Sur ton chemin


Chaque vie a un chemin à suivre, il n’est pas tout à fait droit, ni tout à fait calme, ni tout à fait heureux. Il y a toujours quelque chose qui arrive qui doit nous obliger à faire des choix.
Nuage

 

Sur ton chemin

 

« Sur ton chemin il y aura des instants où tu feras des arrêts.
D’autres sur lesquels tu feras des embardées.
D’autres où tu marcheras avec des gens qui te sont proches.
D’autres où tu devras marcher seul…
Il y aura des jours où tu seras heureux…
D’autres où tu te sentiras triste…
Mais il ne faut pas t’inquiéter.
Tu n’as pas pris le mauvais chemin.
C’est la vie tout simplement. »

Lynn Farwin

Le Saviez-Vous ► Comment les fourmis retrouvent-elles leur nid ?


Dans cette immensité d’espace, comment des fourmis peuvent-elles retrouver leur nid ? Ont-elles une mémoire visuelle ? Un sens de la distance ?
Nuage

 

Comment les fourmis retrouvent-elles leur nid ?

 

Fourmis géantes (Paraponera Clavata) au Palais de la Découverte de Paris, en octobre 2013.

Comment les fourmis retrouvent-elles leur nid ?

FP PHOTO / ERIC FEFERBERG

Par Julie Lacoste

Pour retrouver leur nid, on savait que les fourmis pouvaient compter leurs pas pour faire chemin arrière. Mais des chercheurs ont découvert qu’elles utilisaient également une autre méthode toute aussi efficace.

NAVIGATION. Comment les fourmis parviennent-elles à rentrer chez elles ? Matthias Wittlinger, neurobiologiste à l’Université d’Ulm en Allemagne, et son associée Sarah Pfeffer, ont étudié cette question et ont publié leurs résultats dans Science en 2016. Ils se sont intéressés à la fourmi du désert, Cataglyphis bicolor, appelée plus couramment fourmi du Sahara.

 

Les fourmis du désert, bien que résistantes à la chaleur, ont dû développer des techniques pour retrouver leur nid le plus rapidement possible et ne pas errer trop longtemps sous des températures pouvant atteindre les 70°C. Des travaux bien antérieurs avaient déjà montré que les fourmis comptaient leurs pas lorsqu’elles s’éloignaient afin de faire demi-tour et d’effectuer le même nombre de pas dans l’autre sens.

Désormais, les deux scientifiques allemands émettent une nouvelle hypothèse : ces fourmis utiliseraient également un autre système de navigation, appelé « intégration du trajet ». Concrètement, à la manière d’un conducteur de voiture regardant dans son rétroviseur, les fourmis enregistreraient visuellement les objets se trouvant sur leur chemin et apprécieraient les distances. Elles pourraient même aussi se souvenir de la direction du nid en fonction de la polarisation de la lumière.

EXPÉRIENCE. Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs se sont servis d’un comportement particulier des fourmis de cette espèce. Les ouvrières, quand elles s’éloignent du nid, se font transporter par des récolteuses, davantage habituées au monde extérieur. Ils ont placé un coupe de porteur/porté dans un tunnel, puis, au bout de 10 mètres parcourus, les ont séparés afin d’observer le comportement de l’ouvrière. Dans un premier temps, celle-ci a bien sûr tenté de retrouver sa congénère. Mais ensuite, elle est finalement parvenue à rentrer au nid, seule. N’ayant pas touché le sol à l’aller (puisqu’elle était portée), elle ne pouvait pas compter ses pas. Elle a donc utilisé exclusivement l’autre système et a retenu le chemin grâce à des éléments visuels. Dans un second temps, les scientifiques ont bandé les yeux de l’ouvrière à l’aller. Résultat, une fois seule, celle-ci n’a pas été capable de retrouver son chemin, confirmant ainsi qu’elle avait bien utilisé la vision pour se repérer la première fois. D’après les chercheurs, les deux systèmes seraient indépendants et ne communiqueraient pas l’un avec l’autre.

