Le Saviez-Vous ► Le supplice des pieds bandés


Les critères de beauté diffèrent d’un coin du monde à l’autre. En Occident, il faut être mince alors qu’ailleurs, il faut avoir un long cou, des tatouages …. et des petits pieds. Dans tous les cas, cela demande des souffrances et dans certaines cultures, on demande beaucoup à la femme dès son jeune âge.
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Le supplice des pieds bandés

 

La beauté est dans les yeux de celui qui regarde et, généralement, ce dernier voit à travers les lunettes de sa culture. On est parfois déconcerté voire très troublé par les canons de beauté, parfois très différents, des autres cultures.

Les Occidentaux sont souvent choqués par les cous étirés des femmes birmanes, les tatouages faciaux des Maoris ou les scarifications pratiquées en Ethiopie.

Ces normes de beauté surprennent, mais c’est simplement parce qu’elles sont différentes des nôtres. Ces critères de beauté ne sont tout bêtement pas les mêmes que ceux auxquels nous sommes habitués.

Certaines pratiques esthétiques peuvent toutefois avoir des conséquences dévastatrices pour les personnes qui y sont soumises.

C’est le cas du bandage des pied, une pratique chinoise très impressionnante. Zhou Guizhen serait la dernière femme vivante à avoir subi cette coutume visant à déformer les pieds. Un supplice réservé aux femmes.

Zhou avait 86 ans lorsqu’elle a été interviewée par NPR en 2007. Elle a alors confié regretter avoir les pieds liés. Et quand on analyse cette pratique en détail, on comprend tout à fait pourquoi.

La première étape du bandage des pieds était, à vrai dire, plutôt relaxante et agréable. Les ongles de pieds étaient coupés, et après avoir été trempés dans du sang d’animaux et des herbes, les pieds étaient massés.

Un massage qui serait la dernière sensation agréable ressentie par ces pieds.

L’étape suivante serait aujourd’hui considérée comme une méthode de torture. Les orteils étaient recourbés vers le bas, dans la plante du pied, jusqu’à ce qu’ils se cassent. Ils étaient alors étroitement liés avec de la soie ou du coton.

Et le processus se poursuivait, les os étaient à nouveau cassés et bandés, en serrant fermement le pied pour le rendre de plus en plus petit. Alors que leurs pieds se remettaient de leurs dernières fractures, les femmes étaient encouragées à marcher beaucoup pour que leurs pieds conservent la forme désirée.

Dans l’interview, Zhou confie ses regrets malgré le fait qu’elle ait obtenu ce qu’on appelait des « pieds de lotus dorés ». Elle ne peut pas danser et peine même à marcher normalement. Malheureusement, à son époque, les femmes n’avaient pas tellement le choix. Il était difficile de trouver un mari si l’on n’avait pas les pieds liés.

La moindre blessure sur un pied bandé pouvait s’infecter et dégénérer en gangrène. Les bandages, en limitant la circulation sanguine, gênaient la guérison, et les femmes souffraient souvent de graves septicémies auxquelles elles succombaient parfois.

Malgré de nombreuses tentatives d’interdiction au cours des siècles, le bandage des pieds n’a été déclaré illégal qu’au début du XXe siècle. Certains, dont la famille de Zhou, ont toutefois continué à pratiquer cette coutume.

Afin de tromper les inspecteurs qui tentaient de faire respecter l’interdiction, la mère de Zhou mettait les pieds bandés de sa fille dans des chaussures ordinaires pour donner l’impression qu’ils avaient une taille normale.

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Angleterre : il écrit à son papa mort et reçoit une réponse


Je suis septique sur les conséquences sur un enfant de ce genre de chose,. Je crois que c’est pire que de dire que le Père Noël existe. Non pas de croire au paradis qui est perturbant, mais de faire croire que la poste a pu porter la lettre au papa décédé.
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Angleterre : il écrit à son papa mort et reçoit une réponse

 

Angleterre : il écrit à son papa mort et reçoit une réponse

Angleterre : il écrit à son papa mort et reçoit une réponse

 

Jase, petit écossais de 7 ans a tenu à s’adresser à son papa décédé, dont c’était l’anniversaire.

