Les selfies, un danger pour les animaux sauvages


Si vous être contre la cruauté envers les animaux, ne prenez pas des égoportraits (selfies) avec des animaux sauvages. Des agences font des affaires d’or avec les gens qui veulent épater leurs parentés et amis pour se poser avec un animal sauvage, alors que probablement, ces animaux sont en captivité et maltraités pour satisfaire la demande des touristes
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Les selfies, un danger pour les animaux sauvages

 

GETTY IMAGES

«L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux»

  • Agence France Presse

De plus en plus de touristes se prennent en photo avec des animaux sauvages, une tendance qui met notamment en danger des espèces de la forêt amazonienne, alertent des militants écologistes.

Un rapport de l’ONG World Animal Protection indique une augmentation de 292% du nombre d’égoportraits avec des animaux sauvages publiés sur Instagram ces trois dernières années.

Plus de 40% des clichés analysés montrent des personnes « se comportant de façon inappropriée avec les animaux ».

Selon l’association, nombre de ces égoportraits sont en fait des mises en scène avec des animaux capturés et traités avec cruauté pour des poses avec des touristes qui ignorent tout de ces méfaits.

« À l’abri des regards, ces animaux sont souvent frappés pour être soumis, séparés de leurs mères ou de leurs enfants et maintenus secrètement en captivité », explique le rapport.

Les animaux sont aussi sans cesse attirés avec de la nourriture, une alimentation « qui pourrait avoir un impact négatif à long terme sur leur organisme et sur leur comportement ».

« Trop souvent, la cruauté qui rend ces animaux soumis et disponibles est totalement invisible aux yeux des touristes », résume le rapport.

Une pratique très répandue dans la région amazonienne: dans la ville brésilienne de Manaus, par exemple, 18 agences de tourisme mentionnées dans le rapport offrent la possibilité de « toucher des animaux et prendre des photos avec eux » dans 94% de leurs excursions.

« Nous avons des raisons de croire que la plupart ne survivent pas plus de six mois à ces maltraitances », dénonce l’ONG.

Roberto Cabral, responsable de l’Agence brésilienne de l’environnement (Ibama), a rappelé à l’AFP que maintenir des animaux en captivité pour qu’ils puissent être pris en photo avec des touristes était illégal.

Même s’il considère ce problème « minime » par rapport au braconnage et au trafic d’animaux, M. Cabral reconnaît que la pratique est courante au Brésil.

« L’ironie, c’est que le touriste qui se prend en photo avec un animal est en général une personne qui aime les animaux, mais ne se rend pas compte qu’il contribue à leur maltraitance », déplore-t-il.

http://quebec.huffingtonpost.ca

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Instagram censure la photo de son enfant, atteint du syndrome de Goldenhear


Je trouve ignoble que des photos plus qu’osées puissent se balader en toute liberté dans les réseaux sociaux et qu’un enfant ayant des handicaps sévères soient retirées parce qu’une certaine personne le trouvait probablement laid … C’est une discrimination. Je trouve important que ces enfants, et même des adulte puissent s’ouvrir au monde pour s’apercevoir qu’ils ne sont pas seuls. La maman de ce garçon semble avoir beaucoup d’amour pour son fils, quoi demander de mieux !
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Instagram censure la photo de son enfant, atteint du syndrome de Goldenhear

 

INSTAGRAM CENSURE LA PHOTO DE SON ENFANT, ATTEINT DU SYNDROME DE GOLDENHEAR

Instagram @ouralteredlife

«C’est le visage de mon fils et je suis fière de le mettre en avant.»

 

Ce mardi 12 septembre, Charlie Beswick est furieuse. Et le fait savoir sur les réseaux sociaux.

