Un mysté­rieux bien­fai­teur paye l’hô­tel à 70 sans-abri de Chicago pour les sauver du froid


Un bienfaiteur qui n’a pas chercher la gloire (il est resté anonyme) a aider plusieurs dizaines de sans-abris a survivre pendant le froid intense en leur payant des chambres d’hôtel a Chicago.
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Un mysté­rieux bien­fai­teur paye l’hô­tel à 70 sans-abri de Chicago pour les sauver du froid

 

par  Ulyces

Alors que les tempé­ra­tures ont chuté jusqu’à –21°C à Chicago, un bien­fai­teur anonyme a sauvé 70 sans-abri du froid, en leur payant des chambres d’hô­tel.

Le mysté­rieux dona­teur a réagi suite à la ferme­ture d’un refuge qui abri­tait des dizaines de personnes sans domi­cile fixe, rapporte The Inde­pendent. Mercredi 30 janvier 2019, l’un des réser­voirs à gaz, qui servait à chauf­fer les instal­la­tions, a en effet explosé, forçant les auto­ri­tés à fermer le campe­ment.

Entre 150 et 200 personnes étaient logées là, certains ayant été recueillis par l’Ar­mée du Salut, jusqu’à ce que le bien­fai­teur fasse un don permet­tant de mettre à l’abri 70 personnes.

« C’est merveilleux qu’il existe ici une personne qui a décidé d’of­frir une place au chaud à ces gens. Nous sommes ravis qu’ils soient en sécu­rité au moins pour quelques jours », a déclaré Jacque­line Rachev, la porte-parole de l’ONG.

Cet anonyme a déboursé plusieurs milliers de dollars pour s’as­su­rer que les sans-abris soient héber­gés au chaud, dans un établis­se­ment du sud de la ville. La vague de froid qui touche le Midwest depuis mi-janvier 2019 a déjà fait 21 victimes, dont neuf à Chicago. Les méde­cins ont égale­ment soigné de nombreux patients souf­frant d’en­ge­lures, certains n’ayant d’autre option que l’am­pu­ta­tion.

Sources : The Inde­pendent

https://www.ulyces.co

Un hôtel japonais congédie la moitié des robots à son service


Les robots n’ont qu’à bien se tenir, l’humain est encore très utile. Un hôtel au Japon ou le personnel était presque tous des robots a finalement licencié une bonne partie de son personnel robotisé.
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Un hôtel japonais congédie la moitié des robots à son service

 

Un robot à l'apparence de vélociraptor se tient derrière un comptoir de réception à l'hôtel Henn-na.

La réception de l’hôtel Henn-na, tenue par des robots à l’apparence de vélociraptors en août 2018 Photo: AFP/Getty Images / Kazuhiro Nogi

Le premier hôtel robotisé au monde, reconnu comme tel par le Livre Guinness des records en 2015, a depuis mis à pied la moitié des robots de son personnel, a rapporté le Wall Street Journal cette semaine.

Les 243 robots qui travaillent pour l’hôtel Henn-na (« étrange », en japonais) causaient apparemment plus de problèmes qu’ils n’en réglaient, selon des collègues humains.

« C’est plus facile maintenant que nous ne sommes pas fréquemment contactés par des clients qui veulent de l’aide pour régler des problèmes avec les robots », a déclaré un employé de l’hôtel au quotidien américain(Nouvelle fenêtre).

Un client affirme, par exemple, avoir été réveillé à de multiples reprises par l’assistant personnel robotisé de sa suite. En plein milieu de la nuit, la machine lui demandait de « répéter sa requête », répondant apparemment à ses bruits de ronflement.

D’autres visiteurs se sont plaints de la désuétude des appareils, comme les assistants personnels fournis dans les chambres, qui peinent à rivaliser avec Alexa ou Siri pour fournir des réponses à des demandes plus complexes que d’éteindre les lumières.

À la réception, les robots à l’apparence de vélociraptors qui accueillent les clients ne pouvaient accomplir toutes leurs tâches seuls, notamment lorsque les passeports des visiteurs étrangers devaient être numérisés.

