Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux


Virus, piratage, avec les fausses annonces À tous ceux qui cliquent sur des liens et partager sans vérifier si cela est vrai, dans les annonces bidons de billets d’avion, de pizza gratuits, d’un coupon avec un montant d’argent d’Ikea par exemple, sachez que souvent, ce sont souvent des annonces bidons et pire cela peut laisser une porte d’entrer à virus, un ver, un piratage de votre ordinateur … Est-ce que cela vaut la peine de risquer d’entre infecté pour au cas que ce soit vrai ? Allez voir le vrai site d’une compagnie s’ils parlent de ces beaux cadeaux …
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Des annonces trop alléchantes pour être vraies dans les réseaux sociaux

 

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques.

Les fausses offres dans les médias sociaux peuvent avoir pour but de propager des virus ou des vers informatiques. Photo : Associated Press/Paul Sakuma

Si vous utilisez Facebook fréquemment, vous avez sûrement remarqué des annonces qui vous promettent des articles, des voyages ou des repas gratuits si vous les aimez ou les partagez. Sachez que la plupart de ces propositions sont fausses.

Radio-Canada avec CBC

Ces offres, partagées un nombre incalculable de fois dans les médias sociaux, utilisent illégalement le nom et le logo d’entreprises bien connues.

Une résidente de Calgary, Arthene Riggs, a remarqué dans son fil Facebook une offre de billets gratuits d’Air Canada.

« Ma sœur avait partagé cette publication et je me disais que je n’avais rien à perdre. J’ai essayé, mais ensuite, ça s’est transformé en cauchemar », dit-elle.

Facebook a suspendu son compte, lui disant qu’elle avait propagé du pollupostage dans les réseaux sociaux. Après de nombreuses et longues démarches, elle a pu faire rétablir son compte.

Dangers potentiels

 

Des annonces du genre sont monnaie courante. De nombreux internautes ont transmis récemment un coupon de 100 $ de la chaîne Ikea, une autre escroquerie. La publication est particulièrement populaire dans les Maritimes, à quelques semaines de l’ouverture du magasin Ikea de Dartmouth.

« Soyez informés qu’il ne s’agit pas d’un site web d’Ikea, que l’entreprise n’est pas associée à ce site et qu’elle n’a jamais autorisé cette offre », affirme une porte-parole de la société.

Au-delà de la suspension de son compte Facebook, les dangers d’aimer une publication, de la diffuser et de répondre à des sondages sont réels.

Un expert en marketing au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, Ed McHugh, précise que certaines de ces fausses offres ont comme objectif d’infecter votre ordinateur ou votre appareil en y introduisant un virus ou un ver. Dans d’autres cas, des pirates informatiques veulent simplement s’amuser aux dépens d’internautes crédules.

« Vous ne savez pas à quel genre de parasite vous vous exposez. Ça pourrait détruire votre appareil et même potentiellement ceux de vos amis » , dit Ed McHugh.

Air Canada et Pizza Hut

 

La fausse offre d’une paire de billets d’Air Canada circule dans les médias sociaux depuis près de deux ans.

Une fausse offre de billets gratuits d'Air Canada

Une fausse offre de billets gratuits d’Air Canada   Photo : Facebook

Le 23 septembre 2015, la société aérienne a publié un avertissement dans sa page Facebook et en a publié un autre récemment sur son site web. Une porte-parole, Isabelle Arthur, précise d’ailleurs qu’Air Canada a contacté Facebook et a demandé au fournisseur de services de fermer le site web à la source de ces fausses offres.

La chaîne de restauration rapide Pizza Hut a aussi été victime de telles annonces. L’an dernier, elle a publié un avertissement dans sa page Facebook, précisant qu’un faux coupon circulait dans les médias sociaux, promettant une pizza gratuite de Pizza Hut. L’entreprise qualifie cette offre d’escroquerie.

Facebook explique à ses membres qu’en aimant ou faisant circuler du pollupostage, ils peuvent sans le vouloir installer des programmes malveillants sur leur appareil ou donner accès à des comptes aux pirates, qui peuvent ensuite envoyer encore plus de pourriels. La société enjoint d’ailleurs à ses clients de lui rapporter tous les cas de fausses publications.

Comment distinguer le vrai du faux?

