La cyberdépendance : une dépendance encore méconnue


 

La cyberdépendance est devenue un problème que surtout les jeunes sont atteint, que ce soit sur les médias sociaux, les jeux en ligne. Cependant, ce n’est pas encore reconnu, et il manque des donnés pour bien cerner ce trouble du comportement.. Il  faut encore attendre pour des plans d’actions soient mit en place pour des meilleurs soins
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La cyberdépendance : une dépendance encore méconnue

 

IZUSEK VIA GETTY IMAGES

Agence Science-Presse

Encore aujourd’hui, la cyberdépendance fait l’objet de débats au sein de la communauté scientifique. Bien que de nombreux intervenants en santé mentale traitent des personnes qui ont un usage problématique d’internet et des nouvelles technologies, la cyberdépendance n’est pas reconnue officiellement, d’un point de vue médical. Le Détecteur de rumeurs dresse un portrait de la situation.

Une nouvelle forme de dépendance

Si la cyberdépendance n’a pas encore de statut médical officiel, c’est qu’elle implique l’usage abusif d’une ou de plusieurs technologies qui n’existaient pas il n’y a pas si longtemps : Internet en général, mais aussi jeux multijoueurs en ligne, médias sociaux, séries et films en flux continu sur internet, etc.

C’est aussi parce qu’on a du mal à la définir :

« depuis un certain nombre d’années, les cliniciens observent des cas de cyberdépendance sur le terrain, mais on manque encore de données scientifiques pour bien cerner le phénomène », explique la Dre Karine Igartua, présidente de l’Association des médecins psychiatres du Québec.

Toutefois, les choses évoluent vers une reconnaissance de ce problème, ou d’une partie du problème :

« dans la dernière version du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, le DSM-V qui date d’il y a deux ans, le trouble du jeu sur internet (internet gaming disorder) est inclus dans une annexe des diagnostics dits à l’étude » indique la psychiatre.

En Europe, la Classification internationale des maladies (CIM-11), l’équivalent du DSM, inclura le vidéo gaming dans la famille des dépendances dans sa prochaine mouture qui sera publiée au printemps 2018.

« Les Européens ont une approche différente de la nôtre. Alors qu’ici, nous incluons toutes les formes de dépendances à internet et aux nouvelles technologies dans le terme cyberdépendance, ils les compartimentent en utilisant une appellation propre à l’application en cause. Le vidéo gaming deviendra donc un diagnostic officiel, mais pas les autres formes de cyberdépendance, par exemple l’addiction aux réseaux sociaux », explique Magali Dufour, directrice des programmes d’intervention en toxicomanie à l’Université de Sherbrooke et chercheure.

Une décision peu surprenante, puisque l’addiction aux jeux vidéo est la forme de cyberdépendance qui a fait l’objet du plus grand nombre d’études.

Une évaluation sur la base de critères spécifiques

Au Québec non plus, le diagnostic de cyberdépendance n’est pas médicalement reconnu. Toutefois, les personnes qui en souffrent et qui demandent de l’aide sont évaluées sur la base de critères d’addiction, comme c’est le cas pour les autres formes de dépendances. Les trois principaux critères sont l’obsession du jeu, la perte de contrôle et la présence de répercussions importantes sur leur vie.

« Nos recherches indiquent que les cyberdépendants perdent le contrôle de leur utilisation d’internet, qui tourne souvent à l’obsession. Ils dépassent les limites de temps qu’ils s’imposent ou qui leur sont imposées, ils y pensent sans arrêt. Leur dépendance entraîne aussi des troubles fonctionnels, comme des conflits familiaux, la perte de sommeil et d’appétit ou l’absentéisme à l’école ou au travail, ainsi qu’une souffrance qui est cliniquement observable », résume Magali Dufour.

Il existe aussi une grille d’évaluation, intitulée l’Internet Addiction Test. Toutefois, ce questionnaire n’est pas un outil parfait puisqu’il s’agit de mesurer un phénomène nouveau, en pleine évolution.

« Nous sommes tous des utilisateurs d’internet et cette technologie a pris beaucoup de place dans nos vies dans les 20 dernières années. On est parfois dans des zones grises pour distinguer un usage exagéré d’internet d’un usage pathologique ».

Un portrait-robot des cyberdépendants encore flou

Ces zones grises rendent difficile l’établissement de statistiques pour évaluer l’ampleur du problème. Les recherches menées par Magali Dufour auprès de 4000 adolescents indiquent qu’environ 1,3 % des jeunes Québécois pourraient souffrir de cyberdépendance.

« Ces jeunes peuvent passer entre 40 et 60 heures par semaine sur internet, alors que chez les adultes cyberdépendants, ça va jusqu’à 66 heures par semaine », explique-t-elle.