« Quand vous utilisez des robots, vous réalisez qu’il y a des endroits où ils ne sont pas nécessaires ou ne font qu’embêter les gens », a affirmé au Wall Street Journal le président de la compagnie propriétaire de l’hôtel, Hideo Sawada.

Ce dernier n’a pas abandonné l’idée d’un hôtel au personnel entièrement composé de robots, mais il dit qu’actuellement, les humains sont plus efficaces pour beaucoup de tâches.

https://ici.radio-canada.ca/

Stressés par la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison


Ce n’est pas vraiment une prison, mais un hôtel qui offre une nuit en isolation sans téléphone, ni horloge, pour s’évader de la vie de tous les jours.
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Stressés par la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison

 

© reuters.

Par: Deborah Laurent

En Corée du Sud, certains habitants ont trouvé un moyen de faire baisser la pression. Stressés par leur travail et les exigences de la vie quotidienne, ils paient pour être mis en prison et être isolés du monde extérieur et injoignables.

Depuis 2013, l’établissement Prison Inside Me propose à ses visiteurs de les isoler pendant 24 heures. Pour 90 dollars la nuit, les gens sont enfermés dans une cellule de 5 mètres carrés sans téléphone et sans horloge. Ils portent un uniforme bleu, ils ont droit à un tapis de yoga, un service à thé, un stylo et un cahier. Ils dorment par terre. Il y a des toilettes individuelles dans cette cellule, quand même plus confortable que celle d’une prison traditionnelle.

Nog Ji-Hyang, qui a fondé l’établissement, dit avoir été inspirée par son mari qui travaillait jusqu’à 100 heures par semaine.

« Il m’a dit qu’il aimerait bien parfois aller en prison une semaine pour se reposer et se sentir mieux. »

L’idée de Prison Indide Me était née. Après un séjour dans son hôtel très particulier, les gens lui disent souvent:

« Ce n’est pas une prison. La vraie prison, c’est là où nous retournons. »

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Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se "marient" et mangent bio


Au Brésil, les animaux de compagnie ont des meilleurs soins, sont souvent mieux traités que des humains. Le monde des affaires a compris que choyer un animal comme un humain pouvait être très rentable. Bien que les animaux apportent de nombreux services sur nos émotions, je crois qu’humaniser un animal fini par apporter des comportements déviants.
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Le Brésil, ce pays où des chiens et des chats ont leurs hôtels, se « marient » et mangent bio

 

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Certains animaux de compagnie sont de plus en plus humanisés au Brésil .

Dans le plus grand pays d’Amérique du Sud, il n’est pas rare que chats et chiens soient traités comme des êtres humains par leur propriétaire. Un phénomène qui interpelle et questionne. Imaginez un monde où ces animaux de compagnie sont vêtus des pattes à la tête comme de véritables petits humains.

Un monde dans lequel les boulangeries pour humains côtoient celles pour canins. Où le prix d’une consultation médicale est plus élevé, et le service meilleur, pour une bête à quatre pattes, que pour ses amis homo sapiens.

Un monde enfin, où les anniversaires et mariages d’animaux de compagnie ont la cote et qui propose des chambres d’hôtels douillettes vouées à la procréation canine. Ce monde existe. Il suffit de traverser l’Atlantique pour le découvrir.

Quatrième population d’animaux de compagnie au monde

Le Brésil, l’un des pays les plus inégalitaires au monde, compte la quatrième population d’animaux de compagnie et la deuxième plus grande population de chiens et de chats de la planète : plus de 52 millions de chiens et 22 millions de chats.

Certes, avec une population de plus de 200 millions d’habitants, ce chiffre est à relativiser, mais il est en tout cas indéniable que l’animal de compagnie bénéficie d’un statut à part : plus de la moitié des familles brésiliennes en possède.

Un énorme potentiel financier

Les industriels ont bien perçu le potentiel financier de ce secteur. Selon l’associação brasileira da indústria de produtos para animais de estimação, le marché des animaux de compagnie a généré un chiffre d’affaires de 18,9 milliards de reals en 2016 (4,7 milliards d’euros), soit une croissance de 4,9 %.

