Difficile d’ouvrir une porte


Il y a des défis qu’on aimerait atteindre, mais l’incertitude du futur nous empêche d’agir et c’est quand nous sommes à la tombée de la vie, qu’on a des regrets de ne pas avoir essayé.
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Difficile d’ouvrir une porte

 

C’est difficile d’ouvrir une porte quand on ignore ce que l’on va trouver derrière. Mais c’est encore plus difficile de passer sa vie devant la porte sans l’ouvrir.  Et le pire, tu sais quoi ? C’est de mourir sans savoir ce qu’il y avait derrière la porte

Jean-Paul Joly

Le Saviez-Vous ► Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine


L’expérience en 1968 sur le comportement des rats dans un univers qui est devenu trop petit pour le nombre sans cesse croissant donne un aperçu réaliste des sociétés humaines
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Il y a un demi-siècle, une théorie sur les rats prédisait l’effondrement de la civilisation humaine

 

Crédits : Wikipedia

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un éthologue américain a étudié il y a près de cinquante ans les effets apocalyptiques de la surpopulation chez des rats de laboratoire. Cette expérience très intéressante est à placer en parallèle de l’évolution de la société humaine.

Une expérience incroyable

Le 9 juillet 1968, l’éthologue John B. Calhoun débute une expérience dans les locaux de l’Institut national de la santé mentale (NIMH) de Bethesda (Maryland, États-Unis). Celle-ci consistait à placer huit souris dans une boîte au plafond ouvert, dont les dimensions sont les suivantes : 1,30 mètre de haut pour 2,50 mètres de large. L’intérieur est idéal, puisque le climat y est confortable et que la nourriture et l’eau s’y trouvent à volonté. Il y a également beaucoup de place et aucun prédateur à l’horizon.

Cette étude baptisée Univers 25 est la dernière d’une série du même type menée par le chercheur. À la fin de son expérience, John B. Calhoun publiera un article détaillé dans la revue Proceedings of the Royal Society of Medicine en janvier 1973.

Un impressionnant déclin

Le “paradis pour rats” s’est assez rapidement transformé en une “ville” surpeuplée. Quatre mois après le début de l’expérience (octobre 1968), la première génération de nouveau-nés arrive et ensuite, la population double tous les deux mois. Si tout semble très bien se passer au début, cela ne dure évidemment pas.

En août 1969, la population atteint le nombre de 620 individus. Et plus d’un an et demi après le début de l’expérience, la population maximale est atteinte : 2200 rats. Quelques semaines plus tard, les nouveau-nés ne peuvent plus survivre, mais l’expérience ne prendra fin qu’en 1973 – après un long et chaotique déclin.

Ce chaos s’est matérialisé par la configuration suivante : au centre de l’Univers 25 se trouvaient des centaines de mâles agressifs passant leur temps à se nourrir et s’entretuer. Au même moment, des groupes de femelles restent à l’écart de cet enfer. Celles-ci, déboussolées par la promiscuité, changent d’ailleurs souvent de nid en oubliant parfois leurs petits et sont de moins en moins disposées à se reproduire.

Des effets durables sur le comportement

Les groupes de femelles – qui auront tout de même pu échapper au cannibalisme général ayant eu raison de l’Univers 25 – resteront marqués à jamais. À la fin de l’expérience, John B. Calhoun transférera même ces rats femelles dans un nouvel environnement social normal, mais celles-ci se révéleront incapables de faire autre chose que de manger et dormir.

Une référence en psychologie

Cette expérience confirme ce que John B. Calhoun évoquait déjà dans une autre étude baptisée Population density and social pathology en 1962, une période où l’urbanisme devenait massif. En tout cas, ces recherches portant sur les conséquences sociales de la surpopulation sont encore aujourd’hui considérées comme un classique, qui a changé la psychologie et révolutionné la sociologie urbaine.

Sources : Washington PostMotherboard

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Sa fille lui donne "des jolis coquillages", il évite le pire: "J’ai de la chance d’être encore en vie"


Ramasser des coquillages est une activité très populaire sur la plage, mais certains endroits, il vaut mieux éviter de les ramasser ou du moins les prendre avec beaucoup de précautions. Un coquillage peut abriter un animal qui pourrait être très dangereux voir mortel.
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Sa fille lui donne « des jolis coquillages », il évite le pire: « J’ai de la chance d’être encore en vie »

 

© getty.

Source: Perth Now, New Zealand Herald

Une journée de détente sur la plage de Quindalup dans le sud-ouest de l’Australie a failli virer au drame pour cette famille originaire de Perth. Sans le savoir, elle a ramené à la maison l’un des animaux les plus toxiques au monde, la pieuvre à anneaux bleus.

Sur la plage fréquentée, coquillages et grand danger… Voilà comment la famille Pix pourrait revisiter le célèbre air entonné par Brigitte Bardot pour partager sa mésaventure.