  • Réfléchissez avant de cliquer sur un lien. Est-il raisonnable qu’Air Canada offre deux billets gratuits à tous?
  • Vérifiez les sources en appelant l’entreprise à l’origine de l’offre.
  • L’entreprise a-t-elle un site web? Sinon, posez-vous des questions.
  • Si la page Facebook associée à l’annonce ne fournit aucune information sur l’entreprise derrière l’offre, ayez des doutes sur sa validité.
  • Et si c’est trop beau pour être vrai, c’est probablement faux.

http://ici.radio-canada.ca/

Une firme canadienne met au point une technologie contre les «trolls»


Écrire un commentaire sur les médias sociaux, n’est pas toujours aisé, car on peut se faire intimider, recevoir des propos raciste ou carrément des menaces et cela est très dérangeant. Une entreprise canadienne semble avoir trouvé le moyen pour changer les choses et d’éviter que de tels propos viennent sur le web
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Une firme canadienne met au point une technologie contre les «trolls»

 

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une... (Photo David Boily, archives La Presse)

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une armure électronique pour les médias sociaux et les entreprises de jeux vidéo souhaitant protéger leurs mondes virtuels.

PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE

 

TAMSYN BURGMANN
La Presse Canadienne
VANCOUVER

Alors que les communautés en ligne sont de plus en plus la cible des cyberintimidateurs, des discours racistes et des pourriels, une entreprise de la Colombie-Britannique a mis au point une technologie permettant de tenir les «trolls» à distance.

Les dirigeants de Community Sift.... (Photo La Presse Canadienne) - image 1.0

Les dirigeants de Community Sift.

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE

Établie à Kelowna, Community Sift a conçu une armure électronique pour les médias sociaux et les entreprises de jeux vidéo souhaitant protéger leurs mondes virtuels. Le filtre pour le clavardage et les outils de modération examinent en temps réel les commentaires faits sur les sites web, les conversations dans les salons de clavardage et les plaisanteries échangées par les joueurs.

Selon le chef de la direction de Community Sift, Chris Priebe, l’objectif n’est pas de repérer les gros mots, mais bien de bannir complètement l’intimidation du web.

Cette nouvelle technologie s’inscrit dans le cadre d’une campagne mondiale contre les abus sur Internet qui a été en partie lancée à cause du suicide d’Amanda Todd, une adolescente de Port Coquitlam, en Colombie-Britannique, qui a mis fin à ses jours en 2012 après avoir été victime de chantage et d’intimidation concernant des photos d’elle dénudée publiées en ligne.

Karen Olsson, directrice de l’exploitation de Community Sift, a pour sa part déclaré que l’entreprise voulait éviter d’autres cas comme celui d’Amanda et contribuer à trouver une solution à la cyberintimidation.

D’après les analyses de la firme, qui passe en revue quatre milliards de messages par jour, moins d’un pour cent des usagers se comportent mal, mais ce sont eux qui provoquent le gros des dommages. Le matériel offensant est classé selon différentes catégories comme intimidation, sextage, racisme et menaces à la bombe.

L’entreprise a dressé une liste comptant plus d’un million de phrases fréquemment utilisées par les «trolls», comme «tu es tellement laid», a indiqué M. Priebe, qui est aussi programmeur et spécialiste de la sécurité.

La technologie tient compte du contexte lorsqu’elle identifie un comportement répréhensible. Elle combine apprentissage machine et vérification humaine en ayant recours à la fois à l’intelligence artificielle et au savoir-faire de 30 experts du langage. Chris Priebe soutient que cela permet de protéger les usagers des cyberintimidateurs aussi efficacement que les ordinateurs sont protégés des virus informatiques par les logiciels antivirus.

Community Sift a déjà une trentaine de clients à travers le monde. Flexible, la technologie peut s’adapter aux besoins de chacun, offrant notamment la possibilité de modifier le filtre pour le contenu en fonction de l’âge des utilisateurs.

M. Priebe, qui a lui-même été intimidé lorsqu’il était adolescent, croit que les gens ont souvent l’impression d’être impuissants par rapport aux «trolls».

«Lorsqu’ils réalisent qu’il y a une solution au problème, ils n’acceptent plus d’être traités de la sorte», a-t-il conclu.

http://techno.lapresse.ca/

Le Saviez-Vous ► Les 5 inventions les plus détestées d’internet


Il y a-t-il des choses que vous n’aimez pas sur Internet ? Surement les virus et les spams et quoi d’autres ?
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Les 5 inventions les plus détestées d’internet

 

Les 5 inventions les plus détestées d'internet

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Stéphanie Godbout

 

L’arrivée d’internet a changé notre façon de travailler, de s’informer, de magasiner, de communiquer.

Messagerie électronique, groupes de discussions, consultation d’informations, diffusion de vidéos, commerce électronique… le web a subi de nombreuses évolutions et innovations depuis son lancement, parfois pour le meilleur, mais hélas, aussi pour le pire.