0,37 % du PIB national serait assuré par ce marché. Un chiffre d’affaires qui classe le Brésil à la troisième place mondiale, derrière les États-Unis et le Royaume Uni. A titre de comparaison, la France est à la cinquième place du classement.

Des animaux traités comme des enfants

Un chiffre d’affaires qui croît, tout comme l’humanisation des animaux.

« Environ 30 % de ma clientèle humanise son animal de compagnie », témoigne Thaïs Vianna, responsable d’une clinique vétérinaire dans le quartier Villa Mariana de São Paulo.

Une réalité qui profite à certains secteurs. Le nombre de consultations nutritionnelles a bondi au sein du cabinet de la jeune femme.

« Depuis trois ans, de plus en plus de personnes souhaitent donner à leur chien la même nourriture qu’elles consomment : bio et à base de produits frais », note-t-elle.

Un constat que confirme Daniela Ramos, vétérinaire comportementaliste à São Paulo. « Les propriétaires interprètent les comportements de leurs animaux et imaginent ce qu’ils pensent. Ils s’occupent de leur animal non pas en fonction des besoins naturels de celui-ci, mais en fonction de leurs propres désirs. Les chiens par exemple sont punis avec les mêmes méthodes que celles employées par les Brésiliens pour éduquer leurs enfants », souligne-t-elle.

« Les gens n’ont plus de temps à accorder à d’autres personnes »

La spécialiste pointe la modernité croissante de son pays pour expliquer ce phénomène.

« Le monde moderne est trop rapide, trop compétitif, trop matérialiste. Les gens n’ont plus le temps à accorder à d’autres personnes. Les animaux les remplacent et finissent par être traités et aimés comme s’ils étaient des humains. »

Daniela Ramos estime toutefois que cette attention portée à l’animal a également des vertus positives. L’animal est de plus en plus présent dans certains lieux de vie comme les hôpitaux ou les entreprises, et améliore le quotidien et le moral de leurs amis humains.

JULIE PHILIPPE

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Le Saviez-Vous ► Les cinq choses à vérifier lorsque vous entrez dans une chambre d’hôtel


En vacances, en visite, ou pour affaires, on séjourne dans des hôtels, certains dispendieux, d’autres économiques. Il essentiel avant de prendre ses aises de faire une petite inspection des lieux
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Les cinq choses à vérifier lorsque vous entrez dans une chambre d’hôtel

© getty.

Source: Bustle

Que vous séjourniez dans un hôtel cinq étoiles ou dans une auberge de jeunesse, vous devriez toujours vérifier certains éléments de votre chambre avant de déballer vos affaires et de vous jeter dans le lit.

Les punaises de lit

Oui, même les hôtels les plus luxueux peuvent être infestés de punaises de lit. Contrairement aux idées reçues, ces petits parasites ne sont pas attirés par la saleté mais bien par la chaleur, humaine de préférence. Afin d’éviter de dormir entourés de punaises de lit, et de risquer de les ramener chez vous, vous feriez donc mieux d’inspecter la literie de l’hôtel dans lequel vous séjournez. Pour ce faire, soulevez la couette et vérifiez s’il n’y a pas de trace de punaises de lit dans les plis des draps et du matelas à l’aide de la lampe torche de votre téléphone.

La propreté

Bien que les chambres d’hôtel soient passées à l’aspirateur et nettoyées entre chaque client, certaines surfaces sont souvent négligées par le personnel d’entretien. Pour vous assurer que votre chambre est bien propre, emportez quelques lingettes nettoyantes avec vous afin de désinfecter la télécommande, le bureau, la tête de lit ou encore la lunette des toilettes. Juste au cas où.

Le minibar

Assurez-vous que le minibar est bien rempli. S’il manque ne fut-ce qu’une seule petite bouteille, cette dernière pourrait en effet être ajoutée à votre facture finale. Si vous remarquez qu’il manque quelque chose, appelez simplement la réception afin de le signaler. Le personnel en prendra alors note et s’assurera que cela ne sera pas ajouté à vos frais.