Le petit garçon a alors envoyé une lettre via le Royal Mail, l’équivalent de la Poste en Grande-Bretagne. Sur l’enveloppe, l’enfant écrit :

«Monsieur le facteur, pouvez-vous porter ceci au paradis pour l’anniversaire de mon papa».

Et le message a été bien reçu ! Le garçonnet a eu la surprise de recevoir, mercredi 28 novembre, une réponse du postier de la Royal Mail chez lui à Blackburn :

«Nous avons réussi à livrer votre lettre à votre père au paradis. Ce fut un défi d’éviter les étoiles et autres objets galactiques sur la route du paradis».

Si cette réponse a bouleversé l’enfant, elle a aussi ému sa maman qui a posté un message de remerciement sur son compte Facebook.

 

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Stressés par la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison


Ce n’est pas vraiment une prison, mais un hôtel qui offre une nuit en isolation sans téléphone, ni horloge, pour s’évader de la vie de tous les jours.
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Stressés par la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison

 

© reuters.

Par: Deborah Laurent

En Corée du Sud, certains habitants ont trouvé un moyen de faire baisser la pression. Stressés par leur travail et les exigences de la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison et être isolés du monde extérieur et injoignables.

Depuis 2013, l’établissement Prison Inside Me propose à ses visiteurs de les isoler pendant 24 heures. Pour 90 dollars la nuit, les gens sont enfermés dans une cellule de 5 mètres carrés sans téléphone et sans horloge. Ils portent un uniforme bleu, ils ont droit à un tapis de yoga, un service à thé, un stylo et un cahier. Ils dorment par terre. Il y a des toilettes individuelles dans cette cellule, quand même plus confortable que celle d’une prison traditionnelle.

Nog Ji-Hyang, qui a fondé l’établissement, dit avoir été inspirée par son mari qui travaillait jusqu’à 100 heures par semaine.

« Il m’a dit qu’il aimerait bien parfois aller en prison une semaine pour se reposer et se sentir mieux. »

L’idée de Prison Indide Me était née. Après un séjour dans son hôtel très particulier, les gens lui disent souvent:

« Ce n’est pas une prison. La vraie prison, c’est là où nous retournons. »

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Un chien accusé d’être raciste pour une raison à peine croyable


Faire perdre du temps au policier pour accusé un animal de raciste est vraiment inimaginable. Ou les gens vont-ils chercher autant de stupidités ? Ces personnes devraient payer une amende pour ce genre de conneries.
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Un chien accusé d’être raciste pour une raison à peine croyable

 

On aura vraiment tout entendu !

C’est au Royaume-Uni que s’est déroulée cette drôle d’histoire il y a seulement quelques jours de cela. Tout a commencé lorsqu’un homme a contacté la police de sa ville pour déposer une plainte.

En cause ? Un chien appartenant à un voisin qui a fait ses besoins dans son jardin. Mais ce n’est pas tout. L’homme a bien expliqué à la police que le geste du chien était raciste et il a porté plainte dans ce sens.

Le même soir, un député à tenu à condamner fermement cette plainte et toutes les autres du même style qui ralentissent considérablement le travail de la police et ne sont rien d’autre qu’une immense perte de temps.

Des plaintes loin d’être rares

Car ce genre de plainte pour « discrimination raciale » sont assez fréquentes. En une année, c’est en moyenne 2500 appels de ce style qui sont comptabilisés par la police, ce qui est loin d’être négligeable.