« Quelqu’un a signalé une photo de mon fils », écrit-elle sur Twitter. « Instagram a accepté ce signalement, en disant que cela ne respectait pas ses règles d’utilisation avant de la supprimer. »

Son fils, Harry, souffre du syndrome de Glodenhear, une maladie du développement rare qui touche les yeux, les oreilles et les vertèbres, avec parfois un retard mental. Son enfant n’a pas d’œil, d’orbite et d’oreille sur la moitié gauche de sa tête. Sa mâchoire est trop courte, il ne peut pas parler et souffre d’autisme. Opéré plus d’une dizaines de fois, il doit porter des prothèses d’œil et d’oreille, mais n’avait pas son faux œil sur la photo. Sur Instagram, la mère s’amusait :

« -Bonjour Harry ! Où est ton œil ? -Oh zut ! Je l’ai oublié à la maison ! -Quand ce n’est pas l’un, c’est l’autre ! »

Charlie Benswick précise sous la photo : « Avis à la personne qui a signalée la dernière image de mon fils qui ressemblait à ça. C’est son VISAGE. Si tu es choqué, poursuis ton chemin. Quelle honte! »

Originaire de Stoke-on-Trent, dans le nord de l’Angleterre, cette mère tient un blog sur cette vie familiale, marquée par le lourd handicap de son fils,

« Our altered life« . « J’apprécie sa différence », assume Charlie Benswick, comme le rapporte TheTelegraph.

Certaines personnes peuvent ne pas avoir envie de le voir, mais ce n’est pas à Instagram de le décider. Qu’Instagram décide que le visage d’Harry ne convient pas est répugnant. Je ressens cela comme une discrimination. C’est le visage de mon fils et je suis fière de le mettre en avant. »

Ce n’est pas la première fois que cela arrive à cette mère de deux enfants. Comme elle l’écrit sur son compte Instagram, une image de son fils avait déjà été retirée.

« Qu’est-ce que vous voyez quand vous regardez mon fils ? Moi je vois le sourire le plus beau, un cœur merveilleux et l’amour le plus pur. Malheureusement, comme je le craignais, une photo d’Harry sans son œil a été supprimée d’Instagram pour la seconde fois. J’ai été touchée par les soutiens reçus sur Twitter, qui demandaient les raisons de cette suppression. Depuis, Instagram a restauré la photo. Aucune explication ou excuse! Je suis contente de voir la photo de mon fils de retour là où elle a le droit de l’être, mais je sens que ces règles d’utilisation que le visage de mon fils ne respectaient pas doivent être modifiées. Son visage doit compter. Merci à tous ceux qui continuent de me soutenir. Cela représente beaucoup pour moi. »

Son tweet indigné a été partagé plus de 100.000 fois. Dans un mail envoyé à la mère d’Harry et dévoilé par le Telegraph, Instagram reconnaît que la photo a été retirée à tort.

« Nous avons restauré la photo, et prendrons les mesures nécessaires pour être certains qu’elle ne soit désormais plus supprimée. »

http://quebec.huffingtonpost.ca

Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram


Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais personnellement, je n’aime pas trop l’utilisation des chiens pour promouvoir des marques même si cela est payant pour les maîtres. J’aime beaucoup mieux les chiens aidant qui sont plus utiles dans divers domaines
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Des chiens «influenceurs» sont payés pour promouvoir des marques sur Instagram

 

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Chien influenceur | MSLGROUP GLOBAL via Flickr CC License by

Repéré par Claire Levenson

Repéré sur Business Insider, Digiday

Ces canidés sont moins chers et souvent plus efficaces que leurs homologues humains.

 

Souvent blogueurs, mannequins ou DJ, les «influenceurs» sont des gens cools qui ont beaucoup de followers sur Instagram et sont payés par des marques pour promouvoir des produits. Mais ces humains ont désormais de la concurrence: les chiens. 

Aux Etats-Unis, plusieurs marques dont Budweiser, Mercedes Benz, JetBlue et The Body Shop font désormais appel à des chiens célèbres sur Instagram, comme Marnie the Dog (2,1 millions de followers) ou Loki the Wolfdog (1,5 millions de followers). La stratégie marketing est simple: les gens adorent les chiens sur Internet, donc une campagne de pub avec un chien mignon a de bonnes chances d’être populaire et de venir virale. Même si le produit vendu n’a rien à voir avec les chiens.

En effet, même les marques de produits de beauté se sont mises à embaucher des chiens influenceurs. Plutôt qu’une actrice, on a donc un mini bouledogue (Chloe, 170,000 followers) qui pose en pseudo robe de chambre à côté de mascaras et de vernis à ongle.