Voici notre liste des cinq inventions d’Internet les plus détestées.

POURRIELS

Le 3 mai 1978, Gary Thuerk directeur marketing chez Digital Equipment Corp. décide d’envoyer un message à près de 400 utilisateurs d’ARPANET, l’ancêtre d’internet, afin de faire la promotion d’un nouvel ordinateur.

Considérant son message comme étant précurseur en matière de cybermarketing, Thuerk s’est pourtant attiré les foudres des destinataires de ce message non sollicité et de l’administration qui a qualifié la pratique de non conforme aux termes d’utilisation du réseau.

Il obtient donc malgré lui le titre d’inventeur du pourriel, terme créé et proposé en 1997 par l’Office québécois de la langue française comme équivalent à spam.

Près de 40 ans plus tard, les pourriels représentent plus de 70 % de tous les courriels envoyés. En juillet 2014, la Loi canadienne antipourriel (LCAP) entre en vigueur pour protéger les Canadiens, tout en veillant à ce que les entreprises puissent continuer de mener concurrence sur les marchés mondiaux.

FENÊTRES-PUB D’ENTRÉE

Qui n’a jamais ragé contre les fenêtres-pub intrusives qui affichent de la publicité sans crier gare?

Inventées dans les années 90 par Ethan Zuckerman (photo ci-haut) pour le site Tripod.com qu’il souhaitait monétiser, elles sont considérées comme étant l’invention la plus détestée du web.

À preuve, dans un article publié sur The Atlantic, son inventeur s’est excusées les avoir créées justifiant que ses intentions étaient bonnes.

TEST CAPTCHA

Certains diront que l’enfer est pavé de bonnes intentions!

Les CAPTCHAS, acronyme de l’anglais de Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart, sont inventés en 2000 par Luis von Ahn, Manuel Blum et Nicholas J. Hopper de l’université Carnegie-Mellon et par John Langford d’IBM.

Ayant pour but de vérifier, de façon automatisée, qu’il s’agit bien d’un utilisateur en chair et en os et non d’un ordinateur, ils peuvent néanmoins être difficiles à décrypter, particulièrement pour les personnes atteintes de dyslexie.

Aujourd’hui, nous consacrons collectivement 500 000 heures par jour à tenter de prouver que nous sommes bel et bien humains…

VIRUS

Une simple blague serait à l’origine d’Elk Cloner, le premier virus informatique connu. Rich Skrenta, un étudiant de 15 ans passionné de programmation, reçoit en 1980 un Apple II comme cadeau de Noël.

Il se met à créer des jeux puis décide en 1982 d’en modifier un pour qu’il affiche un message personnel ou qu’il puisse éteindre le système…

Aujourd’hui, on évalue les coûts de la cybercriminalité à plus de 400 milliards de dollars par an alors que le marché mondial du logiciel de sécurité est estimé à près de 20 milliards.

TÉMOINS

En 1994, les sites web faisaient face à un problème majeur; chaque visite sur le site était considérée comme s’il s’agissait de la première. Lou Montulli employé chez Netscape trouva une solution au problème en créant les témoins (cookies, en anglais).

Ces témoins, de petits fichiers temporaires créés par un serveur web et stockés dans l’ordinateur de l’utilisateur, offrent une expérience en ligne plus personnalisée en proposant notamment, des publicités ciblées à l’historique de consommation.

La contrepartie? L’intrusion dans l’anonymat et la vie privée des utilisateurs. Ainsi, afin de mieux protéger les renseignements personnels, une décision a été rendue par l’Union européenne en mai 2012.

Le site visité doit mentionner l’utilisation de témoins et préalablement obtenir le consentement de l’internaute avant d’enregistrer ses données de navigation.

http://fr.canoe.ca/

Courriels frauduleux: comment les reconnaître ?


Que ce soit par courriel ou dans les réseaux sociaux, beaucoup pourriel, d’arnaque sont envoyé et malheureusement, au lieu de vérifier ou de réfléchir sur les possibilités de la véracité des arnaques, on préfère de partager au cas ou que ce soit vrai, et c’est à cause de ces personnes que d’autres se fond prendre, que les messages perdurent des années et des années.
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Courriels frauduleux: comment les reconnaître ? 

Le courriel est un excellent moyen pour arnaquer les gens… Hameçonnage, vol d’identité, etc.

En quelques clics seulement, on peut rapidement se retrouver dans de beaux draps et perdre même beaucoup d’argent…

Il faut se méfier et surtout ne JAMAIS donner nos coordonnées personnelles sur un site envoyé en hyperlien dans un courriel!

