Le Saviez-Vous ► Connaissez-vous la face cachée de ces contes de fées ?


Les contes de fées que nous racontons à nos enfants et petits enfants, les dessins animés de Disney qui ont fait sa renommée. Pourtant, l’origine de ces contes est très différente de ce que nous connaissons aujourd’hui, à vrai dire, ils étaient plutôt glauques.
Nuage

 

Connaissez-vous la face cachée de ces contes de fées ? 

 

 

Inutile de rappeler les phrases qui commencent et concluent les contes les plus célèbres – elles ne sont que trop connues. Ce qui l’est moins en revanche, c’est la véritable version de ces histoires que nous pensons connaître sur le bout des doigts. Récemment, les dessins animés et autres fictions nous ont en effet souvent proposé une version largement édulcorée de ces récits merveilleux. Faisons donc tout de suite le point sur les versions “originales” les plus surprenantes de ces cinq contes !

Raiponce, les frères Grimm

Récemment adaptée par le studio Disney, l’histoire de l’héroïne aux cheveux (très) longs ne figure pas parmi les plus connues de la littérature du genre. Quoi qu’il en soit, l’histoire des frères Grimm la met bien plus à l’épreuve. Déjà, son père accepte avant sa naissance de la donner à une sorcière, en échange du droit de cueillir des raiponces (les fleurs, donc) sur les terres de cette dernière. Il est vrai que la reine se sent très mal et que seules ces fleurs la soulagent. L’enfant du couple royal est donc enlevé à la naissance par la vieille femme.

Des années plus tard, nous retrouvons Raiponce enfermée dans sa grande tour. Elle tombe amoureuse du prince du royaume voisin qui a fait sa connaissance en déjouant l’attention de la sorcière. Mais pas pour longtemps : son stratagème est découvert, et il se retrouve aveugle après avoir chuté du haut de la tour et atterri dans les ronces. Perdu, il erre ainsi seul pendant des années, croyant que Raiponce n’est plus.

De son côté celle-ci est punie pour sa trahison. La sorcière coupe sa chevelure et l’abandonne à un triste sort. Dans sa solitude, elle mettra au monde des jumeaux. Des années plus tard, le prince la retrouvera par hasard, et les larmes de joie de la jeune fille soigneront la cécité de son bien-aimé.

Blanche-Neige, les frères Grimm

Les versions diffèrent parfois quant aux châtiments imposés par la belle-mère de Blanche-Neige. Avant la pomme empoisonnée, les frères Grimm évoquent plusieurs tentatives de la part de la sorcière pour tuer sa belle-fille. D’abord avec un lacet de corset trop serré, puis avec un peigne empoisonné. Dans tous les cas, rien de bien réjouissant puisque la jeune fille finit par mourir – du moins jusqu’à l’arrivée du prince.

En effet, l’histoire se finit bien pour l’héroïne aux cheveux noirs comme l’ébène. En revanche, c’est un tout autre dénouement pour la sorcière rongée par la jalousie. Si elle ne parvient effectivement pas à ses fins, elle finit d’une bien triste manière. Certes, elle est tout à fait diabolique – mais son châtiment ne l’est pas moins.

Elle se retrouve en effet contrainte de danser avec des souliers en fer, sauf que ceux-ci sont brûlants et rougis par le feu. Le tout jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pas sûr que cette scène ait sa place dans un film pour enfants…

pomme neige blanche-neige

Crédits : PxHere / Domaine Public

La Belle aux bois dormant, Charles Perrault

C’est l’un des rares contes qui ne s’arrête pas au mariage des héros. En vérité, ils ont ensemble deux enfants : Aurore et Jour. La princesse – devenue reine – part vivre dans le château de son époux avec la mère de ce dernier. Dans les contes de fées, la figure récurrente de la belle-mère est rarement de bon augure. Une fois n’est pas coutume donc, celle de ce conte est une ogresse qui désire faire de ses petits-enfants (et de sa belle-fille) son repas.

