Présage


C’est certain qu’il y a des moments difficiles à vivre, des deuils, des maladies, du manque d’argent, etc. mais s’apitoyer à long terme sur notre sort n’arrange pas les choses, alors mieux vaut avoir une attitude positif, les solutions se trouvent beaucoup plus facilement ou du moins, nous améliorons notre sort point de vue morale.
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Présage

 

 

« Pour moi il n’y a que d’heureux présages, car quoiqu’il arrive, il dépend de moi d’en tirer du bien. »

Epictète

Mais qu’est-ce qu’ils ont fait à ces chats


Je trouve cela horrible. Raser un chat alors que sa fourrure est une protection au froid et au soleil et en plus le ridiculisé avec des coupes grotesques, c’est affreux
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Mais qu’est-ce qu’ils ont fait à ces chats

Il n’est pas rare d’emmener son chat ou son chien chez le toiletteur, ou de lui faire une petite coupe soi-même, parce qu’il a les poils longs. Seulement, ces propriétaires ont poussé le délire jusqu’au bout, en faisant des coupes pour le moins…originales à leurs matous ! Il ne faudra pas s’étonner si ces derniers leur font payer pendant la nuit en miaulant à tue-tête…

1. Viens ici je te dis, qu’est ce que tu as fait à mon beau pelage ? 

@reddit

2. Je suis une œuvre d’art 

@Paul Nathan /Barcroft USA

3. Appelez-moi la panthère orange

@theonlinecentral

4. J’ai pas bien compris ce qui m’arrivait… C’est beau au moins ?

@pawradise

5. Comment ça « je ressemble à rien »?

@imgur 

6. J’ai pas très très chaud avec cette crête… 

@imgur

7. Double-face

8. Des petits papillons

@almostzara

9. Peu importe la coupe que tu me ferras, je te déteste d’office.

@happyhungry

10. On joue à chat-punk ?

@caster

http://www.demotivateur.fr/

Le Saviez-Vous ►10 Vérités que votre pilote n’avouera jamais


Voyager en avion est pratique, cela sauve du temps et nous pouvons aller au bout du monde en quelques heures. Certains ont peur de prendre l’avion, ont-ils raisons ? Avec tous les décollages et atterrissages qui s’effectuent partout sur terre, il n’y a pas beaucoup d’accidents
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10 Vérités que votre pilote n’avouera jamais

 

Les secrets d'un pilote  

Crédits photo: iStock

Par Michelle Crouch de Reader’s Digest USA,

Si vous vous êtes souvent demandé ce que votre pilote avait en tête, voici votre chance de le savoir. Nous avons rencontré des pilotes à qui nous avons posé les questions que vous étiez sans doute gênés de poser vous-même. Ils ont accepté de dévoiler quelques petits secrets!

1. Si le pilote allume l’insigne lumineuse «Attachez votre ceinture», c’est déjà un indice. Mais lorsqu’il demande au personnel de bord de regagner leur siège, soyez attentifs. Cela laisse présager de fortes turbulences à venir.

2. Est-il sécuritaire de voyager avec un bébé posé sur soi? Non, c’est extrêmement dangereux. En cas d’impact ou de décélération soudaine, il y a de fortes chances que vous échappiez votre enfant qui deviendra un projectile. Mais la logique de la règlementation gouvernementale n’oblige pas les parents à acheter un siège pour leur enfant. Sinon, les gens opteraient pour l’automobile et auraient alors un risque d’accident plus élevé qu’en avion.

3. Avant d’incliner votre dossier, s’il-vous-plaît, prenez la peine de vérifier derrière vous. Vous seriez surpris de connaître le nombre d’ordinateurs portables abîmée chaque année par des rustres qui rabattent leur siège en se foutant royalement de ce qui se passe derrière eux. 

4. Généralement, le type d’atterrissage donne un bon indice de la compétence du pilote. Si vous voulez faire un beau compliment à la sortie de l’avion, dites «bon atterrissage!». C’est toujours apprécié.