 

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La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune


Je ne sais pas si un jour, l’humain ira habiter sur Mars ou sur la Lune, mais l’idée de planter des pommes de terre comme dans le film « Seul sur Mars » continue faire du chemin. La Chine veut tenter de planter des pommes de terre sur la face caché de la lune, qui en plus d’être sombre, il doit faire drôlement froid.. Si la Lune n’est pas colonisée, cela fera cher de la patate dans l’assiette.
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La Chine va faire pousser des patates sur la face cachée de la Lune

 

par  Laura Boudoux

Le robot de la mission Chang’e-4

Ce samedi 8 décembre 2018, une fusée à destination de la face cachée de la Lune sera lancée depuis la province du Sichuan, en Chine. Si la mission est un succès et que l’atterrissage se fait sans encombre, l’objectif sera ensuite d’enquêter sur cette partie du satellite, très accidentée, rapporte Scientific American.

Les chercheurs tenteront notamment d’étudier la possibilité de faire pousser des plantes, au sein de cet environnement à faible gravité.

« Cette mission est sans aucun doute un accomplissement important et significatif dans l’exploration lunaire », a annoncé Carolyn van der Bogert, spécialiste de la géologie planétaire à l’université Westfälische Wilhelms de Münster, en Allemagne.

L’une des expériences menées sur la Lune, si le vaisseau Chang’e-4 atterrit, sera de planter des graines, notamment de pommes de terre. Les scientifiques pourront alors observer si les plantes poussent et accèdent au processus de photosynthèse, au sein d’un environnement scellé et climatisé à basse densité.

« Lorsque nous franchirons le pas vers l’habitat humain à long terme sur la Lune ou sur Mars, nous aurons besoin d’installations sous serre et nous devrons vivre dans une sorte de biosphère », explique Anna-Lisa Paul, scientifique en horticulture à l’Université de Floride de Gainesville.

À terme, l’Administration spatiale nationale de Chine (CNSA) a pour objectif de créer une base pour l’exploration humaine sur la Lune. Chang’e-4 sera le deuxième engin chinois à opérer un atterrissage en douceur sur la surface de la Lune, après Chang’e-3, arrivé sur le satellite en 2013.

Sources : Scientific American

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Une grotte gigantesque découverte au Canada


Existe-t-il des coins inexplorés sur notre planète, probablement que oui. Mais au Canada ? Une grotte a été découverte en Colombie-Britannique au Canada et malgré la grandeur de cette grotte elle n’aurait jamais été explorer jusqu’en septembre dernier.
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Une grotte gigantesque découverte au Canada

 

 

par Brice Louvet

 

Une équipe de chercheurs annonce la découverte d’une énorme grotte en Colombie-Britannique, au Canada. Malgré sa grande taille, elle serait passée inaperçue depuis toujours.

Elle vient d’être surnommée le “Puits du Sarlacc”. Un nom qui fait ici référence à la créature vermiforme géante vivant dans les sables de Tatooine, dans la Mer de Dunes, retrouvée dans l’univers de Star Wars. Une équipe de géologues annonce en effet la découverte d’une grotte auparavant inconnue, un trou béant dissimulé dans le parc provincial Wells Grey en Colombie-Britannique.

« C’est vraiment énorme »

« Ma première réaction a été de penser qu’il ne pouvait pas avoir de grotte là-bas, c’est impossible, explique à Global News Catherine Hickson, géoscientifique en charge de l’expédition. C’est énorme. C’est vraiment énorme ».

La grotte, découverte en avril dernier alors que des responsables du parc tentaient de compter les effectifs de caribous dans la région, est aujourd’hui décrite par les chercheurs comme « une grotte d’importance nationale ». Pour eux, il s’agit d’une nouvelle « découverte majeure dans l’Ouest canadien ».

grotte Canada

 

Une grotte gigantesque découverte en Colombie-Britannique, au Canada, fera l’objet d’étude au cours de ces prochains mois. Crédits : Catherine Hickson

Les dimensions restent en effet très impressionnantes : 100 mètres de long pour une soixantaine de mètres de large. Comme le souligne au Canadian Geographic le spéléologue John Pollack, qui a tenté une première approche en septembre dernier :

« Je suis allé dans certaines des plus grandes grottes du monde. Cette entrée est vraiment immense, et pas seulement selon les normes canadiennes », dit-il.

