Teigne, parasites, arthrose… Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?


L’automne est une belle saison, en préparation pour l’hiver. Pour les chats, il y a des désagréments qu’il est possible d’éviter ou du moins de traiter
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Teigne, parasites, arthrose… Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?

 

L’automne est arrivé, les arbres prennent des teintes cuivrées et les jours raccourcissent. Mais avec cette nouvelle saison arrivent également quelques petits désagréments pour nos chers matous.

En effet, les changements de température et de luminosité ont des conséquences sur votre animal et sur ce qui l’entoure. Voici les principaux dangers de l’automne pour les chats, à bien surveiller pour le bien de votre fidèle compagnon.

Gare à la teigne

Si c’est principalement pendant l’été que se contracte la teigne, ses symptômes n’apparaissent en revanche qu’en automne. A défaut de traitement préventif, il est donc important de bien surveiller votre chat pour vous assurer qu’il ne l’a pas développée.

Les signes distinctifs de la teigne du chat sont des démangeaisons, avec éventuellement des zones sans poils et des lésions cutanées. Cette maladie se transmet de l’animal à l’homme, il est donc conseillé de consulter un vétérinaire si votre chat présente ces symptômes. Heureusement, la teigne se guérit assez facilement.

chat se gratte

© Flickr – jawshouamoua

Le retour en force des parasites

Dehors, les températures baissent : l’heure est déjà venue pour certains de mettre en route les radiateurs, pour réchauffer la maison. C’est alors le moment idéal pour l’éclosion des œufs de puces, qui patientaient jusque-là sous la moquette ou le parquet.

Si votre matou a l’air de se battre contre les parasites, malgré les traitements, il est donc probable que les puces se soient installées chez vous. Un grand nettoyage de fond est alors nécessaire pour s’en débarrasser définitivement ! Attention également aux tiques, qui contrairement aux idées reçues ne sont pas moins actives avec la baisse des températures.

Mue et boules de poils

Qui dit changement de température dit changement de pelage ! Les chats vont bientôt entrer dans une phase de mue afin de retrouver leur épaisse fourrure d’hiver. Mais attention, en faisant leur toilette les chats sont susceptibles d’avaler leurs propres poils, qui s’ils ne sont pas recrachés finiront par obstruer leur système digestif !

chat qui se lèche

© Flickr – Toshihiro Gamo

Il est donc important de bien brosser son chat en période de mue, lorsque leur pelage se renouvelle. Pour l’aider à mieux éliminer les poils avalés, il est également recommandé de lui fournir une alimentation riche en fibres.

Les douleurs articulaires du chat

Avec l’âge, les chats sont comme nous sensibles à des problèmes comme l’arthrose. La vieillesse et le surpoids sont d’ailleurs les deux principales raisons de l’apparition de problèmes articulaires chroniques, qui ne peuvent être soignés définitivement. Le froid et l’humidité de l’automne favorisent malheureusement le réveil de ces douleurs :votre matou peut avoir du mal à se lever, boiter ou sembler un peu moins joyeux. Si c’est le cas, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire qui vous guidera sur la meilleure façon de soulager son arthrose.

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Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?


L’arthrose du genou est souvent causée par le surpoids et le vieillissement, cependant depuis quelques années, il y aurait de plus en plus de personnes qui ont ce problème, il y aurait donc d’autres choses de cette détérioration du cartilage articulaire.
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Pourquoi l’arthrose du genou est-elle de plus en plus fréquente ?

 

Marie-Céline Jacquier

Journaliste

 

La prévalence de l’arthrose du genou aux États-Unis a doublé depuis 1940, d’après une étude qui a analysé plus de 2.500 squelettes. Le vieillissement de la population et le surpoids ne sont pas les seuls responsables ; d’autres facteurs comme le manque d’activité physique seraient en cause.

L’arthrose se caractérise par une détérioration du cartilage articulaire. En France, 65 % des plus de 65 ans en souffriraient d’après l’Inserm. L’arthrose du genou est une cause fréquente d’incapacité. Mais pourquoi est-elle si fréquente ? Le vieillissement de la population peut expliquer qu’il y ait de plus en plus de cas d’arthrose ; de même, l’obésité et le surpoids, plus fréquents, pourraient jouer un rôle.

