Accident mortel en Angleterre: poursuite contre l’épouse d’un diplomate américain


J’encourage les parents dont le fils est décédé suite à un accident de la route causé par une femme d’un diplomate américain en Angleterre, à ne pas baisser les bras et continuer à dénoncer l’injustice dont ils font face. Ce n’est pas une excuse qu’une personne n’est pas habitué de conduire à gauche qu’il n’est pas responsable des accidents qu’il pourrait causer. Si cela avait été un simple touriste, il aurait été arrêté et juger un point c’est tout.
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Accident mortel en Angleterre: poursuite contre l’épouse d’un diplomate américain

PHOTO REUTERS

Les parents de Harry Dunn, Charlotte Charles et Tim Dunn, lors d’une entrevue à Manhattan le 15 octobre.

(Washington) La famille d’un jeune motocycliste mort après un accident de la route en Angleterre va poursuivre aux États-Unis la conductrice en cause, épouse d’un diplomate américain, et le gouvernement de Donald Trump qui refuse de l’extrader, a indiqué un porte-parole de la famille.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Harry Dunn, 19 ans, a été mortellement blessé dans la collision de sa moto avec une voiture dans le Northamptonshire, le 27 août. La conductrice du véhicule, Anne Sacoolas, 42 ans, roulait du mauvais côté de la chaussée en sortant d’une base militaire où était stationné son mari. Invoquant l’immunité diplomatique, elle est repartie aux États-Unis avant d’avoir pu être interrogée par la police britannique.

Les parents du jeune homme, Charlotte Charles et Tim Dunn, exhortent depuis les États-Unis à lever l’immunité de Mme Sacoolas pour qu’elle retourne en Grande-Bretagne afin d’y être jugée.

« Nous engageons des poursuites au civil contre Mme Sacoolas et les États-Unis pour des dédommagements ainsi que contre l’administration Trump pour sa conduite hors-la-loi et sa tentative de dissimulation », a indiqué dans un communiqué le porte-parole de la famille, Radd Seiger.

Le gouvernement américain « est fermement décidé non seulement à violer les lois internationales, les règles et les conventions sur l’immunité diplomatique mais n’a aucune considération ni souci du bien-être de la famille de Harry, ni aucune intention réelle de trouver une solution », a ajouté M. Seiger, qui se trouve actuellement aux États-Unis.

Mme Sacoolas « a reconnu sa responsabilité (dans l’accident) donc cela la rend responsable d’un grave crime. C’est une fugitive en fuite », a-t-il déclaré à l’AFP, indiquant qu’un procès pénal aux États-Unis n’était « pas une option ».

Cette affaire, qui rencontre un fort écho au Royaume-Uni, a provoqué des tensions entre Londres et Washington.

Donald Trump a évoqué un « accident horrible », le mettant sur le compte de la fatalité et de la difficulté pour un automobiliste américain de s’habituer à la conduite à gauche en Grande-Bretagne.

La visite de Charlotte Charles et Tim Dunn à la Maison-Blanche, le 15 octobre, a provoqué une polémique quand M. Trump a incité en vain les parents d’Harry à rencontrer Mme Sacoolas, qui se trouvait dans une pièce à côté entourée de photographes.

M. Seiger avait alors dénoncé une « opération de communication » du président américain.

Mme Charles avait ensuite affirmé être prête à rencontrer Anne Sacoolas, mais uniquement « sur le sol britannique ».

Elle « doit revenir (en Angleterre) et affronter le système judiciaire », avait-elle souligné.

La famille a déjà entamé des poursuites contre le gouvernement britannique, qu’elle accuse d’avoir laissé la conductrice quitter le pays.

La police anglaise a annoncé il y a une semaine l’envoi prochain d’enquêteurs aux États-Unis pour interroger Mme Sacoolas.

https://www.lapresse.ca/

Stonehenge a-t-il été construit avec du lard ?



Si nous voulions faire un autre site de Stonehenge aujourd’hui, nous utiliserions de la grosse machinerie pour transporter les pierres qui viennent d’ailleurs. Avec toutes ces technologies, nous manquons cruellement d’imagination, car on ne sait pas avec certitude comment ces personnes ont pu transporter des pierres de 50 tonnes et les dresser sur le site. Ce n’est sûrement pas Merlin, ni les extraterrestres, peut-être sur des troncs d’arbre, des rondins, mais 50 tonnes, c’est pesant. Aujourd’hui, une nouvelle piste, ils ont trouvé des morceaux de poteries tout près du site qui contenaient beaucoup de graisse de porc, cela laisse à penser qu’ils auraient pu être utilisés pour lubrifier les pierres pour le transport. Mais rien n’est certain !
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Stonehenge a-t-il été construit avec du lard ?


