Grandir


On ne peut grandir sans se connaitre et s’améliorer soi-même
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Grandir

 

Grandir n’est pas de s’enrichir de quelque chose de nouveau, mais de découvrir ce que l’on a déjà è l’intérieur

Alexandre Jollien

Étonnante rencontre avec un ours !


Cela s’est passé en Alaska, au bord de la rivière « McNeil River State Game Sanctuary ».. Un lieu d’observation que seul un petit groupe de personne par jour peuvent séjourner. Là-bas, on n’habitue pas les ours avec des déchets ou autres sources de nourriture, donc ils sont moins intéressés aux humains. C’est donc un moment unique qu’un photographe a vécu au côté d’un ours brun
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Étonnante rencontre avec un ours !

 

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les abeilles meurent-elles après avoir piqué ?


Au contraire de la guêpe, l’abeille ne pique qu’une fois l’humain, et elle ne le fait que pour protéger sa colonie. Quand elle pique, elle meurt éventrée, c’est une mort cruelle pour un insecte qui nous apporte beaucoup.
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Pourquoi les abeilles meurent-elles après avoir piqué ?

 

Si les vilaines guêpes ont autorisation de tir à volonté, les gentilles abeilles, elles, n’ont droit qu’à un seul essai. Injuste, quand on connaît l’utilité de ces petites ouvrières…

Si vous avez été piqué par une abeille, ne la blâmez pas, elle avait sûrement une raison valable. Elle n’aurait pas risqué sa mort pour si peu… Lorsque l’abeille plante son dard cranté dans votre chair délicate, votre peau se referme dessus en achevant de le coincer. En chassant l’abeille de la main, vous ne faites qu’arracher lLa pauvre abeille est alors éventrée, se vide de son sang, puis meurt.

Par contre, lorsqu’elle pique un insecte, c’est une tout autre histoire ! La carapace de celui-ci ne se referme pas sur le dard de l’abeille, ce qui lui permet de le ressortir aisément, sans mourir a glande à venin attachée au dard, située dans le corps. sur le champ ! 

(Source)

https://lesavaistu.fr/

Une robe pour détecter les agressions sexuelles


Les hommes devraient se dire que si un se permet de toucher une femme sans son consentement, alors d’autres le feront aussi. C’est quoi qui permet un homme de poser des gestes irrespectueux envers une femme ? Pendant cette expérience, 3 femmes ont été touchées 157 fois un peu partout sur leur corps en quatre heures. ? C’est inadmissible !
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Une robe pour détecter les agressions sexuelles

 

Repéré par Aude Lorriaux

Repéré sur Quartz

Une équipe de recherche a mis au point une robe équipée de capteurs. Trois femmes envoyées dans une boîte de nuit pour la tester ont été touchées 157 fois en quatre heures.

 

Au cours d’une soirée dans une boîte de nuit, à votre avis, combien de fois une femme sera touchée sans son consentement? C’est ce que des chercheurs ont voulu vérifier, pour le compte de la marque Schweppes, associée à une agence de pub brésilienne. Dans ce pays, près de 86% des femmes affirment avoir fait l’objet d’atteintes sexuelles. Le projet, intitulé «Une robe pour du respect» (The Dress for Respect), consiste en une robe équipée de capteurs sensoriels qui enregistrent les pressions sur le corps et les transmettent sous forme de visualisation sur un écran de contrôle. Trois femmes ont ensuite été envoyées dans une boîte de nuit de Sao Paulo pour effectuer le test.

Dans la vidéo filmée par l’équipe de recherche, on peut voir les trois femmes être fréquemment touchées et exprimer à plusieurs reprises leur refus. Sur l’écran de contrôle, des zones s’allument en permanence. En moins de quatre heures, ces trois femmes ont été touchées près de 157 fois, soit plus de quarante fois par heure:

Les trois femmes qui ont subi ces attouchements au profit de cette campagne de sensibilisation expriment ensuite leur agacement:

«Je vaux la peine qu’on me parle au moins cinq minutes», dit l’une d’elle. «Pourquoi ne pas essayer d’approcher les femmes avec élégance, intelligence, sens de l’humour et respect?», demande la vidéo en guise de conclusion.