Dans cette page, on vous donne des trucs pour que vous évitiez de vous faire piéger.

Voir la chronique WebTV

Comment reconnaître un courriel frauduleux?

Voici les trucs et les indices qui permettent de reconnaître un faux courriel, un canular Web:1- Il y a toujours une source très crédible citée dans le courriel ou encore, c’est une personne importante, influente ou crédible qui envoie le courriel, qui vous parle personnellement. Il y a aura aussi souvent ses coordonnées comme son adresse, son numéro de téléphone ainsi que son titre.

2- La vitesse est toujours demandée. Il faut toujours que vous envoyiez le courriel le plus vite possible. C’est le temps d’agir!

3- Des phrases sont écrites en majuscule et le courriel est souvent d’une couleur forte (rouge).

4- Si vous ne faites rien, des conséquences dramatiques se produiront dans votre vie ou votre ordinateur s’autodétruira dans les prochaines secondes.

5- Vous devez le dire à tout le monde que vous connaissez, vous devez le répéter, envoyer le courriel à toute votre liste de contacts, etc.

6- Habituellement, il y a des fautes de syntaxe, de grammaire et d’orthographe.

Bref, on joue sur vos émotions, on insiste beaucoup, on vous urge d’agir, d’avertir le plus de monde possible et c’est toujours signé d’une personne plus qu’importante…Autre façon d’expliquer…

Renald Loignon, un informaticien consultant régulier du site Francoischarron.com, a concocté ce petit texte fort amusant et instructif qui vulgarise bien comment reconnaître un courriel canular. Voici les signes communs à la plupart des canulars qu’on voit MALHEUREUSEMENT circuler bien trop souvent par email:

1) La mention qu’il s’agirait là du PIRE virus de tous les temps.

2) L’emploi excessif des méthodes d’emphase suivantes sur certaines parties du message:

  • 2a) Les MAJUSCULES
  • 2b) Les points d’exclamation multiples!!!!!!!!
  • 2c) Les couleurs vives et contrastantes
  • 2d) Les GROS CARACTÈRES

3) L’injonction, pratiquement un ORDRE, même pas tempéré d’un « svp », qu’on vous donne de faire suivre ce message TOUT DE SUITE, au PLUS VITE, à tous vos contacts (sans le dire, on veut sous-entendre de ne SURTOUT PAS prendre le temps de vérifier l’histoire avant de la propager).

4) La mention de plusieurs grands noms de l’informatique (IBM, Microsoft, McAfee, Symantec, Norton, etc.) et des grands réseaux de nouvelles (CNN, etc.). Les petits malins qui relancent régulièrement ces niaiseries y ajoutent souvent une note de coloration locale. C’est supposé faire « plus crédible »…

5) En rapport avec l’article précédent, on notera l’absence TOTALE du moindre lien vers une page SPÉCIFIQUE d’un site Web qui contiendrait une confirmation ou des détails de cette SOIT-DISANTE alerte.

6) On retrouve souvent la mention, en jargon pseudo-technique, que cette « bibitte » effacerait (ou « brûlerait ») le « secteur zéro » du disque dur, faisant ainsi perdre toutes les données qu’il contient.

7) On introduit un élément de MANIPULATION par la CULPABILITÉ en intimant aux lecteurs qu’il vaut mieux recevoir 25 copies d’une alerte fausse ou non confirmée que de ne pas la recevoir du tout.Dans tous les cas connus jusqu’ici, ce genre de message fait référence à un virus FICTIF. En fait, le seul « virus » est le MESSAGE email lui-même que les « victimes », qui sont en fait des victimes CONSENTANTES et PARTICIPANTES, font suivre d’un ordinateur à un autre. Le mode de propagation de ce virus est SOCIAL, non pas technique…

Alors je vous en prie, cessez d’être les « poissons » qui tombent dans le panneau de ces farceurs qui ont du temps à perdre, et retenez-vous de propager ce « virus email »!

 

http://www.francoischarron.com

10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne


Aujourd’hui, on ne peut pas se permettre d’être négligent sur Internet. Avec toutes les informations qui y circulent et probablement, l’expérience se s’être fait avoir au moins une fois, nous n’avons pas d’excuse d’être un minimum prudent.
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10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne

10 choses à savoir pour éviter la fraude en ligne

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Guy Doyen

 

En ce mois de mars, déclaré mois de la prévention de la fraude, c’est l’occasion de faire la chasse aux arnaqueurs et à leurs appâts de prédilection: les courriels hameçon.