Les jeunes qui seraient le plus à risque de développer ce type de dépendance souffrent souvent d’autres vulnérabilités comme l’impulsivité, l’humeur dépressive, l’anxiété, le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH). Plusieurs ont des relations conflictuelles avec leurs parents. Les périodes de transitions, comme le passage du secondaire vers le cégep, peuvent aussi accentuer le risque.

« Fait étonnant, même si 88 % des jeunes qui sont traités pour une cyberdépendance sont des garçons, nos données indiquent que les filles sont tout aussi à risque d’être cyberdépendantes, mais à d’autres types d’applications. Alors que les garçons sont surtout dépendants aux jeux vidéo en réseau, les filles font plutôt un usage abusif des réseaux sociaux. Pour des raisons que nous nous expliquons mal, elles demandent moins d’aide que les garçons », souligne Mme Dufour.

C’est aussi ce qu’on observe dans les centres de réadaptation qui offrent des traitements à ceux qui ont développé un problème de dépendance. Dans les centres d’hébergement Le Grand Chemin qui accueillent des jeunes de 12 à 17 ans, c’est entre 5 à 7 % de la clientèle qui souffre de cyberdépendance et la grande majorité sont des garçons.

« Pour l’instant, nous traitons surtout des adolescents dépendants aux jeux vidéo multijoueurs en ligne. Mais nous savons que les filles qui ont une utilisation abusive des réseaux sociaux vivent elles aussi des difficultés. Il est donc possible qu’on en accueille davantage dans le futur », estime Miguel Therriault coordonnateur aux services professionnels du Grand Chemin.

En attente d’un plan d’action gouvernemental

Pour l’instant, les centres de traitement des dépendances, comme Le Grand Chemin ou le Centre de réadaptation en dépendance de Montréal, établissent eux-mêmes les lignes directrices de leurs programmes d’aide aux cyberdépendants.

« On offre le traitement pour la cyberdépendance depuis 2012, les bonnes pratiques d’intervention en dépendance sont reconnues par le gouvernement comme étant efficaces auprès des cyberdépendants. Pourtant, ils ne se retrouvent pas dans l’offre de service officielle du Ministère de la Santé et des Services sociaux », explique Miguel Therriault.

Les intervenants, comme les chercheurs et les cliniciens, espèrent donc que le nouveau plan d’action pour la dépendance du ministère, attendu prochainement, inclura des directives claires sur la cyberdépendance qui permettront de mieux encadrer les soins offerts

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L’internet a changé la donne dans les enlèvements d’enfants


Avec Internet, les enlèvements d’enfants ont du positifs et du négatif. Le négatif, c’est qu’il est plus aisé à des prédateurs de leurrer un enfant que d’aller dans un parc, cependant, il y a maintenant l’aide des réseaux sociaux pour retrouver une personne disparue qui rejoint des centaines voir plus pour transmettre la nouvelle (attention, quand même de vérifier que l’avis de recherche viens d’un site sérieux et de mettre le lien du site) il est donc possible de retrouver des enfants disparues plus vite qu’auparavant
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L’internet a changé la donne dans les enlèvements d’enfants

 

L'internet et les médias sociaux peuvent aider dans... (PHOTO ARCHIVES AFP)

 

L’internet et les médias sociaux peuvent aider dans les cas de disparitions, note un professeur, notamment en permettant de retracer des témoins sur Facebook.

PHOTO ARCHIVES AFP

 

STÉPHANIE MARIN
Agence France-Presse
MONTRÉAL

L’Internet a changé la donne depuis l’enlèvement de Cédrika Provencher le 31 juillet 2007: si les réseaux sociaux – en constante progression – sont des outils qui aident à retracer les jeunes portés disparus, ils ouvrent aussi de terribles possibilités aux criminels qui s’en servent pour leurrer des enfants.

Car le danger ne rôde plus seulement dans les parcs et les rues des villes, il se cache aussi derrière les écrans d’ordinateurs.

Il y a 10 ans, la petite Cédrika, âgée de neuf ans, a été portée disparue à Trois-Rivières. Certains de ses ossements ont été retrouvés huit ans et demi plus tard et la police n’a pas encore mis la main au collet d’un suspect. Si les policiers en savent plus sur ce qui lui est arrivé, ils ne l’ont pas encore révélé au public.

Les enlèvements d’enfants par des étrangers qui veulent les agresser sont le cauchemar des parents, mais ils demeurent plutôt rares, relève la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui compile les données.

Et parmi les possibilités offertes par l’informatique aux criminels, il y a le leurre de mineurs par internet, une infraction dont le nombre a explosé ces dernières années.