Pour savoir si l’âge et le poids sont responsables de cette épidémie d’arthrose, des paléoanthropologues de l’université Harvard ont examiné environ 2.600 squelettes : 176 étaient des squelettes d’Amérindiens datant de 300 à 6.000 ans, les autres provenaient de personnes de plus de 50 ans dont l’IMC au décès était connu (il y avait 1.581 squelettes de personnes décédées entre 1905 et 1940 et 819 de personnes décédées entre 1976 et 2015).

La sédentarité favoriserait l’arthrose du genou

Les résultats parus dans Pnas montrent que le taux d’arthrose du genou a plus que doublé depuis 1940, passant de 6 à 16 %. Quand l’équipe a pris en compte les effets de l’âge et du poids, l’arthrose du genou était toujours deux fois plus fréquente chez les personnes décédées après 1976 : d’autres facteurs que l’âge et le poids sont donc en cause.

L’une des hypothèses plausibles pour expliquer la flambée des cas d’arthrose est la sédentarité. En passant plus de temps assis, nos muscles et nos cartilages s’affaiblissent, ce qui provoquerait des dommages plus rapides aux articulations. D’après Sciencemag, l’équipe teste cette hypothèse sur le cochon d’Inde, un animal qui développe, lui aussi, une arthrose du genou. Les chercheurs étudient aussi les Tarahumaras, des coureurs de l’extrême au Mexique.

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Faire stériliser son chat : pourquoi, et comment ?


Les chats et chattes devraient être stérilisés pour ne pas laisser des chatons non désirés dans une vie de misère. De plus, il y a plusieurs avantages pour eux, que ce soit en santé, bagarre, fugue, etc. Le seul hic, c’est de surveiller l’alimentation pour éviter que le chat connaisse des problèmes d’obésité
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Faire stériliser son chat : pourquoi, et comment ?

 

Certains propriétaires de félins hésitent à faire stériliser leur chat, craignant des risques pourtant bien moindres par rapport aux nombreux avantages de la stérilisation.

Le printemps est enfin de retour. Avec lui, le renouveau et les nombreuses naissances de félidés. Pour justement empêcher ce flot de naissances pas toujours désirées, il convient de faire castrer ou faire stériliser son animal.

Cette opération visant à empêcher la reproduction est en effet vivement recommandée à tous les maîtres de chats, car elle permet de doubler l’espérance de vie de nos chers compagnons à quatre pattes ! Elle permet aussi d’épargner bien des vies, comme celles des chatons non désirés et abandonnés.

Les avantages de la stérilisation

Si cette opération offre aux chats une espérance de vie bien plus longue, c’est tout d’abord parce qu’elle réduit les risques d’infections utérines, de maladies comme le FIV et de tumeurs mammaires chez les chattes.

Elle apaise aussi les félins, qui deviennent plus doux, affectueux, et calmes. Ils sont moins tentés de fuguer, et ont donc moins de risques de faire de mauvaises rencontres, ou d’être heurtés par une voiture lors de leurs escapades.

La modification hormonale engendrée par l’intervention évite aussi les forts désagréables marquages de territoire des mâles et miaulements plaintifs des chattes pendant leurs chaleurs. La castration affaiblit également les tendances bagarreuses des mâles, et donc les risques de blessures et contaminations

Il est enfin totalement faux de dire qu’une chatte a « besoin » d’avoir au moins une portée dans sa vie. C’est une croyance populaire ! Une chatte ne sera pas plus heureuse après avoir eu des petits ! 

Attention au surpoids

Les chats stérilisés ont en revanche tendance à prendre du poids, les mâles tout particulièrement Ses besoins énergétiques diminuent de plus de 30% après la castration, et le chat a tendance à manger plus qu’avant.

Il est donc très important de bien surveiller l’alimentation de son chat, pour lui éviter l’obésité et ses graves conséquences sur la santé.

Comment, et quand faire stériliser son chat ?