Céline Deluzarche

Journaliste


La construction du monument de Stonehenge, érigé entre 2800 et 1100 ans avant J.-C, a fait l’objet d’innombrables théories. Une archéologue britannique suggère aujourd’hui que les mégalithes auraient été déplacés grâce à de la graisse de porc.

Les mégalithes de Stonehenge, au sud du pays de Galles en Grande-Bretagne, passionnent depuis de nombreuses années les archéologues et scientifiques. Les interrogations portent notamment sur la façon dont les pierres, qui pèsent pour certaines près de 50 tonnes, ont pu être acheminées et dressées sur le site. Le monument est constitué de plusieurs enceintes concentriques, l’une avec des blocs en grès provenant d’une carrière à 40 km au nord, une autre construite avec des « pierres bleues » provenant de collines à plus de 250 km.

Paniers géants et extraterrestres

De nombreuses hypothèses ont été échafaudées, comme l’utilisation de paniers géants en osier, de rondins en bois et boules de pierres, ou encore des troncs d’arbre. En 2016, dix étudiants de l’University College of London ont ainsi réussi à tirer un monolithe d’une tonne en l’attachant sur un traîneau en rondins à la vitesse de trois mètres toutes les cinq secondes. Dans les années 1970, des géologues ont même suggéré que les gigantesques dalles auraient été transportées par un glacier à la faveur d’un épisode glaciaire. À moins bien entendu que le site ne soit l’œuvre du sorcier Merlin, comme le rapporte la légende du roi Arthur décrite par l’écrivain médiéval Geoffrey de Monmouth, ou celle d’extraterrestres qui auraient utilisé le cercle comme piste d’atterrissage pour leur soucoupe volante.

    Les morceaux de poteries retrouvés à proximité de Stonehenge indiquent qu’elles contenaient une grande quantité de graisse. @EH_Stonehenge

    Des pots de terre remplis de graisse de porc

    Une étude de l’université de Newcastle avance aujourd’hui une nouvelle piste : les bâtisseurs se seraient aidés de graisse de porc pour faire glisser les pierres et les ériger à la verticale. Cette théorie s’appuie sur l’analyse de 300 morceaux de poteries retrouvées à Durrington Walls, près de Stonehenge, et montrant de grandes quantités de résidus de suif. On pensait jusqu’ici que cette graisse de porc était liée aux restes des repas des centaines de travailleurs venus sur le site pour la construction.

    Le cochon grillé à la broche

    Mais d’après Lisa-Marie Shillito, professeur d’archéologie à l’université de Newcastle et auteur de l’étude parue dans la revue Antiquity, cela ne colle pas. D’une part, les fragments retrouvés proviennent de récipients ayant plutôt la taille d’un seau que d’un plat de service destiné à servir la nourriture.

    D’autre part, « les os d’animaux qui ont été excavés sur le site montrent que beaucoup de porcs ont été grillés à la broche plutôt que découpés en morceaux comme on pourrait s’y attendre s’ils étaient cuits dans des pots », explique Lisa-Marie Shillito.

    Enfin, la quantité anormalement élevée de graisse indique forcément une autre utilisation que celle purement alimentaire.

    Cette hypothèse grassouillette est un peu moins glamour que celle des soucoupes volantes. Elle montre en tous cas que les scientifiques ne sont pas à court d’explications, et il est certain que le mystère va encore perdurer pendant des années.

    CE QU’IL FAUT RETENIR

  • Le mystère demeure toujours sur la façon dont les immenses monolithes de Stonehenge ont été acheminés sur le site.