Et ce ne sont pas toujours les chiens les coupables puisqu’un homme qui a trouvé un rat mort dans son jardin a aussi porté plainte pour racisme, de même pour un homme dont la lettre avait été un peu abîmée par la Poste ou un chien qui a aboyé sur un voisin…

Actuellement, la loi oblige les agents de police à enregistrer toutes les plaintes pour racisme, même si elles ne sont pas du tout ou bien peu justifiées.

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Ce chien a trouvé un vrai trésor dans son jardin


On peut trouver n’importe quoi enterré dans sa cour, même des dents de mammouth. C’est ce qu’a découvert un chien en creusant dans le jardin.
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Ce chien a trouvé un vrai trésor dans son jardin

 

labrador qui fouille dans le sable

On a l’habitude des chiens qui creusent des trous dans la terre du jardin, mais cette fois, ce toutou a fait une découverte hors du commun… et d’une grande rareté !

Le maître du Labrador-Retriever Scot ne s’attendait pas à une telle découverte ce jour-là ! Lorsque le chien de 8 mois lui a ramené un énième cadeau déterré du jardin, il a bien failli ne pas le regarder de plus près. Cela ressemblait, à s’y méprendre, à une roche ou un simple morceau de bois.

Mais après avoir lavé et fait sécher le drôle de cadeau, le maître de Scot a remarqué que le cadeau de son toutou ressemblait davantage à un morceau d’os.

Il a donc eu la bonne idée de photographier l’objet et d’envoyer les photos à un musée pour en apprendre davantage sur l’os en question. Et il a bien fait : l’os déterré par Scot est en réalité une dent qui appartenait jadis à un mammouth laineux d’il y a 13 000 ans !

Dog digs up ancient Woolly Mammoth tooth

An energetic dog recently got his teeth on something that’s thousands of years old.

WILXTV / Jordan McGowen

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Quand les gâteries au pot envoient des personnes âgées aux urgences


Il semble avoir une augmentation d’enfant intoxiqué par le cannabis, bien avant que ce soit rendu légal, même en France, on note aussi une augmentation alors qu’eux le cannabis est toujours illégal. Ce que je trouve inquiétant, c’est qu’on ne fait pas juste fumer du cannabis, on en fait même des biscuits, bonbons et autres, et c’est d’autant plus dangereux pour l’intoxication des enfants et des personnes âgées.
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Quand les gâteries au pot envoient des personnes âgées aux urgences

 

Typiquement, un joint fumé ou vapoté mettra quelques... (Photo Chris Carlson, ARCHIVES AP)

Typiquement, un joint fumé ou vapoté mettra quelques minutes avant de faire sentir ses effets, alors qu’un produit consommé peut mettre de 45 minutes à deux heures avant d’être assimilé par le système digestif.

PHOTO CHRIS CARLSON, ARCHIVES AP

TRISTAN PÉLOQUIN
La Presse

Les médecins appellent la population à faire preuve de prudence lorsqu’elle consomme des produits comestibles  du cannabis. En plus de faire effet plus lentement (ce qui peut amener les gens à en consommer davantage), les gâteries  au pot peuvent aussi être consommées par inadvertance, comme l’ont découvert deux personnes âgées qui se sont  récemment retrouvées aux urgences de l’hôpital de Hawkesbury.

L’hôpital de Hawkesbury, à la frontière du Québec et de l’Ontario, a été aux prises avec une situation troublante quelques jours après la légalisation du cannabis. À quelques jours d’intervalle, deux personnes âgées sont arrivées à ses urgences dans un état plus que second après avoir consommé par inadvertance des gâteries au pot.

« Dans un des cas, nous sommes restés dans le noir total pendant des heures. Nous pensions que la dame, âgée d’environ 80 ans, subissait une hémorragie au cerveau. Elle était dans un état d’inconscience proche du coma, au point où nous avons dû la mettre sur support respiratoire tant sa respiration était faible », raconte la Dre Julie Maranda, médecin en chef de l’hôpital, qui a participé à l’intervention.

