Le Saviez-Vous ► Le supplice des pieds bandés


Les critères de beauté diffèrent d’un coin du monde à l’autre. En Occident, il faut être mince alors qu’ailleurs, il faut avoir un long cou, des tatouages …. et des petits pieds. Dans tous les cas, cela demande des souffrances et dans certaines cultures, on demande beaucoup à la femme dès son jeune âge.
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Le supplice des pieds bandés

 

La beauté est dans les yeux de celui qui regarde et, généralement, ce dernier voit à travers les lunettes de sa culture. On est parfois déconcerté voire très troublé par les canons de beauté, parfois très différents, des autres cultures.

Les Occidentaux sont souvent choqués par les cous étirés des femmes birmanes, les tatouages faciaux des Maoris ou les scarifications pratiquées en Ethiopie.

Ces normes de beauté surprennent, mais c’est simplement parce qu’elles sont différentes des nôtres. Ces critères de beauté ne sont tout bêtement pas les mêmes que ceux auxquels nous sommes habitués.

Certaines pratiques esthétiques peuvent toutefois avoir des conséquences dévastatrices pour les personnes qui y sont soumises.

C’est le cas du bandage des pied, une pratique chinoise très impressionnante. Zhou Guizhen serait la dernière femme vivante à avoir subi cette coutume visant à déformer les pieds. Un supplice réservé aux femmes.

Zhou avait 86 ans lorsqu’elle a été interviewée par NPR en 2007. Elle a alors confié regretter avoir les pieds liés. Et quand on analyse cette pratique en détail, on comprend tout à fait pourquoi.

La première étape du bandage des pieds était, à vrai dire, plutôt relaxante et agréable. Les ongles de pieds étaient coupés, et après avoir été trempés dans du sang d’animaux et des herbes, les pieds étaient massés.

Un massage qui serait la dernière sensation agréable ressentie par ces pieds.

L’étape suivante serait aujourd’hui considérée comme une méthode de torture. Les orteils étaient recourbés vers le bas, dans la plante du pied, jusqu’à ce qu’ils se cassent. Ils étaient alors étroitement liés avec de la soie ou du coton.

Et le processus se poursuivait, les os étaient à nouveau cassés et bandés, en serrant fermement le pied pour le rendre de plus en plus petit. Alors que leurs pieds se remettaient de leurs dernières fractures, les femmes étaient encouragées à marcher beaucoup pour que leurs pieds conservent la forme désirée.

Dans l’interview, Zhou confie ses regrets malgré le fait qu’elle ait obtenu ce qu’on appelait des « pieds de lotus dorés ». Elle ne peut pas danser et peine même à marcher normalement. Malheureusement, à son époque, les femmes n’avaient pas tellement le choix. Il était difficile de trouver un mari si l’on n’avait pas les pieds liés.

La moindre blessure sur un pied bandé pouvait s’infecter et dégénérer en gangrène. Les bandages, en limitant la circulation sanguine, gênaient la guérison, et les femmes souffraient souvent de graves septicémies auxquelles elles succombaient parfois.

Malgré de nombreuses tentatives d’interdiction au cours des siècles, le bandage des pieds n’a été déclaré illégal qu’au début du XXe siècle. Certains, dont la famille de Zhou, ont toutefois continué à pratiquer cette coutume.

Afin de tromper les inspecteurs qui tentaient de faire respecter l’interdiction, la mère de Zhou mettait les pieds bandés de sa fille dans des chaussures ordinaires pour donner l’impression qu’ils avaient une taille normale.

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Le Saviez-Vous ► À Cancale, le bourreau était une femme


Le métier de bourrelle (bourreau au masculin) était plutôt rare, celles qui pouvaient faire ce travail exerçaient la flagellation comme torture seulement sur des femmes. Ce métier fut abandonné en 1601. Les faits racontés ici est une femme qui a passé quelques années dans la peau d’un homme. Elle aurait fait une excellente tueuse en série suite à son enfance si cela avait été à notre époque.
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À Cancale, le bourreau était une femme

 

C’est une étrange histoire que nous raconte Chloé Chamouton, dans son livre Histoires Vraies en Bretagne. L’histoire de Marguerite Le Paistour, une Cancalaise qui se plaisait à écarteler, brûler et marquer au fer rouge les condamnés au supplice.