Après de multiples ruses pour les accommoder à sa sauce en l’absence du prince (parti à la guerre), elle parvient à ses fins. Enfin, presque. Le valet chargé de tuer les victimes trompe l’ogresse en cachant la reine et ses enfants. À la place, il lui sert de la viande animale. Mais elle découvre la ruse et furieuse, prépare une cuve remplie de crapauds, vipères et autres serpents.

On s’en doute, ce stratagème a pour but de la venger de la tromperie dont elle a été victime. La reine et ses enfants sont donc amenés au-dessus de la cuve pour y être jetés. C’est le moment que le prince choisit pour rentrer in extremis au château et sauver sa famille. Figure royale ou non, l’ogresse finit jetée dans la fosse remplie de serpents.

La petite sirène, Hans Christian Andersen

C’est sûrement l’un des contes les plus repris par le cinéma. En témoignent les versions de Disney avec La petite sirène (1989) et des studios Ghibli avec Ponyo sur la falaise (2008). Mais elles n’ont pas la même fin que l’histoire de l’écrivain danois, bien au contraire. Il s’agit même de l’un des contes les plus tristes qu’il ait pu écrire.

Au début, l’héroïne sauve bel et bien d’un naufrage le prince dont elle est tombée amoureuse. Après l’avoir ramené sur une plage, elle se cache alors qu’il est recueilli par une jeune fille. Pour le retrouver, elle fait un pacte irréversible avec une sorcière pour devenir humaine et le rester – seulement si le prince se marie avec elle. Mais à quel prix ? Sa voix, et la douleur.

Sa transformation s’accompagne de terribles sensations, comme si une épée lui tranchait les jambes pour les séparer. À chaque pas, c’est comme si des lames acérées s’enfonçaient dans la plante de ses pieds. Une fois transformée, elle souffre le martyre mais retrouve son bien-aimé. Or il a beau tomber sous son charme, il ne reconnaît pas en elle celle qui l’a autrefois sauvé.

Un beau matin, les cloches des églises sonnent pour annoncer des noces : celles du prince et de la princesse du royaume voisin, qui n’est autre que la jeune fille qui l’a recueilli sur la plage. Dévorée par le chagrin, la petite sirène refuse cependant le marché de ses sœurs, qui lui proposent de tuer le prince pour retrouver sa vie de sirène. Incapable de faire du mal à celui qu’elle aime, elle préfère finir transformée en écume, et ce pour l’éternité.

Le petit chaperon rouge, Charles Perrault

C’est sans conteste le personnage de conte par excellence, qui n’a cessé d’alimenter l’imaginaire collectif depuis sa création. Inutile ici de rappeler le début de l’histoire, penchons-nous sur la rencontre avec le loup. Notons au passage que cette figure a souvent été associée à celle d’un prédateur sexuel… Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un personnage néfaste avec lequel il ne fait pas bon s’attarder. La jeune fille le sait, mais l’on connaît la suite de l’histoire. Enfin, pas tout à fait.

Dans le récit écrit par Perrault, il n’y a tout simplement pas de chasseur ! Certaines versions plus rassurantes évoquent en effet cette figure providentielle qui vient tuer le loup et sauver la petite fille et sa grand-mère après qu’elles aient été mangées. Mais ce n’est pas le cas chez l’auteur qui nous intéresse. Ici, cette fin abrupte signifie que l’imprudence du petit chaperon rouge lui coûte bel et bien la vie à elle et sa grand-mère… La “leçon idéale” pour éviter aux jeunes filles de l’époque les mauvaises fréquentations, au risque d’y perdre leur vertu et de se compromettre.

Si l’on peut se demander pourquoi les versions récentes des contes de fées sont “allégées” par rapport à celles que nous venons d’évoquer, il ne faut pas perdre de vue que le premier objectif de ces histoires est de divertir et de s’adapter à un public qui change selon les époques. Il existe en effet autant de versions qu’il y a de narrateurs !

