Crayon


Une belle façon de voir les crayons qui expriment nos pensées guidées par nos doigts.
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“Les crayons c’est pas du bois et de la mine, c’est de la pensée par les phalanges.”

de Henri de Toulouse-Lautrec

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?


Creuser pour un chien fait parti de son comportement ainsi qu’enterrer les os permet comme ses ancêtres de conserver les restes
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Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

 

chiens

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Regardez-les faire les innocents ! Crédits : Pixabay

par Louison

Si vous êtes propriétaire d’un chien et que vous possédez un jardin, vous avez sûrement déjà râlé en voyant votre chien retourner le gazon.

 Cependant, le chien qui creuse dans le sol ou qui enterre son os est aussi un gag courant de BD ou de dessins animés. Mais ce « gag » vient d’un comportement complètement normal. Mais alors : pourquoi les chiens creusent-ils et enterrent-ils leurs os ?

Pourquoi les chiens aiment-ils creuser ?

Dans cette question, il y a deux comportements distincts. Tout d’abord, le fait de creuser. Creuser est en fait un jeu pour votre chien. Cela lui permet de se dépenser et de découvrir des choses enterrées. Plus le chien est autorisé à creuser quand il s’ennuie, plus il le fera, parce que pour lui, c’est un jeu. Si vous voulez que votre chien arrête de creuser, vous avez plusieurs solutions :

  • Le surveiller quand il sort et jouer avec lui quand il commence à s’ennuyer.
  • Grillager les endroits où il n’a pas le droit d’aller, par exemple des parterres de fleurs (attention, cela ne l’empêchera pas de creuser).
  • Aménager un espace, comme un tas de sable dans lequel vous lui faites prendre l’habitude d’aller creuser en enterrant ses jouets dedans.

Pourquoi les chiens enterrent-ils leurs os ?

Il s’agit ici d’une situation différente d’un jeu. En effet, il y a quelques milliers d’années, le chien était un charognard et un chasseur. Cela veut dire qu’il ne savait pas quand serait son prochain repas. Ainsi, quand celui-ci tombait sur une grosse carcasse, il mangeait puis enterrait le reste. Ainsi, il se constituait des réserves – notamment pour une période durant laquelle il ne trouverait plus rien. Ce serait cet instinct qui pousserait nos chiens (qui sont pourtant bien nourris) à conserver le surplus en l’enterrant dans le jardin.

Source

https://lesavaistu.fr/

Grande Barrière: les coraux ayant survécu au blanchissement sont plus résistants


Même si c’est une belle nouvelle, que la Grande Barrière de corail en Australie semble se remettre des épisodes de blanchissement et de devenir plus résistance, rien n’est gagné. C’est peut-être un simple répit avant que les changements climatiques s’accentuent.
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Grande Barrière: les coraux ayant survécu au blanchissement sont plus résistants

 

La partie septentrionale de la Grande Barrière australienne,... (Photo GARY CRANITCH, JAMES COOK UNIVERSITY, archives AFP)

La partie septentrionale de la Grande Barrière australienne, la plus gravement touchée en 2016, l’a « bien moins » été en 2017, selon des chercheurs, alors que certaines parties des coraux ont été soumises aux mêmes niveaux de stress au cours des deux étés.

PHOTO GARY CRANITCH, JAMES COOK UNIVERSITY, ARCHIVES AFP

 

Agence France-Presse
Sydney

Les espèces de la Grande Barrière de corail qui ont survécu au blanchissement dû à l’augmentation de la température de l’eau sont plus résistantes face aux nouveaux épisodes de réchauffement l’année suivante, ont indiqué mardi des scientifiques voyant « le bon côté des choses » pour cet écosystème en danger. 

La Grande Barrière de corail, ensemble de récifs de 2 300 km situé au nord-est de l’Australie et classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, avait été frappée par deux vagues consécutives de blanchissement, en 2016 et 2017.

Sous la pression de facteurs environnementaux inhabituels, comme le réchauffement de l’eau, les coraux stressés expulsent les petites algues avec lesquelles ils ont une relation symbiotique, qui leur donnent couleur et énergie. 

Le blanchissement est un phénomène de dépérissement qui est réversible, puisque les coraux touchés peuvent ensuite retrouver leur couleur si la température de l’eau baisse et que les algues expulsées s’y implantent de nouveau

En 2016 et 2017, des bandes entières de corail ont été endommagées ou sont mortes durant une vague d’événements climatiques sans précédent, en particulier parmi les ramifications en forme de plateaux qui sont les plus sensibles à la chaleur. 

