Un garçon de 6 ans parle avec le niveau d’un enfant d’un an quand son dentiste fait une découverte


Chez moi, il y a une publicité de l’Association des chirurgiens dentiste du Québec de deux enfants qui discutent, le garçon dit que son père peut parler 6 langues, et la fille réponds que son père peut détecter 200 maladies, il est dentiste. … Ce cas ici, démontre bien que souvent aller chez le dentiste peut parfois guérir des maladies.
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Un garçon de 6 ans parle avec le niveau d’un enfant d’un an quand son dentiste fait une découverte

 

 

Mason Motz, six ans, de Katy, au Texas, a souffert d’un anévrisme cérébral à l’âge de dix jours.

Mason a été emmené chez un orthophoniste quand il en avait un an, écrit le New York Times.

On lui a diagnostiqué le syndrome de Sotos, une maladie génétique rare qui affecte la croissance et le développement, et ses parents croyaient que c’est pour cette raison, ainsi que pour l’anévrisme cérébral, que son langage a été retardé.

Mason pouvait prononcer le début d’un mot et au fil du temps ses parents Dalan et Meredith sont venus à comprendre ce qu’il disait.

Photo: YouTube / Inside Edition

Tout a changé après une visite chez le dentiste

Mais tout a changé en 2017 quand Mason avait six ans.

Mason est allé faire une visite de routine chez son dentiste pédiatrique Amy Luedemann-Lazar, qui a fait une découverte remarquable, tout en effectuant une procédure de routine.

Le Dr Luedemann-Lazar a remarqué que la bande de tissu sous sa langue était attachée près du bout de sa langue, l’empêchant de bouger librement.

Avec la permission des parents de Mason, elle a pratiqué une opération au laser pour lui délier la langue. La procédure a duré dix secondes.

Photo: YouTube / Inside Edition

Il pouvait parler comme un enfant de 4 ans

Peu de temps après son retour, ses parents ont entendu Mason dire : « J’ai faim, j’ai soif, on peut regarder un film ? »

Ses parents, qui n’avaient jamais entendu leur fils parler correctement auparavant, pouvaient à peine croire leurs oreilles quand il a soudainement parlé à un niveau beaucoup plus élevé qu’auparavant.

Quelques heures plus tôt, Mason parlait comme un enfant d’un an. Après l’opération, il parlait au même niveau qu’un enfant de quatre ans.

Les médecins s’attendent à ce qu’il rattrape ses pairs quand il aura 13 ans.

Quelle découverte étonnante effectuée lors d’une visite de routine. Qui sait combien de temps il aurait fallu pour le diagnostiquer.

Une des belle publicité de l’Association des chirurgiens dentistes du Québec

 

https://fr.newsner.com/

Plus de mille dents découvertes dans les murs d’un appartement de dentistes vieux d’un siècle


Dans les années 1900 à 1930 en Georgie, des dentistes avaient une curieuse habitude. Après avoir extrait des dents, ils les jetaient entre les murs du bâtiment.
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Plus de mille dents découvertes dans les murs d’un appartement de dentistes vieux d’un siècle

 

Crédits : Gregory L. Williams Jr./Facebook

par  Malaurie Chokoualé

Alors qu’ils s’activent au deuxième étage de cette maison du centre-ville de Valdosta en Georgie, les ouvriers pulvérisent enfin le pan de mur qui leur fait face. Alors que celui-ci s’abat sans demander son reste, une multitude de petits objets blancs tombent alors sur le sol de manière désordonnée.

Pas nécessaire d’y regarder à deux fois : ce sont bel et bien des dents. Le Valdosta Daily Times ira même plus loin en affirmant qu’il y en aurait plus de mille…

Cette découverte macabre rejoint celles, similaires, des villes de Greensboro et de Carrolton, où deux autres bâtiments avaient également révélé des dents entre leurs murs. Dans le cas de celui-ci, construit en 1900, les chercheurs se sont ensuite rendus compte que les lieux avaient été occupés de 1900 à 1930 par deux dentistes. Personne ne sait encore s’il s’agissait d’une pratique courante pour des dentistes de l’époque ou de quelque fétiche troublant, mais il est toujours étrange de se dire que trois praticiens ont eu le même procédé sordide.