Cendrillon

 

Cendrillon est loin d’être la petite fille innocente que nous connaissons chez Disney. Dans la version de Basile apparue en 1634 dans le Pentamerone, Cendrillon s’appelait en fait Zezolla. Elle aurait aimé que son père se marie avec sa gouvernante, qu’elle adore. Malheureusement, le père choisit une horrible femme. La gouvernante, qui n’est pas contre l’idée de monter en grade, élabore un plan avec Zezolla. La petite, téméraire et sans scrupule, demande à sa belle-mère d’attraper un vêtement dans une malle et alors qu’elle plonge la tête au fond de celle-ci, Zezolla referme le couvercle d’un coup sec, lui brisant la nuque : le coup du lapin ne pardonne pas.

Ce que Zezolla n’avait pas prévu est que sa gouvernante et ses six filles sont plus pestes encore que sa défunte belle-mère. Elle devient malgré elle la servante de la maison que l’on surnomme Cat Cendrillon, littéralement « celle qui dort avec les cendres ». Quand le père part en voyage, il demande toujours à ses filles ce qu’elles aimeraient recevoir en souvenir. Zezolla, elle, n’est pas intéressée par les objets de grande valeur, elle supplie que les fées lui envoient quelque chose. Elle finit par recevoir un dattier. Rien d’extraordinaire, pensez-vous, mais un jour, une fée en sort et offre un vœu à Zezolla. La suite, vous la connaissez : elle demande de pouvoir quitter la maison sans que personne ne s’en aperçoive.

Zezolla s’en va donc au bal, où elle rencontre le roi qui tombe fou amoureux d’elle. Le seul moyen qu’il a de la revoir est d’organiser un autre bal et faire essayer la pantoufle que Zezolla a perdue derrière elle. Et c’est là que l’on comprend pourquoi Perrault et même Basile ont choisi d’occulter ce passage sordide : dans des versions anciennes, la belle-mère coupe les orteils et le talon de ses filles afin qu’elles puissent rentrer leur pied dans la pantoufle. Et dans le conte des frères Grimm « Aschenputtel », les demi-sœurs de Zezolla se mutilent elles-mêmes les pieds. C’est alors que de petits moineaux chantent afin d’avertir le roi de la boucherie qui a lieu. Et pour finir, ces mêmes oiseaux (mais n’imaginez pas ceux de Disney) se mettent à attaquer les demi-sœurs, alors en route pour le mariage de Cendrillon, et à leur dévorer les yeux.

La morale de ce conte en reste inchangée : les méchants finissent toujours par payer. Perrault a ajouté toute la dimension féerique au conte : la citrouille magique, la fée marraine, la pantoufle en verre, etc. Effectivement, essayez d’imaginer les pieds mutilés ensanglantés se laissant apercevoir dans la pantoufle transparente. Heureusement que Walt Disney a choisi d’adapter la version de Perrault pour son film !

Peter Pan

 

Peter Pan est à l’origine un personnage du roman pour adulte le Petit Oiseau blanc, de J. M. Barrie, publié en 1902. En raison du succès de ce personnage qui n’apparaissait que dans quelques chapitres seulement, J. M. Barrie en fait le héros d’une pièce qu’il écrivit en 1904 : Peter Pan où le garçon qui ne voulait pas grandir(Barrie l’adapte ensuite dans un autre roman beaucoup plus connu : Peter Pan et Wendy). La pièce introduit pour la première fois les personnages de Capitaine Crochet, Wendy et la fée clochette.

« Le nombre des garçons vivant dans l’Ile peut varier, évidemment, selon qu’il leur arrive d’être tués ou bien d’autres choses. Dès qu’ils semblent avoir grandi – ce qui est contraire au règlement- Peter les supprime».

 Ce que Disney ne dit pas, mais ce qu’il faut pourtant comprendre ici, est que Peter Pan, ni plus ni moins, tue les garçons perdus avant qu’ils ne grandissent.

« Mourir sera une terriblement grande aventure ».

