Le risque de piratage de pacemaker se précise


Tout se pirate sur Internet, et malheureusement cela peut jouer sur la vie des gens. Ce que les cardiologues américains craints le plus c’est les rançongiciel sur les stimulateurs cardiaque. Pour le moment, ce n’est pas le cas, mais peut-être un jour des gens stupide vont jour avec le coeur malade de beaucoup de gens
Nuage

 

Le risque de piratage de pacemaker se précise

 

Le 2 avril 2018.

Cela fait des années que l’on en parle, mais le risque semble se préciser. D’après le collège des cardiologues américains, le risque que des patients, porteurs de pacemaker, puissent indirectement être  la cible de pirates informatiques, est de plus en plus concret.

Les pacemakers communiquent à distance 

Les dernières générations de stimulateurs cardiaques (pacemaker, en anglais), sont en effet dotées de nouvelles fonctionnalités sans fil. Jusqu’ici, ces appareils pouvaient être réglés à distance par le cardiologue, à l’aide d’un matériel spécifique. Mais le médecin devait se trouver à proximité du patient, dans la même pièce, afin que la communication sans fil entre l’ordinateur pilote et le pacemaker s’établisse.

Mais désormais, les pacemakers sont pour la plupart tout simplement reliés à Internet ! Ils permettent aux équipes médicales de suivre à distance les données transmises par les pacemakers de leurs patients, et de détecter en amont une éventuelle anomalie cardiaque, afin de pouvoir prévenir le patient en cas de problème.

Revers de la médaille, cette connectivité sans fil permanente crèe une vulnérabilité. De quel type ? Peu de risques que des pirates puissent dérégler des pacemakers à distance, répondent en coeur les spécialistes.

Une mise à jour informatique pour 500 000 pacemakers

En revanche, ils envisagent qu’une attaque de type « ransomware », ces programmes qui bloquent des ordinateurs et réclament le paiement d’une rançon, ciblent spécifiquement les machines chargées de surveiller les pacemakers de malades. La communication serait rompue, et la surveillance aussi.

Quant au risque que des pirates dérèglent des pacemakers à distance, il est pour l’instant qualifié de très faible. Même si l’été dernier, l’agence de sécurité sanitaire américaine a exigé que le logiciel de plus de 500 000 pacemakers déja implantés soit mis à jour. Celui-ci était vulnérable à des attaques extérieures….

Pour l’instant, en 2018, il n’a cependant pas été encore rapporté d’attaques de ce type.

Jean-Baptiste Giraud

https://www.passeportsante.net/fr

Un «Pacemaker» pour le cerveau peut réduire les effets de la maladie d’Alzheimer


Une avancée pour ceux qui souffre de la maladie d’Alzheimer qui permet de retrouver un peu d’autonomie. Cela ne guérit pas la maladie, mais elle peut évoluer plus lentement, grâce à un stimulateur cérébral de la même manière qu’un stimulateur cardiaque. Des recherches continue pour améliorer ce stimulateur
Nuage

 

Un «Pacemaker» pour le cerveau peut réduire les effets de la maladie d’Alzheimer

 

 

«Il est crucial d’explorer de nouvelles options pour aider à améliorer les soins quotidiens et la qualité de vie. »

  • Thomas Tamblyn

Un «stimulateur cardiaque» pour le cerveau a permis d’aider un certain nombre de patients atteints d’Alzheimer à retrouver une partie de leurs fonctions cognitives qu’ils avaient précédemment perdue à cause de cette maladie.

Le processus consiste à placer des fils électriques minuscules profondément dans les lobes frontaux du cerveau et ensuite à déclencher un petit courant électrique.

Dans la nouvelle étude révolutionnaire menée par l’Ohio State University, un certain nombre de patients souffrant de la maladie d’Alzheimer ont été équipés de dispositifs de stimulation cérébrale profonde (SCP) et les résultats ont ensuite été analysés.

Ce qu’ils ont trouvé était en fait assez remarquable, les trois patients ont montré des améliorations significatives dans leur capacité à effectuer des tâches quotidiennes.

Âgée de 85 ans, LaVonne Moore, vivant dans la ville de Delaware, en Ohio, a montré des signes d’amélioration. Elle a retrouvé la capacité de préparer ses propres repas et elle peut dorénavant choisir les vêtements qu’elle veut porter.

