Parcs Canada confirme la découverte duTerror


Maintenant, c’est officiel le navire qui a quitté l’Angleterre en 1845 est bien celui qui a fait naufrage dans l’Arctique est bien le Terror qui faisait partie de l’expédition Franklin
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Parcs Canada confirme la découverte duTerror

 

Au fil de trois plongées, les spécialistes de... (PHOTO FOURNIE PAR PARCS CANADA)

 

Au fil de trois plongées, les spécialistes de Parcs Canada ont identifié le Terror, qui était le navire amiral de l’expédition, par la configuration du beaupré, la position de la barre du navire, le port d’embarquement et les dalots de pont.

Parcs Canada vient de confirmer la découverte d’un célèbre navire de l’expédition Franklin en Arctique au XIXe siècle, le Terror. L’annonce avait été faite il y a deux semaines par une fondation privée de recherche, mais l’agence fédérale n’avait pas voulu la confirmer.

Au fil de trois plongées, les spécialistes de Parcs Canada ont identifié le Terror, qui était le navire amiral de l’expédition, par la configuration du beaupré, la position de la barre du navire, le port d’embarquement et les dalots de pont. Les conditions de la plongée étaient difficiles.

Parcs Canada date toutefois la découverte du 18 septembre, une dizaine de jours après le moment où l’Arctic Research Foundation estime avoir découvert le Terror. L’organisme, financé par le cofondateur de RIM, le fabricant des téléphones BlackBerry, a annoncé la nouvelle en primeur au quotidien britannique The Guardian le 10 ou le 11 septembre.

L’expédition de Sir John Franklin a quitté l’Angleterre en mai 1845, à la recherche du passage du Nord-Ouest vers l’Asie. À partir de 1848, 25 expéditions en 40 ans sont parties à sa recherche. Des témoignages d’Inuits et un message retrouvé en 1859 dans l’île du Roi-Guillaume ont permis de comprendre que les deux navires avaient été pris dans les glaces dès 1846 et que Franklin est mort en 1847. Les 134 matelots et officiers sont tous morts.

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Qui a sculpté ce visage de pierre? L’homme ou la nature?


Un mystère à résoudre au Canada. Un visage sculpté sur une falaise difficile d’accès. Probablement fait par une des tribus des Premières Nations
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Qui a sculpté ce visage de pierre? L’homme ou la nature?

 

Le mystère plane sur l’immense visage sculpté dans la pierre d’une inaccessible falaise de la Colombie-Britannique.

Est-ce que quelqu’un l’a sculpté et si oui, quand et comment? Est-ce que ce ne serait pas plutôt une formation rocheuse naturelle qui ressemble par hasard à un visage? Impossible encore de le savoir. 

Une falaise inaccessible

Pour répondre à la question, il faudrait pouvoir s’approcher du visage, mais il est entouré de falaises accidentées et d’eaux tumultueuses qui en complexifient l’accès. 

Les premiers explorateurs

Le visage est apparu une première fois en 2008, quand une kayakeuse américaine l’a photographié alors qu’elle pagayait près de Reeks Island, une petite île au large de Vancouver qui, comme plusieurs autres îles voisines, appartient aux Premières nations Tseshaht. 

La kayakeuse a ensuite envoyé ses photos à Parcs Canada, sans pouvoir préciser l’endroit où elles avaient été prises.

Pour le trouver, Parcs Canada a contacté les administrateurs de la nation Tseshaht et c’est ainsi que l’annonce de la découverte d’un visage sculpté dans la pierre est parvenue aux oreilles de Hank Gus, un gardien de plage autochtone Tseshaht qui l’a aussitôt cherché et finalement trouvé, il y a quelques semaines. 

Selon Gus, le visage est à 40 pieds du haut de la falaise et à une vingtaine à partir du bas, et est entouré de falaises rocheuses escarpées qui rendent l’approche très difficile, voire impossible.

Le visage du vent

Hank Gus croit que le visage de pierre symbolise le vent, puisqu’il semble être en train de souffler. Il fait un rapprochement avec une gravure sculptée dans la porte des bureaux de la nation Tseshaht.

« Ça ressemble vraiment à ce visage dans la roche, a-t-il déclaré. On l’appelle Ugi et on dit que lorsque le vent souffle, il partage l’histoire de nos ancêtres et la garde vivante ».

« Ugi », tel qu’il a été sculpté sur la porte en bois des bureaux de l’administration Tseshaht, celui qui souffle l’histoire des ancêtres, pour ne pas qu’on oublie.

 

La nation Tseshaht et Parcs Canada veulent résoudre le mystère de ce visage, un mystère qui, en attendant, risque d’attirer bien des Indiana Jones dans la région.

J’ai hâte de connaître la réponse. Je penche pour la nature, mais avec l’homme, on ne sait jamais.

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Parcs Canada: pas toujours possible de se faire servir en français


Le Canada est un pays ayant deux langues officiels .. malheureusement ce n’est que sur papier, car bien des endroits ou ils devraient avoir le service en français, il y a de grosses lacunes .. Alors ne vous demandez pas pourquoi qu’au Québec, nous tenons a ce que le français soit protégé
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Parcs Canada: pas toujours possible de se faire servir en français

 

La Presse Canadienne

Les agents de Parcs Canada à travers le pays accueillent généralement les visiteurs par un traditionnel «Bonjour, hello!». Mais là s’arrête parfois leur bilinguisme.

Un rapport du Commissariat aux langues officielles rendu public jeudi révèle des lacunes dans la prestation de services dans les deux langues officielles chez Parcs Canada.

Au-delà de l’accueil bilingue standard, les employés ne sont pas toujours capables de pousser plus loin la conversation dans la langue choisie par l’interlocuteur.

Certains postes, qui doivent obligatoirement être occupés par des personnes maîtrisant tant le français que l’anglais, le sont en réalité par des gens unilingues, une situation qualifiée «d’inacceptable» dans le rapport du commissaire Graham Fraser.

Au cours de leurs visites dans 40 parcs nationaux, aires marines et lieux historiques, les représentants du commissariat ont relevé plusieurs pépins: ici, aucun préposé au comptoir ne parlait français; là, les activités d’interprétation n’étaient offertes qu’en anglais.

La difficulté à recruter du personnel bilingue souvent temporaire dans certaines régions est l’une des causes de cette situation. En outre, plusieurs gestionnaires ignorent les exigences linguistiques des postes qu’ils doivent pourvoir. Enfin, il n’existe pas de mécanisme de surveillance pour s’assurer que les services sont bien offerts tant dans la langue de Molière que celle de Shakespeare.

Le commissaire a dressé une liste de neuf recommandations, généralement bien accueillies par Parcs Canada.

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