Peter Pan est en fait moins obsédé par le fait de rester jeune que par la mort elle-même. Cela peut trouver son explication dans l’enfance de l’auteur qui perdit son frère très jeune. Les moments les plus tragiques se résument à Wendy passant à côté de la mort à cause d’un tir de flèche, Peter Pan attaqué par le capitaine Crochet se noyant et le capitaine lui-même se faisant manger par un crocodile. La féérie et l’innocence n’atténuent pas moins les atrocités de ce conte.

 

https://lesavaistu.fr/

https://www.abebooks.fr/

Les plantes non plus n’aiment pas que vous les touchiez


Les plantes réagissent beaucoup plus que l’on pense, bien qu’elles ne peuvent pas se déplacer en cas de menace, elles se consacrent à répondre aux chocs qui peuvent être un simple effleurement. L’énergie qu’elles prennent pour répondre, ne l’aide donc pas à grandir.
Nuage

 

Les plantes non plus n’aiment pas que vous les touchiez

 

Vertes ou pas, les plantes n'aiment pas vos mains | Gaestano Cessati via Unsplash CC License by

Vertes ou pas, les plantes n’aiment pas vos mains | Gaestano Cessati via Unsplash CC License by

Repéré par Barthélemy Dont

Repéré sur Quartz

Une simple caresse provoque une réponse massive.

 

Il est déjà connu que les plantes sont conscientes de l’environnement qui les entoure. Certaines peuvent vous entendre, d’autres ont une réaction directe au moindre effleurement. C’est le cas par exemple de la bien nommée «sensitive», dont les feuilles se replient au moindre choc. Pour la plupart des plantes, la réaction n’est pas aussi visible, mais une récente étude suggère qu’elles sont tout de même très sensibles au toucher.

Des scientifiques ont étudié des Arabette des dames, ou Arabidopsis thaliana afin de découvrir leurs réactions interne au toucher. Pour cela, l’équipe de recherche a caressé les plantes avec un pinceau souple puis analysé leur réponse biologique.

«Le moindre effleurement de la part d’un humain, d’un animal, d’un insecte ou même d’autres plantes bousculées par le vent déclenche une énorme réponse génétique dans la plante», explique Jim Whelan l’un des chercheurs. «En trente minutes, 10% du génome de la plante est altéré.»

Cette explication peut paraître obscure, mais elle signifie que la plante étudiée consacre beaucoup d’énergie à répondre au choc. Comme les plantes ne peuvent pas se déplacer pour éviter les menaces, elle utilisent énormément d’énergie, qui n’est donc pas dépensée pour grandir.

En effet, en répétant les stimuli, l’équipe s’est rendue compte qu’un contact répété suffit à diminuer le taux de croissance de la plante de 30%. Cela peut aussi présenter des avantages. Par exemple, lorsque des plantes poussent près les unes des autres, elles grandissent moins vite et optimisent ainsi leur exposition au soleil, précise Yan Wang, un autre scientifique ayant travaillé sur ce projet.

Selon, Jim Whelan, ces observations serviront surtout à l’industrie de l’agriculture. Connaître en profondeur les mécanismes de défense des plantes permettra de les altérer et donc d’augmenter les rendements.

http://www.slate.fr/

Ces canni­bales brési­liens vendaient des pâtis­se­ries four­rées à la chair de leurs victimes


Cela me fait penser à l’histoire « Sweeney Todd » un barbier qui égorgeait ses clients pour que sa femme puisse faire les meilleures tourtes. Qu’est-ce qui peut bien se passer dans leur tête pour faire de telles horreurs
Nuage

 

Ces canni­bales brési­liens vendaient des pâtis­se­ries four­rées à la chair de leurs victimes

 

Crédits : Zuma­press

par  Ulyces

 

Il a mené à bien son plan macabre avec la compli­cité de son épouse et de sa maîtresse. 

