Une note d’Einstein sur le bonheur adjugée à 1,56 million de dollars


Une note écrite par la main d’Albert Einstein sur la clé du bonheur s’est vendue a plus 1 million de dollars. Le plus cocasse est la citation face à cette vente phénoménale
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Une note d’Einstein sur le bonheur adjugée à 1,56 million de dollars

 

© afp.

Par: rédaction
  Source: AFP

Une note manuscrite du physicien Albert Einstein sur le secret du bonheur a été adjugée mardi à Jérusalem pour 1,56 million de dollars alors qu’elle était initialement estimée entre 5.000 et 8.000 dollars, a indiqué la salle des ventes à l’AFP et sur internet.

L’acheteur qui a acquis le document en renchérissant par téléphone est un Européen qui a souhaité conserver l’anonymat, a dit la salle des ventes. D’une première offre de quelques milliers de dollars, la vente a gravi les sommets pendant une vingtaine de minutes, avec deux acquéreurs potentiels se disputant âprement par téléphone la feuille de papier jauni portant l’écriture du grand homme.

« Une vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du succès qui implique une agitation permanente »,

avait griffonné Einstein en allemand sur du papier à en-tête de l’Imperial Hotel de Tokyo, où il séjournait en 1922.

http://www.7sur7.be/

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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus


De belles découvertes ont été faites à Jérusalem et Galilée qui apporte une meilleure connaissance de la façon que vivaient les gens à l’époque de Jésus
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Des découvertes archéologiques éclairent sur la vie à l’époque de Jésus

 

Parmi les dizaines d'objets découverts figurent des vases,... (PHOTO AMIR COHEN, REUTERS)

Parmi les dizaines d’objets découverts figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques (photo) et des clous ayant servi à des crucifixions.

PHOTO AMIR COHEN, REUTERS

Agence France-Presse
BET SHEMESH

 

Des dizaines d’objets datant du Ier siècle présentés dimanche par l’Autorité des antiquités israéliennes font partie des découvertes archéologiques récentes qui rendent plus compréhensible aux historiens la vie à l’époque de Jésus-Christ, selon un responsable.

Parmi les dizaines d’objets découverts dans la région de Jérusalem et en Galilée, où, selon la tradition, Jésus a vécu, et présentés dimanche figurent des vases, des ustensiles de cuisine, des bijoux, des restes de pressoir à vin, des ossuaires avec des inscriptions hébraïques et des clous ayant servi à des crucifixions.

«Maintenant nous pouvons décrire de façon très précise la vie quotidienne de cette époque, de la naissance, à travers les habitudes alimentaires, les voyages effectués, et jusqu’à la mort avec les rites funéraires», explique à l’AFP Gideon Avni, directeur de la division archéologique des Antiquités israéliennes.

«Ces 20 dernières années, nous avons fait un bond dans la compréhension du mode de vie de Jésus et de ses contemporains», indique-t-il. «Chaque semaine, de nouveaux éléments sont découverts et permettent de mieux connaître cette période».

Ainsi, «nous retrouvons sur des ossuaires des noms de personnalités connues grâce aux textes de cette époque», dit le professeur Avni.

L’Autorité conserve plus d’un million d’objets découverts dans des fouilles et en reçoit chaque année plus de 40 000 nouveaux en provenance de 300 sites environ, selon M. Avni.

«L’essentiel pour nous est de pouvoir comprendre très précisément le mode de vie à l’époque de Jésus, de la naissance à la mort», a expliqué l’archéologue.

L’Autorité des antiquités a par ailleurs présenté dimanche des pièces de monnaie de l’époque byzantine découvertes récemment lors de fouilles dans les vestiges d’un bâtiment qui servait aux pèlerins chrétiens, près de Jérusalem.

Ces neuf pièces datant du IVe au VIIe siècle ont été retrouvées dans un mur comme si leur propriétaire avait tenté de les cacher, selon l’archéologue Annette Landes-Nagar.

«Cette découverte constitue une preuve de l’invasion perse à la fin de la période byzantine, qui a amené à l’abandon de ce site chrétien», selon Mme Landes-Nagar.

http://www.lapresse.ca/

Le saviez-vous ► Origine des tatouages


Tant qu’a parler de tatouage ….  Dire depuis quand il existe le tatouage serait probablement hasardeux, par contre nous savons que cela à commencé dans de lointain pays. Dans ses débuts le tatouage s’il n’était pas fait avec du henné, devait être atrocement douloureux et sujet a divers infections .. chose qui aujourd’hui a beaucoup changer … A notre époque, on peut tatouer n’importe ou sur le corps, bras, dos, langue et même dans les yeux
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Origine des tatouages

L’histoire du tatouage (tatoo) est très difficile à retracer, car même s’il s’agit d’une pratique ancestrale, on ne peut pas encore la situer avec exactitude dans le temps.

Le mot tatouage tire son origine du tahitien « TA-TU » qui dérive lui-même de l’expression « TA-ATOUAS », composée de « TA » (dessin) et « ATOUAS » (esprit). En effet, les indigènes marquaient ainsi leur corps afin de se concilier les grâces, la protection et les faveurs de leur esprit, de leur « ange gardien ».

La première description d’une marque distinctive se trouve dans la bible (gen IV – 15) : « et YHVH mit un signe sur CAïN pour que ne le frappe pas qui le rencontrerait. »

Où et quand le tatouage est-il né ?
Difficile à dire avec certitudes, en tout cas certainement pas en Chine comme le veut une légende tenace ; la légende hindoue de CYRROHEE et BANTAS en fait mention.