Les membres de sa famille n’avaient aucune idée de ce qui lui arrivait. Après quelques heures de tâtonnements et de doutes, les urgentologues de l’hôpital ont décidé de lui faire passer une analyse toxicologique. 

« Nous ne pensions pas nécessairement au cannabis. Ça aurait pu être n’importe quel autre médicament, comme des opioïdes, mais les résultats d’analyse ont montré qu’elle avait du THC dans le sang. » – La Dre Julie Maranda, médecin en chef de l’hôpital de Hawkesbury

Après avoir mené une enquête, l’hôpital a conclu avec la famille de la dame que le biscuit qu’elle avait consommé appartenait à son petit-fils

« C’est un adolescent qui entreposait ses biscuits dans le congélateur de sa grand-mère pour les cacher de ses parents, sans s’attendre au fait qu’elle les trouverait ou les consommerait », précise l’urgentologue Alain-Rémi Lajeunesse.

L’autre événement concerne un homme de 70 ans qui a mangé un muffin au pot, aussi par inadvertance

Mais dans ce cas, « ses proches ont vite eu un doute que ça pouvait être du cannabis », indique la Dre Maranda. Les deux cas ont néanmoins « nécessité des investigations [qui ont coûté] quelques milliers de dollars aux contribuables » avant que la cause de l’intoxication ne soit déterminée, précise le Dr Lajeunesse.

PRUDENCE AVEC LES PRODUITS COMESTIBLES AU CANNABIS

Interdits à la vente pour le moment, les produits comestibles au cannabis sont très facilement accessibles sur l’internet, où plusieurs sites canadiens du marché noir en vendent sous forme de jujubes, de bonbons, de brownies et d’autres gâteries sucrées. Il est aussi possible de les concocter à la maison en toute légalité avec du cannabis acheté à la Société québécoise du cannabis.

Mais les médecins appellent à la plus grande prudence en ce qui concerne leur consommation, particulièrement là où on trouve des personnes vulnérables, comme les enfants et les aînés.

« La littérature scientifique fait état d’enfants qui en ont consommé accidentellement et qui ont eu l’état de conscience assez altéré pour nécessiter un soutien de leurs fonctions vitales. Oui, il y a eu des décès, ça arrive, même si on n’en a pas de répertorié chez nous. » – La Dre Maude St-Onge, du Centre antipoison du Québec

Dans le cas de la dame qui avait mangé un biscuit, les médecins ont dû la garder en observation pendant plusieurs jours.

« Ça a pris au moins 24 heures avant qu’elle puisse marcher de nouveau. Elle était très faible », dit la Dre Maranda.

« Les personnes à risque de développer une toxicité, ce sont les personnes moins tolérantes, [ce] sont les jeunes enfants, mais aussi les autres personnes qui prennent d’autres médicaments. Les co-ingestions avec l’alcool et d’autres médicaments, ce n’est pas recommandé », prévient la Dre Maude St-Onge, cheffe médicale au Centre antipoison du Québec.

PAS NÉCESSAIREMENT LIÉ À LA LÉGALISATION

Depuis la légalisation, le Centre antipoison du Québec a répertorié 108 cas d’exposition au cannabis, sous toutes ses formes, dont quatre cas chez des enfants de 0 à 5 ans. Les événements touchant les personnes âgées sont beaucoup rares, avec une moyenne d’environ quatre par années depuis 2013.

« Nous n’avons pas le recul nécessaire pour dire si la légalisation a empiré la situation », affirme la Dre St-Onge.

Contrairement à certaines maladies contagieuses qui sont à déclaration obligatoire, les intoxications au cannabis ne sont pas nécessairement répertoriées. Les professionnels de la santé aux prises avec des cas semblables sont cependant fortement invités à contacter le Centre antipoison du Québec ou la Direction de santé publique du Québec.

« Santé Canada fait une vigie avec la collaboration de tous les Centres antipoison », ajoute la Dre St-Onge.