La Société historique du comté de Lowndes devrait pouvoir conserver les dents, une fois des analyses plus poussées terminées.

« Le musée serait ravi de recevoir ces dents ; toutefois, il ne nous a pas été officiellement confirmé qu’elles nous seraient offertes », a déclaré son directeur, Donald Davis.

Sources : Valdosta Daily Times

https://www.ulyces.co/

Le dentifrice au charbon actif, risqué?


Le dentifrice à base de charbon actif n’est pas reconnu par les dentistes du Québec, ni par l’association dentaire américaine. Bien qu’il peut donner les dents blanches, il peut aussi détruire l’émail surtout s’il est utilisé trop souvent. Il y a des moyens plus sûr que de se laver les dents avec ce genre de dentifrice.
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Le dentifrice au charbon actif, risqué?

 

VLADIMIRFLOYD VIA GETTY IMAGES

L’avis des dentistes.

  • Julia Brucculieri

  • Collaboration spéciale pour HuffPost Québec

Le charbon activé est partout en ce moment, même dans le dentifrice.

Si vous écoutez les blogueurs et les influenceurs, ils vous diront que le charbon actif est une excellente alternative naturelle au peroxyde pour blanchir les dents. La poudre noire est censée absorber et enlever les taches causées par les aliments comme le vin rouge, le café et le thé.

Mais ça marche vraiment?

L’ingrédient tendance, qui est généralement fabriqué à partir d’os, de noix de coco, de tourbe, de coke de pétrole, de charbon, d’olives ou de sciure de bois, selon Healthline, est connu pour sa capacité à absorber la saleté et les impuretés. C’est un peu comme un aimant qui attire les toxines, c’est pourquoi il est utilisé dans les systèmes de filtration de l’eau et pour traiter les surdoses et les intoxications alimentaires. Fonctionne-t-il aussi pour vos dents?

Pas si vite! Nous avons interrogé des dentistes pour voir ce qu’ils en pensaient, et ils ne sont pas convaincus.

Que considérer avant d’essayer le dentifrice au charbon

«Le charbon actif peut avoir de nombreux avantages pour la santé en raison de sa capacité à éliminer les toxines nocives du corps», écrit le Dr Nicole Khalife, une dentiste basée à New York, au HuffPost américain par courriel.

Mais elle a ajouté que les individus devraient considérer bien d’autres choses avant d’essayer le charbon pour blanchir leurs dents.

D’abord, si vous l’utilisez, vous devriez vous assurer que la poudre est extra fine pour qu’elle ne soit pas trop agressive pour vos dents, avise-t-elle. Deuxièmement, vous ne devriez certainement pas l’utiliser tous les jours. Elle recommande une fois par mois, si vous voulez absolument le faire, à cause de son abrasivité.

Enfin, et peut-être le plus important, elle conseille à tout le monde de parler à son dentiste avant d’utiliser des produits à base de charbon actif, car «chaque bouche est différente. Les instructions doivent donc être adaptées à chaque patient».

Les effets négatifs potentiels

Le Dr Timothy Chase, dentiste cosmétique et partenaire chez SmilesNY, a expliqué au HuffPost que l’utilisation de charbon actif pour blanchir les dents peut potentiellement causer plus de mal que de bien. Même s’il comprend que les gens adorent essayer de nouvelles tendances, il dit toujours à ses patients «d’utiliser ce qui a été approuvé».

«Aucune étude n’a démontré que l’utilisation de produits à base de charbon pour les soins bucco-dentaires est bénéfique pour les dents», prévient-il.

Les deux docteurs, Chase et Khalife, conviennent que l’abrasivité du charbon actif peut avoir l’effet contraire de ce que les gens désirent.

«Si le charbon actif est utilisé trop souvent ou incorrectement, l’émail peut s’éroder, note Dr. Khalife et «une fois que vous avez enlevé l’émail, il ne revient pas», rajoute Dr. Chase. Les dents n’ont donc plus leur protection.

L’utilisation de quelque chose d’aussi abrasif que le charbon pour enlever les taches de surface peut rendre les dents plus blanches à court terme, mais elles peuvent finir par jaunir parce que vous amincissez l’émail protecteur et atteignez les couches intérieures de la dent qui ont tendance à être plus foncées.