Selon un sondage mené récemment pour Visa Canada, 77% des Québécois reçoivent des courriels de type hameçon.

Le hameçonnage (ou phishing) est un type de pourriel qui peut mener au vol de vos informations personnelles sensibles telles que des numéros de carte de crédit ou le mot de passe de connexion à votre banque ou bien n’importe quel autre site qui requiert un nom d’utilisateur et un mot de passe.

Pourquoi «hameçonnage»? Parce qu’il s’agit bien pour les escrocs d’aller à la pêche aux mots de passe et autres données personnelles sensibles en se faisant passer pour des entreprises légitimes via des courriels appâts.

Ces courriels vous informent que votre compte a été (ou risque d’être) suspendu et vous demandent de confirmer vos informations de connexion. Ils peuvent prétendre que c’est en raison d’une mise à jour de sécurité ou, comme pour le cas récent visant les utilisateurs de Netflix, que votre compte a été suspendu à cause d’une activité suspecte.

D’après l’Anti-Phishing Working Group, ce genre de courriel arrive à convaincre jusqu’à 5% des personnes qui les reçoivent.

Mais avant tout, la règle d’or de l’anti-hameçonnage est de ne jamais cliquer sur des liens contenus dans le corps d’un courriel. Ils peuvent mener vers un site qui ressemble à l’identique au site original, mais créé dans le seul but de récupérer vos informations.

1- PROTÉGEZ VOTRE ORDINATEUR ET UTILISEZ UNE BOÎTE DE RÉCEPTION DISPOSANT DE FILTRES DE POURRIELS

Logiciels antivirus, logiciels anti-espions, pare-feux et filtres anti-pourriel peuvent vous éviter bien des problèmes en détectant toute pièce jointe suspecte dans un courriel ou activité suspecte sur votre ordinateur.

Les systèmes anti-pourriel actuels comme celui de Gmail sont plutôt efficaces et ne laissent généralement pas passer ce genre de courriels. D’autres services de courriels sont également pourvus de ce genre de filtre.

2- NE RÉPONDEZ PAS AUX COURRIELS QUI VOUS DEMANDENT DES INFORMATIONS PERSONNELLES OU VOUS INCITENT À AGIR RAPIDEMENT

Les entreprises légitimes ne demandent pas à leurs clients de donner leur mot de passe ou autres informations de compte par courriel.

En plus de ça, ces courriels ne sont généralement pas personnalisés alors que les messages de votre banque ou entreprise de commerce électronique le sont.

3- NE RÉPONDEZ JAMAIS AUX COURRIELS PROVENANT D’INSTITUTIONS BANCAIRES

Même si vous pensez que le courriel est légitime, ne répondez pas. Contactez plutôt votre banque par téléphone ou en visitant leur site Web.

Sachez que Visa et ses institutions financières membres ne sollicitent jamais d’informations via courriel à moins que le titulaire d’une carte ait initié le contact.

4- NE CLIQUEZ JAMAIS SUR LES LIENS CONTENUS DANS LES COURRIELS

Visitez les sites web concernés en tapant leur URL dans la barre d’adresse de votre navigateur Web.

Un simple clic sur un lien de courriel hameçon peut infecter votre ordinateur avec un maliciel.

5- SI C’EST TROP BEAU POUR ÊTRE VRAI, ÇA L’EST PROBABLEMENT

Surtout si votre interlocuteur est plus enthousiaste que vous.

Les courriels qui vous promettent monts et merveilles sont très probablement des arnaques. On n’a jamais rien sans rien.

6- SOYEZ ATTENTIFS AUX FAUTES DE FRAPPE OU D’ORTHOGRAPHE

Les fautes d’orthographe ou de grammaire sont courantes sur les pourriels, ce qui devrait attirer votre méfiance. Au-delà de ça, les escrocs se servent d’URLs qui ressemblent de près aux adresses originales alors regardez bien votre barre d’adresse.

 
7- VÉRIFIEZ QUE LE SITE QUE VOUS VISITEZ EST SÉCURISÉ

Si le site Web que vous visitez est sur un serveur sécurisé, l’adresse indiquée doit commencer par «https://» (le «s» ajouté à «http://» signifie que la connexion est sécurisée).

Le cadenas que vous pouvez voir (généralement à côté de l’adresse) signifie que l’information transmise est chiffrée, mais n’est pas forcément une indication sur la légitimité du site.

8- SURVEILLEZ VOS TRANSACTIONS

Consultez régulièrement vos comptes en banque pour vérifier qu’aucune transaction suspecte n’a eu lieu. Si c’est le cas, contactez immédiatement votre banque.