« J’aurais pu mourir devant mes enfants la veille de Noël », entame Aaron, le père.

La faute à deux « jolis coquillages » ramassés par sa fille de onze ans sur la plage.

« De retour à la maison, j’entame le nettoyage des coquilles. Une petite pieuvre apparaît alors soudainement dans ma main », explique-t-il en précisant qu’à ce moment-là, il n’est pas encore conscient du risque qu’il encourt. « Une autre pieuvre à l’allure identique est posée contre ma jambe. Je lance une recherche sur Google et c’est là que je comprends que nous avons affaire à une espèce venimeuse. » 

« Une morsure peut tuer en trois minutes »

Le venin contenu dans la salive du céphalopode peut provoquer une insuffisance respiratoire et tuer un homme en l’espace de quelques minutes. Le poison empêche l’oxygène de circuler dans l’organisme et paralyse la victime, qui reste consciente.

« Apparemment, la morsure n’est pas douloureuse, vous ne savez probablement même pas que vous êtes mordu. Pourtant, vous êtes mort en trois minutes », reprend Aaron, qui a été admis à l’hôpital par mesure précaution. « Nous avons eu beaucoup de chance, mais l’incident m’inquiète. Combien de personnes font la même chose sans se rendre compte du danger? »

La pieuvre à anneaux bleus a déjà fait deux victimes en Australie.

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Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or


L’or ne sert pas juste dans les bijoux, mais aussi dans bien d’autres choses comme l’électronique. Les Chinois semble avoir trouvé de convertir le cuivre en or, ce qui sera sans doute très utile en usine
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Des scien­ti­fiques chinois ont changé du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or

 

Un lingot d’or chinois

par  Ulyces

 

Une équipe de cher­cheurs chinois a réussi à trans­for­mer du cuivre en un maté­riau presque iden­tique à l’or, apprend-on dans une étude parue le 21 décembre dans la revue scien­ti­fique Science Advances, et vali­dée par d’autres scien­ti­fiques.

Cette décou­verte ne les rendra pas riche mais devrait permettre de réduire signi­fi­ca­ti­ve­ment l’uti­li­sa­tion de métaux rares et chers dans les usines, d’après les auteurs de l’étude.

Le profes­seur Sun Jian et ses collègues de l’Ins­ti­tut Dalian de chimie physique ont pour cela bombardé une pièce de cuivre d’ar­gon chargé élec­trique­ment. Les parti­cules ioni­sées du gaz ont dispersé les atomes de cuivre à l’im­pact qui, en refroi­dis­sant et se conden­sant à la surface d’un dispo­si­tif collec­teur, ont formé comme une fine couche de sable. Chaque grain de ce nouveau maté­riau avait un diamètre de seule­ment quelques nano­mètres.

Les cher­cheurs ont ensuite utilisé le maté­riau ainsi obtenu comme cata­ly­seur pour trans­for­mer du char­bon en alcool – un tour de passe-passe chimique complexe habi­tuel­le­ment obtenu grâce à de l’or ou de l’argent, très utilisé dans l’in­dus­trie élec­tro­nique.

« Les nano­par­ti­cules de cuivre ont atteint une perfor­mance cata­ly­tique très simi­laire à celle de l’or ou de l’argent », écrit Sun Jian dans un commu­niqué. « Ces résul­tats prouvent que le cuivre, grâce à ce proces­sus, peut passer de poulet à phénix », conclut-il.

Source : Science Advances

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Cet aven­tu­rier est le premier homme à avoir traversé l’An­tar­c­tique seul et sans assis­tance


Ça prend beaucoup de courage et d’endurance . En Antarctique, deux hommes séparés de quelques kilomètres on traverser un territoire ou le climat est extrême. Chaqu’un de leur côté, ils devaient traverser seul sans aucune aide autres que leurs muscles pour tirer leur traîneau en Antarctique C’est un Américain qui est arrivé avant un Britannique
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Cet aven­tu­rier est le premier homme à avoir traversé l’An­tar­c­tique seul et sans assis­tance

 

Crédits : Colin O’Brady

par  Ulyces

 

Selon son signal GPS qui le suit depuis son départ le 3 novembre dernier, Colin O’Brady a atteint la barrière de Ross, plus grande barrière de glace de l’An­tar­c­tique, répu­tée pour son climat extrême

Le 26 décembre dernier, le maga­zine Natio­nal Geogra­phic célé­brait sa victoire : cet explo­ra­teur né aux États-Unis est désor­mais le premier à avoir effec­tué une traver­sée de l’An­tar­c­tique seul, en survi­vant unique­ment avec le contenu de son traî­neau et en utili­sant simple­ment sa propre force muscu­laire (sans s’ai­der de machines, de chiens ou du vent).