Les effets potentiellement nocifs du charbon activé ne s’arrêtent pas à l’émail. Les docteurs Chase et Khalife ont expliqué qu’une perte d’émail peut entraîner une sensibilité accrue et une susceptibilité accrue à la carie dentaire.

Aucun sceau professionnel

Si cela ne suffit pas à vous empêcher de vous frotter les dents avec du charbon actif, il est important de noter qu’aucune association dentaire reconnue au Québec ni l’Association dentaire américaine n’ont pas donné leur feu vert au dentifrice au charbon.

L’an dernier, un article du Journal de l’Association dentaire américaine concluait que «les données cliniques et de laboratoire étaient insuffisantes pour étayer les allégations d’innocuité et d’efficacité des dentifrices à base de charbon».

Le texte stipulait entre autres que des études seraient nécessaires pour être certain que le charbon est sans danger pour la santé bucco-dentaire.

Autres solutions

Dr. Chase conseille aux patients qui recherchent des dents plus blanches «d’utiliser un dentifrice fluoré de base non blanchissant, comme Crest Cavity Protection, puis d’utiliser quelque chose d’aussi simple que des Whitestrips, s’ils ont un budget serré. Encore mieux, allez chez votre dentiste pour obtenir des gouttières spécialisées pour le blanchiment, ou un blanchiment professionnel.»

Le spécialiste affirme que les produits de blanchiment à base de peroxyde (comme les bandes blanchissantes et les produits fournis par les dentistes) «ont prouvé qu’ils fonctionnaient très bien, qu’ils étaient relativement peu coûteux et très sûrs. Il y a eu des études à long terme sur le peroxyde, et nous savons que c’est sécuritaire et nous savons que cela fonctionne.»

«La meilleure façon d’éliminer le jaunissement profond des dents est de les blanchir de façon professionnelle», explique de son côté Dr. Khalife, spécifiant qu’un blanchiment en cabinet prend habituellement entre une heure et une heure et demie et fournit des résultats immédiats. Le blanchiment maison, lui, est habituellement effectué sur une période d’une ou deux semaines.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été adapté de l’anglais.

https://quebec.huffingtonpost.ca/

 

Les Mongols avaient des dentistes pour chevaux il y a 3 700 ans


Il semble que des nomades mongoliens aient élaboré des traitements dentaires pour les chevaux, il y a 3,700 ans bien avant la Chine ou autre endroit de la Méditerranéen. D’ailleurs, une technique ressemble beaucoup cette pratiquer par la dentisterie vétérinaire moderne.
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Les Mongols avaient des dentistes pour chevaux il y a 3 700 ans

 

Crédits : William Taylor

par  Malaurie Chokoualé

Une équipe de chercheurs a trouvé la plus ancienne preuve de soins dentaires vétérinaires connue à ce jour. En Mongolie, ils ont pu dater des traces de procédures dentaires sur des chevaux datant de 3 300 à 3 700 ans. Le 2 juin dernier, ils publiaient leurs conclusions sur le site d’actualité scientifique ScienceDaily.

William Taylor – auteur principal de l’étude et professeur à l’Institut Max-Planck pour la science de l’histoire humaine – et son équipe ont ainsi analysé les restes de chevaux d’un peuple pastoral (c’est-à-dire d’éleveurs de bêtes, marqués par les transhumances) mongol, connu sous le nom de Deer Stone-Khirigsuur (entre 1 300 et 700 avant J.-C.). Selon Taylor, le développement de l’équitation et d’une activité pastorale avec des chevaux a été essentiel pour l’invention des soins vétérinaires de ces équidés. 

« Les résultats de notre étude montrent qu’une compréhension approfondie de l’anatomie du cheval et une tradition de soins ont été développées, non pas dans les civilisations sédentaires de la Chine ou de la Méditerranée, mais des siècles plus tôt, parmi les nomades dont la subsistance dépendait du bien-être de leurs chevaux », écrit Taylor.

Les chercheurs ont également découvert que les changements dans les soins vétérinaires accordés aux cheveux ont suivi les développements majeurs de prise de contrôle du cheval (évolution de la bride et de la selle avec l’introduction du métal, par exemple). De fait, l’utilisation du métal a entraîné de nouveaux problèmes buccaux pour les cheveux : quand les éleveurs ont commencé à utiliser des mors en métal, ils ont en prime développé une méthode pour extraire une dent problématique, qui ressemble à s’y méprendre à une méthode contemporaine utilisée en dentisterie vétérinaire.