Le seul espoir de cette vidéo vient de la réaction des hommes à qui les chercheurs ont montré plus tard le résultat. Dans le clip de l’agence de publicité, ils expriment des réactions indignées et de la surprise de voir à quel point ces trois femmes ont été touchées.

http://www.slate.fr/

La Nasa découvre un objet intrigant sur Mars


    Alors qu’on parle beaucoup de la sonde InSight, Curiosity est toujours en fonction sur la planète Mars. Ce dernier a trouvé quelque chose d’incongrue. D’après la NASA, cela pourrait être un caillou venu de l’espace ..ce qui serait en tout cas, le plus plausible.
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    La Nasa découvre un objet intrigant sur Mars

    Un objet inconnu « particulièrement brillant » a été repéré sur l’une des images prises récemment par Curiosity, indique la Nasa qui a décidé de renvoyer son rover étudier la pierre baptisée « Little Colonsay. » © AP, Nasa.

    Le rover Curiosity a découvert sur la planète rouge un objet particulièrement brillant qui intrigue les scientifiques de la Nasa. Est-ce une météorite, un morceau de métal natif,  ou autre chose? La Nasa a en tout cas décidé de renvoyer son robot mener des analyses chimiques de l’objet non identifié.

    On aurait tendance à l’oublier mais la sonde InSight n’est pas toute seule sur Mars. Son grand frère, le rover Curiosity, a élu domicile sur la planète rouge en 2012 et a déjà parcouru près d’une vingtaine de kilomètres dans la zone du cratère Gale. Les deux robots de la Nasa se trouvent à environ 600 kilomètres de distance l’un de l’autre.

    Y a-t-il eu de la vie sur Mars?

    Pour rappel, la mission de Curiosity a pour objectif de déterminer si l’environnement martien a permis l’apparition de la vie dans le passé. InSight se chargeant quant à elle d’explorer les profondeurs de la planète rouge afin de comprendre sa formation, et donc par comparaison celle de la Terre.

    Curiosity, qui est entré dans la troisième et dernière phase de sa mission, envoie régulièrement des images de son environnement via sa ChemCam (pour Chemistry and Camera complex). Un objet inconnu « particulièrement brillant » a été repéré sur l’une des images prises récemment par Curiosity, indique la Nasa qui a décidé de renvoyer son rover étudier la pierre baptisée « Little Colonsay. »

    « Les apparences sont parfois trompeuses »

    « Nous pensons qu’il pourrait s’agir d’une météorite car cet objet est brillant », a déclaré la NASA. « Mais les apparences sont parfois trompeuses », précise-t-on encore à l’agence spatiale américaine.

    Pour déterminer l’origine exacte de l’objet, il est indispensable de mener les analyses chimiques appropriées.

    Source: Nasa

Les fourmis malades prennent des “congés maladie” pour protéger la colonie


Franchement, les fourmis sont vraiment des insectes étonnants. Les fourmis ont des comportements similaires aux humains (quoique peut-être plus coopératif que nous). Si une fourmi est malade, elle prendra un « congé de maladie » pour éviter de contaminer les fourmis et la reine.
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Les fourmis malades prennent des “congés maladie” pour protéger la colonie

 

fourmis

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Les fourmis savent y faire pour endiguer la propagation des maladies. Crédits : Pixabay

par Brice Louvet

Lorsque des fourmis sont malades, le reste de la colonie adopte un comportement différent, réduisant considérablement leurs interactions pour empêcher la propagation des agents pathogènes.

Les détails de l’étude sont publiés dans la revue Science.

Dans une colonie, il y a beaucoup de monde. Les contacts sont restreints, mais chacun sait ce qu’il a à faire. Alors que les plus jeunes (les “infirmières”) s’occupent de la couvée au centre de la colonie, les fourmis plus âgées (les ouvrières) partent en quête de nourriture à l’extérieur du nid. Ces dernières sont ainsi les plus exposées aux agents pathogènes. Mais une fois contaminées, que se passe-t-il à l’intérieur de la colonie ?

Pour le savoir, une équipe de chercheurs de l’Institut de science et de technologie d’Autriche (IST Austria) et de l’Université de Lausanne (Suisse) ont analysé les interactions entre individus avant et après l’identification d’un agent pathogène (ici un champignon).

Minimiser les contacts

Des marqueurs ont dans un premier temps été placés sur des milliers de fourmis de 22 colonies différentes, dans le but d’analyser les interactions sociales en milieu sain, puis 10 % des fourmis (toutes les ouvrières) ont ensuite été exposées à des spores capables de se propager facilement par contact. En observant de nouveau les interactions, les chercheurs ont alors découvert que les fourmis détectaient rapidement la présence des agents pathogènes, et modifiaient leur comportement en conséquence afin de minimiser la propagation

« Les individus les plus précieux doivent survivre »

« Les fourmis changent la manière dont elles interagissent et avec qui elles interagissent », explique Sylvia Cremer, principale auteure de l’étude.