Au Québec, les données font état de deux cas de leurre d’enfants par ordinateur en 2002. Mais en 2008, la police en recensait 80, puis 248 en 2013, 413 en 2014 et 373 en 2015.

Lorsqu’on parle de leurre d’enfant, on fait référence à tous les actes prohibés par l’article 172.1 (1) du Code criminel: il est interdit à un adulte de communiquer avec un mineur en vue de commettre une infraction d’ordre sexuel comme, par exemple, avoir des contacts sexuels avec un jeune de moins de 16 ans, d’inciter un jeune à avoir des contacts sexuels ou de l’inciter à s’exhiber devant sa webcam.

Cette hausse notable de cas de leurre de mineurs est en partie due à la technologie, plus accessible, qui permet ces crimes, mais il y a une autre raison, a indiqué en entrevue Francis Fortin, professeur adjoint à l’École de criminologie de l’Université de Montréal et chercheur au Centre international de criminologie comparée (CICC).

Il explique que la police a investi beaucoup d’efforts pour traquer les criminels en ligne. Puisque cela permet plus d’arrestations et de dépôts d’accusations, les statistiques des cas de leurre d’enfants augmentent. Il ne serait donc pas exact de dire, selon lui, que cela est dû uniquement à une augmentation de crimes de ce genre.

De l’avis du directeur du Service de police de la ville de Montréal (SPVM), Philippe Pichet, l’arrivée de l’internet a changé bien des choses, dont l’avènement de nouvelles méthodes d’enquête et de surveillance.

«Ça nous amène des outils mais aussi des problématiques», dit-il, faisant référence à la cyberintimidation, mais aussi au leurre d’enfant par ordinateur.

Au SPVM, l’équipe des crimes technologiques a récemment embauché plusieurs personnes – enquêteurs et techniciens informatiques – pour faire face au virage numérique.

Le professeur Fortin constate qu’il y a un déplacement du lieu du risque pour les jeunes: approcher un enfant dans une cour d’école ou dans un parc devient difficile, vu la vigilance de tous.

«Si vous êtes un homme, essayez de vous approcher d’une cour d’école!», lance-t-il.

«Mais à peu près tout le monde a son compte Facebook, ça devient plus intéressant de recruter là-dessus. Il y a d’autres endroits que Facebook, mais c’est une bonne porte d’entrée, affirme le spécialiste. Moi je pense qu’on est là. Je vois le déplacement du risque, de par la facilité et l’accessibilité.»

Et même si Facebook n’est pas la méthode utilisée pour initier la première rencontre – il y a de très nombreux sites de clavardage – il est possible que ce soit un vecteur de continuité de contacts avec la victime.

«Dans le temps, garder contact avec un jeune, ça aurait été par téléphone et les parents auraient dit: «c’est qui le Monsieur qui t’appelle?’»

«Ça a changé la donne, à mon avis.»

Pina Arcamone, la directrice générale du Réseau Enfants-Retour, affirme avoir été marquée par un cas survenu il y a quelques années. Un prédateur belge a contacté par internet un jeune de 13 ans du Québec. Il est venu à Montréal et se préparait à partir avec l’adolescent. La famille a alerté la police à temps, et il a été retrouvé dans un motel de la rue Saint-Hubert, relate-t-elle.

Si les parents ont peur des prédateurs sexuels potentiels dans les rues et les parcs, avec les ordinateurs, «ils laissent pourtant des étrangers entrer dans la chambre de leur enfant», avertit-elle.

Les réseaux sociaux qui aident

Tout n’est pas sombre. L’internet et les médias sociaux peuvent aussi aider dans les cas de disparitions, note le professeur Fortin.

Ils permettent de retracer des témoins sur Facebook, de voir où la personne se trouvait récemment, en raison des fonctions de géolocalisation de bon nombre d’activités sur ce site. Et l’on peut obtenir d’autres indices avec les téléphones cellulaires, renchérit l’expert.

«C’est rapide. Tout le monde est sur Facebook et les statistiques démontrent que les gens vont aller voir Facebook plusieurs fois par jour», dit-il.

C’est plus efficace que de voir la nouvelle de la disparition une seule fois en lisant le journal le matin, juge-t-il. Et l’internet permet de partager la nouvelle sur de nombreux sites en quelques clics – et quelques secondes.

Philippe Pichet, du SPVM, est du même avis. Twitter révèle une foule d’indices, notamment par les échanges entre les jeunes qui demandent si quelqu’un a été vu, et quand, dit-il.

Et puis, cela permet une diffusion plus rapide.