Nicole Boivin, directrice du département d’archéologie de l’Institut Max-Planck pour la science de l’histoire humaine, va même plus loin sur l’impact de ces techniques.

« L’étude du Dr Taylor montre que la dentisterie vétérinaire  développée par les éleveurs asiatiques a peut-être été un facteur clé qui a contribué à stimuler la diffusion des personnes, des idées et des organismes entre l’Est et l’Ouest. »

Source : ScienceDaily

http://www.ulyces.co/

Rage de dents préhistoriques


On sait que les hommes de Néandertal avaient appris que le peuplier pouvait soulager des maux dentaires. Maintenant, il semble aussi qu’ils se servaient de cure-dents préhistoriques pour essayer de se soulager. Heureusement que depuis la dentisterie a évoluer depuis, quoique c’est toujours stressant d’aller au cabinet de dentiste
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Rage de dents préhistoriques

 

Représentation de l'homme de Neandertal

Représentation de l’homme de Neandertal Photo : Reuters/Nikola Solic

Plusieurs marques laissées par des « cure-dents » préhistoriques et d’autres signes de manipulations dentaires ont été observés sur les ossements fossilisés d’un homme de Néandertal qui a vécu il y a 130 000 ans.

Un texte d‘Alain Labelle

Ces preuves sont, selon l’anthropologue américain David Frayer de l’Université du Kansas, la démonstration qu’il existait bel et bien un type primitif de dentisterie chez les cousins de l’homme moderne qui ont disparu de la surface de la Terre il y a environ 28 000 ans.

L’équipe du Pr Frayer a analysé au microscope les dents du côté gauche de la mâchoire d’un homme de Néandertal mise au jour il y a plus de 100 ans sur le site de Krapina, en Croatie. Ils y ont observé de multiples rainures et autres marques de manipulation.

Prises ensemble, toutes ces marques correspondent à un certain problème dentaire qui faisait souffrir ce Néandertalien, qui essayait de se soigner lui-même avec un cure-dents. Pr Frayer

Photo : Université du Kansas/David Frayer

Ces dents étaient isolées, mais d’autres travaux avaient déjà permis de reconstituer leur ordre et leur emplacement dans la bouche.

À l’époque, les découvreurs n’avaient pas récupéré la mandibule associée aux dents, ce qui aurait pu aider à déterminer si l’individu était atteint d’une maladie parodontale.

Quoi qu’il en soit, les chercheurs ont constaté que deux dents n’étaient pas dans leur position normale. Ils ont aussi trouvé six rainures sur ces deux dents ainsi que sur les deux autres molaires. Ces marques laissent à penser que l’individu subissait une irritation et un malaise.

Selon le Pr Frayer, les marques présentes sur l’émail indiquent que ce Néandertalien utilisait un morceau de quelque chose (un os ou une racine) pour essayer d’atteindre une prémolaire incluse et peut-être l’extraire.

Le détail de ces travaux est publié dans The Bulletin of the International Association for Paleodontology.

En mars dernier, des chercheurs australiens avaient aussi montré que les Néandertaliens se soignaient à l’aide d’antidouleurs il y a 48 000 ans en mangeant du peuplier, qui libère une substance aux propriétés anti-inflammatoires et antalgiques, et de la moisissure produisant naturellement de la pénicilline.

http://ici.radio-canada.ca

Les gens ont tellement peur du dentiste qu’il est très difficile de quantifier le phénomène


Pour moi aller chez le dentiste, ce n’est peut-être pas une phobie, mais une peur d’avoir mal, et d’être étouffée avec l’eau pendant le nettoyage ou les réparations, assez pour en avoir mal au ventre avant le rendez-vous, et le stress jusqu’à la fin. Certaines hygiènes dentistes et dentistes sont plus attentives alors que d’autres se montrent impatients
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Les gens ont tellement peur du dentiste qu’il est très difficile de quantifier le phénomène

 

Un dentiste et une patiente / U. S. Navy (2011)