  • Une archéologue de l’université de Newcastle avance que la graisse de porc retrouvée dans des poteries pourrait avoir servi de lubrifiant pour faire glisser les pierres.

https://www.futura-sciences.com/

Plus de 400 victimes: en Grande-Bretagne, le démantèlement d’un vaste réseau d’esclavage


C’est pitoyable qu’en 2019, l’esclavage est encore en force dans le monde. En Grande-Bretagne, ils ont démantelé un réseau de trafic humain. Des Polonais qu’on leur promettait une meilleure vie, on travailler dans des usines, des centres de recyclages … et ont vécu dans des lieux insalubres
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Plus de 400 victimes: en Grande-Bretagne, le démantèlement d’un vaste réseau d’esclavage


Liasses de billets et cartes bancaires aux noms des esclaves du gang retrouvées par la police britannique | Capture d'écran / West Midlands Police

Liasses de billets et cartes bancaires aux noms des esclaves du gang retrouvées par la police britannique | Capture d’écran / West Midlands Police

Repéré par Léa Polverini

Repéré sur BBC

Un gang des West Midlands faisait venir en Grande-Bretagne des bus de Polonais pour les exploiter

C’est l’un des plus gros réseaux d’esclavage contemporains connus en Grande-Bretagne: la police estime son nombre de victimes à plus de 400 personnes. Un gang des West Midlands faisait venir en bus de Pologne en Angleterre des individus, âgés de 17 à plus de 60 ans, avec la promesse d’y trouver un travail et une vie meilleure. Une fois arrivées, les victimes étaient enfermées dans des maisons insalubres et forcées d’effectuer divers travaux ouvriers.

Trafic d’êtres humains

Un premier procès avait eu lieu en février dernier, au terme duquel cinq membres du gang, associés à deux familles du crime polonaises, avaient été condamnés pour avoir commis des crimes de trafic d’êtres humains, de travail forcé et de blanchiment d’argent. Ce vendredi, trois autres membres de ce réseau de crime organisé viennent d’être jugés coupables. Leurs peines vont de trois à onze ans d’emprisonnement, et l’un des condamnés, Ignacy Brzezinski, est actuellement en cavale.

Les huit criminels –cinq hommes et trois femmes– visaient les plus précaires, choisissant leurs cibles parmi les sans-abris, les anciens détenus et les alcooliques. Leur réseau a été démantelé après que deux de leurs victimes ont parvenu à s’échapper en 2015 et ont contacté l’association Hope for Justice.

Violences et humiliations

Entassées à quatre par chambre dans des maisons infestées de rats, parfois sans eau courante, dans les environs de West Bromwich, Smethwick et Walsall, les victimes devaient travailler toute la journée dans des centres de recyclage, des fermes et des usines de transformation de dinde pour un salaire de 20£ par semaine versé sur des comptes contrôlés par les membres du gang. Si elles se révoltaient, elles étaient soumises à des traitements violents et humiliants. L’un·e des prisonnier·es est mort·e en captivité.

On estime qu’entre juin 2012 et octobre 2017, le gang a ainsi gagné plus de deux millions de livres sterling. Marek Chowaniec, âgé de 30 ans, est considéré comme le «visage respectable» de cette organisation, ayant joué un rôle principal auprès des banques et des agences d’emploi.

L’enquête aura duré quatre ans: elle a mené à l’identification de 92 victimes, mais la police estime qu’au moins 350 autres personnes sont passées entre les mains du gang.

http://www.slate.fr/

Une forêt pétrifiée datant de 4.500 ans refait surface après une tempête


Grâce à une  tempête a fait resurgir des souches d’arbres pétrifiées d’une ancienne forêt qui daterait entre 5. 000 à 4.500 an avant J-C. sur une plage du Pays de Galles. Il y a 5 ans une partie de la forêt avait déjà émergé, aujourd’hui, c’est une autre partie qui est sortie des eaux. Elle comportait des chênes, pins, bouleaux saules et noisetiers.
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Une forêt pétrifiée datant de 4.500 ans refait surface après une tempête

Céline Deluzarche
Journaliste

Un paysage fantomatique de souches pétrifiées émergeant du sable a fait son apparition sur une plage du Pays de Galles en Grande-Bretagne. Plusieurs vestiges de l’âge du Bronze avaient déjà été découverts à cet endroit.

Un spectacle impressionnant est apparu la semaine dernière sur les côtes galloises, entre les villages de Borth et d’Ynyslas dans le comté de Ceredigion, en Grande-Bretagne. C’est à la faveur d’un violent orage qu’a émergé cette forêt d’arbres fossilisés datant de l’âge du Bronze. Sous la force des vents, la mer a reculé, exposant le sable sous lequel se cachaient les arbres.