 

Je l’ai trouvée en fouinant dans un vieux numéro d’Historia de 1980. Le magazine consacrait seulement trois, quatre lignes à cette femme bourreau. Et comme je suis de nature curieuse, j’ai eu envie d’en savoir plus. J’ai mené des recherches. Et là, je me suis rendu compte qu’il existait beaucoup d’écrits mentionnant son histoire. Notamment sur Internet où de nombreux sites sont consacrés aux bourreaux. L’histoire de Marguerite Le Paistour y figure en bonne place.

Le destin de cette femme bascule en fait dès sa naissance 

Sa mère meurt, alors qu’elle n’avait que 9 jours. Sans ce drame, elle aurait sans doute connu une existence paisible. Son père se remarie et comme dans Cendrillon, les deux femmes, au fil des années, vont se prendre en grippe pour finir par se détester. La haine qu’elle va éprouver envers sa belle-mère va façonner son avenir.

Ne pouvant plus la supporter, elle quitte Cancale et le foyer paternel à l’âge de 20 ans, et s’en va tenter sa chance en dehors de la Bretagne…

Elle cherche avant tout à passer inaperçue. Et pour cela, elle se coupe les cheveux et emprunte les habits de son frère aîné. Sur son chemin, elle rencontre un prêtre à qui elle propose ses services comme servant de messe. Le saint-homme ne se rend pas compte de la supercherie. Elle restera des années à son service sans jamais être démasquée.

Elle arrive même à se faire ensuite enrôler dans l’armée.

L’armée avait des besoins et n’était pas toujours très regardante… Et puis, Marguerite Le Paistour avait l’art de se travestir.

Et vous racontez là que la guerre lui paraît trop fade…

Oui. Elle ne répond pas assez à ses pulsions et ses envies de vengeance. Elle ressent ce besoin de tuer à tout prix. Et la guerre est trop facile pour elle. En plus, elle ne connaît pas l’adversaire. Il n’y a pas cette proximité qu’elle recherche avec la victime. Bourreau, elle verra la terreur dans le regard de ceux qu’elle va tuer. Et se vengera de sa belle-mère en le faisant payer aux femmes. Elle le confiera d’ailleurs en racontant avoir pris bien plus de plaisir à occire les femmes que les hommes.

Elle va ensuite quitter l’armée et errer quelques temps avant de faire une rencontre qui va finir de chambouler son destin !

Elle n’a pratiquement plus un sou en poche quand elle est abordée dans une rue de Strasbourg par un homme qui lui propose de travailler pour lui. Cet homme, c’est l’exécuteur de la ville. Par un simple regard, il semble avoir détecté chez elle ce potentiel pour accomplir cette tâche.

Et elle devient vite une élève modèle.

Elle est concentrée, rigoureuse et ne ressent pas la moindre émotion. Elle est reconnue pour ses qualités de bourreau. Et va vite gravir les échelons pour devenir bourreau en titre de Lyon. Elle est intronisée en grande pompe exécuteur de la seconde ville de France et est à ce titre, considérée, comme un haut dignitaire de la ville.

Et elle continue de se faire passer pour un homme en se faisant appeler Henri…

Personne n’imagine qu’une femme puisse se cacher derrière ce bourreau qui accomplit si bien sa tâche. C’est même inconcevable de le penser. À Lyon, le subterfuge va ainsi durer trois ans. Jusqu’au jour où, malgré ses précautions, elle se fera démasquer par sa servante. Le procureur est aussitôt prévenu. Le scandale éclate et notre bourreau-bourrelle conduit en prison.

Et tout celà est bien sûr une histoire vraie 

Durant ses dix mois de prison, elle reçoit la visite régulière d’un religieux qui lui inspire confiance. Elle éprouve sans doute le besoin de se confier et lui raconte alors le détail de ses aventures, ses sentiments et émotions. Un recueil que l’homme d’église consignera à son tour dans ses mémoires qui parviendront jusqu’à nous.

Finalement, l’histoire se termine plutôt bien.

