Votre cerveau se mange lui-même lorsqu’il manque de sommeil


Le sommeil est vraiment important pour notre cerveau. On sait que le manque de sommeil répétitif peut entraîner diverses maladies. Il semble que le cerveau puisse subir d’autres dommages en s’autodétruisant
Nuage

 

Votre cerveau se mange lui-même lorsqu’il manque de sommeil

 

Votre cerveau se mange lui-même lorsqu’il manque de sommeil

Le 1er mars 2018.

Votre cerveau est particulièrement sensible au manque de sommeil, et lorsqu’il en manque, il peut s’autodétruire. Une étude scientifique italienne vient de le révéler.

Votre cerveau peut-il se manger lui-même ?

Lorsque vous dormez mal, ou trop peu, votre cerveau s’autodétruit. C’est l’effrayante conclusion à laquelle sont parvenus des chercheurs italiens dans une étude publiée dans le Journal of Neuroscience. Et pour illustrer leur découverte, ces chercheurs ont utilisé un terme plutôt parlant puisqu’ils expliquent qu’un cerveau qui manque de sommeil pourrait littéralement se manger lui-même.

Pour parvenir à cette conclusion, ces chercheurs ont mené des expériences sur quatre groupes de souris. Certaines dormaient entre 6h et 8h, d’autres dormaient de façon intermittente, d’autres encore étaient privés de sommeil pendant 8h et le dernier groupe était maintenu éveillé pendant 5 jours.

Le manque de sommeil mis en cause dans l’apparition de nombreuses pathologies

Au terme de cette observation, les chercheurs ont fait des analyses sur les cerveaux des cobayes, qui ont montré que chez ceux qui avaient le moins dormi, les cellules qui sont censées « nettoyer » le cerveau durant le sommeil, s’attaquaient aux synapses, ces zones de contact entre les neurones, qui permettent de faire circuler l’information.

Ce n’est pas la première fois que le manque de sommeil est mis en cause dans l’apparition de différents troubles. Des études ont déjà montré que dormir trop peu peut entraîner une diminution de la concentration et de la vigilance. Un manque de sommeil peut également favoriser un état dépressif, un surpoids, un affaiblissement du système immunitaire ainsi que du diabète, une hypertension et certains cancers.

Gaëlle Latour

https://www.passeportsante.net/

Publicités

Le Saviez-Vous ► 7 erreurs qui mettent vos reins en péril


Il est important de prendre soin de nos organes. Prévenir des maladies du rein en fait partie, et nous serions peut-être surpris d’apprendre que certaines choses peut endommager les reins
Nuage

 

7 erreurs qui mettent vos reins en péril

 

Si vos reins ne fonctionnent pas comme il faut, vos risques d’infarctus ou d’AVC risquent d’augmenter.

PAR MARISSA LALIBERTE

Danger pour les reins : Vous aimez les aliments préparés

 

La plupart des aliments préparés sont chargés sodium, ce qui, non seulement, est mauvais pour votre cœur, mais peut entraîner des problèmes aux reins. Si vous présentez des signes que vous mangez trop de sel, votre corps doit éliminer celui-ci dans l’urine ; il élimine aussi en même temps du calcium. Et si vous avez trop de calcium dans l’urine, vous risquez de faire des calculs rénaux, explique le Dr James Simon, néphrologue à la clinique Cleveland.

Le Guide alimentaire canadien recommande de ne pas dépasser 2 300 mg de sodium par jour ; or les Canadiens en consomment environ 3 400 mg quotidiennement. Lisez les étiquettes nutritionnelles sur les produits que vous achetez et vous serez surpris de voir à quel point la quantité de sodium que vous ingérez augmente rapidement.

« Les gens s’arrêtent aux glucides, aux gras et calories, et ne prennent pas la peine de lire le contenu en sodium », remarque le Dr Simon.

Dangereux pour vos reins, vous ne contrôlez pas votre hypertension

L’hypertension est mauvaise pour l’organisme tout entier, et ceci inclut les reins.