«Nous avons beaucoup d’aide-mémoire, d’outils et de traitements pharmaceutiques pour aider les patients atteints de maladie d’Alzheimer, mais nous n’avons rien pour les aider à améliorer leurs jugements, prendre de bonnes décisions ou accroître leur capacité à concentrer toute leur attention sur une tâche spécifique en évitant toutes distractions», explique le Dr Douglas Scharre, coauteur de l’étude.

Bien que cette technique ne soit certainement pas un remède pour la maladie d’Alzheimer, elle pourrait avoir un impact significatif sur la vie quotidienne de ceux qui souffrent actuellement de cette maladie.

Même si beaucoup de démarches ont été faites pour aider à améliorer la mémoire des personnes souffrantes de la maladie d’Alzheimer, il reste beaucoup d’autres facteurs importants à considérer, y compris les tâches cognitives complexes.

Après trois ans d’implantation, la maladie d’Alzheimer de LaVonne Moore a progressé, mais à un rythme beaucoup plus lent que prévu. Elle peut toujours jouer du piano. Elle a également repris un certain nombre de tâches clés dans sa maison.

OHIO STATE UNIVERSITY

De la même manière qu’un stimulateur cardiaque maintient le coeur régulé, le SCP fournit une stimulation à une partie spécifique du cerveau.

«Le lobe frontal est responsable de choses comme la résolution de problèmes, l’organisation et le bon jugement. En stimulant cette partie du cerveau, la fonctionnalité cognitive des patients a diminué plus lentement qu’un patient Alzheimer», explique le Dr Scharre.

La prochaine étape pour les chercheurs est de voir s’il existe un moyen de reproduire la stimulation cérébrale profonde, mais sans la procédure invasive qui est actuellement nécessaire.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Royaume-Uni a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains


C’est beau la technologie médicale via Internet, mais des risques de piratage existent aussi. Heureusement, que des chercheurs Belge on signalé la faille de sécurité des stimulateurs cardiaques (pacemaker) fabriqué par Abbott pour que des mises jours puissent se faire aux patients concernés
Nuage

 

Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

Risque de piratage sur des milliers de pacemakers américains

Le 4 septembre 2017.

Les pacemakers du fabriquant américain Abbott souffriraient d’un défaut de sécurité et seraient potentiellement piratables. Un défaut de mise à jour qui devrait être rapidement résolu.

Les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical

Une équipe de chercheurs de l’université de Louvain, en Belgique, a fait une étonnante découverte. Ils ont en effet révélé que les pacemakers fabriqués par St. Jude Medical, une entreprise acquise par Abbott, pouvaient être piratés. Des personnes malintentionnées pourraient en effet contrôler le rythme ou vider la batterie de ces appareils qui sont destinés aux personnes atteintes de bradycardie, c’est-à-dire qui ont un rythme cardiaque trop lent.

Cette découverte a poussé la Food and Drug Administration (FDA), la plus haute autorité sanitaire américaine, à demander aux professionnels de santé concernés et aux porteurs de ces pacemakers de mettre à jour leurs appareils. Au total, près de 460 000 pacemakers pourraient être concernés par ce défaut de sécurité.

« Cette mise à jour sera lancée en France après validation locale », a assuré la société Abbott à nos confrères de L’OBS.

Risque d’épuisement rapide de la batterie

Selon la FDA, si ces failles de sécurité étaient exploitées, elles pourraient « permettre à un utilisateur non autorisé – c’est-à-dire autre que le médecin – d’accéder au dispositif en utilisant des équipements disponibles dans le commerce ». Et d’ajouter que « cet accès pourrait être utilisé pour modifier les commandes de programmation sur le stimulateur cardiaque implanté, ce qui pourrait entraîner des dommages pour le patient ».

Le risque est en effet suffisamment important pour être signalé. Les patients porteurs des appareils suivants doivent donc entrer en contact avec leur médecin : Accent SR RF™, Accent MRI™, Assurity™, Assurity MRI™, Accent DR RF™, Anthem RF™, Allure RF™, Allure Quadra RF™, et Quadra Allure MP RF™. Il n’est pas nécessaire de changer de pacemaker pour autant, une simple mise à jour suffit.