En prison, elle rencontre l’amour avec qui elle reviendra s’installer à Cancale. De leur union et, ironie de l’histoire, naîtra une petite fille. On perd ensuite sa trace. J’ai fait quelques recherches mais ça reste assez flou. Je suppose qu’elle a mené une vie de famille normale, tout ce que finalement, elle n’avait pas connu enfant.

Recueilli par
Samuel SAUNEUF

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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture


Il y a des espèces de fourmis qui semblent ressembler vraiment à des tueurs humains. Il y a la fourmi explosive, la fourmi adepte de l’esclavage et voilà la fourmi qui préfère la torture. Cette fourmi est très organisée pour attraper ces victimes qui donnent peu de chance à la fuite. Le but de sa technique de chasse est efficace par ses pièges, le démembrement voir même le dépeçage.
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Une fois attrapée par des fourmis Azteca brevis, leur proie vit une véritable torture

 

Azteca brevis

Les Azteca brevis peuvent capturer des proies bien plus grosses qu’elles.

© MARKUS SCHMIDT

Par Anne-Sophie Tassart

Deux chercheurs ont mis en lumière la technique de chasse des fourmis Azteca brevis. Ces dernières font vivre un véritable supplice à leurs proies : elles les démembrent, voire les dépècent !

Les techniques de chasse des insectes sont variées, mais certaines sont légèrement plus violentes que d’autres… Par exemple, l’espèce de fourmi Azteca brevis (présente en Amérique du Sud) n’est pas adepte de la capture en douceur. Selon une étude publiée le 4 avril 2018 dans la revue Biological Journal of the Linnean Society et menée par Markus Schmidt, un chercheur autrichien et par Alain Dejean, chercheur au CNRS, cet insecte arboricole mène une attaque de groupe particulièrement brutale pour arriver à ses fins.

Les fourmis tirent et tirent encore sur leur proie

Ces insectes creusent des galeries à l’intérieur des branches d’arbre et en profitent également pour aménager plusieurs trous donnant vers l’extérieur. Les deux chercheurs ont découvert que ces orifices, à peine plus larges que la tête d’une fourmi ouvrière, peuvent en réalité servir de piège.

« Les ouvrières se cachent, mandibules ouvertes, sous différents trous, attendant qu’une proie » s’approche d’elles, expliquent les biologistes. Les chances de leur échapper sont très faibles : lorsqu’un arthropode marche dans cette zone, « les extrémités de nombreuses pattes sont toujours proches de trous ».

Le moment venu, les fourmis saisissent leur proie et la tirent afin de l’immobiliser. L’arthropode se retrouve comme crucifié : il est étendu, pattes écartées (voir photos ci-dessous).

Voir l'image sur Twitter

« En tentant de s’échapper, la proie bouge ses pattes ou ses antennes à proximité des autres trous ce qui conduit à la saisie de ces appendices également », note l’étude.

Les prédatrices tiennent bon : elles tirent et tirent encore jusqu’à ce que leur proie… soit démembrée. Sinon, elle est tirée dans la galerie pour ensuite être découpée. La durée du supplice est très variable d’une capture à l’autre : elle peut durer de quelques minutes à plusieurs heures. Et la technique est aussi brutale qu’efficace : selon les chercheurs, grâce à cette méthode, les fourmis Azteca brevis sont capables de venir à bout d’arthropodes faisant 48 fois leur poids.

Elle n’est pas la seule !

Cette technique de chasse a aussi été observée chez les fourmis du genre Allomerus. Cependant, ces dernières sont capables de tuer non pas une proie 48 fois plus lourdes qu’elles … mais 1800 fois !

« Etant donné que Allomerus et A. brevis appartiennent à deux sous-familles phylogénétiquement distantes, la construction et l’utilisation de pièges formés dans les galeries représentent un exemple d’évolution convergente », concluent les chercheurs.

