Du Pacifique à l’Arctique, les jeunes marchent pour le climat


Greta Thumberg a réussi à rassembler des millions de jeunes et moins jeunes ainsi que des entreprises pour une grève mondiale pour le climat. Partout, dans le monde, Pacifique à l’Arctique des jeunes veut réveiller le monde pour agir face aux changements climatiques. C’est leur avenir qu’il est question. Tout le monde doit se sentir concerner en temps qu’individu qu’entreprise, que les gouvernements.Il est plus que temps qu’on écoute les jeunes.
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Du Pacifique à l’Arctique, les jeunes marchent pour le climat


Du Pacifique à l’Arctique, les jeunes marchent pour le climatPhoto: MARTIN OUELLET-DIOTTE / AFPUne grande marche contre les changements climatiques est prévue à Montréal le 27 septembre.

Plus d’hésitations, des actions! Du Pacifique à l’Arctique, en Ouganda comme à Tokyo, Hambourg, Bruxelles ou Peshawar, des foules immenses de jeunes ont rejoint vendredi la «grève mondiale pour le climat» afin d’exiger des générations au pouvoir des actions contre la catastrophe climatique annoncée.

S’il n’y a encore aucun chiffre officiel sur le nombre de jeunes participants à ces manifestations, la jeune Suédoise Greta Thunberg qui a pris l’initiative à l’été 2018 de ce mouvement, s’est réjouie qu’ils soient «des millions», dans un entretien avec l’AFP.

«J’espère que cela marquera un tournant pour la société, en montrant combien de personnes s’investissent là-dedans, combien de personnes mettent la pression sur les dirigeants, surtout avant le sommet de l’ONU sur le climat» lundi prochain à New York, a-t-elle ajouté.

A cette occasion, les jeunes boycottent les salles de classe pour faire pression sur leurs aînés afin qu’ils prennent des mesures drastiques pour enrayer l’envol des températures provoqué par les activités humaines.

La journée doit culminer avec une manifestation monstre à New York.

«Nous ne coulons pas, nous nous battons!»

C’est par ce cri que des élèves d’atolls du Pacifique — Vanuatu, Salomon, Kiribati — dont l’existence même est menacée par la montée des eaux ont inauguré la journée de protestation, au moment où le soleil se levait sur l’océan.

Sydney, Séoul, Manille, Bali, Jakarta, Tokyo, Bombay, New Delhi, Peshawar, toute l’Asie-Pacifique s’est mobilisée pour ce «Friday for Future» planétaire.

Ils étaient plus de 300 000 en Australie, plus du double qu’en mars, au cours d’un premier mouvement similaire.

«C’est notre avenir qui est en jeu», a lancé à Sydney Will Connor, 16 ans. «Nous sommes l’avenir et nous méritons mieux», a renchéri à Bangkok Lilly Satidtanasarn, 12 ans, surnommée la Greta Thunberg de Thaïlande pour son combat contre le plastique. Les adultes «ne font que parler, mais ils ne font rien. Nous ne voulons pas d’excuses».

Ils étaient des milliers aux Philippines, un archipel également gravement menacé par l’élévation du niveau des océans.

«Beaucoup de gens ressentent déjà ici les effets du réchauffement climatique et notamment des typhons», a dit Yanna Palo, 23 ans, dans le défilé de Manille.

Du Pacifique à l’Arctique en passant par l’Afrique

La multiplication des phénomène extrêmes liés au réchauffement renforce le sentiment d’urgence.

«Je suis sûr que les dinosaures pensaient aussi qu’ils avaient le temps», a proclamé une pancarte à Islamabad.

A Kampala, la capitale de l’Ouganda qui borde le lac Victoria, le plus grand d’Afrique, touché de plein fouet par les effets du changement climatique, plusieurs centaines de jeunes ont défilé, comme Cissy Mukasa, 12 ans, dont la pancarte accuse:

«Combien de personnes doivent mourir avant que vous n’agissiez?»

D’autres manifestation, assez petites il est vrai, ont eu lieu en Afrique, souvent restée à l’écart des mobilisations, à Nairobi, Johannesburg ou Accra.