Marine Rondot

http://www.passeportsante.net/

Son cœur n’a plus que 14% de batterie


Cette dame a vécu plus longtemps que d’autres qui ont eu le même appareil.  Elle est une victime de la technologie. Heureusement, sa vie ne semble pas en danger,  mais il faudra bien un jour ou l’autre a une solution de rechange
Nuage

 

Son cœur n’a plus que 14% de batterie

 

 

Le cardiomyo stimulateur dont a bénéficié la patiente en 1992 a été remplacé par les célèbres pacemakers. Et il n'est plus fabriqué. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPA

Le cardiomyo stimulateur dont a bénéficié la patiente en 1992 a été remplacé par les célèbres pacemakers. Et il n’est plus fabriqué. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPA

Une femme de 75 ans opérée du cœur en 1992 voit ce qui servait alors de pacemaker arriver au bout de son autonomie. Or la technologie vieille de 23 ans n’est plus fabriquée.

CARDIOLOGIE. A Tahiti, la vie d’une femme de 75 ans est suspendue aux 14% de batterie dont dispose encore son stimulateur cardiaque implanté il y a 23 ans. Une situation délicate puisque la technologie dont elle a bénéficié n’est plus du tout utilisée. Victime d’un infarctus du myocarde en 1992, alors qu’elle habitait Bordeaux, elle bénéficie à ce moment là d’un nouveau type de chirurgie cardiaque… devenu obsolète depuis. Résultat ? Le matériel de remplacement n’est plus fabriqué. Lors de l’intervention en 1992, des électrodes sont connectées à un cardiomyo-stimulateur.

« Cela ressemble à un boîtier de chargeur de pile, explique un cardiologue cité par l’AFP. Une technique qui n’est plus utilisée. Aujourd’hui, on poserait un pacemaker classique », poursuit-il.

Sa vie n’est pas en danger

Le stimulateur de la patiente a été changé une première fois en 2000 et une seconde en 2008, mais elle est aujourd’hui confrontée à l’évolution de la technologie. Dans le quotidien la Dépêche de Tahiti, cette aide soignante à la retraite raconte :

« En juin dernier, les cardiologues du Taaone (l’hôpital de Tahiti) m’ont dit que mon appareil ne disposait plus que de 14% de durée de vie. La médecine cardiaque a tellement évolué que ce genre de matériel ne se fait plus. Ma pile n’est même plus fabriquée car je suis la dernière personne au monde à vivre avec ce genre d’appareil. Alors j’attends… » 

Un cas presque imprévisible. En effet, les autres patients ayant bénéficié de ce type de chirurgie sont décédés au plus tard huit ans après l’opération.

Attention toutefois, la vie de la patiente ne serait pas menacée dans l’immédiat :

« La vie de la patiente n’est pas liée à l’appareil. Ce dernier est fait pour aider le coeur à mieux fonctionner, mais sa vie n’est pas en danger », explique le cardiologue interrogé par l’AFP.

Les médecins de Tahiti travaillent donc à chercher une solution de remplacement qui se solderait par une nouvelle pile ou un autre dispositif.

Avec AFP

http://www.sciencesetavenir.fr/

Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?


Quasi, tout le monde a un téléphone intelligent mais certain pourraient être occasionnellement voir très rarement causer un problème avec des porteurs de stimulateur cardiaque causé par les ondes électromagnétiques. Mais cela n’empêche pas de prendre quelques précautions
Nuage

 

Cardiologie : les smartphones peuvent-ils faire bugger les pacemakers ?

 

Il y a d'infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPAIl y a d’infimes chances pour le fonctionnement des pacemakers puissent être perturbé par des interférences avec les ondes électromagnétiques des smartphones. ©Llewellyn Rober/SUPERSTOCK/SIPA

Par Hugo Jalinière

NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL… Et si les ondes électromagnétiques des smartphones pouvaient interférer avec les dispositifs cardiaques implantables ?

 

INTERFÉRENCES. Les ondes électromagnétiques des smartphones peuvent-elles interférer avec les dispositifs cardiaques implantables comme les pacemakers par exemple ?

« C’est une question qu’on nous pose presque systématiquement en consultation », confie le Dr Pierre Mondoly du service de rythmologie cardiaque du CHU de Toulouse. « Le risque est pourtant infime », rappelle-t-il.