Par contre nous avons une preuve et une attestation beaucoup plus scientifiques et irréfutables par la découverte d’une momie d’une prétresse d’HATOR datant de la XIè dynastie (2200 av JC) qui présente clairement des marques de tatouages sur le corps. On peut également voir au musée de Léningrad, le corps d’un guérrier SHIITE conservé dans les glaces pendant quelques 2000 ans, découvert en parfait état de conservation en 1947 et dont les bras sont recouverts de tatouages sophistiqués.

Plus prés de nous et en Europe, on en trouve traces chez les gaulois, les éthnies « britanniques » (CESAR note dans « De bello gallica » que tous les bretons se colorent la peau avec une matière colorante de teinte bleue ».).

Les romains utilisaient le tatouage pour marquer les mercenaires, les esclaves, criminels et hérétiques. Ainsi après la bataille de HASTINGS, le corps décapité et mutilé du roi ARNOLD put être identifié par le mot « EDITH » qu’il portait tatoué sur sa poitrine. Les premiers chrétiens d’orient, et en particulier les Coptes se faisaient tatouer des symboles de leur religion, cette coutume s’est d’ailleurs perpétué longtemps (jusqu’au XXè siècle) parmi les pèlerins de passage à Jérusalem. Au moyen-âge, Rome interdit le tatouage.

HISTORIQUE DU TATOUAGE

Dessin d’un chef maori, 1784 par Parkinson suite au premier voyage du Capitaine James Cook en Nouvelle-Zélande

On connait la vogue du tatouage en extrême orient, particulièrement au Japon où il fut et demeure encore un véritable phénomène traditionnel de société. Sa reconnaissance et sa propagation en Occident date du voyage du capitaine COOK en 1769, lorsqu’il découvre Tahiti. Cook ramena avec lui le prince OMAI dont l’exhibition des tatouages devint une attraction très prisée des salons londoniens.

Divers membres de cette expédition et des suivantes se firent eux-mêmes tatouer.

Tatouages japonais, 1870

En 1891, Samuel O’RILEY, invente la machine à tatouer électrique qui permet de gagner en rapidité et en finesse d’exécution, de diminuer considérablement la douleur et de véhiculer une hygiène plus rigoureuse.



A partir des années 1970, le tatouage se démocratise et devient phénomène de mode touchant toutes les classes de la société, du cadre sup aux artistes ; ceci sous l’impulsion d’artistes tels SPYDER WEBB – LYLE TURTTLE – DON E.HARDY et Georges BOONE. Ce qui était jusqu’à présent l’apanage des marginaux va alors peu à peu séduire artistes, médecins et hommes d’affaires, hommes et femmes confondus.

TECHNIQUE :


Séance de tatouage.

Depuis 1891, date de la première machine à tatouer électrique, les tatouages sont réalisés en occident (du moins par les professionels) au moyen de cet appareil qui travaille à un cadence de 3000 à 5000 piqures/min ; les aiguilles très fines (entre 0,10 / 0,12 mm) sont soudées sur une tige support attachée à la machine. Une fois le motif choisit, le tatoueur procède à un nettoyage antiseptique de la partie à tatouer puis reproduit le tracé du motif soit avec un crayon à main levée, soit au moyen d’un calque transfert ; l’opération proprement dites peut alors commencer. Le contour se pique avec un faisceau de une ou trois aiguilles selon la finesse du trait désirée, ensuite, il procède à l’ombrage (si il y a lieu) puis au remplissage des couleurs avec des faisceaux de 6 à 8 aiguilles assemblées en « rond » ou en « peigne ». Une fois fini, le tatouage est à nouveau nettoyé à l’antiseptique puis recouvert d’une pommade cicatrisante et recouvert d’une compresse stérile non adhérante. Pansement qu’il convient de renouveler 3 fois par jour durant 3 jours.

http://www.kustomtattoo.com

Mystère autour d’une découverte archéologique à Jérusalem


Une très belle découverte mais personne ne sait en quoi cela retourne, aucune idée de l’interprétation de ces signes mais d’autres recherches donneront peut-être une piste a suivre
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Mystère autour d’une découverte archéologique à Jérusalem

Des archéologues israéliens ont découvert des gravures inexplicables

Des archéologues israéliens ont récemment fait une découverte étrange lors d’une fouille à Jérusalem. À l’intérieur d’un réseau de pièces creusées à même le roc, ils ont trouvé trois gravures en forme de V, mesurant chacune 50 cm.

« Ces marques sont vraiment étranges, vraiment intrigantes , a expliqué Eli Shukron, l’un des responsables de la fouille. Je n’ai jamais vu de marques comme celles-là.»

Selon un article de l’AFP, les archéologues sont à ce point surpris par cette découverte qu’ils ne sont pas en mesure d’avancer une hypothèse sur l’origine ou la fonction de ces gravures vielles d’au moins 2800 ans.

L’équipe d’archéologues a consulté quelques autres experts afin de percer le mystère, mais sans succès, les gravures demeurent toujours énigmatiques. Cette absence d’explication est inusité dans le monde de l’archéologie puisque les chercheurs arrivent habituellement à développer une théorie au sujet de la nature d’une trouvaille inattendue.

Cette découverte a eu lieu pendant l’excavation des fortifications qui entourent la seule source d’eau de la Cité de David, le plus vieux quartier de Jérusalem.

Les archéologues s’attendent à découvrir une autre marque du genre au cours de leurs recherches. Ils ont en leur possession une carte ancienne produite lors d’une expédition menée sur ce site au début du siècle dernier. Sur l’un des couloirs souterrains, un V y est dessiné.

(crédit image: kimmolandia/flickr)
http://techno.ca.msn.com