La forêt fossilisée couvre la plage entre les villages de Borth et d’Ynyslas. © Welsh photographs, Facebook

La forêt fossilisée couvre la plage entre les villages de Borth et d’Ynyslas. © Welsh photographs, Facebook

En 2014, une grande tempête avait déjà découvert une partie de la forêt et l’on pouvait depuis apercevoir quelques souches dépassant de l’eau à marée basse. Mais les images dévoilées ce 21 mai, sur la page Facebook de Welsh photographs, un photographe amateur du Pays de Galles, ont révélé une autre partie plus au nord et jusqu’ici inconnue. Le long de la plage, on y voit une vaste étendue de 3 à 5 km de souches de chênes, pins, bouleaux, saules et noisetiers.

Les arbres fossilisés ont été préservés du temps grâce à la tourbe acide. © Welsh photographs, Facebook

Les arbres fossilisés ont été préservés du temps grâce à la tourbe acide. © Welsh photographs, Facebook

D’après les analyses, la forêt daterait de 5.000 à 4.500 ans avant J-C. Malgré les rudes conditions climatiques de la région, les arbres auraient résisté au temps grâce à la tourbe acide dans laquelle ils étaient enfouis et qui les privait d’oxygène. De précédentes fouilles sur le site avaient permis de découvrir plusieurs vestiges du Mésolithique, comme des empreintes humaines et animales, des traces de pierres brûlées, un silex taillé ou un squelette d’auroch. Selon Alun Hubbard, géographe et glaciologue à l’Université d’Aberystwyth, le désensablement progressif de la forêt serait lié en partie à des travaux effectués sur le littoral. En 2012, une barrière brise-lame a ainsi été érigée à Borth pour protéger la côte des vagues, ce qui a freiné l’apport de sable et en galets.

Le vestige d’un royaume englouti ? © Welsh photographs, Facebook

Le vestige d’un royaume englouti ? © Welsh photographs, Facebook

Cette découverte rappelle la légende locale du « Royaume englouti » (Cantre’r Gwaelod en gallois), qui raconte qu’une ancienne civilisation aurait été submergée par les eaux après qu’un gardien eut oublié de fermer les portes de la ville.


https://www.futura-sciences.com/

Il y a 5000 ans, on parcourait des centaines de kilomètres pour assister aux banquets de Stonehenge


Stonehenge en Angleterre dévoile peu à peu ses secrets. Aujourd’hui, les scientifiques ont découvert que cet endroit était un lieu de rassemblement pour festoyer, il y a plus 5 000 ans. On n’hésitait pas a faire plusieurs centaines de kilomètres pour l’évènement en hiver Comment les scientifiques ont pu conclure cela ? Grâce a des ossements de cochons qui ne sont pas natifs de la région bien en Écosse près du Pays de Gales. Il y avait aussi du boeuf au menu qui venait aussi de loin.
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Il y a 5000 ans, on parcourait des centaines de kilomètres pour assister aux banquets de Stonehenge

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par Brice Louvet

Les récentes analyses de restes de cochons retrouvés près de Stonehenge, en Angleterre, suggèrent que d’immenses banquets se déroulaient il y a près de 5 000 ans dans la région. Et l’on venait de loin pour y assister.

Il est aujourd’hui coutumier de se rassembler dans le cadre d’événements (ou non d’ailleurs), pour festoyer. Mais la pratique n’est pas propre à notre époque. Il y a près de 5 000 ans, certains n’hésitaient pas à parcourir des centaines de kilomètres pour assister à des banquets gigantesques autour de Stonehenge et d’Avebury, en Angleterre. Nous savons même que du cochon rôti était servi. C’est en effet ce que suggère une étude, publiée dans Science Advances et menée par des chercheurs de l’Université de Cardiff.

Des cochons venus des 4 coins de l’île

Ces scientifiques menés par le docteur Richard Madgwick ont récemment analysé la composition chimique de 131 restes de cochons découverts sur quatre sites archéologiques du sud de l’Angleterre – tous à proximité des célèbres mégalithes (Durrington, Marden, Mount Pleasant et West Kennet Palisade Enclosures). Il ressort de ces échantillons que tous les animaux avaient été élevés soit en Écosse, soit au nord-est de l’Angleterre, soit à l’ouest du Pays de Galles. Autrement dit, les animaux venaient de loin. Et ils étaient encore vivants en arrivant.

Ces nouveaux résultats confirment des observations plus anciennes.

« On avait analysé des restes de bœufs et des céramiques qui, eux aussi, venaient d’assez loin, explique en effet Cyril Marcigny, co-auteur de l’étude. Et cette fois-ci, les analyses nous donnent une information supplémentaire, car on sait désormais que ces rassemblements avaient lieu en hiver ».