Le plan d’évacuation

Consultez toujours le plan d’évacuation. Normalement, il doit être affiché sur un mur ou sur le dos de la porte et être facilement consultable. En cas d’urgence ou d’incendie, vous saurez ainsi exactement quoi faire et dans quelle direction vous diriger pour quitter les lieux.

Débarrassez-vous du couvre-lit

Contrairement aux draps, le couvre-lit n’est pas souvent lavé et ne sert qu’à décorer la pièce. Dès votre arrivée, ôtez-le du lit et rangez-le dans une armoire. Cela vous évitera de vous blottir dans une couette pleine de poussière.

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Le béton mange les côtes de la Méditerranée


L’argent, toujours l’argent au détriment de l’environnement. Pour plaire aux touristes, quoi de plus beau que de faire des hôtels sur le bord de la mer. Bétonnons encore et encore tant pis pour la Méditerranée pourvu que les touristes peuvent séjourner dans les hôtels.
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Le béton mange les côtes de la Méditerranée

 

Des édifices à Benidorm, commune d'Espagne caractérisée par... (JOSE JORDAN, archives AFP)

Des édifices à Benidorm, commune d’Espagne caractérisée par un urbanisme où domine le béton.

JOSE JORDAN, ARCHIVES AFP

 

ISABELLE WESSELINGH AVEC LES BUREAUX DE AJACCIO, BEYROUTH, MADRID
Agence France-Presse
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Hôtel géant illégalement construit dans un parc naturel espagnol, complexe touristique menaçant des salines historiques au Liban, constructions trop proches du rivage en France : l’urbanisation et l’explosion du tourisme en Méditerranée mettent en danger sites naturels et activités traditionnelles.

Avec ses 46 000 kilomètres de littoral répartis entre 21 pays, la Méditerranée concentre environ un tiers du tourisme mondial. Le nombre de visiteurs internationaux pourrait passer de 58 millions en 1970 à 500 millions en 2030, selon Plan Bleu, un organisme travaillant au sein du Programme de l’ONU pour l’environnement.

« Mais le modèle du tourisme actuel n’est pas vraiment durable et la forte croissance du secteur conduira à une aggravation des pressions environnementales », relève-t-il.

La population côtière ne cesse aussi de croître. Elle a plus que doublé entre 1970 et 2000 sur les rives sud et orientale, de 32 à 75 millions, selon Plan bleu.

Même si le renforcement des lois dans certains pays et la Convention de Barcelone ont amélioré la protection des côtes, des abus demeurent.

Espagne, 21 étages de bétonnage sauvage

Les 8000 kilomètres de côtes de la très touristique Espagne ont été soumis à de multiples pressions depuis le premier boom de la construction des années 1970 jusqu’à l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

Le littoral est déjà bétonné sur une profondeur de 500 mètres à l’intérieur des terres dans plusieurs provinces, notamment « à 81 % dans celle de Malaga (sud) », relevait en 2016 un organisme indépendant, l’Observatoire de la durabilité.

Bâti à Algarrobico, dans un parc naturel protégé d’Andalousie il y a 15 ans, un hôtel, monstre blanc de 21 étages, symbolise la construction anarchique et illégale au début du XXIe siècle.

Voué à la démolition -la Cour suprême ayant définitivement conclu à son illégalité-, « il reste debout parce que de multiples procès sont en cours pour savoir s’il faut indemniser le propriétaire et par manque d’action politique », indique à l’AFP Pilar Marcos, une responsable de Greenpeace Espagne.

Liban, littoral privatisé

Au Liban, quasi impossible d’aller à la mer sans payer.

« Il n’y a plus que 20 % de la côte actuellement en libre d’accès. Le reste a été privatisé » principalement pour des complexes touristiques, indique à l’AFP Jad Tabet, président de l’Ordre des ingénieurs et des architectes.

En 2012, un rapport du ministère des Transports montrait qu’environ cinq millions de mètres carrés du littoral sont construits illégalement.

« Il y a une démission totale de l’État face aux intérêts des privés bien introduits », regrette-t-il.

Un nouveau projet de complexe touristique dans la région d’Anfeh (nord) suscite la crainte des défenseurs de l’environnement et du patrimoine.