Pour avoir une meilleure idée de la situation, la Société canadienne de pédiatrie mène depuis quelques semaines un projet de recherche avec l’Agence canadienne de santé publique afin de répertorier tous les cas d’intoxication grave et potentiellement mortelle au cannabis qui ont mené à l’hospitalisation de mineurs.

« La réalité pédiatrique, c’est qu’on voit depuis le début des années 2000 augmenter le nombre de cas d’adolescents et d’enfants qui s’exposent au cannabis de manière volontaire ou non volontaire. Ça date de bien avant la légalisation », souligne le Dr Richard Bélanger, qui s’occupe de l’étude.

Un grand journal pédiatrique rapporte que les cas d’intoxication ont aussi augmenté au cours des 10 dernières années en France, un pays qui n’a pas légalisé le cannabis.

« L’hypothèse de départ, c’est qu’il y a bien plus de cas que ce qui est connu à l’intérieur de la profession médicale », souligne-t-il.

QUE FAIRE EN CAS D’INGESTION, ACCIDENTELLE OU NON ? 

Qu’ils soient consommés de façon accidentelle ou non, les produits comestibles à base de cannabis préoccupent les médecins parce qu’ils mettent beaucoup plus de temps à agir que lorsqu’ils sont fumés ou vapotés.

Typiquement, un joint fumé ou vapoté mettra quelques minutes avant de faire sentir ses effets, alors qu’un produit consommé peut mettre de 45 minutes à 2 heures avant d’être assimilé par le système digestif.

« Ce n’est pas tant leur teneur en cannabinoïdes qui est problématique, mais le fait que, puisque les effets n’arrivent pas tout de suite, les gens ont tendance à en prendre plus, alors ils ont parfois de mauvaises surprises », explique le pédiatre Richard Bélanger.

Bien que le cannabis ne soit pas généralement associé à des arrêts cardiorespiratoires, une surdose de pot peut provoquer des crises de panique ou des pertes de connaissance.

Le cas échéant, la population est invitée à appeler au Centre antipoison du Québec, au 1 800 463-5060.

« Nous allons aider les gens à faire une évaluation de la toxicité et à déterminer s’il faut observer les personnes intoxiquées à la maison ou les [envoyer à] l’hôpital », indique la Dre Maude St-Onge, cheffe médicale au Centre antipoison du Québec.

« Dans tous les cas, si la personne est inconsciente, il faut [l’envoyer à] l’hôpital. » – La Dre Maude St-Onge, du Centre antipoison du Québec

« À l’hôpital, on peut donner une substance pour empêcher que la toxine soit assimilée, mais c’est rare qu’on ait les conditions idéales qui le permettent. Sinon, on doit se contenter d’un traitement de support. On va supporter les fonctions si, par exemple, le patient respire moins », précise la Dre St-Onge.

Quant aux risques de psychose qui sont toujours possibles, « il n’y a pas vraiment moyen de les prévenir ».

On dirige la personne en psychiatrie si on détecte un tel problème, indique-t-elle.

Dans tous les cas, on suggère aux consommateurs de cannabis de faire bien attention à la façon d’entreposer leurs substances.

« Tout comme on ne garde pas nos spiritueux à portée de main des enfants, il faut bien identifier et entreposer nos produits de cannabis et ses dérivés. Il est aussi important que les foyers aient des conversations honnêtes sur les méfaits du cannabis et les dangers potentiels des surdoses au THC. Il faut avertir notre professionnel de la santé si ces produits se retrouvent dans la maison », suggère le Dr Alain-Rémi Lajeunesse, urgentologue à l’hôpital de Hawkesbury et affilié au Groupe de travail sur les drogues et opiacés au Bureau de santé de l’Est ontarien.

Pour joindre le Centre antipoison du Québec en cas d’urgence ou pour obtenir plus de renseigements : 1 800 463-5060

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