Mais une récente étude publiée dans la revue scientifique britannique « Nature Climate Change » a montré que la réponse du récif avait varié entre les deux années. 

« Nous étions stupéfaits de trouver moins de blanchissement en 2017, alors que les températures étaient encore plus extrêmes que l’année précédente », a expliqué le professeur Terry Hughes de l’Université James Cook (Australie), qui a dirigé l’étude. 

La partie nord de la barrière, qui avait le plus souffert en 2016, a « beaucoup moins » blanchi en 2017, bien que certains récifs aient été soumis à des niveaux de stress thermique similaires les deux étés. 

Dans les zones centrales du récif, les scientifiques ont observé les mêmes niveaux de blanchissement en 2016 et 2017, alors même que la zone a été plus exposée à la chaleur en 2017. 

En outre, les coraux de la zone sud-la moins touchée de la Grande Barrière – qui avaient souffert d’un blanchissement minime la première année n’ont fait état d’aucun blanchissement la seconde. 

« Cela nous a surpris, parce que si les coraux de la zone sud s’étaient comportés de la même façon la deuxième année que la première, 20 à 30 % d’entre eux auraient dû blanchir et ça n’a pas été le cas », a expliqué Terry Hughes à l’AFP. 

« Il semblerait donc que la trace des expériences subies la première année a renforcé les coraux de façon à les acclimater à de plus fortes chaleurs la deuxième année… C’est en quelque sorte le bon côté des choses. »

Selon le professeur Hughes, il est encore trop tôt pour dire si le plus grand récif corallien du monde sera frappé début 2019 par une nouvelle vague de blanchissement, après le printemps caniculaire qui a touché le Queensland, un État australien qui borde la Grande Barrière. 

Des études plus anciennes ont montré que les récifs coralliens risquent l’extinction à l’échelle mondiale si la température à la surface de la Terre augmente de deux degrés Celsius par rapport aux niveaux de l’ère préindustrielle. 

Les récifs coralliens constituent moins de 1 % de l’environnement marin sur la Terre, mais sont reconnus comme l’habitat naturel d’environ 25 % de la vie marine, jouant le rôle de berceau pour de nombreuses espèces de poissons. 

https://www.lapresse.ca/

Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump


Une destitution de Donald Trump, le croyez-vous ? C’est une possibilité, mais je crois plus qu’étant président des États-Unis, cela donne malheureusement une certaine immunité. Pourtant, ce qui est illégal pour un, devrait l’être pour tous, peut importe l’argent en banque ou son statut. Par contre, après un poste de pouvoir, il pourrait faire face à la justice et sans son immunité, il risquera la prison.
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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump

The Associated PressDonald Trump

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d’une procédure de destitution contre Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d’avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

« Ce sont certainement des délits » qui pourraient ouvrir la voie à un impeachment, a déclaré sur CNN Jerrold Nadler, membre de la Chambre des représentants.

Selon un procureur de New York, l’ex-avocat Michael Cohen a agi « en coordination et sous la direction » de Donald Trump pour empêcher deux maîtresses présumées de dévoiler leur relation extraconjugale avec le milliardaire républicain, peu de temps avant l’élection présidentielle.

« En relation avec les deux paiements, Cohen a agi avec l’intention d’influencer l’élection présidentielle de 2016 », dit le procureur pour qui les versements d’argent à ces deux femmes constituent par conséquent des financements de campagne illégaux.

« Nous avons atteint un nouveau palier dans l’enquête », a réagi le sénateur Chris Murphy sur ABC.

« C’est un président qui est nommé comme un co-conspirateur présumé, l’allégation est qu’il a commis au moins deux infractions pour tenter de manipuler l’élection de 2016 », a poursuivi le démocrate.

Donald Trump n’a toujours pas directement commenté cette première mise en cause par la justice américaine, dans ce dossier périphérique à l’enquête russe qui empoisonne sa présidence.

« Le président est totalement blanchi, merci! », avait-il écrit vendredi soir sur Twitter après une cascade de révélations de la justice de New York et du procureur spécial, dévoilant notamment que Moscou aurait proposé une coopération politique à un membre de son équipe de campagne en novembre 2015.