Durant 54 jours, O’Brady a parcouru à ski près de 1 500 km, tirant par –40 degrés un traî­neau de 135 kg. Pour mener à bien son expé­di­tion, cet athlète de 33 ans, origi­naire de l’État de Washing­ton, a dû consom­mer envi­ron 8 000 calo­ries par jour. En attei­gnant la plate-forme de glace de Ross ce 26 décembre, l’Amé­ri­cain a inscrit son nom dans l’His­toire et accom­pli son « Impos­sible First ».

Crédits : Colin O’Brady

En même temps que O’Brady, Louis Rudd — capi­taine de l’ar­mée britan­nique de 49 ans — s’est lui aussi lancé dans l’aven­ture, selon les mêmes moda­li­tés. Pour débu­ter leurs traver­sées respec­tives (aux parcours toute­fois légè­re­ment diffé­rents), les deux explo­ra­teurs avaient été placés à quelques kilo­mètres l’un de l’autre.

Ces derniers jours, Rudd avait l’avan­tage. Après un mois et demi de ski et de camping dans ces paysages imma­cu­lés où le soleil ne se couchait jamais, leur jour­naux de bord affi­chaient des hommes émaciés et frigo­ri­fiés. O’Brady a alors réalisé qu’il ne lui restait plus que 129 km à parcou­rir. Pour rempor­ter la course, il s’est décidé à la termi­ner d’une traite et, après plus de 30 heures d’ef­fort, l’Amé­ri­cain a achevé sa traver­sée histo­rique.

Rudd, quant à lui, a annoncé durant la nuit de Noël qu’il pensait atteindre la ligne d’ar­ri­vée trois jours plus tard, « si les condi­tions, la surface et la météo le permettent ».

Source : Natio­nal Geogra­phic

 

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En cas de tremblement de terre, vous pourriez trouver refuge dans ces œufs


Un oeuf pour se protéger des séismes, avec une possibilité de tenir un mois dans cet oeuf de vélociraptor. Cependant, il faut mettre le prix, car il n’est vraiment pas donné.
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En cas de tremblement de terre, vous pourriez trouver refuge dans ces œufs

 

Crédits : capture Youtube / Capsula k-107

par Yohan Demeure, rédacteur scientifique

Un ingénieur mexicain est à l’origine de la conception d’un nouveau type d’abri anti-sismique. Selon l’intéressé ayant exploré plusieurs solutions, la forme idéale serait celle de l’œuf de vélociraptor !

Un projet très étonnant

La nouvelle a été dévoilée il y a quelques mois par le média mexicain El Universal,mais n’avait alors pas vraiment attiré les projecteurs. L’ingénieur local Reynaldo Vela a conçu la capsule K-107, dont la forme est celle d’un œuf de dinosaure, plus précisément de vélociraptor. Cette forme – plus effilée que celle d’un œuf de poule – serait idéale selon l’ingénieur.

Le but ? Mieux résister aux chutes et impacts de débris causés par un tremblement de terre. Pour l’instant, un prototype de cabine a été fabriqué à la main dans un atelier près de l’aéroport de Mexico. Selon

Reynaldo Vela, il serait de cette façon possible d’en produire une cinquantaine environ chaque mois.

Technologie et choix des matériaux

Destinée aux particuliers comme aux sociétés, la capsule K-107 n’a pas de prix fixe, mais une fourchette allant de 2 400 à 10 000 dollars a été évoquée. La raison se trouve dans le fait que le client peut choisir les équipements et les matériaux qui composeront sa capsule. Ces choix seront également dictés par le lieu où sera installée la capsule. Il s’agit de déterminer s’il s’agit d’une habitation en bois, en briques ou en béton. Dans le cas d’un immeuble, le nombre d’étages susceptibles de s’écrouler sur la capsule aura alors son importance. Ainsi, des matériaux tels que l’acier, la fibre de carbone, la résine ou encore le Kevlar peuvent être utilisés.

Du côté des équipements, la capsule est dotée de nombreux capteurs, et l’habitacle est prévu pour se déverrouiller automatiquement en cas de séisme. Prévue pour accueillir une ou deux personnes durant un mois en position debout ou assis, la K-107 est équipée d’un système de purification de l’air. D’autres systèmes ayant pour but d’absorber les mauvaises odeurs et condenser la vapeur d’eau sont également présents. De plus, la capsule comporte une balise GPS afin de faciliter sa localisation en cas de catastrophe.

Il y a quelques mois, nous présentions un lit-sarcophage qui pourrait bien augmenter les chances de s’en sortir. Parmi les différentes configurations, il y a par exemple le lit qui s’ouvre en deux pour “avaler” le matelas et son occupant à une vitesse incroyable. Citons également celui qui se ferme lourdement telle une grosse boîte par le biais d’un énorme et massif couvercle !

Voici la vidéo officielle du projet Capsule K-107 :

Sources : Sciences et AvenirMotherboard

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