«Si nous n’agissons pas, nous n’aurons plus de planète», s’est alarmée Ellen Lindsey Awuku, 26 ans, jeune organisatrice du défilé ghanéen.

Le mouvement s’est propagé jusqu’aux tréfonds de l’Arctique, une région qui se réchauffe deux fois plus rapidement que le reste de la planète. A Longyearbyen, le chef-lieu de l’archipel norvégien du Svalbard, à un gros millier de kilomètres du pôle Nord, environ 80 personnes chaudement emmitouflées ont sillonné les rues derrière des pancartes proclamant «ça chauffe ici» ou «pas cool sans glace».

Au total, plus de 5000 événements étaient prévus sur toute la planète et Greta Thunberg, qui défilera à New York, s’est adressée par lien vidéo, en suédois, aux milliers de manifestants (8000 selon la police) rassemblés sur une place de Stockholm.

«Nous allons faire pression sur eux, tellement de pression qu’ils ne pourront pas faillir. Nous avons montré ce que nous voulions et c’est maintenant à eux de prouver qu’ils nous écoutent vraiment».

L’Europe n’est pas en reste

Plus d’un million de personnes, selon les organisateurs, sont descendues dans les rues pour la défense du climat en Allemagne, où les partis de la fragile coalition gouvernementale d’Angela Merkel ont accouché au forceps d’une stratégie pour le climat représentant 100 milliards d’euros d’investissements d’ici à 2030.

A Bruxelles, 15 000 personnes ont défilé, comme Tom Baguette, un étudiant pour qui les politiques «font semblant d’entendre». Elles étaient des milliers aussi au Royaume-Uni, comme Laura-Louise Fairley, qui a manifesté à Londres «au nom de (sa) fille», âgée de quatre ans, face à la «perspective assez terrifiante» des effets du réchauffement climatique.

A Paris, Jeannette, 12 ans, est allée, comme un peu moins de 10 000 personnes, manifester accompagnée de son père Fabrice.

«C’est mon anniversaire et j’ai demandé à venir, la situation me rend triste, on est dans le caca et on fait n’importe quoi», a lancé la collégienne.

Des entreprises se mobilisaient aussi, certaines donnant congé à leurs salariés, voire fermant des magasins «On se voit dans la rue», a ainsi lancé le fonds de pension australien Future Super, qui a rallié 2000 entreprises à une initiative favorable à ce mouvement.

Cette journée doit donner à New York le coup d’envoi de deux semaines d’actions, avec notamment samedi le premier sommet de la jeunesse sur le climat organisé par l’ONU. Outre Greta Thunberg, 500 jeunes Sud-Américains, Européens, Asiatiques et Africains y sont attendus.

Et vendredi 27 septembre, pendant l’Assemblée générale de l’ONU, aura lieu une autre grève mondiale coordonnée. Le sommet spécial sur le climat lundi à l’ONU doit réunir une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement, dont Emmanuel Macron et Angela Merkel.

A quelques exceptions notables, comme le président américain Donald Trump et son homologue brésilien Jair Bolsonaro, nombre de dirigeants internationaux souscrivent à l’idée d’une urgence climatique. Mais ils sont attendus sur les détails concrets de leurs plans.

Pour avoir une chance de stopper le réchauffement du globe à +1,5°C (par rapport au XIXe siècle), il faudrait que le monde soit neutre en carbone en 2050, selon le dernier consensus de scientifiques mandatés par l’ONU.

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Mettre la jeunesse au service des aînés


C’est une super belle initiative qui a pour origine un père qui a découvert à la mort de son fils de 14 ans que son fils s’occupait à aider des ainés. Pour faire son deuil, il a monté un projet de jeunes bénévoles qui vont auprès des personnes âgées animés des jeux, marcher ou tout simplement discuter.
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Mettre la jeunesse au service des aînés


Mettre la jeunesse au service des aînésPhoto: Félix Lacerte-GauthierVéronique St-Yves, chef d’unité du CHSLD Marie-Rollet, en compagnie d’Amélie Gauthier, qui est coordonnatrice de l’hébergement.