5. J’ai été touché deux fois par la foudre. La plupart des pilotes ont connu cette expérience. Vous entendez une grosse détonation accompagnée d’un éclair. Mais c’est tout ce qui se passe; l’avion ne s’écrasera pas au sol.

6. La majorité d’entre nous ne se déplaceraient pas dans un véhicule à 100 kilomètres heure sur l’autoroute sans attacher notre ceinture de sécurité. Mais, lancés dans le ciel à 800 kilomètres heure, plus de la moitié d’entre vous détachent votre ceinture lorsque le pilote éteint le signal lumineux. Si l’avion rencontre une petite poche d’air, vous serez projetés la tête au plafond.

7. La meilleure place dans un avion est au-dessus ou à proximité des ailes. L’endroit le plus agité est à l’arrière. Un avion est comme une planche à bascule : au milieu, il n’y a presque pas de mouvement.

8. Les passagers ne comprennent pas pourquoi il est interdit d’utiliser le téléphone cellulaire. Qu’arriverait-il si 12 personnes décidaient de téléphoner avant l’atterrissage et que j’obtenais une mauvaise lecture de mes instruments, ceux-ci indiquant que l’avion est plus élevé qu’en réalité?

9. Plusieurs personnes sont malades après un vol et ce n’est pas à cause de ce qu’elles ont respiré mais de ce à quoi elles ont touché. Tenez pour acquis que la tablette et le bouton de votre siège n’ont pas été désinfectés, même si nous prenons soin de bien nettoyer la toilette.

10. La plupart des gens croient qu’un avion vole de lui-même. Et bien, ce n’est pas le cas. Bien sûr, cela arrive parfois, mais il faut toujours garder les contrôles bien en main pour éviter une défaillance. Et il y a souvent des problèmes.

http://selection.readersdigest.ca/

Plus de risques d’être malade selon le mois de naissance?


Le mois de notre naissance, où plutôt la saison de notre naissance aurait une incidence sur certaines maladies. Mais, on s’entend que ce n’est pas juste la saison qui fait une maladie, il y a beaucoup d’autres facteurs
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Plus de risques d’être malade selon le mois de naissance?

 

Plus de risques d'être malade selon le mois de naissance?

D’autres équipes de chercheurs avaient déjà obtenu des résultats similaires.Photo Fotolia

Ce n’est pas de l’astrologie, et pourtant votre mois de naissance pourrait avoir un lien avec le risque que vous avez de développer certaines maladies. Cette conclusion est celle d’un travail de recherche très sérieux réalisé par des scientifiques de l’université de Columbia, à New-York.

Selon eux, le mois, ou plus exactement la saison, de naissance d’une personne pourrait avoir une influence sur les chances qu’elle a de développer certaines maladies par la suite. Ils ont par exemple identifié que le mois d’octobre était le plus risqué. Le mois de mai serait quant à lui le plus sûr.

LES DONNÉES AU SERVICE DE LA SANTÉ

D’autres équipes de chercheurs avaient déjà obtenu des résultats similaires. Seulement, Nicholas Tatonetti et son équipe voulaient aller plus loin, en menant une telle étude à une échelle plus importante. Ils se sont donc attelés à l’étude de l’historique médical de 1,7 million de patients de l’État de New-York, entre 1985 et 2013.

Pour toutes ces personnes, les chercheurs ont comparé la mention de pas moins de 1688 maladies avec leur date de naissance. En définitive, ils ont retenu 55 d’entre elles qui avaient une forte corrélation avec le mois de naissance des patients. 39 étaient déjà connues, mais cette nouvelle étude a permis d’en découvrir 16 de plus.

Les scientifiques ont conclu que les personnes nées en mai avaient le moins de risque de développer l’une de ces 55 maladies. Au contraire de celles nées en octobre, qui avaient les risques les plus forts.