« Les reins sont essentiellement un ensemble de vaisseaux sanguins muni de drains pour évacuer l’urine, explique le Dr Simon. Si vous faites de l’hypertension dans vos gros vaisseaux sanguins, vous en faites aussi dans les plus petits. »

Une hypertension non contrôlée peut endommager les veines qui mènent aux reins et léser ces organes.

Vous fumez toujours, ce qui est mauvais pour vos reins

Si vous croyez que le cancer du poumon est la seule raison de laisser tomber la cigarette, pensez-y à deux fois. Une étude de 2012 a montré que l’arrêt du tabac pendant 16 ans ou plus diminue de 40 % le risque de carcinome à cellules rénales, la forme la plus courante de cancer du rein chez les adultes. De plus, le tabagisme peut endommager les vaisseaux sanguins et augmenter votre risque d’hypertension.

Le Dr Simon explique : « voilà une autre raison qui prouve que fumer est mauvais pour l’organisme ».

Vous ne buvez pas quand vous avez soif

Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de boire huit pleins verres d’eau par jour pour que vos reins fonctionnent de façon optimale. Si vous vous contentez de quatre à six verres d’eau par jour, vos reins fonctionneront plutôt bien, dit le Dr Simon. Mais un verre ou deux ne suffit pas pour vidanger votre système et contrôler les taux de sodium, sans compter que la déshydratation fait baisser la pression artérielle.

« Les reins sont très sensibles au flux sanguin, explique le Dr Simon. La déshydratation entraîne une baisse de la pression sanguine et l’apport sanguin aux reins chute. »

On peut être un peu déshydraté de temps en temps, mais buvez suffisamment quand vous faites de l’exercice ou que vous passez du temps dehors par temps très chaud, recommande-t-il.

Vous prenez continuellement des analgésiques

Méfiez-vous : ne prenez pas trop de médicaments en vente libre pour la douleur chronique. Les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens), comme l’ibuprofène et l’aspirine, diminuent le flux sanguin vers les reins et entraînent des lésions, parce qu’ils ont une toxicité directe sur ces organes, explique le Dr Simon. Sans compter que les analgésiques peuvent entraîner une maladie inquiétante.

Bien sûr, prenez-en si vous faites une terrible céphalée, mais les AINS pris trop souvent augmentent les risques de problèmes rénaux, « en particulier chez les sujets qui en consomment quotidiennement pendant de longues périodes », dit le Dr Simon.

Si vous avez déjà des lésions rénales, il vous recommande d’éviter tous les AINS.

Vous croyez que les suppléments nutritionnels sont sûrs

Ce n’est pas parce qu’un produit est dit « naturel » qu’il est bon pour vous.

« De nombreuses plantes médicinales sont nocives », selon le Dr Simon.

Par exemple : l’acide aristolochique dérivé d’une plante peut entraîner des lésions rénales. Santé Canada et la FDA recommandent de ne pas utiliser de produits contenant de l’Aristolochia (aristoloche), Asarum (gingembre sauvage) ou Bragantia, parce qu’ils contiennent probablement cet acide. À l’exception des multivitamines, vérifiez toujours avec votre médecin avant de prendre toute forme de supplément, avertit le Dr Simon.

Vous prenez du poids

Il n’y a là rien de surprenant : les kilos en trop sont durs pour le corps. Le surpoids augmente le risque de diabète de type 2, qui entraîne la probabilité de maladie rénale. Les problèmes d’insuline qui accompagnent les diabètes de type 1 et de type 2 peuvent causer une inflammation et des lésions rénales, explique le Dr Simon.

« Les diabétiques doivent passer régulièrement des tests de fonction rénale et d’urine. »

Et pour ne pas devenir diabétique, commencez par ces exercices pour les personnes en surpoids.

http://selection.readersdigest.ca

Contre le diabète, quelles protéines consommer… et lesquelles éviter ?


Le diabète du type 2 apparaît généralement vers après 40 ans, chez certaines personnes, mais avec le problème de surpoids, d’une mauvaise alimentation et de sédentarité, ce type de diabète augmente aussi chez les plus jeunes. L’alimentation est importante à considérer avec les lipides et glucides. Des chercheurs sont intéressés aux protéines, certaines protéines peuvent augmenter le risque de diabètes, alors que d’autres protéines sont neutres, et enfin, il y a celles qui diminuent les risques
Nuage

 

Contre le diabète, quelles protéines consommer… et lesquelles éviter ?