 
9- N’UTILISEZ PAS LE MÊME MOT DE PASSE POUR TOUS VOS COMPTES

Si des escrocs récupéraient le mot de passe d’un de vos comptes Web, ils auraient accès à l’ensemble de vos comptes. Si vous utilisez des mots de passe différents pour tous vos comptes, cela limite les dégâts.

 
10- SIGNALEZ TOUT COURRIEL HAMEÇON

Si vous avez reçu un courriel suspect, vous pouvez le signaler au Centre antifraude du Canada info@centreantifraude.ca ou à l’institution financière visée par le courriel (phishing@visa.com pour Visa par exemple).

Selon le sondage effectué pour Visa Canada, près de 70% des Canadiens affirment qu’ils signaleraient ce genre de fraude s’ils savaient à qui s’adresser. Vous n’avez donc maintenant plus aucune excuse.

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Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes


On voit dans des films qu’on dit science-fiction des piratages de tout ce qui est informatique. Mais, aujourd’hui, ce n’est plus fictif, mais une réalité.
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Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes

 

Techno: scénarios catastrophes pas si fantaisistes

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BARCELONE – Vous serez bien ennuyé quand votre réfrigérateur enverra des pourriels sans que vous le sachiez, mais qu’est-ce que ce sera quand un pirate informatique pourra désactiver les freins de votre voiture ou même détourner votre avion à distance?

Ces scenarios catastrophes ne sont pas aussi fantaisistes que vous pourriez le penser: un réfrigérateur a déjà été surpris en train d’envoyer des pourriels.

Le spécialiste de la sécurité Thinkpoint a indiqué le mois dernier qu’il avait découvert plus de 750 000 courriels provenant de quelque 100 000 gadgets électroniques grand public comme des routeurs de réseau à domicile, des centres multimedia connectés, des téléviseurs et… un refrigérateur.

De la même manière que les pirates peuvent prendre en main des ordinateurs pour en faire des zombies pilotés à distance dans le but d’envoyer des pourriels, ils s’en prennent maintenant aux objets connectés à internet dans le même but.

«Beaucoup de ces appareils sont mal protégés et les consommateurs n’ont quasiment aucun moyen de détecter ou de se débarasser des infections quand elles arrivent», explique David Knight, directeur général de la division securité de Proofpoint.

Rik Ferguson, vice-président chargé des recherches sur la sécurité chez Trend Micro au Japon, assure lui que le risque sécuritaire le plus commun aujourd’hui sont les virus destinés à faire envoyer par votre téléphone des textos surtaxés, voire de passer un appel surtaxé à votre insu.

Mais les menaces se font plus sérieuses alors que de plus en plus d’objets de la vie quotidienne sont connectés à internet avec l’émergence de «l’internet des objets».

«Des voitures connectées font craindre le risque de dommages physiques comme matériels, en cas d’attaque», selon M. Ferguson.

PIRATER UNE VOITURE PAR TEXTO

 

«Si vous arrivez à entrer par le système de divertissement, par exemple, et continuez votre chemin à travers (le système informatique) de la voiture pas suffisament sécurisé et que vous désactivez les freins, vous pouvez causer un grand nombre de dommages».

De la même manière, un pirate pourrait cibler le système électronique qui gère les feux de circulation, assure-t-il encore.

Les chercheurs ont déjà démontré qu’on peut pirater une voiture avec un simple texto, raconte Vicente Diaz, analyste chez le spécialiste de la sécurité Kaspersky Lab.

Cependant, pour M. Diaz, même si des attaques aussi spectaculaires ne sont pas pour demain, notre vulnérabilité est d’autant plus grande qu’internet s’insinue dans nos vies.

«Plus il y a d’appareils connectés plus grande est la surface disponible» à des attaques, ce qui conduit à déplorer le «manque préoccupant de logiciels de sécurité» de ces objets.

Les experts interrogés travaillent pour des sociétés qui commercialisent des protections contre les virus.

L’analyste met d’ailleurs aussi en cause les consommateurs qui augmentent encore les risques sans le vouloir en donnant délibérément leurs données personnelles en échange d’un service gratuit, par exemple un service de courriels ou de messagerie.

Selon M. Diaz, télécharger des applications en leur donnant accès aux nombreuses informations que contient notre smartphone compromet déjà la sécurité de l’appareil.

«Les applications comme Angry Birds demandent la permission d’utiliser des données comme la géolocalisation. Ces données transférées à la maison mère constituent indubitablement des informations juteuses et une opération de surveillance de masse», indique M. Diaz.