LA NAISSANCE NE FAIT PAS TOUT

Pour ce qui est des maladies, l’asthme toucherait plus fréquemment les personnes nées en juillet ou octobre. Celles nées au mois de novembre auraient beaucoup de chance d’avoir des troubles du déficit de l’attention. Des problèmes cardiaques, comme la fibrillation auriculaire ou un dysfonctionnement d’une valve, atteindraient souvent les gens nés au mois de mars. Enfin, les bébés nés en hiver seraient plus susceptibles de développer des problèmes neurologiques par la suite.

Néanmoins, ces résultats sont à prendre avec précaution. Les chercheurs ont réalisé ici un travail statistique à partir de données existantes. Leurs conclusions ne sont en rien prédictives et ne doivent surtout pas être confondues avec de l’astrologie.

Dans un communiqué, Nicholas Tatonetti a tenu à avertir le public:

«Il est important de ne pas être trop nerveux au sujet de ces résultats parce que même si nous avons trouvé des associations significatives, le risque global des maladies n’est pas si élevé. Le risque lié au mois de naissance est relativement mineur par rapport à des variables plus influentes comme l’alimentation et l’exercice.»

http://fr.canoe.ca/

Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup


Je ne pensais pas qu’il pouvait exister des araignées aussi grosses au Québec, mais heureusement ne sont pas dangereuse. Cette araignée photographiée dans une maison d’un village dans la région de l’Outaouais, a été confondue avec l’araignée-loup, alors qu’elle est l’araignée de quai et n’aime pas vraiment les maisons, elle préfère la nature.
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Une araignée de quai plutôt qu’une araignée-loup

 

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre... (Courtoisie)

Ces araignées format géant peuvent certes en surprendre plus d’un, mais elles sont totalement inoffensives.

COURTOISIE

LOUIS-DENIS EBACHER
Le Droit

L’araignée de l’heure à Wakefield serait une «araignée de quai» plutôt qu’une «araignée-loup», tranche une entomologiste de l’Insectarium de Montréal.

Dans son édition de vendredi, LeDroit rapportait quelques anecdotes de résidents de Wakefield ayant rencontré des spécimens d’araignée plutôt impressionnants, dans leurs propriétés.

L’un d’eux, Luc Paquette, a reçu la visite d’une araignée dont les dimensions s’approcheraient de celles d’une main adulte, dans son chalet. Il s’agit de la plus grosse qu’il ait vue en quatre décennies. Cette araignée est commune et bien connue dans les secteurs bordés de rivières et de lacs.

Mais cette bestiole n’est pas une araignée-loup, tel qu’avancé dans notre édition de vendredi. Il s’agit en effet d’une araignée de quai. Les deux sont de grande taille et peuvent être confondues. L’araignée de quai est… un peu plus grosse.

L’araignée-loup est dans la famille des lycosidae. L’araignée de quai, ou dolomèdes, est dans la famille des pisauridae.

«Nous les différencions entre autres par la disposition des yeux, explique l’entomologiste Marjolaine Giroux. Elles sont toutes les deux très communes au Québec. La dolomède sort à cette période de l’année. L’araignée-loup est visible à la fin de l’été.»

Si la dolomède se retrouve dans la maison, ce n’est certes pas pour tisser une grande toile et faire vivre un film d’horreur aux occupants. Elle va tenter de fuir l’humain et n’attaquera pas.

«Elle peut mordre si on la manipule, poursuit Mme Giroux. Si elle est dans une maison, c’est qu’elle est prise et ne sait plus comment sortir. Elle était probablement à la chasse et s’est égarée.»

Luc Paquette a raconté quelques anecdotes d’amis qui avaient mis le pied sur un tel arthropode en mettant leurs chaussures. Lui-même dit secouer ses couvertures avant d’aller au lit «pour être certain».

L’araignée de quai a des qualités de prédatrice considérables. Elle peut «plonger» et attraper de petits poissons pour se nourrir et satisfaire son besoin de protéines. Les poils sur ses pattes la font flotter.