Mais infime ne veut pas dire non nul. C’est d’ailleurs ce qui ressort d’une étude présentée le 22 juin 2015 lors du congrès de la Société européenne de cardiologie à Milan. Ce travail, dirigé par le Dr Carsten Lennerz du German Heart Center à Munich (Allemagne), a en effet testé ce risque potentiel auprès de 308 personnes équipées de tels implants : 147 porteurs de pacemakers et 161 de défibrillateur automatique implantable (DAI). En tout, 3.400 tests d’interférence électromagnétiques ont été effectués avec trois types desmartphone : NokiaLumia, Samsung Galaxy 3 et HTC One XL. Une série d’expériences réalisées en respectant les recommandations de la Food and Drug Administration (FDA, l’agence de sécurité sanitaire américaine) qui préconisent de respecter une distance de sécurité de 15-20 centimètres entre le dispositif cardiaque et les smartphones.

La mauvaise interprétation des pacemakers

Résultat ? Un seul incident s’est produit chez un porteur de DAI avec les portables NokiaLumia et HTC One. Preuve pour les auteurs de l’étude que les recommandations actuelles ne sont pas suffisantes.

« Un seul cas prouve que le risque est rare (0,3% dans le cas présent, ndlr), mais qu’il peut néanmoins arriver, explique le Dr Lennerz dans le communiqué de la Société européenne de cardiologie. Nous pensons ainsi que les recommandations actuelles des distances à respecter entre les portables et les dispositifs cardiaques doivent être actualisées et réévaluées. D’autant plus qu’elles ne prennent pas en compte les dernières innovations technologiques et les appareils les plus récents tels que les DAI et les appareils de resynchronisation cardiaque », poursuit le Dr Lennerz.

Il rappelle que les pacemakers « peuvent interpréter par erreur les interférences électromagnétiques des smartphones comme un signal cardiaque, ce qui peut causer un arrêt bref du dispositif et entraîner une syncope du porteur ». Du côté des défibrillateurs automatiques implantables – prescrits aux patients présentant des fibrillations ou des tachycardies ventriculaires épisodiques -, « le signal externe peut être interprété comme une tachyarythmie ventriculaire (rythme cardiaque irrégulier et anormalement rapide) ce qui entraîne, en réponse, l’envoi d’un choc électrique douloureux. »

C’est ce qui est arrivé lors de l’unique cas rapporté.

Un problème différent de celui posé par les aimants

Rien à voir en tout cas avec le risque constitué par les aimants des Smart Cover d’iPad rapporté en juillet 2013 lors du congrès de la Société américaine de rythmologie cardiaque.

« Le problème des aimants n’est pas le même, nous confirme le Dr Pierre Mondoly. D’abord, le nombre d’aimants capables de provoquer un dysfonctionnement est relativement rare. Ce n’est en tout cas pas le genre de choses qu’on rencontre quotidiennement, mis à part dans le cas de ces Smart Cover d’iPad. Sans compter qu’il faut se trouver dans une situation particulière où l’aimant reste un certain temps à portée du dispositif cardiaque. » 

Or on s’attarde rarement dans les portiques de sécurité des aéroports ou les portillons de ski qui disposent de tels aimants.

Quoi qu’il en soit, concernant les interférences électromagnétiques, « il est très difficile à partir de ces résultats d’établir des statistiques valables »,explique le Dr Mondoly. « Mais il est vrai que dans les livrets des fabricants de dispositifs cardiaques implantables, il est par exemple clairement recommandé de ne pas porter le téléphone à l’oreille située côté pacemaker », conclut-il.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Que deviennent les prothèses après la mort des patients ?


Avec les avancés médicales, pour pallier à des handicaps ou par maladie, des prothèses en tous genre sont mit à des patients. Lors de la mort, ces prothèses ne peuvent pas toujours laissé sur la personne surtout les appareils qui possède une pile quand la personne décédée choisit la crémation
Nuage

 

Que deviennent les prothèses après la mort des patients ?

 

Après la mort, différentes options existent selon le type de prothèse et selon que la personne est enterrée ou incinérée. THE TIMES/SIPA

Après la mort, différentes options existent selon le type de prothèse et selon que la personne est enterrée ou incinérée. THE TIMES/SIPA

Par Hugo Jalinière

Bras, jambe, genou, hanche et autres pacemakers… Que deviennent les prothèses lorsque leurs porteurs décèdent ?

PROTHÈSES. Bras, jambe, genou, hanche, mais aussi pacemakers et autres défibrillateurs, la médecine contemporaine a considérablement développé le recours à toutes sortes de prothèses et autres dispositifs implantables. Que ce soit pour trouver des solutions à des problèmes articulaires ou pallier des amputations ou des insuffisances cardiaques, le développement de ces dispositifs médicaux a révolutionné les pratiques thérapeutique et le confort des patients. Mais que deviennent ces corps « étrangers » lorsque leur porteur décèdent ?