Mais Rovio, le développeur finlandais d’Angry Birds, a assuré qu’il ne partageait les données collectées avec personne, et qu’il n’était de connivence avec aucun gouvernement ou agence d’espionnage.

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Antivirus ► Facebook se lance sur le marché de la sécurité


Si cela peut aider pour diminuer les risques d’attraper un virus en cliquant sur des liens qui sont infectés alors pourquoi pas .. Car certains y ont eu la malchance de ne pas se fier et se sont retrouver avec des problèmes avec leur comptes et virus
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Antivirus ►Facebook se lance sur le marché de la sécurité

 

Antivirus - Facebook se lance sur le marché de la sécurité

© Shutterstock

Le réseau social Facebook vient de s’associer avec cinq éditeurs d’antivirus, afin de proposer au téléchargement leurs dernières solutions de sécurité. En outre, cet accord devrait permettre d’améliorer sensiblement la qualité de son filtre contre les liens malicieux, avec les propres bases de données de Microsoft, McAfee, Sophos, Symantec et Trend Micro.

Facebook estime à environ 4 % le nombre de pourriels postés parmi tous les liens postés chaque jour sur son réseau. Chaque lien partagé sur Facebook est passé au crible, à travers une base de données incluant des milliers de sites «vérolés», désormais enrichie des éléments en provenance de ses cinq éditeurs partenaires.

En marge de cet accord, Facebook a lancé un marché en ligne de l’antivirus, qui propose de télécharger des versions d’évaluation, gratuites pendant six mois, des produits proposés par Microsoft, McAfee, Sophos, Symantec et Trend Micro. Pour ces éditeurs, il s’agit d’un marché fructueux, fort de 900 millions de membres.

Enfin, ces mêmes partenaires rejoignent la page d’information dédiée à la sécurité de Facebook. Les internautes pourront ainsi être alertés des risques en cours sur le réseau social et, plus généralement, sur internet.

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FBI : 300 000 internautes privés de connexion en juillet


En juillet certains risque avoir des surprise en voulant se connecté.  Plusieurs ordinateurs ont été infectés a leur insu. Ils donne un lien a savoir si vous êtes infectés ou non par un groupe qui lutte contre la cybercriminalité …
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FBI  300 000 internautes privés de connexion en juillet

 

FBI - 300 000 internautes privés de connexion en juillet

© Shutterstock

Agence France-Presse

WASHINGTON – La police fédérale américaine a prévenu lundi qu’environ 300 000 internautes à travers le monde pourraient être privés de connexion à compter de juillet, après l’expiration d’un système de sécurité temporaire mis en place en réponse à un réseau de pirates informatiques.

Le FBI encourage les internautes à se connecter dès que possible sur le site www.dcwg.org afin de savoir s’ils ont ou non été infectés par un réseau de pirates informatiques qui avait été démantelé en novembre 2011, a indiqué une porte-parole de la police fédérale, Jenny Shearer.

Le FBI estime que jusqu’à 568 000 ordinateurs ont été infectés par un logiciel installé par les pirates.

Ce logiciel reprogrammait les ordinateurs et redirigeait leurs utilisateurs à leur insu vers des sites frauduleux, sur lesquels les internautes atterrissaient après avoir tapé une adresse régulière.

Les enquêteurs estiment que les escrocs auraient gagné 14 millions de dollars des pourriels qui apparaissaient sur ces sites, a ajouté la porte-parole.

Cinq pirates estoniens et russe de ce réseau ont été arrêtés en novembre dernier dans le cadre de l’opération «Ghost Click».

À cette date, «nous avons remplacé le système piraté par un service propre afin que l’accès internet des gens puisse rester intact», a déclaré Jenny Shearer.

«Le service propre n’a jamais été prévu pour être une solution permanente», a-t-elle dit, «prévu à l’origine pour fonctionner de novembre à mars, nous avons obtenu une prolongation de mars à juillet mais nous ne voulons pas que les gens aient une mauvaise surprise».

Cinq mois après ces arrestations, le nombre de victimes encore connectées au système «propre» serait tombé à 360 000 principalement aux Etats-Unis, en Union européenne et en Inde. «Au moins 300 000» personnes pourraient encore être concernées, a précisé la porte-parole.

Elle a encouragé les internautes à vérifier s’ils sont ou non concernés sur le site internet www.dcwg.org

«Si votre ordinateur est connecté au service propre alors vous serez notifiés et des conseils vous seront fournis. Si votre ordinateur ne dépend pas du système propre, vous aurez un écran vert et cela signifiera que votre ordinateur n’est pas infecté», a-t-elle ajouté.