L’opération peut avoir lieu dès les premiers mois, et il n’y a pas de limite d’âge. Un chat peut en effet être stérilisé tout au long de sa vie. Mais elle est le plus souvent pratiquée au moment de la puberté de l’animal, vers 6 ou 7 mois.

La stérilisation chez la femelle consiste à retirer les ovaires, tandis que chez le mâle, ce sont les testicules qui sont enlevées. Le chat devra être à jeun avant l’intervention, et rester au calme pour se reposer durant les jours suivant l’opération.

La pilule contraceptive est en revanche à proscrire. Dangereuse, elle engendre en effet des risques de cancers chez les chattes.

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Ils lui disent qu’elle était trop grosse pour être danseuse –


Elle s’appelle Lizzy Howell, elle a 15 ans et elle démontre que même avec son surpoids, elle est capable d’en faire autant, sinon plus pour danser le ballet que ses compagnes qui sont plus minces. Cette jeune fille ne s’est pas laissé aller quand on lui disait qu’elle n’irait pas loin à cause de son physique. Même des médecins lui ont fortement conseillé que ce n’était pas un exercice pour elle, que son poids va user des articulations prématurément et pourrait affecter sa santé. Et pourtant ….
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Ils lui disent qu’elle était trop grosse pour être danseuse

 

«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»


Il y a des cancers qui sont génétiques, mais d’autres, c’est l’alimentation, l’environnement et les compléments alimentaires qui pourraient en être la cause.
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«Un tiers des cancers évitable grâce à l’alimentation»

 

«Un tiers des cancers évitable grâce à l'alimentation»

Les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer.Photo Fotolia

Hormis les facteurs génétiques et comportementaux comme le tabac ou l’alcool, comment pouvons-nous prévenir le cancer? À quelques jours de la journée mondiale du cancer, qui aura lieu le 4 février, Marie-Christine Boutron-Ruault, directrice de recherche Inserm à l’Institut Gustave-Roussy, et vice-présidente du Comité d’experts spécialisé «Nutrition humaine» à l’Anses, nous livre les dernières connaissances en termes de nutrition et d’environnement.

QUEL LIEN PEUT-ON ÉTABLIR ENTRE CANCER ET ALIMENTATION AUJOURD’HUI?

Depuis longtemps, on sait que le mode de vie et notamment l’alimentation jouent sur le risque de cancer. Lorsque des Japonais émigrent à Hawaï et se mettent à consommer des produits transformés, ils augmentent d’un tiers leur risque de cancer. On peut affirmer que les produits bruts non raffinés comme les fibres et les céréales complètes diminuent le risque de cancer de 30 à 35 %, surtout les cancers digestifs du colon, du pancréas et de l’estomac.

Les graisses et notamment le surpoids sont un facteur de risque de presque tous les cancers (foie et pancréas surtout), car elles jouent sur les hormones. Par exemple, après la ménopause, les femmes qui prennent du poids ont un risque de cancer accru.

QUELS ALIMENTS ONT UNE INCIDENCE DIRECTE SUR LE RISQUE DE CANCER?

On sait aujourd’hui que la charcuterie et la viande rouge augmentent le risque de cancer de l’intestin et de l’estomac, comme l’indique les derniers rapports de l’OMS. Ils doivent rester des aliments plaisir à consommer à hauteur de 25g par jour. On sait par ailleurs qu’associer des anti-oxydants comme les fruits et les légumes diminuent l’effet aggravant.

QUE SAIT-ON AUJOURD’HUI DE L’IMPACT DE L’ENVIRONNEMENT SUR LES CANCERS?

Nous ne disposons pour le moment d’aucune estimation réelle, hormis les personnes directement exposées aux pesticides ou substances toxiques, comme les agriculteurs. En revanche, on peut affirmer que ces produits représentent un facteur de risque, difficilement mesurable.

Attention à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain pour autant, à savoir ne plus manger de fruits ou légumes sous prétexte de leur nocivité potentielle. Réduire le risque consiste à choisir des produits de saison et de qualité. Des études biologiques sont en cours pour mesurer ces risques.

LES COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES PEUVENT-ILS NOUS AIDER À PRÉVENIR LE CANCER?