Ou encore Toast, un Cavalier King Charles qui fait la promotion d’un tube d’eyeliner.

Il existe même une agence –The Dog Agency– qui trouve les meilleurs chiens influenceurs pour les besoins d’une marque. Un des avantages des animaux: ils génèrent souvent plus de clics et de «like» que les humains, et leurs tarifs sont moins élevés. Ceci dit, avoir un chien populaire sur le net reste une très bonne affaire pour leurs propriétaires, dans la mesure où les marques payent entre 2.000 et 5.000 dollars pour un post de promotion.

http://www.slate.fr

Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!


Avec Donald Trump, on dirait que les Américains vont devenir de plus en plus paranoïaques. Ce n’est pas admissible que des douaniers prennent le pouvoir d’arrêter ou de refuser des gens dans leur pays à cause qu’il refuse de donner leur mode passe des réseaux sociaux et des codes d’accès des téléphones ou autres appareils. Ce n’est pas le principe de cacher quelque chose de croche, mais une protection pour la vie privée des gens
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Frontière américaine: passeport et mots de passe, SVP!

 

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre... (photo rebecca cook, archives reuters)

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

PHOTO REBECCA COOK, ARCHIVES REUTERS

 

MARC THIBODEAU
La Presse

Les douaniers américains pourraient bientôt exiger des voyageurs leurs informations pour accéder à leurs comptes de réseaux sociaux.

Alors que le Canada insiste sur le caractère modéré de son approche en la matière, les États-Unis songent à élargir le pouvoir des douaniers afin de leur permettre d’explorer en détail les activités en ligne de voyageurs étrangers.

Le secrétaire à la Sécurité intérieure, John Kelly, a déclaré la semaine dernière qu’il était possible qu’on demande à certains d’entre eux, dans un avenir rapproché, de dévoiler les mots de passe permettant d’accéder à leurs comptes sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou Instagram.

Le gouvernement américain a déjà commencé en décembre à recueillir des informations sur l’utilisation des réseaux sociaux en introduisant une question dans un formulaire utilisé par les ressortissants d’une quarantaine de pays pour réclamer une exemption de visa par voie électronique.

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a... (photo tirée de l'internet) - image 2.0

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle a de quoi inquiéter.

PHOTO TIRÉE DE L’INTERNET

La demande est officiellement « optionnelle », mais elle inquiète les organisations de défense de droits de la personne, qui bondissent par ailleurs à l’idée que des individus puissent se voir sommer de dévoiler leurs mots de passe pour les réseaux sociaux.

« L’idée qu’une agence gouvernementale ait le pouvoir de les réclamer semble absurdement dangereuse », souligne Emma Llanso, qui s’occupe des questions de liberté d’expression au Center for Democracy and Technology (CDT), une ONG américaine.

DE PLUS EN PLUS DE CONFLITS

La polémique survient alors que les cas conflictuels entre voyageurs et douaniers se multiplient à la frontière américaine, dans la foulée de l’adoption d’un décret controversé du président Donald Trump sur l’immigration.

Mme Llanso note que des douaniers ont exigé à plusieurs reprises les codes d’accès de téléphones portables pour pouvoir explorer leur contenu. Des demandes relatives aux réseaux sociaux ont aussi été relevées, dit-elle.

En principe, l’accès au contenu d’un téléphone est étroitement balisé aux États-Unis, et un mandat est requis pour que la police puisse y accéder.

Les douaniers, note Mme Llanso, disposent cependant d’une « grande latitude dans la conduite de fouilles ». 

« La question est de voir jusqu’où ils peuvent aller dans leur exploration », dit Emma Llanso.

L’analyste souligne l’existence d’une zone grise juridique s’appliquant tant aux téléphones qu’aux réseaux sociaux.

Au cours des dernières semaines, deux ressortissants québécois, incluant un athlète rattaché à l’Université de Sherbrooke, ont indiqué qu’ils avaient été refoulés à la frontière américaine après avoir été sommés de donner le code d’accès de leur téléphone.

Rob Currie, qui dirige l’Institut de droit et technologie de l’Université de Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, note que les Canadiens qui se présentent à la frontière se trouvent dans une position de grande vulnérabilité face aux douaniers.