Jorge Beltrao a été condamné à 71 ans de prison, pour avoir assas­siné trois femmes, avant d’uti­li­ser leur chair dans la confec­tion de pâtis­se­ries, que le trio a ensuite mangées et vendues à ses voisins. Isabel Pires, son épouse, a écopé de 68 ans de prison, alors que Bruna Cris­tina Oliveira a été condam­née à 71 ans d’em­pri­son­ne­ment par un tribu­nal brési­lien, mi-décembre 2018, rapporte l’In­ter­na­tio­nal Busi­ness Times.

Les canni­bales de Garan­haus, du nom du quar­tier où ils vivaient, atti­raient les jeunes femmes chez eux en préten­dant des entre­tiens pour un poste d’as­sis­tant mater­nel. Après les avoir tuées, le trio, et parti­cu­liè­re­ment Isabel Pires, utili­sait la chair des victimes pour prépa­rer des salga­dos, norma­le­ment farcis au fromage et à la viande. Certains beignets ont même été vendus à leurs voisins. Jorge Beltrao et ses deux complices ont enterré les restes des trois femmes dans leur jardin, avant d’être arrê­tés en 2012.

Lors du procès, Jorge Beltrao a affirmé qu’il avait été « torturé » par sa maîtresse, qui lui aurait dit qu’elle était une sorcière. Au moment de l’ar­res­ta­tion du Brési­lien, la police a retrouvé un livre écrit de sa main, titré Les Révé­la­tions d’un schi­zo­phrène, dans lequel il racon­tait entendre des voix lui ordon­nant de tuer des femmes.

Sources : Inter­na­tio­nal Busi­ness Times

https://www.ulyces.co/

Cette colline recou­verte par la végé­ta­tion serait en fait une mysté­rieuse pyra­mide vieille de 28 000 ans


Une colline, une végétation, c’est assez pour cacher une ancienne pyramide couvrant 15 hectares qui a été construite pendant des millénaires
Nuage

 

Cette colline recou­verte par la végé­ta­tion serait en fait une mysté­rieuse pyra­mide vieille de 28 000 ans

 

 

par  Ulyces  |

 

Le 12 décembre 2018, lors d’une confé­rence annuelle de l’Union améri­caine de géophy­sique, un groupe de cher­cheurs a révélé que la pyra­mide qu’ils venaient de décou­vrir sur l’île de Java, en Indo­né­sie, pour­rait être la plus vieille jamais retrou­vée. Le site archéo­lo­gique a en fait été visité pour la première fois au XIXe siècle, mais les archéo­logues ont enfin compris que la colline sur lequel se trouve Gunung Padang est en fait une pyra­mide, recou­verte par la végé­ta­tion, rapporte Live Science.

« C’est un temple unique », s’est réjoui Danny Hilman Nata­widjaja, le respon­sable du projet de recherche.

 C’est la forme « parti­cu­lière » de la colline qui a mis les cher­cheurs sur la piste d’un temple caché.

« Cela ne ressemble pas à la topo­gra­phie envi­ron­nante, qui est très érodée. La colline semble très jeune, arti­fi­cielle », a ainsi déclaré l’ar­chéo­logue.

Grâce à un système de radars, de rayons X et d’ima­ge­rie 3D, les scien­ti­fiques ont alors décou­vert plusieurs couches d’une struc­ture qui s’étend sur envi­ron 15 hectares, bâtie au cours de millé­naires. 

Le troi­sième « sous-sol », qui se trouve à 15 mètres sous la surface, pour­rait dater d’il y a 28 000 ans, d’après les cher­cheurs. L’étude de la colline leur a égale­ment permis de consta­ter la présente de chambres souter­raines jamais visi­tées.

« Aujourd’­hui encore, les locaux se rendent au sommet de la struc­ture, consi­dé­rée comme une desti­na­tion sacrée pour la prière et la médi­ta­tion, et cela pour­rait bien être la manière dont le site était utilisé il y des milliers d’an­nées », a affirmé Danny Hilman Nata­widjaja.