Cette technique spectaculaire a-t-elle été adoptée par d’autres espèces ? De prochaines études répondront peut-être à cette question

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Le Saviez-Vous ► La mort par guillotine était-elle douloureuse ? / Petite histoire de la guillotine


Je croyais que le dernier usage de la guillotine en France était plus ancien que juste 40 ans, elle a quand même était le choix d’exécution pendant près de 200 ans. D’ou l’intérêt a mettre la suite l’histoire de la guillotine qui n’est une invention du docteur Guillotin mais a contribué au choix de cette forme d’exécution, qui pour la population le spectacle morbide était trop rapide. Bref, est-ce douloureux ? Il semble que même la tête coupée ait une activité de quelques secondes, il est quand même difficile de savoir si la douleur était présente
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La mort par guillotine était-elle douloureuse ? /

Petite histoire de la guillotine

 

La guillotine dans le film « Chouans ! » (1988)

Il y a un peu plus de 40 ans aujourd’hui, la France guillotinait pour la dernière fois un prisonnier, Hamida Djandoubi, « meurtrier tortionnaire à tendance proxénète », c’était le 10 septembre 1977 à la prison des Baumettes de Marseille. Alors que nous célébrons cet anniversaire, la question de la douleur d’une mort par guillotine ressurgit : finalement, était-ce un supplice pour le prisonnier ?

En 1905, une expérience intrigua. Un médecin rapporta ses observations de la décapitation d’un dénommé « Languille » dans les Archives d’Anthropologie Criminelle. Le docteur Beaurieux aurait appelé la victime décapitée, dont les paupières venaient de se fermer, et l’individu aurait réagi en ouvrant ses yeux, fixant le docteur avec force, avant de refermer ses yeux lentement, comme « au bord de l’inconscience ». Le condamné aurait même cligné des yeux, post-mortem, à la demande du médecin.

Ajouté à cette troublante expérience, on relate de nombreuses anecdotes tirées de la Révolution, affirmant la conscience de têtes coupées ou même un « défilement d’expressions du visage reflétant la douleur, puis la tristesse et enfin la peur ».

Crédits : Wikimedia / Hulton Archive

Depuis le début de cette pratique, peu d’études scientifiques sur sa pénibilité ont vu le jour, difficile d’obtenir des réponses d’une tête coupée ! Cependant, vers la fin des années 90, plusieurs analyses de décapitations sur les animaux ont débuté et ont pu alors suggérer que l’activité cérébrale s’arrête dans les secondes qui suivent la séparation de la tête et du corps.

Pour compléter cette avancée, le neurobiologiste britannique Harold Hillman nous éclaire avec son étude publiée en 1993 dans la revue Perception. Il s’agit là d’un « petit traité de la mise à mort vue à travers le prisme de la physiologie » qui confronte plusieurs modes opératoires aux résultats d’autopsies sur les individus exécutés, ou en référence à d’autres expériences similaires. Si on y apprend, sans trop d’étonnement, que la lapidation est la mort la plus douloureuse et la plus lente, il confirme aussi que la décapitation, même par guillotine, ne tue pas immédiatement la personne.

Pour le justifier, il relate des expériences menées sur des moutons, qui ont révélé que « l’activité du cerveau s’interrompait 14 secondes après que les artères carotides avaient été tranchées ».

 Mais aussi, il a été constaté que le cerveau humain pouvait fonctionner pendant encore 7 secondes lors d’une interruption instantanée et complète de l’apport en oxygène. Mais le mystère reste entier concernant ce qu’il se produit pendant ces 7 secondes…

Avec SciencePost

http://lesavaistu.fr/l

Petite histoire de la guillotine

À l’instar du docteur Guillotin, qui, à son insu, a donné son nom à la machine, la France révolutionnaire ne se doutait pas qu’une simple réforme du code pénal allait engendrer l’un des plus redoutables instruments de mort. Une histoire, comme tant d’autres, née à Paris…

Contrairement à une croyance répandue, le docteur Guillotin n’est pas l’inventeur de la guillotine. Député de Paris en 1789, ce médecin de formation participa activement aux débats de l’Assemblée Constituante sur la réforme du code pénal, et demanda notamment que soient révisées les exécutions capitales.

Avant la Révolution, plusieurs modes d’exécution existaient selon la nature du crime, et le statut du condamné . Le noble était décapité au sabre, le bandit roué vif en place publique, le régicide écartelé… Des différences de traitement que souhaitait abolir le docteur Guillotin, pour que, même en matière d’exécution, chaque citoyen soit égal devant la loi. Une manière également d’éviter des tortures inutiles aux condamnés. En effet, il était fréquent que la décapitation échoue à la première tentative, ou qu’il soit nécessaire d’interrompre l’écartèlement pour sectionner quelques nerfs réfractaires…

À la suite de nombreux débats, l’Assemblée décréta en 1791 (via l’article 3 du Code Pénal) que « tout condamné aura la tête tranchée ».