Normalement, dit-il, les personnes préfèrent céder lorsqu’un code d’accès est demandé plutôt que de protester, parce qu’elles craignent que la situation s’envenime, que leur appareil soit saisi et qu’on leur refuse l’entrée aux États-Unis.

Ce même réflexe explique, note M. Currie, qu’il n’existe pas non plus au Canada de jurisprudence claire quant à la capacité des douaniers d’exiger le code d’accès d’un téléphone.

LES DIRECTIVES

Selon Scott Bardsley, porte-parole du ministre de la Sécurité publique Ralph Goodale, les douaniers canadiens ne peuvent explorer les appareils électroniques de voyageurs et exiger les codes requis pour le faire que s’il existe de « multiples indications » qu’une infraction pourra ainsi être confirmée.

Une directive en vigueur depuis l’été 2015 précise que l’étude du contenu de l’appareil doit être menée « avec autant de respect que possible pour la vie privée du voyageur ».

Les douaniers sont avisés qu’ils doivent couper toute connectivité avec l’internet de manière à ne pouvoir accéder à des données contenues hors de l’appareil et ils ne peuvent demander de mots de passe permettant d’accéder à des comptes en ligne, ce qui inclut les réseaux sociaux, précise M. Bardsley.

Micheal Vonn, de l’Association des droits civiques de Colombie-Britannique, pense qu’il est possible pour un voyageur de refuser de remettre son code d’accès de téléphone « puisque c’est son droit de ne pas s’auto-incriminer ».

Donner un tel code n’est pas du tout l’équivalent d’ouvrir sa valise, puisque l’accès à « l’univers numérique » d’un individu permet d’obtenir des informations « beaucoup plus élaborées » à son sujet, souligne-t-elle.

La même logique, dit Mme Vonn, devrait s’appliquer aux mots de passe utilisés pour les réseaux sociaux.

Emma Llasso, du Center for Democracy and Technology, pense que la meilleure façon pour les voyageurs de se protéger par rapport aux demandes abusives de douaniers est de laisser leur appareil à la maison ou de s’assurer avant de partir qu’il ne contient pas d’information sensible.

« Les risques qu’un individu soit bloqué à la frontière et se voie demander des informations qu’il ne devrait pas avoir à fournir sont plus élevés que jamais », dit-elle.

http://www.lapresse.ca

Pour entrer aux USA, il faudra renseigner votre compte Facebook


Est-ce vraiment une manière de pister d’éventuel terrorisme sur le sol américain chez les voyageurs ? Est-ce une atteinte à la vie privée ?
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Pour entrer aux USA, il faudra renseigner votre compte Facebook

© thinkstock.

Pour obtenir le document ESTA (Electronic System for Travel Authorization), précieux sésame qui doit être obtenu afin d’être autorisé à entrer sur le sol américain, les voyageurs sont désormais invités à indiquer leurs comptes sur les réseaux sociaux.

D’après Politico, la mesure qui était envisagée par le gouvernement américain depuis cet été est désormais effective. Son objectif? Identifier d’éventuelles menaces terroristes. Elle est donc entrée en vigueur ce mardi 20 décembre et ce en dépit de l’opposition de géants d’internet et de défenseurs de la vie privée.

Sur le site qui permet de remplir le document ESTA, les voyageurs de 38 pays exemptés de visa pour entrer aux USA sont invités via un menu déroulant à lister leurs comptes sur Facebook, Twitter, YouTube, Instagram ou LinkedIn, entres autres propositions.

Facultatif mais…

Pour l’instant, ces indications sont facultatives, comme le stipule le formulaire. Toutefois, étant donné la rigueur des douanes américaines, il n’est pas absurde d’imaginer qu’en cas de doute de la part des Etats-Unis, cette absence d’informations puisse constituer un motif de refus d’entrée sur le territoire américain, d’autant que le pays de l’Oncel Sam n’est pas tenu de motiver ce refus.

http://www.7sur7.be/

Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue


Une erreur stupide qui lui vaut bien des maux de tête. Il prétend que la tortue était morte, reste que sur une photo, ce n’est pas évident de faire la différence. Au pire, espérons que les auteurs de cette photo ont appris leur leçon.
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Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue

 