«Si l’on pense à l’alerte Amber, avant, ça passait à la télé mais maintenant c’est diffusé partout, tout le monde le retweet, donc tu atteins un plus grand nombre de personnes, plus rapidement», explique le directeur du SPVM.

La célèbre «alerte Amber», activée quand un enfant disparaît, a désormais sa propre page Facebook au Québec. Plus de 90 000 personnes ont «aimé» cette page et seront donc avisées quand elle est déclenchée. Les téléphones des abonnés de l’alerte sonneront lorsqu’un enfant est porté disparu.

«En une seconde, on rejoint énormément de gens», estime Mme Arcamone.

Dans le cas de Cédrika, cela a pris plusieurs heures, voire le lendemain matin avant que des avis de disparition ne circulent dans les médias, et l’alerte Amber n’avait pas été activée dans son cas, se rappelle-t-elle.

Des cas bien réels

Parfois, Facebook peut aussi s’avérer un précieux allié. Le 26 mai 2014, un nouveau-né, «Bébé Victoria», a été enlevé de l’hôpital de Trois-Rivières en début de soirée, cite en exemple M. Pichet.

Quatre jeunes ont vu circuler sur les médias sociaux la photo de la suspecte et la description de son véhicule.

Ils se sont mis à sa recherche, «parce qu’ils se sont sentis interpellés et qu’ils n’avaient rien à faire» ce soir-là, ont-ils raconté aux journalistes après l’heureux dénouement.

L’une des jeunes filles a reconnu son ancienne voisine sur l’une des photos diffusées et ils ont aussi recherché la voiture. Ils l’ont trouvée et appelé la police. Le bébé a été retourné à ses parents le soir même.

La nature du crime a beaucoup à voir avec sa diffusion à grande échelle.

«Personne ne reste indifférent ou insensible devant un enlèvement d’enfant», estime Mme Arcamone.

Les réseaux sociaux aident à retracer les jeunes fugueurs aussi.

Dans le cas de Jade Maréchal, une adolescente de 16 ans portée disparue l’été dernier, les utilisateurs des médias sociaux ont donné un sérieux coup de main. Sa photo et sa description se sont propagées à une vitesse folle sur Twitter et Facebook et la jeune fille a été retrouvée quelques jours plus tard.

Depuis, les cas se multiplient sur internet et les citoyens sont rapidement mis à contribution.

Les médias sociaux peuvent ainsi mener à une bonne collaboration entre les citoyens et les policiers, un autre point positif, conclut M. Pichet du SPVM.

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Ces vidéos aident des jeunes en surpoids


Comment parler aux jeunes de l’embonpoint, c’est important d’en parler, mais comment sans pour autant qu’ils se sentent attaquer et perdent ainsi leur estime de soi. Le circuit de l’hôpital Sainte Justine de Montréal pour enfant se sont attaqué à ce problème avec des vidéos qui j’avoue celle présentée ici mérite d’être regardé …
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Ces vidéos aident des jeunes en surpoids

 

Le Centre CIRCUIT de l’hôpital Sainte-Justine a produit une série de vidéos éducatives mettant en scène la famille fictive Labelle-Morin, afin de soutenir les jeunes en surpoids à gérer cette situation.

Depuis 2010, le centre intervient auprès de 300 familles d’enfants en surpoids avec des stratégies pour améliorer leur estime de soi. Afin de rejoindre un plus large public, il mise sur ces vidéos, dont la plupart abordent le sujet avec un ton humoristique.

Celle qui parle d’émotions a le plus retenu l’attention. Un père qui y désamorce habilement, par le jeu, une situation délicate avec sa fille adolescente.

En moins d’un mois, la vidéo « Ce qui a de la valeur est à l’intérieur » a enregistré plus de 1,4 million de visionnements, en majorité chez les femmes et les jeunes filles de 14 à 55 ans (80 %).

« Moi, je pense que c’est un sujet qui vient toucher beaucoup de jeunes filles et sûrement quelques garçons parce qu’on est vraiment dans une société où on fait la promotion du corps parfait, du corps mince », réagit la jeune comédienne Léonie Doucet-Pichette, 14 ans, qui en était à sa première prestation professionnelle.

J’ai moi-même eu quelques difficultés et je me suis dit : « ça va peut-être m’aider à montrer aux autres filles qu’on est belle, peu importe qu’on soit ronde ou qu’on soit mince ». – La jeune comédienne Léonie Doucet-Pichette

Son vis-à-vis, le comédien Pierre Gendron, qui est aussi père de famille dans la vie, ajoute qu’à l’ère des médias sociaux l’apparence a pris une importante démesurée.