Joseph-Ignace Guillotin

Joseph-Ignace Guillotin

Un décret dont s’alarma le bourreau de Paris, Charles-Henri Sanson, qui fit part à l’Assemblée des problèmes liés à cette condamnation unique. Décapiter à la chaîne était pour lui source de fatigue, et donc d’erreurs, sans parler du matériel qui se dégraderait plus facilement s’il devait trancher plusieurs têtes dans la même journée… Le député Guillotin avait bien quant à lui prôné lors des débats une exécution par un « simple mécanisme ». Une question à laquelle l’Assemblée n’avait d’abord pas donné suite, et dont le code pénal n’apportait pas de réponse. 

Il fut donc demandé à Joseph-Ignace Guillotin et au secrétaire perpétuel de l’Académie Royale de chirurgie Antoine Louis, accompagnés dans leurs recherches par le bourreau de Paris, de mettre en place ce « mécanisme ». À la croisée des pensées politiques et philosophiques du docteur Guillotin, des réflexions anatomiques du docteur Louis, et des questions pratiques du bourreau Sanson naîtra la guillotine. 

guillotine histoire france

Antoine Louis et Joseph Guillotin dessinèrent alors les premiers plans d’une machine placée sur un échafaud. Des plans qui, selon la légende, auraient été montrés en mars 1792 à Louis XVI lors d’une réunion au Palais des Tuileries, soucieux de connaitre le sort réservé à son peuple. Grand passionné de mécanique, c’est lui qui aurait préconisé une lame oblique plutôt qu’en forme de croissant, comme le prévoyaient les dessins initiaux. Ironie de l’histoire (bien que cette légende soit contestée), puisque le Roi subira moins d’un an plus tard les effets de son propre perfectionnement.

C’est l’artisan Tobias Schmidt, facteur de clavecin dont l’atelier se trouvait dans la Cour du Commerce Saint-André, qui fut choisi pour réaliser le prototype de la machine. En avril 1792, la première expérimentation de la guillotine eut lieu sur des moutons vivants. Essais concluants. Le 17 avril, la machine fut transportée dans la prison de Bicêtre pour décapiter des cadavres de prisonniers. Une simplicité d’utilisation et une efficacité qui stupéfia le cortège de médecins, notables et représentants de l’Assemblée invités à cette démonstration.

Le premier condamné à mort guillotiné fut Nicolas Jacques Pelletier, exécuté en place de Grève le 25 avril 1792. La foule, venue en masse pour assister à ce nouveau spectacle, fut déçue par la rapidité de l’exécution, et hua le bourreau. La mission des docteurs Guillotin et Louis, elle, était remplie. La guillotine allait faire son oeuvre pendant près de deux siècles…

Eugène Weidmann sur la guillotine, dernière exécution publique en France, 1939. POPPERFOTO/GETTY IMAGES

Eugène Weidmann sur la guillotine devant la prison de Versailles, dernière exécution publique en France, 1939.
POPPERFOTO/GETTY IMAGES

La « machine destinée à couper la tête des criminels » n’eut pas tout de suite le nom de guillotine. Elle fut tout d’abord nommée la « Louisette », en l’honneur du docteur Louis, le « Moulin à silence », la « cravate à Capet » (après la chute de la monarchie, Louis XVI porta le nom de Louis Capet), le « Raccourcissement patriotique », le « Rasoir national, et, enfin, la « guillotine ».

C’est ce dernier terme qui restera dans l’histoire. Au grand désespoir du docteur Guillotin…

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Ces fruits sont passés chez l’esthéticienne


La torture des fruits ! Personnellement, je suis tout à fait contre que les femmes s’imposent des supplices pour répondre à des critères de beauté. Enlever des poils est une chose, mais à la cire, pourquoi souffrir alors qu’il y a d’autres moyens qui sont sans douleurs
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Ces fruits sont passés chez l’esthéticienne

 

Le HuffPost  |  Par Damien Choppin

 

« Détricoter les préjugés et l’aspect politique de l’attirance physique. »

C’est ce que promet la série « Define Beauty » du site NOWNESS.