 On imagine alors ces éleveurs, venus de loin, proposer leurs animaux au menu. Aujourd’hui les choses n’ont guère changé. Lorsque vous êtes invités à manger, il vous arrive parfois d’apporter une contribution, n’est-ce pas ?

Des rassemblements préparés avec soin et très festifs

« La découverte la plus surprenante est de voir l’effort fourni par les participants pour qu’ils acceptent de fournir des bêtes qu’ils ont eux-mêmes élevées., relève Richard Madgwick. Il aurait été relativement facile de les acheter à proximité des lieux de fête. Les porcs ne sont pas aussi aptes à se déplacer sur la distance que les bovins et les transporter sur des centaines de kilomètres devait nécessiter un effort monumental ».

Pour le chercheur, cela suggère qu’il était probablement spécifiquement demandé que les porcs offerts devaient être élevés par les participants au festin, et non achetés sur place.

« Ces rassemblements pourraient être considérés comme les premiers événements culturels communs de toute l’île, poursuit Madgwick. Des habitants de tous les coins de la Grande-Bretagne descendaient dans les environs de Stonehenge pour partager des repas ».

Ces rassemblements étaient sans doute également très festifs.

« On sait que Stonehenge est doté d’une acoustique particulière, ajoute Cyril Marcigny. Probablement que les Hommes y jouaient de la musique en plus de manger les cochons qu’ils avaient amenés avec eux ».

Des découvertes qui confirment une fois de plus la place très singulière de ces sites dans les sociétés néolithiques.

Source

https://sciencepost.fr

Le Momo challenge est de retour sur WhatsApp, mais aussi sur YouTube


Il y en a qui ont du temps à perdre pour avoir créé ce défi. Cela fait longtemps qu’on n’avait pas entendu parler .. Malheureusement, des personnes mal intentionné l’ont remit en ligne sur WhatsApp et YouTube et YoutubeKids
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Le Momo challenge est de retour sur WhatsApp, mais aussi sur YouTube

 

Une photo montrant une sculpture d'une femme aux traits déformés. Ses yeux sont grands et exorbités et sa bouche forme un sourire exagérément large, qui monte presque jusqu'à ses oreilles. Ses cheveux noirs, longs, sont décoiffés et ont l'air gras.

La photo de cette sculpture d’une artiste japonaise circule sur les réseaux sociaux. Photo: DNA / Twitter

Le défi Momo (Momo challenge en anglais), devenu viral l’été dernier, refait surface. Des parents britanniques ont signalé la résurgence de ce défi sur la messagerie WhatsApp, mais également sur des plateformes vidéo comme YouTube. Il se glisserait dans des vidéos de dessins animés sur les réseaux sociaux.

Le défi Momo se présente sous la forme d’un message contenant une photo d’une femme à l’apparence terrifiante. La personne qui reçoit ce message se voit ensuite menacée de mort ou poussée à communiquer des informations personnelles.

En cas de refus, elle continue de recevoir des messages morbides et effrayants l’incitant à commettre des actes violents sur des personnes ou sur elle-même. Le défi Momo serait lié au suicide d’une fille de 12 ans en Argentine.

Ce « défi », qui semblait avoir disparu, a été à nouveau repéré en Grande-Bretagne, poussant la police d’Irlande du Nord à appeler les parents à la prudence.

« Comme toujours, nous conseillons de superviser les jeux auxquels vos enfants jouent et de faire extrêmement attention aux vidéos qu’ils regardent sur YouTube », a-t-elle écrit sur Facebook.

« Le plus important est que votre enfant sache qu’il ne faut donner d’informations personnelles à aucun inconnu, et que personne n’a le droit de leur dire de faire quelque chose qu’ils ne veulent pas faire », a-t-elle souligné dans une autre publication Facebook.

« Nous savons que de vilains défis (le défi Momo) s’infiltrent dans les programmes pour enfants. Ces défis apparaissent au milieu de programmes sur YouTube Kids, et dans des vidéos de Fortnite et de Peppa Pig pour éviter d’être détectés par des adultes », a expliqué, sur Twitter, la Northcott Community Special School, située en Angleterre.