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Attention au détournement de clic sur Facebook


A force de voir des avertissements sur Facebook, on se demande si tout le site est vraiment sécuritaire,… Mais une personne avertie peut quand même éviter bien des pièges que les pirates informatiques s’évertuent a mettre pour incité les internautes a cliquer … Ici, ce sont des trucs utiles et facile a comprendre ..pour ne pas se faire escroquer
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Attention au détournement de clic sur Facebook


Par Gina Desjardins
 

De plus en plus, les utilisateurs de Facebook se font prendre par une technique de détournement de clic, que l’on appelle en anglais « clickjacking ». Ce terme a été inventé en 2008 par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, qui avaient découvert une faille de sécurité dans Adobe Flash Player. Certaines applications flash poussaient les internautes à cliquer sur des pages qu’ils croyaient sécuritaires. Ils partageaient ainsi des informations personnelles sans s’en douter.

Le même principe est apparu sur Facebook. On parle parfois plutôt de « likejacking » pour désigner le détournement de clic spécifique à Facebook puisqu’il est un peu différent.

 Selon Wikipedia : « Le likejacking (littéralement : détournement de “J’aime”) est une technique informatique frauduleuse visant les utilisateurs de Facebook. Il fonctionne de manière virale, grâce à des sites appâts présentant des vidéos drôles, insolites ou coquines. En cliquant sur le bouton lançant la vidéo, le visiteur clique en réalité sur un bouton “J’aime” caché, ce qui se traduit, s’il est connecté à Facebook, par la création automatique et involontaire d’un “statut” sur son “mur”. Cette pratique semble exister depuis 2010. »

Le but de ces sites est d’avoir davantage de visiteurs et ainsi plus de revenus provenant de la publicité. Vous cliquez sur une vidéo qui semble attirante, puis celle-ci apparaît directement sur votre profil Facebook puisque, sans que vous en ayez conscience, c’était l’équivalent d’aimer ou de recommander ladite vidéo. Parfois, vous devenez également membre (fans) de leur page publique. Pour éviter de vous faire prendre, voici quelques trucs pour les reconnaître.

Le lien sécuritaire

Un exemple de lien sécuritaire qui nous envoie vers une vidéo mise en ligne sur YouTube. D’abord, sous le titre de la capsule, on nous indique sur quel site la vidéo est hébergée. On sait donc où l’on sera redirigé en cliquant sur la vidéo. Ensuite, on peut réagir au lien en l’aimant, en le commentant ou en le partageant. Puis, on remarque une icône de pellicule dans le coin gauche signifiant que c’est un lien vidéo. Cela dit, les vidéos publiées directement sur le profil d’une personne n’affichent pas cette icône. Et si plusieurs personnes partagent la même vidéo, la petite pellicule n’apparaîtra pas non plus.

Les liens dont il faut se méfier

– Impossibilité de commenter

Sur ces contenus, on voit la flèche qui signifie que c’est une vidéo, pourtant, sous la vidéo, il n’y a pas l’icône de contenu vidéo. On ne voit pas non plus l’URL du site Internet qui héberge la vidéo. On ne peut pas non plus aimer le lien ou le commenter.

– Un faux Captcha

Certains liens semblent plus réguliers (on peut l’aimer et le commenter), mais en arrivant sur le site Internet, on demande de prouver que ce n’est pas un ordinateur qui tente de consulter la vidéo par une sorte de Captcha (contrôle antirobot). Fuyez ce site avant de vous faire avoir. Vous allez ainsi confirmer que vous aimez la page de ce site en plus de partager la vidéo. Encore une fois, sur le lien partagé sur Facebook, on ne voyait pas l’adresse du site.

– Confirmation de l’âge

Dans le même principe, certains sites vont plutôt demander de cliquer pour confirmer son âge (une technique utilisée pour les vidéos osées).

Encore là, vous aimerez plutôt automatiquement leur page en plus de partager la vidéo. Facebook n’est pas une plateforme pour trouver des vidéos coquines; à tout coup, il s’agit d’une attrape.

Malheureusement, tous vos amis (ainsi que votre famille, vos collègues de travail et vos connaissances) verront que vous avez tenté de voir cette vidéo.

Si vous vous faites prendre, allez sur votre mur et rapportez la vidéo en tant que contenu « spam » (pourriel) en cliquant sur le x en haut à droite de la vidéo. Profitez-en pour changer de mot de passe. Et si la vidéo vous intéresse vraiment, copiez-en le titre et cherchez sur Google. Vous la trouverez peut-être sur un site de confiance.

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