer ces risques d’erreur en créant un système en circuit fermé qui relie directement le mécanisme qui traque les niveaux de sucre sanguin et la pompe pour administrer l’insuline. Ce système comprend des capteurs et des pompes mécaniques avec des cathéters qui sont fixés sous la peau et doivent être remplacés après quelques jours.

Le concept du patch simule les générateurs naturels d’insuline de l’organisme, les cellules bêta du pancréas. Ces cellules agissent à la fois comme des usines et des entrepôts d’insuline. Elles servent aussi d’alarme quand le niveau du sucre dans le sang augmente excessivement et déclenchent alors la diffusion d’insuline.

Le diabète, le plus souvent adulte, affecte plus de 387 millions de personnes dans le monde, un nombre qui devrait augmenter fortement pour atteindre 592 millions d’ici 2035 et ce en raison de l’accroissement de la population en surpoids ou souffrant d’obésité.

http://www.futura-sciences.com/

Ces médicaments qui peuvent rendre violent


Normalement, quand le pharmacien donne un nouveau médicament, il avertit des effets secondaires et indésirables en plus de donner un feuillet d’information sur le médicament. Il est important de noter tout changement de comportement négatif. Car les médicaments sont faits pour régler un problème de santé mais peuvent aussi provoquer de l’agressivité, la violence, la dépression etc …
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Ces médicaments qui peuvent rendre violent

 

Certains médicaments, parmi les plus consommés, peuvent rendre agressifs, maniaques, impulsifs… parfois même être responsables d’homicides. Voici la liste de ceux qu’il faut prendre avec précautions !

Corticoïdes : ils peuvent rendre maniaque !

Fabriqués à base de corticoïdes, une hormone naturelle, les anti-inflammatoires dits « stéroïdiens » sont les plus puissants. Ils sont prescrits en cas d’asthme, d’allergies, ou d’œdèmes de Quincke par exemple. On ne le sait pas toujours mais ils peuvent avoir de lourdes répercussions psychologiques sur l’organisme :

« J’ai déjà vu des patients devenir maniaque après avoir pris des anti-inflammatoires contenant des corticoïdes. Et pas besoin d’une grosse quantité pour obtenir ce genre d’effets secondaires » prévient ainsi le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

Il ajoute qu’ils peuvent aussi entraîner un manque de sommeil poussant le patient à devenir agressif.

Des homicides à cause de l’insuline

Les hypoglycémies provoquées par l’insuline peuvent générer des troubles comportementaux agressifs.

Entre 2004 et 2012, des chercheurs américains* ont enregistré 6 homicides, 90 actes de violences physiques ou verbales […] 47 agitations et 32 irritabilités liées à l’insuline.

« Même si c’est très rare, l’hypoglycémie peut générer de l’irritabilité et de l’impatience », explique le psychiatre Vincent Dodin. « Si une personne est déjà sensible, cela peut augmenter son caractère agressif » met-il en garde.

*Homicide by insulin administration, NCBI

Somnifères : le Stilnox® peut rendre agressif

Et oui ! Les somnifères aident peut-être à s’endormir plus vite mais ils peuvent aussi avoir l’effet inverse sur le système nerveux jusqu’à entraîner des troubles du comportement.

Dépendance : Les patients qui souffrent d’insomnie apprécient très vite les effets des somnifères la nuit. Une fois la boîte prescrite, il est impossible de contrôler leur comportement et certains ne respectent pas les doses prescrites. Du coup, ils ont tendance à prendre un somnifère au moindre trouble. Cela risque de créer une dépendance et des réactions agressives peuvent survenir en cas de manque.

Attention aux benzodiazépines :

« Comme pour les anxiolytiques, les somnifères de la famille des benzodiazépines (Stilnox®, Imovane®) peuvent augmenter l’agressivité du patient » indique le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

Lexomil®, Valium® : ils augmentent l’impulsivité

Bromazépam (Lexomil®), Diazépam (Valium®)… Les anxiolytiques sont destinés à calmer les nerfs et réduire les anxiétés et les peurs. Contrairement aux antidépresseurs, leur effet est immédiat. Le problème c’est qu’ils agissent sur le système nerveux et peuvent entraîner des troubles du comportement agressif.

Irritabilité :

« Chez certains patients les anxiolytiques ont l’effet inverse de celui souhaité. On constate une augmentation de l’irritabilité et de l’excitabilité. Dans ce cas-là, il faut arrêter le traitement » explique Vincent Dodin, psychiatre.

Impatience : Des études menées sur les benzodiazépines (famille de tranquilisants) ont montré que des souris pouvaient être intolérantes à la frustration et manifester une augmentation de l’impulsivité.

Dépendance :

« Chez les personnes qui prennent des anxiolytiques depuis longtemps il y a un risque dedépendance pouvant provoquer de  l’agressivité dès qu’il y a un manque. »

En général, le traitement ne doit pas dépasser 10 jours après on réduit la dose pour éviter ce genre d’effets secondaires.

Dépression : le Prozac® peut rendre violent

La France est un des pays les plus consommateurs d’antidépresseurs. En 2001, la consommation moyenne s’élevait à 56 cachets pour 1000 habitants par jour*.

Problème :

« Les personnes qui en prennent depuis longtemps peuvent devenir dépendantes, et violentes dès qu’il y a un sentiment de manque » prévient le Dr Vincent Dodin, psychiatre.

« Ils nécessitent une vigilance particulière pendant les 15 premiers jours du traitement surtout ceux qui contiennent de la sérotonine (Fluoxetine®, Prozac®) » recommande le spécialiste.

*Panorama de la santé, www.OECD.org

Tabac : gare au Champix® !

Arrêter de fumer oui, mais à quel prix ? Au cours d’une étude américaine de pharmacovigilance, des scientifiques ont étudié 1937 cas de violence envers autrui. En tout, l’Agence américaine du médicament (FDA) a rapporté 31 substances utilisées dans le sevrage tabagique, soupçonnées d’en être responsables.

« Il peut y avoir des effets secondaires inattendus liés à la levée des inhibitions. Je pense notamment à la Varénicline (Champix®) » explique le Dr Bernard Pledran, médecin généraliste.

Selon lui « il ne faut pas toujours incriminer les médicaments. C’est au médecin de bien connaître l’état de son patient avant de lui infliger un sevrage brutale ».

Alcool, drogues : les mélanges à éviter

Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères… Lorsque l’on prend des médicaments et particulièrement ceux qui peuvent provoquer des troubles du comportement, il faut respecter certaines règles.

Ne pas boire : Médicaments et alcool forment un cocktail dangereux. Pour certains, les méfaits peuvent apparaître dès le premier verre. Pour d’autres, il en faut plus. Dans tous les cas, les effets secondaires comme les comportements agressifs risquent d’être multipliés.

La drogue :

 « Au-delà de leurs effets néfastes en temps normal, il ne faut pas consommer de drogues ou de produits hallucinogènes lorsqu’on est sous médicament. Cela peut participer à l’apparition de comportements violents » rappelle Vincent Dodin, psychiatre.

Sources

Merci au Professeur Vincent Dodin, Professeur de psychiatrie à la faculté Libre de médecine de Lille.

Comportements violents envers autrui sous l’effet de médicaments, Revue médicale Prescrire de février 2014 Tome 32 N°364

http://www.medisite.fr/