«Nous avons de très beaux spécimens, au Québec, commente la scientifique. Beaucoup d’araignées, cela signifie un environnement sain, un habitat riche en insectes et une faune en santé. Il faut plutôt s’inquiéter si nous n’en voyons jamais près des berges.»

La dolomède est d’ailleurs «la vedette» de l’Insectarium, précise Mme Giroux. Sa taille fascine et impressionne.

«Les gens pensent que c’est une mygale ou quelque chose de très dangereux. Son venin sert à paralyser ses proies, puisqu’elle va ensuite boire l’intérieur du corps, mais l’humain n’a rien à craindre, à part une réaction locale en cas de morsure, et sauf si la personne est allergique.»

Sur le site de l’Insectarium, on apprend qu’une centaine d’espèces de dolomèdes peuple la Terre, dont une douzaine en Amérique du Nord, et quatre au Québec.

Cette araignée semi-aquatique se trouve fréquemment sur des pierres, des quais ou des embarcations.

Les dolomèdes meurent à la fin de l’été après s’être reproduites.

 

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Un homme arrêté pour avoir mis une enfant de 11 ans enceinte


Pourquoi s’en prendre à des enfants ? Ce geste est impardonnable ! Cette jeune fille n’avait pas à subir ces agressions, ni à être enceinte. Ce bébé même s’il reste dans la famille va-t-il être étiqueté pour la vie ?
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Un homme arrêté pour avoir mis une enfant de 11 ans enceinte

 

Mathieu Roy est accusé d'agression sexuelle. Il aurait... (Photo: Facebook)

Mathieu Roy est accusé d’agression sexuelle. Il aurait mis une enfant de 11 ans enceinte.

PHOTO: FACEBOOK

NANCY MASSICOTTE
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Une autre sordide affaire d’agression sexuelle a été mise à jour, vendredi, au palais de justice, avec la comparution d’un homme de 32 ans, Mathieu Roy, de Trois-Rivières.

Il aurait en effet mis enceinte une jeune fille de 11 ans. Cette dernière a accouché en mai dernier. Elle a maintenant 12 ans.

Le présumé agresseur a été arrêté jeudi soir par les policiers de Trois-Rivières au terme d’une enquête. Il a formellement été accusé, vendredi matin, d’agression sexuelle et d’attouchements sexuels. Lors de son court passage dans le box des accusés, il n’a manifesté aucune émotion particulière, hormis un peu de nervosité. Notons que des membres de la famille de la présumée victime s’étaient déplacés pour assister à la comparution. À leur sortie de la salle d’audiences, ils n’ont pas voulu faire de commentaires.

La procureure de la Couronne, Me Catherine Roberge, s’est pour sa part objectée à la remise en liberté de Mathieu Roy, et ce, même s’il n’a aucun antécédent judiciaire. Celui-ci, qui est défendu par Me Louis-R. Lupien, demeurera donc détenu tout le week-end. Son enquête sur caution a été fixée à lundi.

Les faits qui lui sont reprochés seraient survenus entre le 25 août 2014 et le 21 avril 2015. Roy aurait profité de rencontres qu’il avait avec la fillette pour se livrer à des agressions sexuelles sur elle.

Or, cette dernière a commencé à éprouver des malaises. Elle disait notamment avoir mal au coeur et au ventre. Elle aurait notamment rencontré un médecin mais personne n’aurait soupçonné une grossesse compte tenu de son jeune âge. Et comme la petite était plutôt bien enveloppée, la prise de poids n’a pas été considérée au départ comme un signe de son état réel, et ce, malgré les inquiétudes de sa famille.

C’est finalement à sa 36e semaine de grossesse qu’un médecin a découvert qu’elle était bel et bien enceinte. À ce stade-ci, un avortement était devenu impossible.

Elle a donc accouché en mai dernier. Le bébé aurait été confié à la grand-mère compte tenu de l’âge de la fillette. Des procédures civiles ont d’ailleurs été entreprises à ce sujet.

Enfin, notons qu’une enquête policière sur Mathieu Roy est toujours en cours en lien avec une autre possible victime.