Pour une première année, le projet Sunny Action sera implanté sur le territoire de Montréal, au sein du CIUSSS de l’est-de-l’Île-de-Montréal. Fondée en Mauricie en 2008, l’initiative vise à jumeler de jeunes bénévoles auprès d’aînés dans les établissements de santés.

Au CHSLD Marie-Rollet, situé à la frontière entre Saint-Léonard et Rosemont, deux jeunes bénévoles s’activent afin de mettre en place la prochaine activité. Ils proposeront à quelques résidents de jouer au bingo sur la terrasse de l’établissement.

« Pour nous, c’est vraiment beau de voir les jeunes avec nos résidents, souligne Amélie Gauthier, coordinatrice de l’hébergement au sein du CHSLD. Ils sont créatifs, ont de l’énergie, le sourire. Ça crée du positif dans la vie de nos résidents ! »

Elle remarque que l’apport qu’ils apportent ne se limite pas seulement aux aînés, mais que leur enthousiasme contagieux se répercute également aux employés.

Présent pour la période estivale, jusqu’à la fin du mois d’août les jeunes bénévoles devaient être âgés de 13 à 17 ans pour participer. Ils proposent des disponibilités, à partir desquels l’équipe du CHSLD compose des horaires.

« Ça n’a pas été du tout difficile de les recruter, poursuit Mme Gauthier. Au début, il fallait faire connaître le projet, mais nous avons reçu beaucoup de candidatures. »

Échanges intergénérationnels

Deux jeunes bénévoles jouent avec des résidents du CHSLD

Les jeunes bénévoles Aymen et Mohammed proposent des activités aux aînés.

Mohammed et Aymen, deux frères âgés respectivement de 14 et 16 ans, avaient entendu parler du projet à travers leur mère, qui travaille à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont.

« Ça m’avait vraiment intéressé, confie ce premier. Je n’avais jamais fait ça auparavant. Ils ont beaucoup apporté à la société, et je voulais pouvoir le leur rendre. »

De son côté, son frère aîné le voit comme une occasion d’établir un premier contact avec le monde de la médecine, domaine dans lequel il souhaiterait travailler plus tard.

« Ce sont des personnes qui n’ont pas toujours de visites, remarque-t-il. Avoir quelqu’un de notre âge qui leur parle ça leur fait du bien. Ça leur permet d’avoir un contact et de discuter, de partager des moments de leur vie. »

Angèle, qui est octogénaire, est d’ailleurs charmée par la présence de ces jeunes bénévoles.

« Ils sont très gentils, ils nous promènent, ils nous aiment. On ne peut rien demander de plus », s’exclame-t-elle entre deux parties de bingo.

« De voir les yeux pétillants des résidents lorsqu’ils aperçoivent les jeunes. Le bonheur et les liens qu’ils créent, pour moi, c’est extraordinaire. » Amélie Gauthier, coordinatrice de l’hébergement au sein du CHSLD

Aide en loisirs au CHSLD et également stagiaire en psychologie à l’Université de Montréal Cyana Danila constate également l’effet positif qu’on ces jeunes sur les aînés.

« Il y en a qui sont seuls, ils aiment partager leur expérience de vie et leurs conseils aux plus jeunes. C’est intéressant, et ça les amène aussi à interagir entre eux. »

Pour Mme Gauthier, cette première expérience avec le Projet Sunny Action est assurément positive, et elle compte bien la répéter dans les prochaines années.


La naissance d’un projet

Le 12 août 2007, le corps de Sunny Desbiens, âgé de 14 ans, est retrouvé noyé dans la rivière Shawinigan, après quatre jours de recherches. Son père, Alain Desbiens, tenait à honorer sa mémoire.