Pas les mêmes problèmes selon qu’on est incinéré ou enterré…

Différentes options existent selon le type de prothèse dont on parle et selon que la personne est enterrée ou incinérée. Lorsqu’une personne est enterrée, la plupart du temps les prothèses sont laissées en place, qu’il s’agisse de prothèses articulaires (hanche, genou…), mammaires ou de pacemakers et autres défibrillateurs cardiaques. En effet elles ne posent pas de problème d’un point de vue environnemental et les enlever nécessiterait une opération post-mortem non justifiée.

Pour ce qui est des prothèses amovibles de membre (main, bras, jambe…), le choix revient en principe à la famille du défunt, à moins que celui-ci ait laissé des consignes. Ces prothèses peuvent ainsi être récupérées par des organismes qui les recyclent ou les mettent à disposition de populations pauvres n’ayant pas accès à ce type de soin souvent très couteux. C’est le cas par exemple de l’association américaine Standing With Hope.

Crémation, recyclage… ou explosion !

En cas d’incinération des défunts, les choses demandent un peu plus d’attention. En effet trois cas de figure sont possibles : la prothèse peut être totalement désintégrée lors de la crémation (c’est le cas des prothèses mammaires par exemple).

En revanche, certains matériaux (titane, acier, cobalt…), utilisés par exemple pour les prothèses de hanche, de genou ou pour les broches résistent aux fortes chaleurs (de 800 °C à 1000 °C) du crématorium. Dans ce cas, de plus en plus, des sociétés proposent aux crématoriums de récupérer ces éléments après l’incinération pour les recycler.

La société OrthoMetal propose ainsi depuis 15 ans d’effectuer la collecte et le recyclage des métaux auprès de crématoriums dans le monde entier (voir la vidéo ci-dessous).

 

EXPLOSION. Un troisième cas de figure se présente enfin. Celui des dispositifs dotés d’une pile ou d’une batterie intégrée comme les pacemakers ou les défibrillateurs cardiaques. Pour ceux-là, il convient d’être vigilant, car la chaleur du four crématoire peut les faire littéralement exploser et occasionner des dégâts importants. Lorsqu’un patient décède à l’hôpital, en clinique, ou à domicile un médecin doit établir un certificat de décès. En matière de crémation, le médecin doit ainsi préciser si le défunt est porteur d’un appareil contenant une pile (stimulateur cardiaque, défibrillateur, pompe physiologique, etc).

Un encadrement législatif très clair

Parfois, il se peut que le médecin oublie malheureusement de procéder à cette vérification de la présence ou non d’un appareil contenant une pile… ce qui peut être lourd de conséquences. Cette situation est clairement encadrée par la loi. Ainsi, selon l’article R 2213-15 du Code des collectivités territoriales :

« si la personne décédée était porteuse d’une prothèse fonctionnant au moyen d’une pile, un médecin ou un thanatopracteur atteste de la récupération de l’appareil avant la mise en bière ».

Si le patient décédé porte une telle prothèse, le retrait est en effet obligatoire pour permettre la crémation.

La moitié des crématoriums au Royaume-Uni a connu au moins un cas d’explosion

Malgré cette législation, de nombreux cas d’explosion dans les crématoriums ont été recensés ces dix dernières années. En effet, tout comme la proportion de personnes se faisant incinérer à leur mort, le nombre de pacemakers implantés a fortement augmenté. Une étude publiée en 2002 établissait déjà que la moitié des crématoriums du Royaume-Uni avait connu un cas d’explosion au moment de la crémation en raison d’un dispositif à pile laissé dans le corps du défunt.

http://www.sciencesetavenir.fr/

A peu près tous les objets connectés ont déjà été piratés


Presque tout peut être connecté sur Internet, et peut donc être piraté. Est-ce que cela vaut vraiment la peine d’avoir un grille-pain, un thermostat et bien d’autre chose connecté au réseau ? Même si on ne voit pas l’utilité de certains objets à être piratés, certains aiment prouver qu’ils sont capables de le faire, que cela est possible ou que même les fabricants y voient un certain avantage de tout savoir sur vos habitudes
Nuage

 

A peu près tous les objets connectés ont déjà été piratés

 

L’Internet des objets par Wilgengebroed | FlickR licence cc by

Lily Hay Newman et Andréa Fradin

A ce moment de l’année en 2013, de nombreuses études désignaient 2014 comme l’année de l’Internet des objets. La prédiction était partout. Bien sûr, il y avait quelques sceptiques, mais le buzz entourant les maisons intelligentes, le quantified-self (le fait de suivre et mesurer le moindre de ses faits et gestes), et l’interconnexion générale était bien partout.