Mieux vaut chercher les vitamines dans l’alimentation que dans les compléments alimentaires qui peuvent avoir une action contre-productive, voire délétère en termes de cancer. Nous avons montré qu’il y avait un sur-risque de cancer du sein de l’ordre de 50 à 60 % chez les femmes qui prenait 500mg de vitamine C tous les jours, en plus d’une alimentation qui en contenait suffisamment.

Même constat pour la vitamine D. On a tendance à considérer la carence quand le taux affiche 20ng dans le sang. Entre 20 et 30ng, le taux doit être considéré comme normal. Il n’y a aucune raison de se supplémenter. Pour les personnes en surpoids ou obèses ou qui présentent un IMC inférieur à 25, je préconise des gouttes quotidiennes. Pour l’heure, les cancers digestifs ont été associés à une carence en vitamine D.

http://fr.canoe.ca/

Ces vidéos aident des jeunes en surpoids


Comment parler aux jeunes de l’embonpoint, c’est important d’en parler, mais comment sans pour autant qu’ils se sentent attaquer et perdent ainsi leur estime de soi. Le circuit de l’hôpital Sainte Justine de Montréal pour enfant se sont attaqué à ce problème avec des vidéos qui j’avoue celle présentée ici mérite d’être regardé …
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Ces vidéos aident des jeunes en surpoids

 

Le Centre CIRCUIT de l’hôpital Sainte-Justine a produit une série de vidéos éducatives mettant en scène la famille fictive Labelle-Morin, afin de soutenir les jeunes en surpoids à gérer cette situation.

Depuis 2010, le centre intervient auprès de 300 familles d’enfants en surpoids avec des stratégies pour améliorer leur estime de soi. Afin de rejoindre un plus large public, il mise sur ces vidéos, dont la plupart abordent le sujet avec un ton humoristique.

Celle qui parle d’émotions a le plus retenu l’attention. Un père qui y désamorce habilement, par le jeu, une situation délicate avec sa fille adolescente.

En moins d’un mois, la vidéo « Ce qui a de la valeur est à l’intérieur » a enregistré plus de 1,4 million de visionnements, en majorité chez les femmes et les jeunes filles de 14 à 55 ans (80 %).

« Moi, je pense que c’est un sujet qui vient toucher beaucoup de jeunes filles et sûrement quelques garçons parce qu’on est vraiment dans une société où on fait la promotion du corps parfait, du corps mince », réagit la jeune comédienne Léonie Doucet-Pichette, 14 ans, qui en était à sa première prestation professionnelle.

J’ai moi-même eu quelques difficultés et je me suis dit : « ça va peut-être m’aider à montrer aux autres filles qu’on est belle, peu importe qu’on soit ronde ou qu’on soit mince ». – La jeune comédienne Léonie Doucet-Pichette

Son vis-à-vis, le comédien Pierre Gendron, qui est aussi père de famille dans la vie, ajoute qu’à l’ère des médias sociaux l’apparence a pris une importante démesurée.

« Quand tu es comédien, tu deal avec ça même si c’est pas toujours évident. Mais, pour les jeunes, c’est pas mal plus compliqué. Alors juste ce que cette petite vignette-là fait ressortir, je pense que c’est venu chercher beaucoup de monde. »

Contre la souffrance psychologique des enfants

« On s’est rendu compte qu’il y avait une souffrance psychologique énorme chez les enfants qui souffrent d’embonpoint et qu’il fallait la soulager », explique le Dr Jean-Luc Bigras, cardiologue pédiatrique et codirecteur du Centre CIRCUIT.

En utilisant une approche différente, celle de la fiction, il estime que les jeunes en surpoids peuvent plus facilement discuter de leur problème avec les membres de leur famille, regagner leur estime de soi et commencer à trouver des solutions.

« Les enfants en ressortent grandis », dit-il.

À l’origine, le Centre CIRCUIT intervenait auprès des enfants et des familles en leur proposant surtout un programme de remise en forme et de saine nutrition. Progressivement, de la formation sur les aspects psychologiques du problème de surpoids, sous forme d’ateliers de groupe, a été ajoutée.