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La méditation soigne le corps et l’esprit (et c’est la science qui le dit)


La méditation est beaucoup plus bénéfique que l’on pensait. Bien sûr, on sait qu’il est une grande aide pour gérer le stress, atténuer les douleurs, mais elle permet de restructurer le cerveau tout en freinant le déclin dû à l’âge
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La méditation soigne le corps et l’esprit (et c’est la science qui le dit)

 

Meditation / <a href="https://www.flickr.com/photos/aigle_dore/7912377858/">Moyan Brenn</a> via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License by.</a>

Meditation / Moyan Brenn via Flickr CC License by.

Aline Richard

Longtemps regardée avec méfiance par le monde de la recherche, cette pratique commence à être réhabilitée au fil des études scientifiques.

Don’t worry. Be happy… Et pour cela, rien ne vaut 25 petites minutes de méditation pratiquées pendant seulement trois jours, assurait une étude du département de psychologie de l’université Carnegie Mellon, publiée en juillet 2014.

Pour démontrer les bienfaits de cette technique ancestrale, les scientifiques ont mené leur expérimentation sur 66 volontaires: après s’être concentrés sur le moment présent tout en travaillant leur respiration, ces derniers ont été soumis à des tests de stress où, par exemple, ils devaient résoudre des problèmes de maths sous le regard sévère d’examinateurs. Le groupe entraîné à la méditation a affirmé ressentir moins de stress que le groupe témoin. Pourtant, leur niveaux de cortisol, l’hormone de l’angoisse, étaient élevés. Conclusion des chercheurs: la méditation, qui demande un effort cognitif important à ceux qui ont peu de pratique, produit très rapidement des résultats positifs sur le bien-être psychique, mais peut-être au prix de changements physiologiques, hormonaux en l’occurence.

Autant dire que méditer n’est pas forcément la panacée largement vantée ici et ailleurs, pour arrêter de fumer, soulager le mal de dos, être plus créatif… Jusqu’à récemment, d’ailleurs, la méditation était regardée avec méfiance par le monde de la recherche qui la considérait, au mieux comme un avatar du New Age à la californienne, au pire comme une pseudo-science du même acabit que l’homéopathie. Il faut dire que l’origine religieuse de la pratique, aujourd’hui étroitement associée au boudhisme, fait grincer les dents des rationalistes. A tel point qu’il y a quelques années, l’invitation faite au dalaï lama d’intervenir devant la Société américaine des neurosciences à Washington avait suscité une pétition hostile de quelques centaines de scientifiques, qui estimaient qu’un religieux n’avait rien à faire dans un tel lieu.

Depuis, les positions ont largement évolué. En France, le grand public connaît bien Matthieu Ricard, à la fois docteur en génétique cellulaire et moine tibétain.

Mesure de l’activité cérébrale

 

Ce sont les boudhistes qui, les premiers, ont sollicité les scientifiques pour que des études indépendantes soient menées sur les effets de la méditation. Au début des années 2000, on a ainsi commencé à mesurer l’activité cérébrale de pratiquants, novices et confirmés, grâce à des outils sophistiqués comme l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Et l’on s’est aperçu, au fil des études, que non seulement le cerveau des adeptes en train de méditer différait de l’organe «au repos», mais que l’acte régulier modifiait durablement le fonctionnement cérébral.

C’est en tout cas ce qu’ont montré plusieurs publications récentes: elles pointent chez les méditants une augmentation de la densité de matière grise (constituée de neurones, en opposition à la matière blanche faite de fibres nerveuses) au niveau de l’hippocampe, une structure cérébrale que l’on sait importante pour la mémoire et l’apprentissage; et, dans le même temps, une décroissance de cette même matière grise dans l’amygdale, autre structure qui, elle, est impliquée dans des émotions liées à la peur, à l’anxiété et au stress.  Conséquence: des adeptes plus sereins.