Mais il a limité ses réactions au dossier russe spécifiquement, pour nier une fois de plus toute collusion avec Moscou.

Si les démocrates n’écartent pas la possibilité de lancer une procédure de destitution contre le 45e président des Etats-Unis, ils restent extrêmement prudents.

L’impeachment, une carte politique à risque

Politiquement, l’ »impeachment » est une procédure risquée. Certes les démocrates auront la majorité à la Chambre des représentants à partir de janvier, après leur large victoire aux élections de mi-mandat. Techniquement, ils auront donc la possibilité de voter la mise en accusation de Donald Trump.

Mais le Sénat est resté aux mains des républicains. Or c’est là que se déroulerait le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l’acquitter.

Dans l’histoire américaine, seuls deux présidents ont été sous le coup d’une procédure de destitution, Andrew Johnson au 19e siècle et Bill Clinton. Aucune n’a abouti à une destitution.

Richard Nixon, menacé par le lancement de la procédure a préféré démissionner, englué dans le scandale du Watergate dans les années 70.

« Vous ne lancez pas nécessairement un impeachment contre le président parce qu’il a commis » un délit pouvant ouvrir la voie à une procédure de destitution, a précisé Jerrold Nadler.

« Une procédure de destitution est une tentative d’annuler le résultat de la dernière élection et ne doit être mise en oeuvre que pour des situations très graves », a ajouté l’élu démocrate qui deviendra le président de la commission judiciaire de la Chambre.

Du côté républicain, un certain embarras était palpable même si Marco Rubio, rival malheureux de Donald Trump à la primaire républicaine, a assuré sur CBS que pour l’instant, il n’y avait aucune raison de ne pas continuer à soutenir le président

Le Congrès doit « disposer de tous les faits et de toute l’information » pour se prononcer, a ajouté le sénateur.

Sur cette affaire de financement électoral illégal, la majorité des juristes estime que le président ne peut pas être inculpé comme un justiciable ordinaire, disposant d’une immunité pendant la durée de son mandat.

Adam Schiff, élu démocrate de la Chambre basse, prédit toutefois un sombre avenir au locataire de la Maison Blanche.

« Il y a une réelle éventualité que le jour où Donald Trump quittera le pouvoir, le ministère de la Justice puisse l’inculper. Il pourrait alors être le premier président, depuis un bon moment, à faire face à une vraie possibilité d’emprisonnement », a-t-il déclaré à CBS.

http://journalmetro.com

La sonde Voyager 2, lancée en 1977, atteint l’espace interstellaire


Il n’y a pas à dire, il y a 41 ans, c’était du solide et du durable. En effet, la sonde Voyager 2 même s’il est à des milliards de km de la Terre, il continue à communiquer avec la NASA. Même s’il ne peut utiliser toutes ses fonctions, il demeure quand même opérationnel
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La sonde Voyager 2, lancée en 1977, atteint l’espace interstellaire 

 

The Associated PressPhoto d’archives de Voyager 2

À dix-huit milliards de kilomètres de la Terre, après 41 années de voyage dans le système solaire, la sonde Voyager 2 a atteint une zone où le vent solaire ne souffle plus, a annoncé la NASA lundi.

À cette distance extraordinaire, chaque message de Voyager 2 met 16 heures et demie à atteindre la Terre. Par comparaison, le temps de communication à la vitesse de la lumière est de 8 minutes pour Mars actuellement.

Les scientifiques de la NASA ont confirmé lundi que Voyager 2 était sortie de l’héliosphère, la bulle protectrice de particules et de champs magnétiques créés par le Soleil. L’appareil a traversé l’héliopause, limite au-delà de laquelle ce vent solaire n’atteint plus les objets.

Mais la sonde reste techniquement dans le système solaire, dont la frontière est fixée aux confins du nuage d’Oort, bien au-delà de Pluton, et que la NASA compare à «une grosse bulle épaisse autour du système solaire». Ce nuage, composé probablement de milliards de corps glacés, reste sous l’influence de la gravité du Soleil. Voyager 2 mettra encore 30.000 ans à traverser cette ceinture.

En 2012, Voyager 2 est devenue la plus plus longue et la plus mythique mission de la NASA. Ses instruments continuent d’envoyer des observations.

Lancée alors que Jimmy Carter était président des États-Unis, elle a survolé Jupiter en 1979, puis Saturne, Uranus et Neptune, en 1989.