Cette vision a sérieusement déraillé. L’année 2014 s’est avérée être en réalité l’année du piratage. Mais ce n’est pas une coincidence qu’on ait voulu une année de l’Internet des objets et qu’on ait eu à la place une année de l’Internet piraté. Plus il y a d’appareils et de points d’entrée sur le réseau, plus il y a d’opportunités pour un intrus de trouver un moyen de s’y faufiler. Cela ne rend pas ces piratages moins intelligents… ou problématiques.

Voic une liste de chaque appareil, chaque gadget personnel, chaque objet domestique qui a déjà été l’objet d’une intrusion informatique.

Frigo, pacemakers, TV, clés USB, imprimantes…

 

Une bouilloire et des fers à repasser: même ces objets semblant parfaitement inoffensifs peuvent avoir des puces espionnes en eux, comme l’explique cet article de CBS.

Des imprimantes: il y en a au moins une dans chaque bureau voire foyer, et toutes peuvent être piratées pour faire des choses rigolotes comme jouer à un bon vieux jeu vidéo… mais aussi pour des trucs moins marrants. Rappelez-vous par exemple de cette enquête de journalistes norvégiens, qui a prouvé que bon nombre d’imprimantes connectées à Internet sans être protégées par un mot de passe pouvaient être pilotées à distance. Pour imprimer des messages flippants ou voler des documents envoyés sur l’appareil…

Une réalité également valable en France, comme l’a démontré cette enquête de Rue89, qui s’inspire de l’expérience norvégienne.

Des appareils médicaux: si la série Homeland nous a bien appris quelque chose, c’est que les pacemakers peuvent être piratés. Et ils peuvent vraiment l’être, ainsi que les défibrillateurs, les pompes à insuline, entre autre équipement hospitalier. Chouette.

Des lumières connectées: Philips Hues et d’autres ampoules intelligentes ont été compromises, en partie parce qu’elles sont organisées dans des réseaux dits mesh ad hoc, où les émetteurs et les récepteurs de chaque ampoule sont mal sécurisés, et utilisent le réseau-Wi-Fi pour partager des données. Et c’est le problème de bien des appareils de l’Internet des objets.

Des télévisions «intelligentes»: on peut en faire des choses avec ces écrans là. Les pirates peuvent voler les identifiants d’un compte, et prendre le contrôle des micro et caméras incorporés au téléviseur pour garder un oeil (et une oreille) sur votre vie.

Tout ce qui filme (caméra pour surveiller bébé, caméra de sécurité…): beaucoup de ces appareils sont protégés par un mot de passe facile à trouver, voire inexistant, ce qui permet aux intrus de suivre en direct ce qu’il se passe dans votre maison. Ou votre bureau.

Là encore, se référer à l’enquête norvégienne sur l’Internet des objets pour avoir des exemples concrets… et saisissants.

Et donc, les webcams aussi: elles sont la cible de hackers malveillants depuis des années. Pour faire court, on peut considérer que toutes les caméras, ainsi que tous les micro incorporés, représentent un risque. Particulièrement parce qu’ils capturent des données qui ont potentiellement une certaine valeur.

Le problème, c’est qu’il est difficile de dire si ces appareils ont été ou non compromis. Comme l’a dit Andrew Paterson, du Britain’s Information Commissioner’s Office (ICO) (qui s’occupe de thématiques telles que les données personnelles ou la vie privée en Grande-Bretagne), à CNN:

«Si vous pouvez accéder à distance à quelque chose, cela signifie que d’autres peuvent aussi y accéder et que vous devez donc le verrouiller. Sinon, vous vous exposez à un risque.»

La prise de contrôle d’un ordinateur à distance, parfois pratique, n’a rien de nouveau: dans les années 1998, le bien nommé «Back Orifice» permettait par exemple de s’y livrer. Sans surprise, des utilisations malveillantes de ce programme (et de dérivés équivalents) en ont été faites, notamment via les webcams des internautes.