Un dentiste et une patiente / U. S. Navy (2011)

Repéré par Robin Panfili

Repéré sur The Washington Post, Quartz

Aller chez le dentiste effraie beaucoup de monde, mais à des degrés variés. Ce qui rend très difficile l’évaluation de l’ampleur du phénomène

Disons-le clairement: personne n’aime aller chez le dentiste. Mais, si cela relève de la simple corvée pour certains, un passage chez le dentiste peut s’apparenter pour d’autres à un véritable cauchemar. En moyenne, on estime à 60% la part de la population qui a peur ou qui éprouve de l’anxiété avant de se rendre chez le dentiste. En France, on l’observe chez près d’un Français sur deux.

En ce qui concerne la «phobie dentaire» –inscrite dans le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, un ouvrage de référence publié par l’Association américaine de psychiatrie–, on estime le nombre de personnes atteintes à 5%, voire 10%, de la population. Ces troubles, qui vont de l’anxiété à une véritable phobie, se distinguent par des manifestations de stress ou de peur; lorsqu’un un azpatient ne se rend pas aux rendez-vous; lorsqu’on a des difficultés à s’endormir la veille ou encore des crises d’angoisse et de panique dans la salle d’attente, énumère Quartz.

Si ces chiffres sont un bon point de départ pour quantifier le phénomène de peur du dentiste, ils demeurent toutefois incomplets. Pour offrir des traitements et des soins adaptés, chercheurs et praticiens ont dû, au fil des années, apprendre à évaluer les différentes peurs des patients. Un exercice indispensable, mais qui a rapidement viré au casse-tête, souligne Quartz. Depuis 1969, on dénombre pas moins de sept questionnaires et échelles pour mesurer l’anxiété des patients vis-à-vis des dentistes.

Le problème auquel se confronte la médecine, encore aujourd’hui, est donc d’évaluer de manière précise l’ampleur du phénomène. Un défi très délicat dans la mesure où la peur peut se manifester de diverses manières et, surtout, pour des raisons très variées. On peut avoir peur de l’imaginaire du dentiste, ou simplement de l’anesthésie. Du bruit des instruments, ou simplement de l’idée de se voir retirer une dent.

Des peurs multiples et variées

La solution, suggérée par Quartz et semble-t-il partagée par la communauté scientifique, serait de tenter d’établir un test qui rassemble et mette en commun les indicateurs les plus utiles des questionnaires déjà existants. Mais personne ne s’est encore mis d’accord sur la façon de procéder. Chaque questionnaire à ses avantages et des atouts propres. En attendant, des centres de soin prennent les choses en main pour venir en aide aux plus anxieux, notamment à l’aide d’une thérapie couplée à une faible sédation destinée à mettre à l’aise les patients ou de psychothérapie cognitivo-comportementale.

Bien qu’il reste encore beaucoup à explorer dans le domaine de la peur du dentiste, la situation reste plutôt encourageante, dit Quartz:

«Les dentistes ont de plus en plus de patients et de plus en plus de patients affichent une meilleure santé bucco-dentaire».

Il faut ajouter ici que la gestion de la douleur a fait d’énormes progrès qui pourraient peu à peu changer l’image de la profession. Une bonne nouvelle pour la médecine, donc, et pour les dentistes qui sont parfois eux-mêmes victimes de certaines formes de phobie dentaire. Une étude de 2012 révélait que près de 28% des étudiants en faculté d’odontologie ou de chirurgie dentaire étaient sujets à l’anxiété dentaire.

http://www.slate.fr

La zoothérapie s’invite chez le dentiste


J’aurais bien besoin d’un service de zoothérapie à mon prochain rendez-vous chez le dentiste dans quelques jours, c’est un endroit que mon stress est difficilement contrôlable que ce soit pour un nettoyage et pire pour des réparations.
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La zoothérapie s’invite chez le dentiste

 

« On redonne confiance à des enfants qui ne... (photo fournie par la Dre Rachel Carrier)

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« On redonne confiance à des enfants qui ne pensaient pas être capables de surmonter ce qu’ils considèrent comme une épreuve », explique la Dre Carrier.