« Après sa mort, j’ai découvert les choses qu’il faisait pour les aînés, se rappelle-t-il. J’avais été surpris, parce qu’il n’en parlait pas. C’est lui qui m’a donné l’idée. »

Rapidement, il met sur pied le programme Sunny Action, une façon de faire son deuil. En 2011, il a un premier partenariat avec le CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec, pour installer le projet à Shawinigan, d’où il est originaire. Depuis, l’initiative a pris en extension et est présente cette année dans plus d’une trentaine de CHSLD. En Mauricie seulement, près de 200 jeunes y participent.

En avril dernier, le Ministère de la Santé et des Services sociaux a d’ailleurs accordé une subvention de 1,7 M$ sur quatre ans pour permettre au service de s’étendre à l’ensemble du Québec. 

« Je trouve ça extraordinaire, confie M. Desbiens. La mémoire de Sunny est préservée. Pour moi, c’est un gros baume sur ma plaie. »

Il remercie d’ailleurs les jeunes et les intervenants en loisir, qui sont devenus, pour lui, l’âme du projet.

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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat


Même si cela dérange des politiciens, je trouve encourageant que des jeunes se lèvent pour protester de l’inaction face aux changements climatique. Cela à commencé par une jeune étudiante suédoise Greta Thumberg. Depuis d’autres jeunes on emboîter le pas. Aujourd’hui, ce sont 123 pays que sont rassembler des jeunes pendant une journée d’école pour la grève du climat. On dit qu’on ne peut pas changer le monde, pourtant Greta Thumber réussit à rallier des milliers de jeunes dans différentes villes du monde pour crier d’une même voix d’agir pour leur avenir
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Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

 

Les jeunes du monde entier dans la rue pour interpeller leurs gouvernants sur le climat

Photo: AFP

«Vous détruisez notre avenir!» De l’Australie à l’Europe en passant par l’Ouganda, des dizaines de milliers de jeunes du monde entier ont séché l’école vendredi pour demander à leurs dirigeants d’agir vraiment contre le dérèglement du climat.

«Agir maintenant ou nager», lisait-on sur une pancarte, à Wellington, la capitale néo-zélandaise, où des centaines de lycéens et étudiants ont lancé la journée.

À Christchurch aussi, des jeunes gens défilaient quand la ville a été frappée par des fusillades dans deux mosquées, contraignant la police à boucler le centre-ville.

«123 pays!» a tweeté la jeune Suédoise Greta Thunberg, une des icônes du mouvement avec sa grève hebdomadaire de l’école.

«Nous faisons grève pour dire à nos gouvernements de faire leurs devoirs et de nous montrer des preuves!» explique l’appel publié sur Facebook.

Des preuves que le monde prend les mesures nécessaires pour limiter le réchauffement à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle, comme prévu par l’Accord de Paris. Des rendez-vous étaient donnés dans plus de 2 000 lieux, selon le site du mouvement, FridaysforFuture, avec l’Italie, la France et l’Allemagne en tête de peloton.

Vendredi, Greta Thunberg relayait sur Twitter des images de cortèges au Japon, à Helsinki, Venise, Luxembourg ou, plus modeste, au Vanuatu. A Bangkok et Hong Kong, des milliers de jeunes ont aussi défilé.

«Si vous n’agissez pas comme des adultes, nous le ferons», scandaient-ils.

«Mes yeux souffrent de la pollution», a expliqué Shagun Kumari, 13 ans, à Delhi (environ 200 participants). «Je veux un air qui n’affecte pas mes poumons».

À Sydney, Charles Rickwood, 18 ans, pointait le danger couru par la Grande Barrière de corail.

«Si la tendance se poursuit, on va avoir une hausse d’1 ou 2°C dans l’océan, cela deviendra insoutenable».

Quelque 500 jeunes Mauriciens ont défilé à Port Louis, scandant «la planète chauffe, la jeunesse se lève».

À Varsovie, c’est au ministère de l’Energie qu’a fini la marche d’environ 2 000 jeunes protestataires. A Bratislava, ils étaient un millier. De nombreuses villes allemandes étaient concernées, avec des milliers de participants notamment à Berlin et Munich.

«Les vautours du profit détruisent notre Terre», «Grand-père, c’est quoi un bonhomme de neige?», «Je crois plus aux licornes qu’en la volonté des politiciens», disaient les panneaux allemands.