 

margouillat-photo/Shutterstock.com

Ce n’est plus un mystère, dans la prévention du diabète de type 2, le contenu de l’assiette (et plus généralement l’hygiène de vie) a son rôle à jouer. Et les protéines ne sont pas dénuées d’intérêt. Du moins quelques-unes d’entre elles. Car si certaines protègent, d’autres augmentent le risque. Afin de savoir quels produits privilégier, une équipe chinoise a enquêté.

Le diabète de type 2 apparaît généralement chez les plus de 40 ans. Cependant de plus en plus d’adolescents et de jeunes adultes sont touchés. En cause, des facteurs génétiques bien sûr, mais aussi une alimentation déséquilibrée, un surpoids, un manque d’activité physique…

Notre nourriture présente donc une importance capitale. Si de nombreuses études se sont attardées sur la consommation de glucides et de lipides, qu’en est-il des protéines ? Leur consommation permet-elle de réduire le risque de développer un diabète de type 2 ? Des chercheurs de l’hôpital de Longgang en Chine ont cherché à répondre à ces questions en passant en revue plusieurs travaux conduits sur le sujet.

Il y a protéines… et protéines

Premier constat, il semble que les protéines végétales – présentes notamment dans les légumineuses, le soja ou les oléagineux – réduisent le risque de développer la maladie. Du moins chez les femmes uniquement.

Autre observation, et non des moindres, les protéines d’origine animales, prises dans leur ensemble, augmentent le danger. Mais il y a protéines et protéines. Dans le détail, certaines seraient à limiter, et d’autres non.

Ainsi, comme l’avait déjà révélé une étude française en 2013, certains aliments acidifiants, comme les viandes, augmentent le risque de diabète. D’autant plus lorsqu’il s’agit de viande rouge et de viandes transformées de façon industrielle.

A l’opposé, les produits laitiers apparaissent comme protecteurs. Pour ce qui est des œufs ou encore du poisson, la relation semble neutre. En clair, ils ne préviendraient pas la pathologie, pas plus qu’ils ne l’augmenteraient.

Pour les scientifiques, ces observations devraient être considérées  avec intérêt dans une démarche de prévention du diabète de type 2.

  • Source : Dietary Protein Consumption and the Risk of Type 2 Diabetes: A Systematic Review and Meta-Analysis of Cohort Studies, Nutrients, Septembre 2017
  • Ecrit par : Vincent Roche – Edité par : Emmanuel Ducreuzet

https://destinationsante.com/

 

Le but de cette jeune femme : peser 500 livres et devenir une star du Web!


 

C’est inconcevable qu’une personne puisse a se point prendre du poids dans le seul but d’être une star du Web. Elle met ses années à venir en danger. Bien qu’il est difficile de perdre du poids, c’est quand une insulte pour ceux qui arrive à peine de se nourrir. Une insulte aussi pour la santé avec toute cette malbouffe. Cette jeune fille a 22 ans du Kentucky, pesait 400 livres (181 kilos). Elle souhaitait devenir une « super-sized » sur le Web, se spécialisant dans les fétiches impliquant de la nourriture, pour subvenir à ses besoins. Son pseudo est Calico Bombshell sur le Web, et veut devenir un modèle pour les filles en surpoids. Elle veut ainsi atteindre les 500 livres (226 kilos). Pour y arriver, elle consomme plus de 10 000 calories par jour.
Nuage

 

Le but de cette jeune femme  : peser 500 livres et devenir une star du Web!

Teigne, parasites, arthrose… Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?


L’automne est une belle saison, en préparation pour l’hiver. Pour les chats, il y a des désagréments qu’il est possible d’éviter ou du moins de traiter
Nuage

 

Teigne, parasites, arthrose… Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?

 

L’automne est arrivé, les arbres prennent des teintes cuivrées et les jours raccourcissent. Mais avec cette nouvelle saison arrivent également quelques petits désagréments pour nos chers matous.