« Quand tu es comédien, tu deal avec ça même si c’est pas toujours évident. Mais, pour les jeunes, c’est pas mal plus compliqué. Alors juste ce que cette petite vignette-là fait ressortir, je pense que c’est venu chercher beaucoup de monde. »

Contre la souffrance psychologique des enfants

« On s’est rendu compte qu’il y avait une souffrance psychologique énorme chez les enfants qui souffrent d’embonpoint et qu’il fallait la soulager », explique le Dr Jean-Luc Bigras, cardiologue pédiatrique et codirecteur du Centre CIRCUIT.

En utilisant une approche différente, celle de la fiction, il estime que les jeunes en surpoids peuvent plus facilement discuter de leur problème avec les membres de leur famille, regagner leur estime de soi et commencer à trouver des solutions.

« Les enfants en ressortent grandis », dit-il.

À l’origine, le Centre CIRCUIT intervenait auprès des enfants et des familles en leur proposant surtout un programme de remise en forme et de saine nutrition. Progressivement, de la formation sur les aspects psychologiques du problème de surpoids, sous forme d’ateliers de groupe, a été ajoutée.

Ces vidéos sont considérées comme un outil efficace pour rejoindre le public cible du Centre CIRCUIT, soit les familles.

« On veut que les parents et les enfants abordent le sujet du surpoids d’une autre façon, plus positivement », explique le cardiologue-pédiatre.

Au total, cinq vidéos sont actuellement disponibles sur le site du centre et une quinzaine d’autres le seront progressivement.

 

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Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$


Je pense que nos jeunes vont être vraiment débrouillards en informatique. En tout cas, pirater pour mieux protéger a 10 ans, c’est franchement bien, surtout qu’il en est récompensé d’avoir choisi d’informer a qui de droit, les failles sur une application
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Un enfant de 10 ans craque Instagram et récolte 10 000$

 

Parce qu’il a su trouver une faille sur l’application Instagram, le géant des médias sociaux Facebook a versé une récompense de 10 000 $ à un jeune finlandais de 10 ans.

Ce petit génie vit à Helskinki, en Finlande. Il a découvert qu’en insérant un code malveillant dans le champ réservé aux commentaires, il pouvait supprimer les commentaires des autres sur Instagram, qui appartient à Facebook.

«J’aurais pu supprimer les commentaires de tout le monde, même de Justin Bieber», a confié Jani au quotidien finlandais «Iltalehti».

La compagnie fondée par Mark Zuckerberg a confié à «Forbes» que la faille a finalement a été comblée à la fin du mois de février et Jani a reçu en mars sa récompense de 10 000 $.

Jani est le plus jeune récipiendaire du programme de prime lancé par Facebook pour ceux qui découvre les failles. En février, le géant a dit avoir versé plus de 4,3 millions $ à plus de 800 personnes dans le monde.

Jani envisage de faire une carrière en sécurité informatique. Il a toutefois choisi, pour le moment, d’utiliser sa récompense pour s’offrir un nouveau vélo, un ballon et un nouvel ordinateur.

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Une firme canadienne met au point une technologie contre les «trolls»


Écrire un commentaire sur les médias sociaux, n’est pas toujours aisé, car on peut se faire intimider, recevoir des propos raciste ou carrément des menaces et cela est très dérangeant. Une entreprise canadienne semble avoir trouvé le moyen pour changer les choses et d’éviter que de tels propos viennent sur le web
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Une firme canadienne met au point une technologie contre les «trolls»

 

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une... (Photo David Boily, archives La Presse)

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une armure électronique pour les médias sociaux et les entreprises de jeux vidéo souhaitant protéger leurs mondes virtuels.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

TAMSYN BURGMANN
La Presse Canadienne
VANCOUVER

Alors que les communautés en ligne sont de plus en plus la cible des cyberintimidateurs, des discours racistes et des pourriels, une entreprise de la Colombie-Britannique a mis au point une technologie permettant de tenir les «trolls» à distance.

Les dirigeants de Community Sift.... (Photo La Presse Canadienne) - image 1.0

Les dirigeants de Community Sift.

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une armure électronique pour les médias sociaux et les entreprises de jeux vidéo souhaitant protéger leurs mondes virtuels. Le filtre pour le clavardage et les outils de modération examinent en temps réel les commentaires faits sur les sites web, les conversations dans les salons de clavardage et les plaisanteries échangées par les joueurs.

Selon le chef de la direction de Community Sift, Chris Priebe, l’objectif n’est pas de repérer les gros mots, mais bien de bannir complètement l’intimidation du web.

Cette nouvelle technologie s’inscrit dans le cadre d’une campagne mondiale contre les abus sur Internet qui a été en partie lancée à cause du suicide d’Amanda Todd, une adolescente de Port Coquitlam, en Colombie-Britannique, qui a mis fin à ses jours en 2012 après avoir été victime de chantage et d’intimidation concernant des photos d’elle dénudée publiées en ligne.