Des neuroscientifiques de l’Hôpital général du Massachussets, aux Etats-Unis, l’ont démontré sur un groupe de novices méditant depuis huit semaines. Lors d’une séance de visionnage de photos de tonalités positive et négative, l’amygdale des participants s’est montrée moins sensible, comme si leur réponse émotionnelle était devenue plus mesurée. C’etait spécialement le cas dans le groupe des pratiquants de la méditation dite de pleine conscience, qui consiste à être attentif à ce que l’on ressent, sans se concentrer sur un sentiment ou un objet particulier.

Si la méditation est capable de reconfigurer le cerveau –un organe que l’on dit «plastique»–, elle est aussi à l’origine de changements positifs très concrets pour notre santé physique et mentale. En premier lieu, elle apaise l’angoisse en agissant, on l’a vu, sur les zones cérébrales impliquées dans l’anxiété. Elle serait aussi efficace pour lutter contre la dépression, selon un étude publiée en avril dernier dans la revue médicale The Lancet. Une équipe de psychologues de l’université d’Oxford ont ainsi comparé deux traitements, l’un par antidépresseurs, l’autre par thérapie inspirée des principes de la méditation de pleine conscience, et leur ont trouvé une efficacité semblable. De quoi instaurer la méditation comme solution alternative aux médicaments psychotropes, comme le propose d’ailleurs le service du psychiatre Christophe André à l’hôpital Sainte-Anne à Paris.

Le corps, lui aussi, est concerné. Si elle ne guérit pas tous les bobos, et certainement pas les maladies graves, la méditation semble être efficace contre la douleur, nous indique une étude américaine parue en 2011 dans la revue Journal of Neuroscience. Les volontaires, que l’on a brûlés pendant quelques minutes à la jambe tandis que l’on réalisait une imagerie de leur cerveau, ont évalué à la baisse l’intensité de leur douleur: dans le cas de ce tout petit groupe (15 personnes), la méditation s’est montrée plus efficace que la morphine! De même, dans le cas de douleurs chroniques au cou, la méditation semble soulager les patients, sans que l’on puisse évaluer précisément si elle agit sur les voies de la douleur ou simplement sur l’anxiété qui accompagne ces pathologies.

Un frein au déclin cérébral?

 

Le meilleur est pour la fin… Les effets bénéfiques de la méditation iraient même jusqu’à freiner le déclin cérébral dû à l’âge. Une équipe de l’université de Californie à Los Angeles a ainsi comparé les pertes de matière grise, qui accompagnent inéluctablement la vieillesse, chez des méditants et pour un groupe témoin. Les adeptes présentaient une réduction moins marquée du volume cérébral. Ce qui est cohérent avec ce que l’on sait, par ailleurs, du fonctionnement cérébral: la méditation qui est une activité mentale intense, fait «travailler» le cerveau, qui restera ainsi mieux connecté.

Une biologiste va elle encore plus loin: la méditation permettrait carrément de protéger notre ADN des effets du vieillissement! Ce n’est pas là de la pseudo-science.Elizabeth Blackburn, la chercheuse en question, a remporté le prix Nobel de médecine pour l’identification de la télomérase, enzyme qui rallonge les télomères, sortes de chapes protectrices à l’extrémité des chromosomes dont la longueur est liée à l’âge. Elle a été aussi l’une des premières à faire le lien entre stress et raccourcissement des télomères, peut-être en raison de la baisse de l’activité de la télomérase, qui protège le bout des chromosomes: tout se passe comme si les tensions nous faisaient vieillir plus vite. A la fin des années 2000, Blackburn s’est intéressée aux facteurs qui permettraient de préserver les télomères. Et a réalisé une étude sur des adeptes de la méditation partis trois mois dans une retraite dans les montagnes du Colorado. Le niveau de télomérase des méditants était de 30% plus élevé que celui d’un groupe témoin. Evidemment, il ne s’agit là que d’une étude pilote qui demande à être reproduite. Mais elle laisse à méditer.

http://www.slate.fr/