Les thermostats: un hacker malveillant avec un accès physique à un réseau de Nest, boîte de domotique récemment rachetée par Google, a prouvé pouvoir compromettre un thermostat en 15 secondes. Et nos journalistes norvégiens, toujours eux, ont aussi fait joujou avec le chauffage central d’un immeuble non protégé par un mot de passe.

Les objets pour le sport: FitBits a été victime d’une intrusion, mais de manière plus générale, la plupart des bracelets connectés et objets pour le fitness sont vulnérables, à en croire une étude datant du mois de juillet de la société de sécurité Symantec.

Des grille-pain: de nombreux équipements de cuisine ont été piratés

Des réfrigérateurs: … et les frigos ne font pas exception. Selon certains observateurs, ils serviraient à relayer des attaques DDoS, mais d’autres se montrent plus sceptiques.

Des clés USB: là encore, rien de nouveau sous le soleil, mais il est bon de savoir que ces appareils de stockage ont une vulnérabilité intrinsèque. Comme d’ailleurs potentiellement tout autre dispositif mobile (oui, même les disquettes!). C’est une règle de base en sécurité informatique: dès que quelqu’un peut prendre, pour le trifouiller, un appareil susceptible d’être branché sur votre ordinateur qui contient lui-même des informations sensibles, faites attention.

Cigarettes électronique: il ne s’agit pas d’une intrusion visant à subtiliser des données, mais il est possible de trafiquer des e-cigs pour les rendre, disons, plus efficaces.

Des systèmes d’alarme domestique: la vie a un certain sens de l’ironie, non? Plus sérieusement, ce n’est pas très encourageant.

Les toilettes: d’abord, oui, il existe des toilettes connectées. Ensuite, oui, elles peuvent aussi être piratées.

Au-delà du piratage: l’usage de nos données

 

La plupart de ces piratages et autres vulnérabilités informatiques ont été découverts par des chercheurs en cybersécurité, et, concernant ces dernières, nombreuses sont celles qui ont été réparées et patchées. Mais elles soulignent le potentiel de l’Internet des objets, et en général, de toute chose branchée à un réseau, à être piraté. Ainsi, plus «intelligentes» sont les voitures, plus vulnérables elles deviennent. Même les Teslas. Oh, et aussi les avions. Et les bornes de retrait.

Et au-delà même: sans parler de piratage, tous ces objets drainent des données sans cesse plus finement analysées par les entreprises qui les fabriquent.

Parfois, contre votre gré même, comme l’a montré cette expérience d’un informaticien anglais sur son téléviseur LG. Parfois pour obtenir des choses intéressantes, voire ludiques, comme l’a montré cette carte de l’heure à laquelles les gens vont se coucher le soir du 31 décembre, obtenue à partir d’un bracelet connecté. Mais à chaque fois pour obtenir un profil toujours plus détaillé et massif de l’humanité.

http://www.slate.fr

Première québécoise Implantation d’un stimulateur cardiaque miniature


Une autre avancée en cardiologie qui simplifiera l’intervention et sera plus confortable pour le patient viens d’être pratiqué chez une personne âgée.
Nuage

 

Première québécoise

Implantation d’un stimulateur cardiaque miniature

 

Implantation d'un stimulateur cardiaque miniature

Crédit photo : Archives Agence QMI

Des cardiologues de l’Institut de cardiologie de Montréal (ICM) spécialisés dans les troubles du rythme cardiaque, ont implanté pour la première fois au Québec un nouveau stimulateur cardiaque plus petit qu’une pile AAA.

L’événement s’est produit le 24 octobre dernier alors qu’un patient âgé de 87 ans a reçu le stimulateur sans onde Nanostim, qui est dix fois plus petit que le stimulateur conventionnel. Vingt-quatre heures plus tard, il obtenait son congé de l’hôpital et retournait à la maison.

À la différence d’un stimulateur traditionnel, il réside entièrement dans le ventricule droit du cœur. Ce stimulateur développé par St. Jude Medical s’implante sans sonde et sans incision thoracique, sous anesthésie locale, et ne laisse ni cicatrice, ni protubérance permanente sous la peau.