Karen Olsson, directrice de l’exploitation de Community Sift, a pour sa part déclaré que l’entreprise voulait éviter d’autres cas comme celui d’Amanda et contribuer à trouver une solution à la cyberintimidation.

D’après les analyses de la firme, qui passe en revue quatre milliards de messages par jour, moins d’un pour cent des usagers se comportent mal, mais ce sont eux qui provoquent le gros des dommages. Le matériel offensant est classé selon différentes catégories comme intimidation, sextage, racisme et menaces à la bombe.

L’entreprise a dressé une liste comptant plus d’un million de phrases fréquemment utilisées par les «trolls», comme «tu es tellement laid», a indiqué M. Priebe, qui est aussi programmeur et spécialiste de la sécurité.

La technologie tient compte du contexte lorsqu’elle identifie un comportement répréhensible. Elle combine apprentissage machine et vérification humaine en ayant recours à la fois à l’intelligence artificielle et au savoir-faire de 30 experts du langage. Chris Priebe soutient que cela permet de protéger les usagers des cyberintimidateurs aussi efficacement que les ordinateurs sont protégés des virus informatiques par les logiciels antivirus.

Community Sift a déjà une trentaine de clients à travers le monde. Flexible, la technologie peut s’adapter aux besoins de chacun, offrant notamment la possibilité de modifier le filtre pour le contenu en fonction de l’âge des utilisateurs.

M. Priebe, qui a lui-même été intimidé lorsqu’il était adolescent, croit que les gens ont souvent l’impression d’être impuissants par rapport aux «trolls».

«Lorsqu’ils réalisent qu’il y a une solution au problème, ils n’acceptent plus d’être traités de la sorte», a-t-il conclu.

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9 causes sournoises de la dépression


La dépression peut être sournoise, elle peut aussi toucher tout le monde, peut importe l’âge, le rang social … Certains facteurs peuvent aussi être mise en cause, telle que la maladie chronique, l’alimentation, la fatigue, etc.
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9 causes sournoises de la dépression

 

The Huffington Post | Par Lindsay Holmes

Pour certains, le temps froid n’est pas le seul inconvénient de l’hiver. Environ 10 millions d’Américains souffrent de trouble affectif saisonnier, une condition liée à la dépression qui va et vient selon les saisons.

Dans la plupart des cas, les symptômes du trouble affectif saisonnier se manifestent vers la fin de l’automne et perdurent jusqu’au printemps. Les personnes les plus à risque sont généralement celles vivant dans les régions nordiques les plus froides et les moins ensoleillées durant cette période de l’année.

«La dépression peut prendre plusieurs formes. Elle peut être légère et la personne atteinte pourra continuer de fonctionner normalement, ou beaucoup plus sévère et l’individu aura alors de la difficulté à accomplir même les tâches les plus simples», explique la médecin de famille Josie Znidarsic. «Elle peut frapper n’importe qui et n’est pas nécessairement liée à un traumatisme. Ce n’est pas non plus une condition qui va simplement disparaître si on l’ignore.»

Évidemment, il y a des cas où cet état de santé mentale n’est pas lié à des circonstances extérieures. Les hormones, le bagage génétique et la chimie du cerveau peuvent aussi être des facteurs déterminants. Ceci étant dit, il y a des cas où des facteurs extérieurs peuvent contribuer au développement de la maladie.

Une maladie chronique

Vivre avec une maladie chronique est aussi difficile physiquement qu’émotionnellement. Les personnes atteintes de conditions comme une maladie cardiaque, le diabète ou un cancer sont plus susceptibles de souffrir des symptômes de la dépression.

Fumer

Une étude britannique publiée en 2015 a démontré que les fumeurs étaient plus susceptibles de souffrir de troubles anxieux et de dépression. La sensation de bien-être que vous ressentez en fumant une cigarette n’est d’aucune utilité, puisqu’elle nuit en même temps à votre santé. Substituez la cigarette en vous impliquant davantage dans une passion (comme la cuisine, l’exercice, les arts, etc.) qui crée chez vous un tel sentiment d’évasion. Cela vous aidera par la même occasion à combattre les symptômes de la dépression.

L’abus de médias sociaux

La vie d’une personne telle qu’exposée sur les médias sociaux n’est aucunement représentative de la réalité. Mais même en sachant cela, vous ne pouvez parfois vous empêcher de comparer votre existence à celle des autres, ce qui peut entraîner un sentiment de manque et de vide pouvant alimenter les symptômes de la dépression.