Idem à Londres, avec plusieurs milliers de jeunes massés devant le palais de Buckingham après un passage par Downing street.

À Paris, une centaine de jeunes ont bloqué pendant trois heures l’entrée du siège de la Société Générale, dénonçant ses financements de projets nocifs.

En Ouganda, à Kampala, de nombreux élèves ont fait la grève de l’école pour manifester, décrivant la recrudescence des glissements de terrain et crues soudaines dans le pays.

«Les températures ont grimpé, impossible de se concentrer en classe», dit Warlda Mirembe, 16 ans, venue avec son père, fermier et commerçant.«Ma prise de conscience date de l’inondation de l’école après des pluies diluviennes. J’aime mon pays, on l’appelle la perle de l’Afrique, mais on est en train de le détruire».

«Les leaders d’aujourd’hui vont vieillir et mourir, et laisser derrière eux un monde en ruines», dénonce Sadrach Mirere, étudiante, qui coordonne les Fridays For Future Uganda.

Greta Thunberg s’est fait connaître en brandissant seule tous les vendredis une pancarte «grève de l’école pour le climat» devant le Parlement de Stockholm. Peu à peu, l’action a fait tache d’huile dans plusieurs pays, des milliers de jeunes gens descendant dans la rue, en Belgique ou en Allemagne.

Vendredi matin, Greta, qui a été proposée pour le Nobel de la paix 2019, était de retour devant le Parlement suédois avec plusieurs centaines de jeunes grévistes à ses côtés.

«Nous venons de naître au monde, cette crise nous allons devoir vivre avec, et nos enfants et nos petits-enfants et les générations futures. Nous ne l’accepterons pas», a-t-elle prévenu.

L’initiative n’est pourtant pas du goût de certains politiques, tel le ministre australien de l’Education Dan Tehan.

«Ce n’est pas quelque chose que nous devrions encourager», a-t-il dit à la radio.

«Les manifestations hors des horaires de cours ont aussi du sens», a estimé le ministre allemand de l’Economie Peter Altmaier.

Les grévistes ont en revanche reçu des soutiens, comme celui de la première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern.

«Ne sous-estimez pas le pouvoir de votre voix», a dit la travailliste de 38 ans à des étudiants cette semaine au Parlement.

Plusieurs maires de l’alliance C40 des grandes villes pour le climat, comme Paris et Milan, ont aussi exprimé leurs encouragements.

La communauté internationale s’est engagée à garder le monde sous 2°C, mais les émissions de gaz à effet de serre, issues d’abord des énergies fossiles, continuent à grimper, plaçant la planète sur une trajectoire de plus de 3°C porteuse d’impacts majeurs. La mobilisation de la jeunesse s’inscrit dans un mouvement citoyen plus large, incluant des actions de désobéissance civile, un boom des recours en justice et des manifestations, comme celles prévues partout en France samedi.

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Rester jeune


Avez-vous remarqué que les rechigneux, les mécontents, ceux qui s’enferment dans leur petite routine vieillissent plus vite que les autres ? Bouger, apprendre, sortir aide a rester jeune.
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Rester jeune

 

Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dars le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire

Laurent Gounelle

Rêver comme un enfant


Avec ce monde qui va vite, la technologie qui ne cesse de changer, les menaces qui planent de différentes manières, comme l’environnement, l’être humain, l’espace. Restons avant tout humain sans cesser de croire en l’espoir, et le rêve comme nos enfants
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Rêver comme un

enfant

 

Pensez comme un adulte, vivez comme un jeune, conseillez comme un ancien et ne cessez jamais de rêver comme un enfant …

Inconnu

Le saviez-vous ► Vous n’aimez pas les jeunes? C’est normal. Ça fait 2.500 ans qu’on les critique