« WhatsApp se soucie grandement de la sécurité de ses utilisateurs », a déclaré un porte-parole de WhatsApp à CBS News mardi. « Il est facile de bloquer n’importe quel numéro de téléphone, et nous encourageons les utilisateurs à nous rapporter tout message problématique afin que nous puissions intervenir », a ajouté WhatsApp.

https://ici.radio-canada.ca/

Darwin souffrait-il de la maladie de Lyme ?


Il est difficile de faire un diagnostique sur une personne qui est mort depuis plusieurs siècles. Souvent, quand une maladie n’était pas connue à une époque, on pouvait penser que c’était peut-être psychologique. Pour Charles Darwin, les chercheurs ont pensé à certaines maladies, mais dernièrement on croit qu’il aurait été atteint de la maladie de Lyme
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Darwin souffrait-il de la maladie de Lyme ?

 

Illustration: John Collier / Wikimedia

par Brice Louvet, rédacteur scientifique11 janvier 2019, 10 h 29 min

Au cours de sa vie, Charles Darwin s’est plaint de nombreux maux. Beaucoup de maladies ont déjà été avancées pour expliquer ces symptômes, mais de nouvelles recherches suggèrent une autre cause possible, jusqu’alors négligée : la maladie de Lyme.

Charles Darwin, le célèbre évolutionniste auteur de L’origine des espèces, a au cours de sa vie évoqué de nombreux symptômes. Parmi eux ont été rapportés des tremblements musculaires, des attaques de panique, vertiges, palpitations cardiaques, acouphènes, éruptions cutanées au visage ou encore des problèmes gastriques et intestinaux. De quoi souffrait alors le plus célèbre des biologistes ?

« L’étrange collection de symptômes de Charles Darwin a défié les experts médicaux de son époque qui cherchaient une explication », explique Jeffrey M. Marcus, du département des sciences biologiques de l’Université du Manitoba (Canada). « Désespéré de trouver un soulagement, il a essayé toutes sortes de traitements. Mais parce que ses symptômes ne correspondaient à aucun diagnostic reconnaissable, beaucoup à l’époque soupçonnaient Darwin d’être hypocondriaque ».

Hypocondriaque, vraiment ?

Beaucoup d’historiens ont néanmoins tenté de cerner les nombreux maux de Darwin. Certains ont suggéré la maladie de Chagas, d’autres la maladie de Crohn, de l’eczéma, ou encore une intolérance au lactose – entre autres. Erwin Kompanje et Jelle Reumer, de l’Université de Melbourne (Australie) proposent aujourd’hui la borréliose chronique, aussi appelée maladie de Lyme. Après avoir analysé les journaux personnels et les lettres de Darwin, les chercheurs soupçonnent en effet le biologiste d’avoir été infecté par la bactérie Borrelia. Elle aurait  probablement été transmise par une tique lors de ses nombreux voyages en Grande-Bretagne. Si la maladie de Lyme n’est officiellement reconnue que depuis 1976, des cas ont été documentés en Europe à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle.

Les crises de panique, vertiges, tremblements, essoufflements et palpitations, ainsi que des problèmes gastro-intestinaux et cutanés relatés par Darwin pourraient effectivement s’expliquer par la maladie de Lyme. Cette dernière était probablement associée à une intolérance au lactose.

Ces symptômes pourraient également avoir été quelque peu exagérés par la « prédisposition hypocondriaque » de Darwin, notent les chercheurs.

tique

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Une tique a-t-elle transmis la maladie de Lyme à Charles Darwin ? Crédits : Pixabay

Toujours un doute

Pour Jeffrey M. Marcus, qui n’avait jusqu’à présent jamais pensé à la maladie de Lyme, il faut aujourd’hui considérer ces nouvelles conclusions.

« Ces tiques étaient certainement présentes en Grande-Bretagne du vivant de Darwin, tout comme la bactérie responsable de la maladie de Lyme, explique-t-il. Il est donc plausible que Darwin ait contracté la maladie de Lyme en Grande-Bretagne et que l’infection chronique ait été un élément important de son inconfort pendant des décennies.Cela dit, il aurait également pu avoir d’autres maladies qui pourraient avoir contribué à ses symptômes ».

La borréliose chronique pourrait ainsi expliquer – en partie – ces maux. Malheureusement, nous ne le saurons jamais avec certitude. Toujours est-il que son apparent inconfort ne l’a pas empêché de marquer l’histoire scientifique de son empreinte. Charles Darwin est finalement décédé d’une crise cardiaque en 1882, à l’âge de 73 ans.

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