Ces vidéos sont considérées comme un outil efficace pour rejoindre le public cible du Centre CIRCUIT, soit les familles.

« On veut que les parents et les enfants abordent le sujet du surpoids d’une autre façon, plus positivement », explique le cardiologue-pédiatre.

Au total, cinq vidéos sont actuellement disponibles sur le site du centre et une quinzaine d’autres le seront progressivement.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps


Une bonne alimentation et l’exercice physique sont des clés importantes pour acquérir un poids santé. Cependant, cela prend du temps et de la constante. Je suis d’avis aussi que le contrôle du stress est un atout important à prendre en considération autant pour le poids que pour la santé en général
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Vous voulez perdre du poids: entraînez votre cerveau, pas votre corps

 

Cerveau | A health blog via Flickr CC License by CC

Cerveau | A health blog via Flickr CC License by CC

Déjà, commencez par travailler sur votre gestion du stress.

En dépit d’un engagement massif du gouvernement sur le plan médical et individuel, les Etats-Unis sont en train de perdre la guerre contre l’obésité, écrit Laurel Mellin, Professeur de médecine et de pédiatrie à l’Université de Californie à San Francisco.

Ainsi, 71% des Américains sont en surpoids et les adultes pèsent en moyenne près de 12 kilos de plus qu’en 1960. Sur le seul plan économique, cela coûte 200 milliards de dollars par an au système de santé américain.

Les laboratoires pharmaceutiques n’ont toujours pas créé de pilule miracle pour perdre du poids sans danger et ne pas le reprendre rapidement et les approches traditionnelles faites de régimes et d’exercice physique ont des effets limités dans le temps et la plupart des gens regagnent le poids perdu.

«Si une pilule est inventée un jour pour régler le problème de surpoids, elle aura avant tout un effet sur notre cerveau, particulièrement sur les partis primitives de notre cerveau, le cerveau émotionnel, mammifère et reptilien», écrit Laurel Mellin.

Ces zones du cerveau abritent les circuits neuronaux qui contrôlent notre stress et le stress alimente nos émotions, nos pensées et nos comportements.

«Ces circuits peuvent être en quelque sorte reconnectés et nous aurons ainsi une chance de réduire les problèmes liés au stress qui sont nombreux chez les humains et notamment l’obésité», ajoute Laurel Mellin.

Même si le surpoids et l’obésité sont aussi liés à des questions génétiques, de plus en plus d’études montrent que le stress joue un rôle important dans ces mécanismes. Pour le prouver Professur Laurel Mellin ont utilisé des techniques de la neurosciences pour changer les comportements et le fonctionnement cérébral. Une méthode qui semble porter ses fruits.

Le cerveau émotionnel joue un rôle essentiel dans notre propension à commettre des excès et donc indirectement dans nos problèmes de poids. Le cerveau émotionnel gère notamment la peur, le stress, les sensations de faim, de récompense. Quand le cerveau est stressé, tout concourt à nous pousser à trop manger. Pour prendre le contrôle de notre poids, il faut donc «destresser» notre cerveau émotionnel.

Il existe cinq niveaux de stress et cinq moyens de tenter de le contrôler par l’autosuggestion.

1)La compassion. Cela fonctionne avec un niveau de stress très faible 1. Il faut se suggérer de la compassion pour soi-même et pour les autres.

2)Les sentiments. Niveau de stress faible 2. Pour le contrôler, il faut se pencher sur soi-même, sur ses sentiments, ses colères, ses angoisses. Le fait de les identifier permet d’en réduire la force.

3)Un flot de mots. Niveau de stress moyen 3. Exprimer pour soi-même en laissant jaillir dans sa tête les mots sans les refreiner, ses sentiments négatifs et ainsi les identifier et donc les contrôler.

4)Un cycle d’expressions automatiques. Niveau de stress élevé 4. Exprimer haut et fort, pour soi-même, ce qui déstabilise, ce qui est insupportable… Et le faire plusieurs fois avec force.

5)Limiter les dégâts. Niveau de stress très élevé 5. Respirer profondément et trouver quelqu’un qui puisse nous aider à évacuer une pression psychologique qui nous écrase.

http://www.slate.fr/