PHOTO FOURNIE PAR LA DRE RACHEL CARRIER

STÉPHANIE VALLET

Qu’on soit petit ou grand, aller chez le dentiste peut être toute une épreuve à surmonter. La Dre Rachel Carrier s’est donné pour mission de changer la donne et de redonner confiance à ses patients les plus anxieux en faisant appel à la zoothérapie dans son cabinet dentaire.

« On redonne confiance à des enfants qui ne... (photo fournie par la Dre Rachel Carrier) - image 1.0

PHOTO FOURNIE PAR LA DRE RACHEL CARRIER

Après avoir essayé de rassurer ses patients terrorisés à l’idée de s’installer sur sa chaise par tous les moyens, elle a décidé d’expérimenter une nouvelle manière de procéder : utiliser les services de Sylvie Lamoureux, zoothérapeute, et de sa chienne Colette, une petite teckel de deux ans et demi.

« Sylvie est zoothérapeute, mais elle s’occupait aussi de mon secrétariat. Elle m’a convaincue d’essayer et après seulement quelques interventions, on a décidé de l’intégrer à nos services il y a maintenant un an », se rappelle la Dre Carrier.

La zoothérapie chez le dentiste est souvent utilisée auprès des personnes anxieuses, mais s’adresse surtout aux enfants.

« Qu’ils soient craintifs ou qu’ils aient des troubles du développement, du comportement ou des besoins particuliers, comme une paralysie cérébrale, la zoothérapie est formidable », précise Mme Carrier. 

Cette méthode est souvent la solution de dernier recours pour des jeunes avec qui on doit parfois utiliser la contention ou même l’anesthésie générale pour procéder à des traitements dentaires.

« L’animal ne juge pas et crée tout de suite un lien avec la personne. On redonne confiance à des enfants qui ne pensaient pas être capables de surmonter ce qu’ils considèrent comme une épreuve », ajoute la Dre Carrier.

Dans un premier temps, les jeunes patients sont invités à consulter le site internet de la clinique pour découvrir la photo de Colette. Dans la salle d’attente, ils ont ainsi déjà hâte de la rencontrer au lieu d’uniquement ruminer leur peur.

« L’enfant a la responsabilité d’emmener Colette dans la salle d’examen en tenant sa laisse. Il s’installe sur la chaise et le chien va s’installer à la hauteur de ses jambes. Il agit comme une couverture d’apaisement. Quand les petits patients sont anxieux, ils flattent Colette. » – Rachel Carrier

La zoothérapie chez le dentiste ne s’adresse bien évidemment pas aux personnes allergiques ou qui ont peur des chiens. Elle est également exclue de toute procédure qui impliquerait un saignement ou un risque d’infection.

« La majorité du temps, on utilise Colette pour un premier rendez-vous, lors d’un nettoyage ou pour un plombage », ajoute la dentiste, qui ne facture aucuns frais supplémentaires à ses patients pour le service de zoothérapie.

FAIRE APPEL À DES PROFESSIONNELS

Si la zoothérapie en clinique dentaire est un levier extraordinaire, c’est surtout une profession qui ne s’improvise pas. Il faut s’assurer que le zoothérapeute présent lors des visites soit certifié et qu’il ait une assurance responsabilité.

« Les chiens sont sélectionnés pour la zoothérapie en fonction de leurs aptitudes naturelles. Ils doivent être ouverts à l’autre et avoir un ressenti », souligne Sylvie Lamoureux, diplômée depuis 2015 à la suite d’une formation de 595 heures.

« À la maison, Colette est une tornade. Mais, dès qu’elle arrive en clinique, elle sait se mettre à off au moment opportun pour laisser l’individu entrer en contact avec elle. Je sais, dans un groupe, s’il y a des personnes plus colériques. Mon chien va s’installer devant elles ! Il faut savoir décoder le langage corporel du chien aussi », ajoute la zoothérapeute.

Grâce à Colette, une expérience qui s’avérait être un véritable calvaire pour certains parents s’est presque transformée en balade de santé.

« On a proposé à la maman d’une patiente handicapée cérébrale de 8 ans de faire appel à Colette. À chaque visite chez son ancien dentiste, la petite devait être installée sur sa mère avec des contentions. Grâce au chien, on a réussi à faire un nettoyage complet ! », se rappelle avec joie Sylvie Lamoureux.

http://www.lapresse.ca/