Les contacts sont alors réduits. Les ouvrières interagissent davantage avec d’autres ouvrières, mais beaucoup moins avec le reste de la colonie. Pendant ce temps, les infirmières protègent davantage la reine, la seule à pouvoir se reproduire, et les plus jeunes fourmis.

« Dans une colonie, tous les insectes ne doivent pas nécessairement être protégés – mais les individus les plus précieux doivent survivre », poursuit Laurent Keller, co-auteur de l’étude.

Et la méthode fonctionne. Après avoir introduit les agents pathogènes, la mortalité était plus élevée chez les ouvrières que chez les infirmières. Et toutes les reines étaient encore en vie à la fin de l’expérience. L’idée s’apparente ici aux “congés maladie” des humains, qui ont pour objectif de minimiser les interactions avec les individus sains dans le but de ne pas propager lesdites maladies. Rester chez soi quand on est malade c’est logique, d’un point de vue biologique – même chez les fourmis.

Source

https://sciencepost.fr

Néandertaliens et humains ont eu plus de rapports sexuels que prévu


Existe-t-il une race pure ? Depuis des milliers d’années, l’humain a subi plusieurs métissages et ce même avec l’homme de Néandertal
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Néandertaliens et humains ont eu plus de rapports sexuels que prévu

 

 

Crédits : Film Néandertal

par Brice Louvet

Néandertaliens et humains modernes se sont croisés géographiquement pendant plus de 30 000 ans suite à la migration humaine hors d’Afrique. Une cohabitation qui amena les deux espèces à se reproduire. Une récente étude suggère d’ailleurs que ces rapports étaient plus fréquents qu’on ne le pensait.

Il y a environ 50 000 ans, l’Homme moderne quittait l’Afrique pour l’Europe, puis l’Asie. Il tomba alors sur les Néandertaliens, présents en Europe depuis au moins 200 000 ans. Une cohabitation s’est donc installée, et nous savons aujourd’hui qu’il y a eu des rapports sexuels entre les deux espèces. En témoigne cette “petite part de Néandertal” – environ 2 % – présente dans notre ADN. Mais si l’on pensait au départ ces rapports bien réels mais plutôt rares, une récente étude propose aujourd’hui que ces rapprochements étaient en fait beaucoup plus fréquents que supposé.

De multiples “chevauchements”

Deux espèces sexuellement compatibles vivant l’une à côté de l’autre pendant environ 30 000 ans, cela entraîne forcément des rencontres intimes. Mais dans quelle mesure ? C’est la question posée par Fernando A. Villanea et Joshua G. Schraiber, de la Washington State University (États-Unis). En s’appuyant sur un vaste ensemble de données sur le génome humain moderne, les chercheurs ont comparé les modèles d’ADN de Néandertal chez des personnes d’ascendance asiatique et européenne.

Les chercheurs ont ensuite utilisé un algorithme d’apprentissage automatique pour évaluer tous les événements de croisements susceptibles d’avoir conduit aux modèles d’ADN de Néandertal observés. Il en est alors ressorti une relation plus complexe que supposée jusqu’alors. Il y aurait eu de multiples interactions entre les deux groupes, et probablement de nombreuses relations sexuelles entre les deux espèces, menant à des progénitures croisées.

Neandertal

Crédits : Wikipedia

« Nous pensons qu’une explication probable de nos résultats est que le flux de gènes entre l’Homme moderne et l’Homme de Néandertal était continu, et dans une région quelque peu restreinte géographiquement », notent les chercheurs les auteurs Nature Ecologie & Evolution.

Une histoire pleine de métissages

Rappelons par ailleurs qu’Homo Sapiens n’est pas la seule espèce avec laquelle Néandertal s’est accouplé. Un fragment d’os retrouvé dans une grotte de Sibérie il y a quelques mois – celui d’une adolescente – suggère que nos anciens cousins se sont également “entretenus” avec les Dénisoviens, engendrant des descendances.

Ainsi, le métissage semblait déjà être la norme il y a plusieurs dizaines de milliers d’années. Les relations sexuelles étaient en effet possibles à chaque fois que ces groupes interagissaient (Homo Sapiens et Dénisoviens se sont aussi accouplés). Et forcément, ça laisse des traces. Ces deux espèces hantent aujourd’hui toujours notre ADN.

Source

https://sciencepost.fr/