Votre voisinage

Habiter la ville ou la banlieue peut avoir une influence sur l’état de votre santé mentale. Une étude américaine a démontré que les personnes vivant en milieu urbain sont plus susceptibles de souffrir de maladies mentales, en particulier de la dépression. Si les chercheurs notent que ces liens de causalité s’avèrent particulièrement complexes, ils croient néanmoins que passer plus de temps dans la nature peut avoir des effets positifs sur l’humeur d’une personne.

Votre alimentation

Votre état (aussi bien physique que mental) est intrinsèquement lié à ce que vous mangez. Une recherche suggère que les personnes ayant une alimentation riche en aliments transformés, en sucre et en gras seraient plus susceptibles de souffrir de dépression. Une étude publiée en 2008 stipule également que l’alimentation peut jouer un rôle déterminant quant à la durée et à la sévérité de la dépression.

Le manque de sommeil

Le manque de sommeil est lié autant aux risques de souffrir de maladies chroniques que de troubles de santé mentale. Le manque de sommeil a des effets négatifs sur votre humeur, et la dépression peut grandement affecter la qualité de votre sommeil. C’est un cercle vicieux.

L’inflammation du cerveau

Les symptômes de la dépression seraient liés à une maladie inflammatoire du cerveau, ou une réponse naturelle de celui-ci pour se protéger lui-même. Une étude publiée dans le journal JAMA Psychiatry a découvert que l’inflammation du cerveau était 30 % plus importante chez les patients souffrant de dépression.

Ne pas placer vos besoins en premier

Si vous placez toujours les besoins des autres avant les vôtres, cela peut vite devenir un poids immense à supporter.

«Trop souvent les gens oublient de s’accorder du temps pour eux-mêmes», note Josie Znidarsic. «S’ils ont de la difficulté à dire non aux autres ou à refuser une invitation qui ne les intéresse pas vraiment, cela peut vite devenir épuisant et créer un cercle vicieux pouvant entraîner des symptômes de dépression.»

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Le Saviez-Vous ► Quelques astuces pour protéger sa maison contre les cambrioleurs


Un vol par effraction peut arriver à n’importe qui, surtout dans des lieux moins éclairés ou plus criminalisés. Il y a bien sûr les conseils de bases, mais on peut faire un peu plus
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Quelques astuces pour protéger sa maison contre les cambrioleurs

 

BURGLAR

Par Cédric Lizotte

S’assurer que sa maison est bien sécurisée, ça devrait être une priorité pour chacun des propriétaires – et des locataires! – d’habitations. Cependant certaines astuces évidentes ne sont pas toujours prises en compte. Et les cambrioleurs sont habituellement à la recherche de l’endroit le plus facile d’accès. Ne soyez pas celui qui devient la cible première dans le quartier!

Pour éviter cette situation, voici quelques astuces pour se protéger des cambrioleurs :

Verrouillez vos portes… évidemment

40 % des cambriolages aux États-Unis sont faits sans que le voleur n’ait eu à forcer son entrée dans la demeure. Cela signifie que les gens ont oublié de verrouiller leur porte. Ou peut-être que le voleur vous a vu laisser une clé en-dessous d’une roche dans la cour arrière… Ne laissez pas de clé à l’extérieur! Lorsque vous quittez, n’oubliez pas de verrouiller vos fenêtres, toutes les portes, de les verrouiller à l’aide de techniques efficaces.

Attention aux fenêtres

Parce qu’il est très facile d’ouvrir une fenêtre à manivelle de l’extérieur à l’aide d’un tournevis plat, d’un couteau ou même d’un bâton de hockey! Les fenêtres coulissantes sont aussi relativement faciles à ouvrir si elles ne sont pas correctement verrouillées. Si vous n’avez pas l’argent à investir sur de nouvelles fenêtres, un simple clou glissé dans un trou percé dans le bon angle peut régler le problème.

Des minuteries pour les lumières

La police recommande habituellement de laisser des lumières, une télé, une radio, certains appareils allumés lorsqu’on part pour de longues périodes. Mais une maison entièrement illuminée exactement de la même manière toutes les nuits à quatre heures du matin, c’est faire tout le travail du cambrioleur à sa place! Installez des minuteries sur vos lumières, qu’elles soient à l’intérieur ou à l’extérieur. Ajustez les horaires de celles-ci pour qu’elles s’allument et s’éteignent à des moments opportuns et naturels. L’illusion sera parfaite.

Les objets de valeur

Les objets de valeur, surtout ceux qui se transportent facilement, sont la priorité des cambrioleurs. Ceux-ci cherchent toujours la chambre à coucher principale, puis vont dans les garde-robes et autres endroits similaires. Si vous avez des objets de grande valeur, munissez-vous d’un coffre-fort. Et assurez-vous que ce coffre-fort ne soit pas facilement transportable!