Chaque semaine, le site fait appel à des artistes pour donner leur vision de l’attraction sous forme de vidéo. Dans le dernier épisode, mis en ligne mercredi, les photographes londoniennes Metz+Racine ont fait passer le supplice de l’épilation… à des fruits.

Dans la vidéo en tête de cet article, vous pouvez ainsi voir un kiwi se faire épiler à la cire chaude ou une framboise se faire arracher les poils à la pince.

Contrer l’absurdité du culte du corps imberbe ou célébrer la beauté de la crème dépilatoire? Le sens de la vidéo est libre d’interprétation. 90 secondes étranges, mais néanmoins captivantes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Instruments de torture issus du passé


Une autre série d’instrument de torture. Me semble que ceux qui imaginent ces instruments devaient être des psychopathes en puissance tout autant ceux qui condamnaient les victimes à ses supplices
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Instruments de torture issus du passé

 

1. Le taureau d’Airain.


En forme de taureau, c’est dans cet immense objet que la victime était enfermée. En dessous, il y avait un feu et le condamné brûlait vivant…

2. La fourche de l’hérétique.


Cet instrument placé au niveau de la gorge servait à empêcher les victimes de s’endormir. Si c’était le cas, la fourche traversait la gorge…

3. Le séparateur infernal.


Placée sur la poutre, une jambe de chaque côté et un poids accroché à chacune d’elles, c’était un supplice de subir cela…

4. La chaise.


Si le condamné devait s’asseoir sur cette chaise en pique, ce n’est bien entendu pas pour se reposer. Plus le bourreau serrait les liens qui attachaient sa victime, plus les piques s’enfonçaient dans la peau de ce dernier qui finissait mutilé.

5. Le fameuse pince crocodile.


Destiné aux hommes, cet instrument terrifiant déchirait la peau de leur pénis… On vous laisse imaginer la douleur infligée.

6. Le tunnel du crocodile.


On mettait un membre du corps du condamné dans le trou de cet instrument qui était ultra-chauffé… Une torture. Tout simplement.

7. Le déchireur de seins.


Destiné aux femmes, le déchireur de seins, comme son nom l’indique, écartait les poitrines des dames. En plus de cela, l’objet brûlait.

8. La patte de chat.


C’est probablement l’instrument de torture le plus sadique et terrifiant de cette sélection… La patte de chat se contentait tout simplement d’arracher la peau de ses pauvres victimes…

9. Le collier de pique.


Ceci empêchait le condamné à faire toutes sortes de mouvements avec le cou… Manger ou dormir était donc impossible sinon c’était une torture.

10. La roue.


En étant attaché à cette roue, la victime tournait et brûlait en même temps… Un supplice…

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Le Saviez-Vous ►16 techniques de torture : ils en avaient de l’idée au Moyen-Âge !


Une autre série de supplices pour les condamnés à mort. C’est incroyable comment l’être humain au nom d’une justice jugeait bon de les massacrer de la pire manière
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16 techniques de torture : ils en avaient de l’idée au Moyen-Âge !

 

« Comment faire souffrir le plus efficacement et le plus lentement possible un accusé » ?

Telle était l’une des questions centrales que se posaient moult bourreaux, affiliés civils à la justice et autres membres du clergé rattachés au secteur judiciaire.

Utilisée au Moyen-Âge comme procédé infaillible pour connaître la vérité de manière « rationnelle » (agissements sur le physique), la torture a profité de l’ingéniosité technologique de l’homme… et de ses personnalités sadiques.

De la sorcellerie au crime de lèse-majesté (atteintes au souverain quelles qu’elles soient), il était vital de châtier dans les règles de l’art, dans l’espoir d’un repentir sincère !