Une lourde amende pour avoir «surfé» sur une tortue

Ils se sont photographiés debout sur le dos d’une tortue.Capture d’écran Gentside Découverte

Le Queensland est l’une des régions les plus biologiquement riches d’Australie. Elle abrite 70% des mammifères, 80% des oiseaux natifs et plus de 50% des reptiles, grenouilles et végétaux du pays. Une biodiversité que les spécialistes vantent régulièrement afin d’appeler à la préserver et la sauvegarder. Mais visiblement, le message n’est pas arrivé à tout le monde…

Depuis une semaine, deux jeunes Australiens, Ricky Rogers et un ami, ont déclenché un véritable tollé sur les réseaux sociaux. En cause: la photo qu’ils ont postée sur Instagram. Celle-ci les montre sur une plage de l’île Fraser dans le Queensland, debout sur le sable en train de «surfer» sur la carapace d’une tortue.

MORTE OU NON?

À peine publié, le cliché a été partagé et commenté massivement afin d’attirer l’attention. Des internautes ont même repris la photo pour la diffuser sur Facebook et alerter les autorités. Mission accomplie puisqu’une enquête a été ouverte par le Queensland Parks and Wildlife Service (QPWS).

«Le QPWS prend le sujet très au sérieux et a lancé une enquête», a confirmé un porte-parole à un journal local.

Après avoir reçu de nombreuses critiques, le jeune homme a retiré la photo et mis ses pages Facebook et Instagram en privé. Néanmoins, une seconde photo a également été diffusée. Elle montre la tortue gisant sur la plage avec le message «RIP» (en français «Repose en paix») inscrit dans le sable.

Les autorités veulent ainsi savoir si la tortue était déjà décédée avant que Rogers et son ami ne lui montent dessus. Vivement critiqués et attaqués sur les réseaux sociaux, les ennuis sont donc loin d’être terminés pour les deux «idiots complets», comme les a qualifiés Michael Beatty, porte-parole de la RSCPA, Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animals du Queensland. 

UNE AMENDE DE 20 000 DOLLARS

Selon le porte-parole du QPWS, ils risquent une amende maximale de 20 000 dollars.

«Morte ou non, c’est toujours mal et inhumain», a commenté un internaute sur Facebook. «Est-ce acceptable de se tenir sur le dos d’un humain mort? Non, donc ça ne l’est pas de se tenir sur le dos d’un animal mort».

Contacté par le Fraser Coast Chronicle, Ricky Rogers, 26 ans, a affirmé qu’ils avaient voulu venir en aide à la tortue qu’ils pensaient coincée avant de découvrir qu’elle était morte et de prendre une photo.

C’était juste «une petite erreur stupide», a-t-il clamé. «Évidemment que je le regrette. Je n’aurais jamais pensé que ça deviendrait aussi important».

Dénonçant les travers des réseaux sociaux, il a assuré qu’il était un amoureux des animaux.

«Je ne laisse même pas les gens tuer les araignées. Tout ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime les animaux et que je ne leur ferais jamais du mal», s’est-il défendu.

http://fr.canoe.ca/

Les réseaux sociaux, un paradis pour toutes sortes d’espions


Les réseaux sociaux sont une mine d’information pour les policiers, les alertes, les publicités et même les scientifiques. Il y a aussi les voleurs qui espionnent les réseaux sociaux ceux qui dévoilent toute leur vie : les dates d’absences pour les vacances, les voyages etc …
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Les réseaux sociaux, un paradis pour toutes sortes d’espions

 

On y affiche ses opinions, on y relate ses déplacements… Les réseaux sociaux regorgent d’informations sur leurs utilisateurs et leur exploitation est devenue un vrai business, mais cette surveillance inquiète, surtout quand elle prend un visage policier.

« Il y a une étroite ligne de démarcation entre la surveillance des individus et le suivi à des fins de recherche », indique Jenny Sussin, analyste chez Gartner.

Même quand l’espionnage n’est pas l’objectif initial, « rien n’empêche quelqu’un de créer un flux contenant seulement les informations de gens sur une liste » et de les « localiser (…) quand ils publient sur les réseaux sociaux depuis une certaine région ».