Attention aux médias sociaux

Ne sous-estimez pas les cambrioleurs. Les plus intelligents d’entre eux peuvent passer devant votre maison; si ceux-ci aiment ce qu’ils voient, ils peuvent faire une recherche rapide sur Internet pour trouver votre nom; une seconde recherche leur permet de vous trouver sur Facebook. Et plusieurs d’entre nous ont le mauvais réflexe de partager notre vie en entier sur les médias sociaux. Des posts du genre « Au-revoir Montréal! Ne me cherchez pas, je suis à Cuba pour deux semaines! », c’est de l’or en barre pour les voleurs. Attendez donc d’être revenu de votre voyage pour mettre des photos de la plage sur les médias sociaux!

Partis pour plusieurs jours? Voici quelques trucs…

Si vous partez pour plus d’une fin de semaine, assurez-vous de ne pas donner d’indices trop évidents aux cambrioleurs. Voici comment :

– L’hiver, un jardin couvert de neige, ou aucune trace de pas n’a été laissée depuis plusieurs jours, est un indice qu’il n’y a personne. Demandez à un voisin de venir faire un tour, et faites déneiger votre entrée même si vous n’y êtes pas.

– L’été, un gazon qui pousse depuis un mois est signe qu’il n’y a peut-être personne. Faites tondre votre gazon.

– Faites rediriger le courrier. Une boîte aux lettres trop pleine, c’est louche!

– Certains autres articles du même genre que celui-ci suggèrent de laisser une radio ou une télé allumée. Encore une fois, cette technique peut avoir l’effet inverse! Utilisez une minuterie là aussi.

Plusieurs gadgets existent… et certains sont très efficaces

La technologie est à notre service, et plusieurs gadgets sont très efficaces. En voici quelques-uns :

– Un système d’alarme, c’est toujours efficace. Certaines compagnies chargent le gros prix pour installer des systèmes d’alarme qui ne sont pas reliés aux policiers. Dans ce cas, vous pouvez peut-être en acheter un et l’installer vous-même… et économiser des centaines de dollars.

– Des caméras de sécurité peuvent non seulement décourager les cambrioleurs les plus vigilants, mais aussi faire baisser votre prime d’assurance. Pas d’argent pour des caméras? Achetez-en des fausses.

– Il existe des butoirs de porte à batterie qui émettent un son lorsqu’on tente d’ouvrir une porte. Ça pourrait être assez pour décourager certains voleurs…

– Comme mentionné ci-haut, certains suggèrent de garder une télé allumée. Mais les télés plasma ont une durée de vie relativement courte. Achetez-vous une fausse télé pour compenser! Faketv.com est très efficace.

Les cambrioleurs n’aiment pas les chiens

C’est bien connu, les cambrioleurs n’aiment pas les chiens. Mais si vous avez aménagé une petite porte pour que votre chien sorte dans le jardin, n’oubliez jamais de la barrer! Et puis, laisser Fido tout seul à la maison, c’est cruel. Peut-être qu’une simple pancarte « Prenez garde au chien » peut être assez décourageante?

Un vendeur un peu trop insistant? Restez aux aguets…

Les cambrioleurs d’expérience adorent prospecter avant d’investir les lieux de leur crime. Si un vendeur de balayeuses – ou un témoin de Jéhovah, ou quelqu’un qui fait du porte-à-porte – est trop insistant et demande à rentrer chez vous, restez sur vos gardes!

L’investissement ultime : portes et fenêtres sécurisées

Il s’agit peut-être d’une action un peu extrême, mais si vous avez des motifs raisonnables de croire que vous êtes dans une situation où les cambrioleurs voudraient cibler votre habitation en particulier, pensez à faire remplacer vos portes et fenêtres. La majorité des entrées par infraction sont faites au rez-de-chaussée, et les cambrioleurs n’hésitent jamais à briser une fenêtre s’ils sont certains de pouvoir en profiter. Des cadres de portes en métal, des portes d’entrée galvanisées, des fenêtres doubles : il existe plusieurs manières d’ajouter à la sécurité de votre maison.

Donnez une différente adresse au chauffeur de taxi

Finalement, dans certaines situations, il est possible que des chauffeurs de taxis soient de connivence avec des groupes de cambrioleurs. Il s’agit peut-être d’une précaution extrême, mais certains quartiers peuvent être sujets à plus d’activités criminelles. Si vous quittez en taxi pour la soirée, dans le but d’éviter que le chauffeur ne signale à ses complices que vous avez quitté et êtes au bar ou au restaurant, donnez toujours une adresse voisine au chauffeur. On ne sait jamais!

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