«Il s’agit d’un avantage de taille puisqu’on sait que plus de 250 000 Canadiens sont porteurs d’un stimulateur et que leur nombre augmentera d’année en année avec le vieillissement de la population, a déclaré dans un communiqué le docteur Peter Guerra, Chef du service de médecine qui a participé à l’intervention. Sa petite taille et l’absence de boîtier améliorent grandement le confort du patient et on espère diminuer le risque de complications.»

http://tvanouvelles.ca/

Pacemaker : attention à l’étui de l’iPad2


Papa cardiologue doit être très fière de son adolescente (et il a bien raison) qui a pu mettre un lien entre une possibilité d’une diminution de l’efficacité d’un stimulateur cardiaque et de l’étui IPad2. Il fallait quand même y penser
Nuage

 

Pacemaker : attention à l’étui de l’iPad2

 

Pacemaker : attention à l’étui de l’iPad2

© iStockphoto

Parmi les objets capables de désactiver un stimulateur cardiaque, l’étui de l’iPad2 doit être utilisé avec prudence.

Une américaine de 14 ans, Gianna Chien, a présenté les résultats de son étude au congrès de la Heart Rythm Society 2013, aux États-Unis. Fille d’un cardiologue, cette adolescente a réalisé une enquête sur les effets de l’iPad2 lorsqu’il est en contact avec une personne portant un pacemaker.

Posée sur la poitrine, la tablette désactive 30% des stimulateurs cardiaques, selon la jeune fille. En cause, l’étui aimanté vendu avec l’iPad en question. Dès qu’on le rapproche trop du cœur, le pacemaker ne fonctionne plus normalement, mais uniquement en fréquence minimale.

Interrogé par la revue Science et Avenir, le cardiologue François Carré ne s’étonne pas de ces résultats :

« on utilise justement l’aimant pour vérifier l’usure d’un pacemaker ou même pour désactiver un pacemaker qui ne fonctionne plus correctement ».

D’ailleurs, il ajoute que « ce ne sont pas les seuls objets qui contiennent des aimants assez puissants pour désactiver les stimulateurs cardiaques. Il faut se méfier également des portillons de ski, des portiques d’aéroport, des plaques à induction ou encore des vieux modèles de fours à micro-ondes. »

La leçon à retenir est de ne pas s’endormir avec la tablette posée sur la poitrine.

http://www.topsante.com

Un pacemaker miniature sans pile


Quand il faut une aide pour faire fonctionner le moteur du corps humain, les stimulateurs cardiaques sont une belles inventions … mais la science en cardiologique ne s’arrête pas là … elle peaufine ses appareils pour rendre l’utilisation plus naturelle
Nuage

 

Un pacemaker miniature sans pile

 

Un pacemaker miniature sans pile

Photo Fotolia

Des chercheurs français associés au groupe italien Sorin travaillent à la conception d’un stimulateur cardiaque (pacemaker) huit fois moins gros que les modèles actuels et dépourvu de pile.

 

D’une taille de seulement 1 cm3, ce pacemaker pourra être installé directement dans le coeur du patient, au contraire des modèles actuels qui sont placés sous la peau et envoient des impulsions électriques au coeur par le biais de sondes, ont-ils annoncé jeudi au cours d’une conférence de presse.

La réduction de sa taille est rendue possible par un système de génération d’énergie intégré.

«Aujourd’hui, le plus petit stimulateur cardiaque au monde mesure 8 cm3 et les deux tiers du volume sont constitués par la pile qu’il faut changer régulièrement» (tous les 6 ou 10 ans), a en effet souligné Jean-Jacques Chaillot, chercheur au CEA-Leti de Grenoble, en marge d’une conférence de presse du pôle de compétitivité Minalogic.

Alimenté par les mouvements du patient

 

Le pacemaker en cours de développement, dépourvu de pile, sera alimenté grâce à l’énergie mécanique générée par le «mouvement du coeur ou les mouvements du patient», a-t-il ajouté.

Un démonstrateur devrait être présenté en septembre 2013.

«L’objectif est de le commercialiser dans 5 ou 10 ans, le temps d’obtenir les autorisations nécessaires», a indiqué Martin Deterre, ingénieur chez Sorin, un groupe spécialiste des technologies cardiovasculaires.

Le coût de l’appareil devrait être assez proche des modèles actuels (quelques centaines de dollars) et son implantation devrait être plus aisée en raison de la disparition des sondes, a-t-il expliqué.

Baptisé HBS (Heart Beat Scavenger), le projet est développé par Sorin, les laboratoires grenoblois CEA-Leti et Tima et les PME Cedrat Technologies, EASii IC et Tronic’s Microsystems.

http://fr.canoe.ca/