Sources : Live Science

https://www.ulyces.co/

À l’avenir, la nourriture sera beaucoup moins nutritive


Les émissions de gaz à effet de serre occasion une hausse du dioxyde de carbone, bien que les plantes s’en nourrissent, une augmentation risque d’appauvrir les nutriments dans notre assiette. Déjà certains aliments comme le blé et le soja contiennent moins de protéine et autres.
Nuage

 

À l’avenir, la nourriture sera beaucoup moins nutritive

 

agriculture intensive blé

Blé, soja, riz, les cultures seront moins nutritives à mesure que les températures continueront de grimper. Crédits : iStock

 

par Brice Louvet

L’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone semble rendre certaines plantes beaucoup moins nutritives qu’auparavant. À l’avenir, les principales cultures pourraient ne pas donner suffisamment “d’essence” au corps humain.

Plusieurs recherches ont déjà montré que certaines cultures, comme le blé ou le soja, contiennent beaucoup moins de protéines, de zinc et de fer lorsqu’elles sont cultivées avec les niveaux de dioxyde de carbone prévus d’ici 2050. Une récente étude, publiée dans Science Advances, révèle que c’est également le cas pour 18 souches de riz. Les chercheurs se sont ici concentrés sur les vitamines du groupe B, telles que la riboflavine, qui permet de décomposer les aliments en énergie, et le folate, qui permet le développement du fœtus. Exposées aux niveaux de dioxyde de carbone attendus en 2050, ces vitamines ont vu leur concentration chuter de 30 %. Comment est-ce possible ?

Des “calories vides” pour les plantes

Le dioxyde de carbone reste en effet la principale source de nourriture des plantes. Ainsi exposées à davantage de dioxyde de carbone, il n’est pas interdit de penser que les plantes pourraient grandir et grossir plus vite, maximisant ainsi au passage leur apport en nutriments. Mais c’est un raccourci un peu court. Nous pourrions comparer cet excès de dioxyde chez les plantes à l’excès de glucides chez les Hommes. Si vous mangez trop de glucides, votre corps ne pourra pas suivre la cadence pour transformer les nutriments. L’excès se transforme alors en graisses. Vous prenez ainsi du poids, tout en minimisant votre apport en nutriments. Chez les plantes, c’est la même chose.

L’excès de dioxyde de carbone agit en effet comme des “calories vides”. Les plantes deviennent alors de plus en plus grosses, certes, mais beaucoup moins riches en nutriments. Et les implications négatives sont énormes. D’autant plus lorsque l’on considère les niveaux de dioxyde de carbone attendus au cours des 30 prochaines années.

Déjà présents, les problèmes de malnutrition vont s’intensifier

On estime aujourd’hui à environ deux milliards le nombre de personnes dans le monde souffrant de “faim cachée”. En d’autres termes, près d’un humain sur trois consomme suffisamment de calories, mais présente en même temps descarences nutritionnelles (fer, zinc, calcium et magnésium principalement). La plupart de ces personnes évoluent dans les pays les plus pauvres. Ces nutriments sont pourtant essentiels. Si nous mettons du gasoil dans un moteur à essence, le moteur lâche. C’est un peu la même chose pour le corps humain, qui est en revanche une machine bien plus complexe. Si l’on ne met pas les bons ingrédients dans le moteur, alors d’importants problèmes de santé se développent.

On rappelle que la population mondiale augmente. Nous pourrions être plus de 9 milliards d’ici à 2050. La demande alimentaire sera donc beaucoup plus importante, tout comme les besoins nutritionnels. Et parallèlement, les niveaux de dioxyde de carbone devraient encore évoluer. Si nous ne voulons pas mourir de faim tout en étant obèses, des mesures drastiques doivent donc être entreprises pour stopper les émissions de gaz à effet de serre. À côté de ça, nous devrions également être menés à repenser notre façon de nous nourrir. Auquel cas la malnutrition pourrait faire davantage de ravages.

Source

https://sciencepost.fr/