Comme elle fonctionnait encore après avoir dépassé Neptune, la NASA a continué la mission. Les ingénieurs ont éteint ses caméras pour économiser son énergie.

Sa sonde jumelle, Voyager 1, qui a quitté la Terre seize jours après elle, a atteint l’espace interstellaire en 2012 et continue encore de fonctionner. Mais l’un de ses instruments cruciaux pour mesurer le vent solaire, baptisé Plasma Science Experiment, est tombé en panne en 1980.

«Cette fois, c’est encore mieux», a dit Nicky Fox, directeur de la division d’héliophysique de la NASA.

«Les informations envoyées par les Voyager sur les limites de l’influence du Soleil nous donnent un aperçu inédit d’un territoire vraiment vierge».

Les deux sondes vont «très bien, pour des seniors», a dit Suzanne Dodd, directrice des communications interplanétaires de la NASA.

Selon elle, elles pourraient encore durer cinq ou dix ans, la seule limite étant la perte progressive de capacité de leur générateur à radioisotopes, qui fournit de l’énergie par la désintégration de matériaux radioactifs.

Les sondes emportent chacune des enregistrements de sons et d’images de la Terre sur des plaques en or et en cuivre.

Même éteints, les engins continueront de voyager potentiellement des milliards d’années avec leurs disques, et «ces capsules temporelles pourraient un jour être les seules traces de la civilisation humaine», dit la NASA sobrement dans son communiqué.

http://journalmetro.com/

Les chiens savent quand ils ne savent pas


Ce sont des expériences qui me semblent difficile à prouver quoique je suis convaincu que les chiens se comportent de la même avec leurs sens qu’un être humain qui recherche un objet sans savoir dans quel endroit il est.
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Les chiens savent quand ils ne savent pas

 

 «Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou  | Xtina L via Flickr CC License by

«Je sais que je ne sais rien», disait Socrate, «Wouf» répondait Toutou | Xtina L via Flickr CC License by

Repéré par Peggy Sastre

Comme les primates, ils semblent capables de «métacognition».

 

Repéré sur Learning & Behavior, Institut Max Planck des sciences de l’histoire humaine

Des chercheurs de l’Institut Max Planck viennent de démontrer que les chiens semblent dotés de certaines facultés métacognitives –en l’espèce, qu’ils savent lorsqu’ils n’en savent pas assez pour résoudre un problème et vont activement chercher un supplément d’informations pour y parvenir. Jusqu’à présent, seuls les grands singes (dont nous faisons partie) les rats, les dauphins et les corvidés étaient considérés comme capables de manifester une telle connaissance de leur connaissance.

Pour arriver à ce résultat, les scientifiques du laboratoire DogStudies dirigés par Juliane Bräuer ont conçu une expérience dans laquelle des chiens devaient chercher une récompense –un jouet ou une friandise– cachée derrière une barrière leur permettant de «vérifier» si l’objet était là ou non. Quand les animaux n’avaient pas vu où la récompense était cachée, ils se mettaient à chercher des informations complémentaires significativement plus souvent.

Pour certains spécialistes, ce phénomène n’est pas lié à un processus métacognitif, mais à un comportement instinctif systématique. Pour en avoir le cœur net, Bräuer ont cherché à savoir si les chiens manifestaient le fameux «effet passeport», un phénomène bien connu en sciences cognitives et qui montre que les animaux capables de métacognition dédoublent d’énergie lorsqu’ils traquent quelque chose d’important –comme un passeport perdu, chez les humains. Le test allait se révéler positif chez les chiens de DogStudies: ils ne s’activaient pas de la même manière selon la valeur de la récompense à chercher (jouet versus friandise ou friandise plus ou moins savoureuse).

Pour autant, Bräuer et ses collègues ne veulent pas conclure de manière définitive à l’existence de facultés métacognitives chez les chiens, même si les premières preuves accumulées vont dans ce sens.

«Pour les humains, la vue est très importante dans la recherche d’information. Dans notre expérience, la “vérification” se fondait sur la vue, alors que nous savons que l’odorat est un sens très important pour les chiens».

À l’avenir, les scientifiques voudraient réitérer l’expérience pour voir dans quelles circonstances les chiens font davantage appel à leur vue ou à leur odorat, histoire d’obtenir d’autres informations sur leurs facultés à en rechercher.

http://www.slate.fr/