Mais alors comment une ouverture aussi immense a-t-elle pu passer inaperçue pendant tout ce temps ?

Enfouie sous la neige ?

Pour les chercheurs, il est possible que le site du parc provincial Wells Grey se soit historiquement retrouvé enfoui sous une couverture de neige toute l’année, il y a peut-être 20 à 50 ans. La vallée reste par ailleurs très difficile d’accès, uniquement fréquentée par les rennes. D’où probablement l’absence de données concernant cette grotte.

« L’entrée est suffisamment remarquable pour que les alpinistes, les spéléologues ou le personnel du parc aient rédigé cette tentative de descente si elle avait été rencontrée au cours des 40 ou 50 dernières années, poursuit John Pollack. Aucun récit de ce genre n’existe dans la littérature sur la spéléologie ou l’alpinisme ».

L’emplacement exact de la grotte n’a pour l’heure pas encore été dévoilé dans le but de protéger son environnement. Une première descente (80 mètres) a été tentée en septembre dernier, et les chercheurs comptent bien poursuivre les analyses au cours de ces prochains mois.

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Climat: le monde appelé à ne «pas trahir» les générations futures


Ceux qui sont conscients de l’urgence d’agir perdent l’espoir de diminuer l’impact des changements climatiques. Ces dernières années, nous sommes témoins des conséquences. C’est cela qu’on veut laisser à nos enfants et petits enfants ? Vraiment ?
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Climat: le monde appelé à ne «pas trahir» les générations futures

 

AFP

Face au sombre constat d’un monde loin d’être sur les bons rails pour freiner le réchauffement climatique, des pays particulièrement menacés par ses impacts dévastateurs ont appelé lundi les plus riches à faire plus, pour ne «pas trahir» les générations futures.

Malgré les preuves irréfutables, le monde «ne va pas du tout dans la bonne direction» pour freiner le changement climatique, a mis en garde le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres lors d’un sommet organisé au 2e jour de la 24e Conférence de l’ONU sur le climat à Katowice, en Pologne.

Pour «beaucoup de gens, de régions et même de pays, c’est déjà une question de vie ou de mort», alors «il est difficile de comprendre pourquoi nous, collectivement, avançons toujours si lentement, et même dans la mauvaise direction», a-t-il ajouté devant un parterre clairsemé de chefs d’État et de gouvernements.

Mais pour les pays en développement déjà particulièrement touchés par la multiplication des sécheresses, des tempêtes ou l’élévation du niveau des océans, ce sont les pays riches qui doivent faire plus, pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et pour aider le Sud à se préparer aux catastrophes.

«Nous avons le sentiment d’avoir été punis pour des erreurs que nous n’avons pas commises. La communauté internationale doit faire en sorte que justice soit faite», a déclaré la présidente du Népal Bidhya Devi Bhandari, évoquant la fonte des glaciers himalayens.

«À ceux qui traînent les pieds, je dis simplement: faites-le», a renchéri le premier ministre fidjien Frank Bainimarama, président de la COP23, appelant «sans équivoque» à relever les ambitions. «Que Dieu nous pardonne, si nous ignorons les preuves irréfutables, nous deviendrons la génération qui a trahi l’humanité».

L’Accord de Paris de 2015, dont les règles d’application doivent être finalisées pendant les deux semaines de cette COP, vise à limiter le réchauffement de la planète à +2°C par rapport à l’ère pré-industrielle et idéalement à +1,5°C.

Un récent rapport des scientifiques du GIEC, tout en évoquant les nettes différences en termes d’impacts attendus entre ces deux objectifs, a aussi souligné qu’il faudrait, pour rester sous +1,5°C, réduire les émissions de CO2 de près de 50% d’ici à 2030 par rapport à 2010.

«Le mal absolu»

Pour aider les pays en développement à réduire leurs propres émissions et à s’adapter aux impacts du réchauffement, les pays du Nord ont promis de porter d’ici 2020 leurs financements à 100G$ par an. Mais cet objectif, loin des besoins colossaux, n’est pas encore atteint.

