Utilisation dangereuse ► Sommes-nous idiots avec nos téléphones intelligents?


Il est  clair quand on voit certains comportement de l’usage des cellulaires on voit que nous sommes rendus dépendant et ce malgré certaines études qui qualifie les cellulaires comme potentiellement dangereux a long terme
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Utilisation dangereuse ►

Sommes-nous idiots avec nos téléphones intelligents?

 

Sommes-nous idiots avec nos téléphones intelligents?

Crédit photo : Agence QMI

Par Kristy Kirkup | Agence QMI

Des millions de Canadiens sont rivés à leur téléphone portable et certains se couchent même avec l’appareil à côté de leur lit. Ne faudrait-il pas prendre nos distances avec cet outil de communication?

En 2011, le volet cancer de l’Organisation mondiale de la santé a classé le rayonnement de tous les périphériques sans fil comme pouvant être cancérigène et a demandé davantage de recherches.

Cette classification a placé le rayonnement des téléphones portables et celui provenant de tous les dispositifs sans fil et du Wi-Fi, dans la même catégorie que d’autres possibles substances cancérigènes, comme le gaz d’échappement d’une voiture.

«Cette classification provenant d’un groupe indépendant devrait être prise très au sérieux», a déclaré le Dr Devra Davis, un scientifique américain qui dirige le groupe sans but lucratif Environmental Health Trust.

Le Canada dit maintenant que les parents devraient encourager les enfants de moins de 18 ans à plafonner l’utilisation du cellulaire alors que d’autres pays, comme Israël, ont adopté une approche plus agressive, en passant une loi visant à exiger des étiquettes d’avertissement pour les appareils.

Bien qu’il subsiste des questions concernant la recherche, comment les consommateurs peuvent-ils prendre des mesures de précaution de base? Voici quelques conseils de chercheurs.

1. Réduire la durée des appels avec les téléphones portables, utiliser un casque, placer l’appareil sur haut-parleurs et utiliser un téléphone fixe si possible.

Les fabricants de cellulaires Blackberry et Apple affichent sur les appareils des avertissements imprimés, suggérant aux utilisateurs de garder tous les appareils à au moins 15 mm de distance de leurs corps pendant leur utilisation.

2. Ne pas se blottir avec votre téléphone la nuit.

Si vous avez besoin d’utiliser votre téléphone comme réveil, il peut être mis en mode avion. Les Blackberry peuvent aussi être mis en fonction automatiquement à une heure précise, lorsque l’alarme est activée.

3. Garder les appareils à l’extérieur de votre poche et toujours loin de vos parties intimes.

Dans un rapport publié dans le vénérable journal médical Fertility and Sterility, les scientifiques argentins ont indiqué que les ordinateurs portables connectés à internet par un réseau sans fil, positionnés à proximité des organes reproducteurs mâles, peuvent éventuellement diminuer la qualité du sperme.

4. Branchez-le sur le Net lorsque cela est possible.

Les cartes réseau peuvent maintenant transformer les prises électriques en des points d’accès public à internet. Les chercheurs disent que les connexions filaires devraient être favorisées par rapport aux connexions sans fil, puisque les effets à long terme de la technologie sans fil ne sont pas encore connus

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Don de sang: il suffirait d’1% de la population


S’il y a un don qui est facile a donner c’est bien le don de sang. Cela vous oblige seulement a faire une bonne pause … et les infirmières font le reste .. et en plus du moins au Québec on vous offre même une collation
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Don de sang: il suffirait d’1% de la population

 

PHOTO: ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

RelaxNews

Jeudi 14 juin se tiendra la Journée mondiale du donneur de sang.  L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite plus que jamais encourager le public à donner son sang en ce jour mais aussi le reste de l’année. L’occasion de rappeler les chiffres clefs d’un secteur qui ne parvient toujours pas à répondre à tous les besoins.

On dénombre environ 93 millions de dons de sang par an, selon des données provenant de 173 pays.

50% des dons sont faits dans les pays développés, où résident 16% de la population mondiale.

8000 centres à travers le monde reçoivent environ 10 000 dons de sang par établissement.

Si 1% de la population d’un pays donnait de son sang, cela permettrait de répondre aux besoins de tous les transfusés de ce même pays. Mais selon l’OMS, la fréquence des dons est toujours sous la barre du pourcent dans 77 pays.

Dans 62 pays, la totalité du sang donné provient de donneurs bénévoles, un mieux depuis 2007 où on ne dénombrait que 57 pays dans ce cas. Le Bélarus, l’Iran, le Kenya, la Malaisie et la Zambie figurent parmi les derniers pays à rejoindre cette liste.