Ah, cela me fait sourire !!! Je me dis souvent qu’on a oublié que nous avons nous aussi été jeune, confronté à l’autorité des parents. Comment jugez-vous les jeunes d’aujourd’hui ? On entends tellement de critiques envers eux, alors que nous avons également subi des critiques de la part des plus vieux. Dans mon temps … Enfin du compte depuis des lustres que les générations critiquent les comportements des plus jeunes, Comme si la jeunesse était toujours en tort
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Vous n’aimez pas les jeunes? C’est normal. Ça fait 2.500 ans qu’on les critique

 

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Les millenials, une génération qu’on adore détester | Hajran Pambudi via Unsplash License by

Repéré par Aurélie Rodrigues

Repéré sur Quartzy

Les millénials, la génération qu’on adore détester, ne serait pas la seule à avoir subi des critiques de la part des générations précédentes.

La génération suivante? Elle est forcément critiquable. La preuve:

«Les jeunes gâchent tout», «La génération Y est narcissique», «Ils ont ruiné le langage écrit» ou encore «Les millennials sont fainéants».

D’après Quartzy, cette haine envers les jeunes ne serait pas nouvelle. Des écrits remontant à l’époque de la Grèce antique illustraient déjà cette tendance. Sélection des meilleurs exemples reproduits par nos confrères américains.

IVe siècle avant J-C

«Les jeunes ont l’âme élevée parce qu’ils n’ont jamais été humiliés par les misères de la vie, ni pressés par le besoin… Ils pensent tout savoir, et soutiennent leur opinion avec force; ce qui vient aussi de ce qu’ils font tout avec excès.»La Rhétorique d’Aristote

Ier siècle avant J-C

«Le jeune imberbe ne voit pas ce qui est important: il dilapide tout son argent.» Horace

«Que n’altère pas le temps destructeur? Nos pères étaient pires que leurs aïeux, nous sommes plus méchants que nos pères, et notre postérité sera plus dépravée encore.»Horace, Odes, Livre troisième

XVIIe siècle

«Où est passé la virilité et l’allure athlétique de nos aïeux disparus? Ces jeunes gens peuvent-ils être leurs héritiers légitimes? Certainement pas, cette génération de fainéants efféminés, narcissiques et émaciés ne pourrait pas descendre de la lignée des héros de la bataille de Poitiers ou Azincourt.»Extrait de lettre du magazine Town and Country réédité dans le livre Paris Fashion: A Cultural History (1771)

XVIIIe siècle

«Ce sont des sauvages ignorants et peureux… Les garçons ont des chiens aux talons et se livrent à toute sorte d’habitudes dissolues. Les filles, elles, conduisent des wagons à charbon, montent les chevaux à califourchon, boivent, se battent, fument, sifflent et ne se préoccupent de personne. La morale des jeunes est dix fois pire qu’autrefois.» Anthony Ashley Cooper, le 7ecomte de Shaftesbury lors d’un discours à la Chambre des communes du Royaume-Uni en février 1843.

Années 1920

«L’attitude émanant de la part des jeunes ne peut être décrite que comme irréfléchie, grossière et purement égoïste, comme jamais auparavant.» – «The Conduct of Young People», Hull Daily Mail, 1925.

Années 1950

«De nos jours, les jeunes sont tellement gâtés qu’ils en oublient le simple fait que l’on puisse marcher pour se rendre quelque part.» – Scottish Rights of Way: More Young People Should Use Them, Falkirk Herald, 1951.

Années 1990

«Ce qui différencie cette génération des précédentes c’est qu’elle est la première génération de l’histoire américaine à vivre aussi confortablement et à s’en plaindre aussi amèrement.»«The Boring Twenties», Washington Post, 1993.

Années 2000

«Ils ont du mal à prendre des décisions. Ils préféraient gravir l’Himalaya plutôt que de gravir les échelons de l’entreprise. Ils recherchent le divertissement/à être divertis, ils ont « soif de » mais leur capacité d’attention est aussi courte/faible/fidèle au zapping machinal avec la télévision.» – «Proceeding with Caution», Time, 2001.

Les millennials vont-ils perpétuer, à leur tour, cette haine envers les nouvelles générations? Oui, évidemment.

http://www.slate.fr/