En effet, les changements de température et de luminosité ont des conséquences sur votre animal et sur ce qui l’entoure. Voici les principaux dangers de l’automne pour les chats, à bien surveiller pour le bien de votre fidèle compagnon.

Gare à la teigne

Si c’est principalement pendant l’été que se contracte la teigne, ses symptômes n’apparaissent en revanche qu’en automne. A défaut de traitement préventif, il est donc important de bien surveiller votre chat pour vous assurer qu’il ne l’a pas développée.

Les signes distinctifs de la teigne du chat sont des démangeaisons, avec éventuellement des zones sans poils et des lésions cutanées. Cette maladie se transmet de l’animal à l’homme, il est donc conseillé de consulter un vétérinaire si votre chat présente ces symptômes. Heureusement, la teigne se guérit assez facilement.

chat se gratte

© Flickr – jawshouamoua

Le retour en force des parasites

Dehors, les températures baissent : l’heure est déjà venue pour certains de mettre en route les radiateurs, pour réchauffer la maison. C’est alors le moment idéal pour l’éclosion des œufs de puces, qui patientaient jusque-là sous la moquette ou le parquet.

Si votre matou a l’air de se battre contre les parasites, malgré les traitements, il est donc probable que les puces se soient installées chez vous. Un grand nettoyage de fond est alors nécessaire pour s’en débarrasser définitivement ! Attention également aux tiques, qui contrairement aux idées reçues ne sont pas moins actives avec la baisse des températures.

Mue et boules de poils

Qui dit changement de température dit changement de pelage ! Les chats vont bientôt entrer dans une phase de mue afin de retrouver leur épaisse fourrure d’hiver. Mais attention, en faisant leur toilette les chats sont susceptibles d’avaler leurs propres poils, qui s’ils ne sont pas recrachés finiront par obstruer leur système digestif !

chat qui se lèche

© Flickr – Toshihiro Gamo

Il est donc important de bien brosser son chat en période de mue, lorsque leur pelage se renouvelle. Pour l’aider à mieux éliminer les poils avalés, il est également recommandé de lui fournir une alimentation riche en fibres.

Les douleurs articulaires du chat

Avec l’âge, les chats sont comme nous sensibles à des problèmes comme l’arthrose. La vieillesse et le surpoids sont d’ailleurs les deux principales raisons de l’apparition de problèmes articulaires chroniques, qui ne peuvent être soignés définitivement. Le froid et l’humidité de l’automne favorisent malheureusement le réveil de ces douleurs :votre matou peut avoir du mal à se lever, boiter ou sembler un peu moins joyeux. Si c’est le cas, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire qui vous guidera sur la meilleure façon de soulager son arthrose.

https://wamiz.com/

Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?


L’arthrose du genou est souvent causée par le surpoids et le vieillissement, cependant depuis quelques années, il y aurait de plus en plus de personnes qui ont ce problème, il y aurait donc d’autres choses de cette détérioration du cartilage articulaire.
Nuage

 

Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?

 

Marie-Céline Jacquier

Journaliste

 

La prévalence de l’arthrose du genou aux États-Unis a doublé depuis 1940, d’après une étude qui a analysé plus de 2.500 squelettes. Le vieillissement de la population et le surpoids ne sont pas les seuls responsables ; d’autres facteurs comme le manque d’activité physique seraient en cause.

L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire. En France, 65 % des plus de 65 ans en souffriraient d’après l’Inserm. L’arthrose du genou est une cause fréquente d’incapacité. Mais pourquoi est-elle si fréquente ? Le vieillissement de la population peut expliquer qu’il y ait de plus en plus de cas d’arthrose ; de même, l’obésité et le surpoids, plus fréquents, pourraient jouer un rôle.

Pour savoir si l’âge et le poids sont responsables de cette épidémie d’arthrose, des paléoanthropologues de l’université Harvard ont examiné environ 2.600 squelettes : 176 étaient des squelettes d’Amérindiens datant de 300 à 6.000 ans, les autres provenaient de personnes de plus de 50 ans dont l’IMC au décès était connu (il y avait 1.581 squelettes de personnes décédées entre 1905 et 1940 et 819 de personnes décédées entre 1976 et 2015).