Voici 16 techniques de torture qu’on ne souhaiterait même pas à nos pires ennemis…

1. La cage

La personne était enfermée dans une cage en forme de corps humain. Elle était ensuite hissée dans les airs à la vue de tous, jusqu’à la mort du supplicié. Si les corbeaux n’arrivaient pas avant…

2. Le berceau de Judas

Il porte bien son nom. Technique prisée lors du temps de l’Inquisition (entre les 12ème et 14ème siècles), le condamné était tiré vers le haut et placé « assis » au niveau de la pointe (sur l’anus ou le vagin). Puis la personne était descendue lentement, son orifice s’écartant de plus en plus. Pour accentuer la douleur, rien de plus facile que de remonter le supplicié quelque peu, avant de le refaire tomber lourdement…

3. La scie

Suspendue par les pieds, le bourreau sciait lentement la victime à partir de l’entrejambe. La position permettait au sang de se concentrer vers la tête. Ainsi la victime restait le plus longtemps possible en vie et conscient.

4. L’écartèlement

Avec l’aide de chevaux, c’était un moyen d’exécution pour les crimes graves : les membres (bras et jambes) étant littéralement arrachés sous le coup de la puissance et de la rapidité de chevaux lancés simultanément au galop. Également torture judiciaire, les chevalets étaient customisés à l’envie des bourreaux. Exemple : il pouvait y avoir des lames au niveau du dos pour une plus grande efficacité.

5. Le briseur de genou

Le genou était placé entre les deux barres en bois munies de gros piques. Il ne restait plus qu’à serrer, et serrer… et clac.

6. L’âne espagnol

Les victimes étaient placées nues sur la pointe triangulaire. Puis des poids étaient attachés aux chevilles. Pendant plusieurs jours, la victime était lentement sectionnée en deux…

7. La poire d’angoisse

C’est une boule qui s’élargit grâce à une vis. Elle était utilisée pour punir les homosexuels, les femmes soupçonnées d’avoir couché avec le diable, les menteurs et les blasphémateurs. Insérée dans les orifices, je ne vous fais pas un dessin quant à la suite de ce qu’il se passait…

8. La fourchette de l’hérétique

Utilisée pendant la Renaissance, elle était attachée au cou du condamné. Chaque extrémité était placée au niveau du cou et du sternum. Après avoir attaché la personne debout, le petit outil très ingénieux permettait de priver son porteur du sommeil.

9. Le supplice du rat

La torture de base. Un seau retourné sur le ventre du supplicié, un rat retenu captif dessous. Il ne reste plus qu’à chauffer intensément l’objet. Paniquée, la « petite » bestiole creusait le ventre de la personne à grands coups de griffes et de dents pour essayer de s’en sortir.

10. L’araignée espagnole

Inventé pour les femmes, ce charmant ustensile était chauffé à blanc puis fixé sur la chair au niveau des seins. Si la poitrine n’était pas violemment arrachée par le bourreau, la victime était suspendue au plafond. Sous leur poids, la peau s’étirait… augmentant le saignement. Bref.

11. La manivelle intestinale

Une petite incision au niveau de l’abdomen, un crochet positionné sur l’intestin grêle, une corde, une manivelle… et le tour est joué ! Il n’y a plus qu’à éviscérer centimètre par centimètre. Sachant qu’on peut faire sortir de 3 à 6 mètres de ces charmants boudins que nous avons dans le bide…

12. La torture par l’eau

Tout de suite, on pense à ce cher Jacquard (Christian Clavier, dans « Les Visiteurs »). Le condamné, allongé, était forcé de boire une énorme quantité d’eau. Selon la gravité des actes et de la sentence, de 6 à 12 litres d’eau étaient utilisés.

13. L’empalement

Le concept : forcer une personne à « s’asseoir » sur un pieu large et long. Ensuite mise à la verticale, la victime descend petit à petit le long de la barre à cause de son poids. Plusieurs jours étaient parfois nécessaires pour voir la victime succomber.

14. L’écraseur de tête

Il fait mot pour mot ce que son nom en dit, sobrement. Les dents y passaient en premier, suivies des yeux et du cerveau…

15. L’arracheur de langue

De la taille d’une pince ou d’un sécateur, ses lames n’étaient pas coupantes. En revanche, elles permettaient d’attraper fermement une langue. Un coup sec de la part du bourreau et vous vous retrouviez muet

16. Le supplice de la roue

Le condamné à mort, après avoir eu les membres et la poitrine brisés, restait exposé sur une roue jusqu’à ce que mort s’ensuive. Sentence réservée aux hommes. Un peu de galanterie quand même, dans ce monde de brutes.

http://www.demotivateur.fr/