Dans un contexte géopolitique peu propice aux engagements, et alors qu’aucun des pays du G20 n’était représenté au plus haut niveau à Katowice, la Banque mondiale a fait sensation, annonçant sous les applaudissements une mobilisation de 200 milliards de dollars pour 2021-2025.

«Cela dépend de chacun de faire tout ce qu’il peut contre le changement climatique, sinon, nos enfants et nos petits-enfants ne nous le pardonneront pas», a plaidé sa directrice générale Kristalina Georgieva.

«Les leaders politiques doivent commencer à remettre en cause les intérêts qui perpétuent la crise climatique», a de son côté plaidé Baron Divavesi Waqa, président de l’île de Nauru, en référence aux énergies fossiles. «Les puissants ont toujours joué avec d’autres règles, mais ils ne peuvent échapper aux lois de la physique.»

Invité surprise du sommet, l’ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a lui aussi pris pour cible les énergies fossiles.

«J’aimerais être Terminator dans la vraie vie pour voyager dans le temps et arrêter les énergies fossiles quand elles ont été découvertes», a déclaré l’ancien acteur. «Le mal absolu, ce sont les énergies fossiles, le charbon, l’essence, le gaz», a-t-il insisté devant le président polonais de la COP24 Michal Kurtyka dont le pays continue à défendre son industrie du charbon.

La Pologne a d’ailleurs ouvert à la signature des États la «déclaration de Silésie» pour une «transition juste», que certains observateurs voient comme une excuse pour ralentir le passage à une économie bas-carbone. Ce texte, signé notamment par l’UE, met en avant les risques pour les travailleurs dont les emplois pourraient disparaître en cas de sortie des énergies fossiles.

«Nous ne pouvons pas mettre en œuvre des politiques climatiques contraires à la volonté de la société et au détriment des conditions de vie», a insisté le président polonais Andrzej Duda, en référence à la crise des «gilets jaunes» qui secoue la France.

Un mouvement parti de revendications contre la hausse de la fiscalité écologique sur les carburants.

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En seulement trois mois, l’Australie a réduit de 80 % son utilisation des sacs plastique


En prenant l’initiative d’interdire des sacs de plastiques dans 2 supermarchés en Australie, c’est 1,5 milliard de sacs qui ne sont pas dans l’environnement. C’est vraiment incroyable. Si ce pays a réussi à diminuer de 80 % l’utilisation des sacs en plastique, comment il se fait qu’ailleurs nous sommes loin de ce résultat
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En seulement trois mois, l’Australie a réduit de 80 % son utilisation des sacs plastique

 

par  Dylan Kuperblum

 

Il y a trois mois, les deux plus grandes chaînes de supermarchés australiennes ont décidé de ne plus proposer de sacs plastique à usage unique à leurs clients, entraînant une réduction de 80 % de la consommation globale des sacs en plastique dans le pays, rapportait le Guardian le 2 décembre.

À l’été 2018, les supermarchés Coles et Woolworths s’étaient en effet engagés à interdire l’usage de ces sacs plastiques. Pendant une courte période, Coles a pris la décision un peu tiède de faire payer ses sacs plastique, plutôt que de les interdire. Mais quelques mois plus tard, l’interdiction complète des sacs plastique est entrée en vigueur et on prévoit des répercussions significatives en matière d’impact environnemental.

Selon la National Retail Association (NRA) australienne, l’interdiction de l’usage de sacs plastique a empêché l’introduction d’1,5 milliard de sacs dans l’environnement. En Australie, la Nouvelle-Galles du Sud reste le dernier État australien à ne pas avoir légiféré pour éliminer progressivement les sacs en plastique.

 Pour David Stout, responsable de la politique industrielle de la NRA, « il est temps d’agir et de cesser de compter sur l’interdiction des supermarchés pour faire le travail ».

En octobre dernier, l’Union européenne a voté en faveur de l’interdiction complète des plastiques à usage unique d’ici 2021, bien que ses États membres doivent encore approuver la loi. Mais l’exemple de l’Australie prouve qu’une simple interdiction a immanquablement un effet immédiat.

Source : The Guardian

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