Il menace une des plus anciennes salines de Méditerranée située dans une zone riche archéologiquement et ayant « l’eau la plus propre du littoral libanais », selon la biologiste Sammyjoe Lycha.

Hafez Jreij, paludier depuis son enfance et opposant au projet, raconte à l’AFP que le promoteur lui a lancé :

« La production traditionnelle de sel est sans valeur. Laissez-nous cette zone côtière ».

France, protection, mais pressions

Depuis 1986, la France s’est dotée d’une « loi littoral » qui a permis, selon le ministre de l’Environnement, de « préserver de l’urbanisation » les quelque 15 000 kilomètres de côte « malgré la pression foncière ».

Mais récemment, des députés de la majorité ont voulu la remettre en cause. Face au tollé, ils ont reculé. Mais les abus n’ont pas disparu. Dans l’île de Corse, l’association de défense de l’environnement U Levante a obtenu après 20 ans de procédure une décision judiciaire de démolition pour une villa construite par un riche investisseur suisse soutenu par la mairie de Bonifacio, sur le site classé de Paraguan (sud).

Malgré une décision de justice d’expulsion, une paillote occupant illégalement le domaine public maritime à Calvi et réalisant un chiffre d’affaires annuel de 700 000 euros, est toujours là et devra payer une astreinte de 1000 euros par jour à compter du 15 juin en cas de maintien.

Le Conservatoire du littoral, un organisme public, a toutefois réussi à protéger 200 000 hectares en métropole, sur le littoral et autour des grands lacs. Il y encourage tourisme et activités durables. Un modèle envié par beaucoup en Espagne ou à Chypre.

http://www.lapresse.ca/

L’air conditionné de votre chambre d’hôtel


Probablement que ce sont pas tous les hôtels dans le monde qui le côté propreté laisse vraiment à désiré, mais certains objets sont pas nettoyer à fond comme l’air climatisé, la ventilation ainsi que sèche-cheveux. Il peut avoir beaucoup d’allergène qui pourrait affecter la santé
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L’air conditionné de votre chambre d’hôtel

 

© thinkstock.

Et vous n’utiliserez plus le sèche-cheveux ni les verres mis à votre disposition dans votre chambre non plus.

Chris Johnston est un ancien directeur d’hôtel. Dans une interview à Bustle, il révèle qu’il vaut mieux éviter d’allumer l’air conditionné, le chauffage ou la ventilation de la chambre dans laquelle on dort. Les germes sont nombreux:

« Si le personnel de l’hôtel ne nettoie par les filtres ou au moins la partie supérieure visibles, une fois l’appareil allumé, les particules remplissent la pièce et les poumons. »

Parmi les exemples concrets de l’impact d’une ventilation mal entretenue: l’air conditionné est responsable d’une récente épidémie de grippe aux Emirats Arabes Unis.

Le Docteur Jimmy Joseph de l’hôpital universitaire d’Abu Dhabi a confié à Gulf News que les systèmes d’air conditionné hébergent des allergènes « et les maladies respiratoires liées aux allergies sont particulièrement fréquentes aux Emirats Arabes Unis ».

Evitez également de faire usage des verres qui sont proposés dans votre chambre. Une vidéo publiée en décembre montrait les femmes de ménage de deux hôtels de luxe en Chine nettoyer les toilettes d’une salle de bain avec une brosse et utiliser cette même brosse pour nettoyer les verres et les tasses pour le thé. On peut également les voir tremper les serviettes de bain dans les toilettes et les utiliser pour nettoyer le plancher. L’incident a eu lieu dans des hôtels cinq étoiles à minimum 640 dollars la nuit. La vidéo a été prise par un journaliste qui s’est fait passer pour un membre du personnel d’entretien.

Dans certains hôtels, le sèche-cheveux contient encore plus de germes que le siège des toilettes. La raison? Le personnel de chambre se préoccupe des toilettes, de la baignoire et des éviers dans une salle de bain. Le sèche-cheveux est touché par de nombreuses mains étrangères mais n’est pas vu comme un objet sale. On ne le nettoie que très rarement. Bref, mesdames, prenez le vôtre…

http://www.7sur7.be