La sédentarité favoriserait l’arthrose du genou

Les résultats parus dans Pnas montrent que le taux d’arthrose du genou a plus que doublé depuis 1940, passant de 6 à 16 %. Quand l’équipe a pris en compte les effets de l’âge et du poids, l’arthrose du genou était toujours deux fois plus fréquente chez les personnes décédées après 1976 : d’autres facteurs que l’âge et le poids sont donc en cause.

L’une des hypothèses plausibles pour expliquer la flambée des cas d’arthrose est la sédentarité. En passant plus de temps assis, nos muscles et nos cartilages s’affaiblissent, ce qui provoquerait des dommages plus rapides aux articulations. D’après Sciencemag, l’équipe teste cette hypothèse sur le cochon d’Inde, un animal qui développe, lui aussi, une arthrose du genou. Les chercheurs étudient aussi les Tarahumaras, des coureurs de l’extrême au Mexique.

http://www.futura-sciences.com

Faire stériliser son chat : pourquoi, et comment ?


Les chats et chattes devraient être stérilisés pour ne pas laisser des chatons non désirés dans une vie de misère. De plus, il y a plusieurs avantages pour eux, que ce soit en santé, bagarre, fugue, etc. Le seul hic, c’est de surveiller l’alimentation pour éviter que le chat connaisse des problèmes d’obésité
Nuage

 

Faire stériliser son chat : pourquoi, et comment ?

 

Certains propriétaires de félins hésitent à faire stériliser leur chat, craignant des risques pourtant bien moindres par rapport aux nombreux avantages de la stérilisation.

Le printemps est enfin de retour. Avec lui, le renouveau et les nombreuses naissances de félidés. Pour justement empêcher ce flot de naissances pas toujours désirées, il convient de faire castrer ou faire stériliser son animal.

Cette opération visant à empêcher la reproduction est en effet vivement recommandée à tous les maîtres de chats, car elle permet de doubler l’espérance de vie de nos chers compagnons à quatre pattes ! Elle permet aussi d’épargner bien des vies, comme celles des chatons non désirés et abandonnés.

Les avantages de la stérilisation

Si cette opération offre aux chats une espérance de vie bien plus longue, c’est tout d’abord parce qu’elle réduit les risques d’infections utérines, de maladies comme le FIV et de tumeurs mammaires chez les chattes.

Elle apaise aussi les félins, qui deviennent plus doux, affectueux, et calmes. Ils sont moins tentés de fuguer, et ont donc moins de risques de faire de mauvaises rencontres, ou d’être heurtés par une voiture lors de leurs escapades.

La modification hormonale engendrée par l’intervention évite aussi les forts désagréables marquages de territoire des mâles et miaulements plaintifs des chattes pendant leurs chaleurs. La castration affaiblit également les tendances bagarreuses des mâles, et donc les risques de blessures et contaminations

Il est enfin totalement faux de dire qu’une chatte a « besoin » d’avoir au moins une portée dans sa vie. C’est une croyance populaire ! Une chatte ne sera pas plus heureuse après avoir eu des petits ! 

Attention au surpoids

Les chats stérilisés ont en revanche tendance à prendre du poids, les mâles tout particulièrement Ses besoins énergétiques diminuent de plus de 30% après la castration, et le chat a tendance à manger plus qu’avant.

Il est donc très important de bien surveiller l’alimentation de son chat, pour lui éviter l’obésité et ses graves conséquences sur la santé.

Comment, et quand faire stériliser son chat ?

L’opération peut avoir lieu dès les premiers mois, et il n’y a pas de limite d’âge. Un chat peut en effet être stérilisé tout au long de sa vie. Mais elle est le plus souvent pratiquée au moment de la puberté de l’animal, vers 6 ou 7 mois.

La stérilisation chez la femelle consiste à retirer les ovaires, tandis que chez le mâle, ce sont les testicules qui sont enlevées. Le chat devra être à jeun avant l’intervention, et rester au calme pour se reposer durant les jours suivant l’opération.

La pilule contraceptive est en revanche à proscrire. Dangereuse, elle engendre en effet des risques de cancers chez les chattes.

https://wamiz.com/