Geofeedia, une société qui, comme beaucoup d’autres, commercialise des services d’analyse en puisant dans la gigantesque base de données représentée par Twitter, Facebook ou sa filiale Instagram, vient d’être épinglée par l’organisme américain de défense des droits civiques ACLU: elle a aidé la police à pister des militants lors de mouvements sociaux dans plusieurs villes américaines où des hommes noirs avaient été abattus par des policiers.

Twitter et Facebook ont coupé l’accès de l’entreprise à leurs flux de données. Dans le passé, Twitter avait déjà interdit aux services de renseignement américains d’utiliser le logiciel d’analyse des tweets Dataminr.

L’ACLU réclame toutefois plus d’efforts des réseaux, et notamment le blocage des applications utilisées par les forces de l’ordre ou pouvant servir d’outils d’espionnage.

Les entreprises doivent « connaître leurs clients » et « il y a des questions spécifiques qu’elles peuvent poser » pour cela, argumente Sophia Cope, avocate spécialisée dans les libertés civiles et les technologies à l’Electronic Frontier Foundation (EFF).

Débat récurrent

L’éventuelle coopération du secteur technologique avec des services de renseignement est un débat récurrent.

La justice française s’est penchée dans le passé sur des sociétés comme Amesys ou Qosmos, dont les logiciels étaient soupçonnés de servir à surveiller des opposants au régime de Kadhafi en Libye ou d’Assad en Syrie. Et Yahoo Mail était encore accusé début octobre d’avoir scanné des courriels pour les autorités américaines.

Le cas des réseaux sociaux a toutefois ceci de particulier que les données exploitées sont généralement publiques.

Le gouvernement « a ses propres salariés qui surveillent les réseaux sociaux. Mais ça demande de la main d’oeuvre. Qu’on ait des entreprises privées comme Geofeedia qui facilitent cette procédure et rendent plus simple la surveillance gouvernementale, c’est cela qui nous inquiète », indique Sophia Cope.

Les sociétés d’analytique ont souvent l’avantage d’être branchées directement sur des flux de données fournis par les réseaux aux développeurs d’applications ou aux médias. Cela permet un processus automatisé et appelé à s’améliorer avec l’essor de l’intelligence artificielle.

L’exploitation des données prend toutefois de multiples visages. À côté des espions des services de renseignement, on retrouve beaucoup d’annonceurs publicitaires souhaitant toucher un public précis, ou encore des chercheurs essayant d’en déduire des conclusions scientifiques ou sociologiques.

IBM avait ainsi annoncé cet été une coopération avec un centre de recherche brésilien pour suivre grâce à Twitter la propagation de maladies comme Zika, la dengue ou le Chikungunya.

Et à Los Angeles, le ministère de la Justice finance une étude menée depuis septembre par des chercheurs britanniques et l’ONG Rand: ils veulent vérifier si la police pourrait empêcher des crimes racistes en géolocalisant les commentaires haineux sur les réseaux afin de déterminer les quartiers les plus à risque.

« Ce n’est pas pour dire qu’il n’y a pas d’utilité mais il peut y avoir des abus », indique Sophia Cope. Pour elle, « toute sorte de surveillance ou de pistage est problématique » mais « la surveillance gouvernementale est pire » car elle enfreint des droits constitutionnels

Suivi à la trace

Ce qu’essayent surtout jusqu’ici Facebook ou Twitter, c’est d’écrire dans leurs conditions d’utilisations pour les développeurs ce qu’il est autorisé de faire ou pas avec les données, note Jenny Sussin.

Mais ils pourraient aussi rappeler aux gens en début de session qu’ils ont accepté de partager leur localisation, avance-t-elle, rappelant que sur les réseaux, « ce n’est pas la surveillance de tout le monde, partout et n’importe quand », mais celle de ceux « qui ont choisi de partager leurs informations ».

« On participe volontairement à sa propre surveillance », renchérit Roger Kay, analyste chez Endpoint Technologies Associates. « Beaucoup de gens vivent leur vie de manière très publique », permettant à des espions, ou de simples criminels, de les suivre à la trace.

Et d’évoquer « Kim Kardashian et son récent braquage » à Paris: cette grande utilisatrice des réseaux sociaux y est depuis bien plus discrète.

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