On estime à 38% le nombre de dons de sang provenant de donneurs de moins de 25 ans.

Les femmes fournissent au moins 40% du sang nécessaire dans 25 pays.

On note un nombre moindre de personnes atteintes d’infections sanguines, d’hépatites ou du VIH parmi les donneurs spontanés et bénévoles que parmi les personnes rémunérées ou celles le faisant pour un membre de leur famille.

Dans 130 pays, 46 700 hôpitaux pratiquent des transfusions sanguines pouvant ainsi répondre aux besoins de 4 milliards de personnes à travers le monde.

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Le bronzage artificiel formellement interdit aux moins de 18 ans


Je pense que c’est une bonne chose et ce même si certains adolescent (e)s ne seront pas content de voir qu’ils ne peuvent plus se faire bronzer dans les salons de bronzage. De toute façon, personne ne devrait utiliser ces appareils. C’est comme titiller les cellules pour devenir cancéreuses
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Le bronzage artificiel formellement interdit aux moins de 18 ans

 

PHOTO: ARCHIVES THE NEW YORK TIMES

La Presse Canadienne
Québec

L’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité mardi le projet de loi 74, visant à prévenir les cancers de la peau causés par le bronzage artificiel chez les jeunes.

Ce projet de loi vient interdire l’offre ou la vente de services de bronzage artificiel par rayons ultraviolets aux Québécois âgés de moins de 18 ans. De plus, toute publicité en faveur du bronzage artificiel devra contenir une mise en garde sur ses effets nocifs et mentionner l’interdiction d’accès aux salons de bronzage pour les mineurs.

Selon le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, les rayons ultraviolets sont nettement plus intenses que les rayons solaires naturels et l’exposition au bronzage artificiel pendant la jeunesse augmente de beaucoup le risque de développer un mélanome, la forme la plus meurtrière du cancer de la peau.

Des lois ou règlements similaires existent déjà ailleurs au Canada et dans le monde, notamment en Nouvelle-Écosse, en Colombie-Britannique, dans de nombreux États américains et dans plusieurs pays européens, dont la France et l’Allemagne.

La Société canadienne du cancer, l’Institut national de santé publique du Québec, l’Association des dermatologistes du Québec, l’American Academy of Dermatology et l’Organisation mondiale de la santé soulignent depuis plusieurs années les risques du bronzage artificiel.

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Les dangers de la pollution prouvés par les JO de Pékin


La pollution rend malade et un pays pollueur transporte un pourcentage de sa pollution outre-mer .. Donc, c’est une responsabilité de tout les pays et surtout les grands pollueur a faire des efforts pour diminuer ces concentrations toxiques dans les airs
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Les dangers de la pollution prouvés par les JO de Pékin

 

Digging for Fire sous licence Creative Commons

Smog au dessus de Pékin, avant les JO de 2008.

Yves Miserey

Profitant de la réduction de la pollution atmosphérique pendant les Jeux Olympiques de Pékin en 2008, des chercheurs ont fait des analyses provuant que la mauvaise qualité de l’air augmentait les risques de maladies cardiovasculaires.

Pour pouvoir organiser les Jeux Olympiques et Paralympiques à Pékin en 2008, les autorités chinoises ont dû s’engager à diminuer de façon drastique la pollution atmosphérique. Des usines se sont arrêtées ou ont ralenti leurs activités; un système de circulation alternée a été mis en place pour réduire le trafic automobile. Résultat, pendant plusieurs semaines, les émissions des gaz issus de la combustion du charbon et du pétrole ont chuté de près de 50 % et les concentrations de particules fines, particulièrement dangereuses pour la santé, ont baissé d’un peu plus de 25 %.

Une équipe de chercheurs de l’université de Rochester (États-Unis) a saisi cette occasion pour voir si cette amélioration de la qualité de l’air avait des conséquences mesurables sur les organismes et lesquelles.

«La pollution atmosphérique augmente le risque de maladies cardiovasculaires mais on ne connaît les mécanismes qui entrent en jeu dans ce processus», soulignent en effet es auteurs de l’étude, publiée cette semaine dans le JAMA (Journal of the American Medical Association).

Pour le savoir, ils ont fait des prises de sang à plus de 125 étudiants en médecine, avant, pendant et après les JO. Ils ont ciblé leurs recherches sur des biomarqueurs connus pour provoquer des inflammations.

Une découverte majeure

Deux molécules ressortent de toutes ces analyses: le SCD62P et le facteur «von Willbrand». Ce sont, en effet, les seules dont la présence a diminué de façon significative dans les échantillons sanguins prélevés sur les étudiants quand l’air était le plus propre. La première des ces molécules est un marqueur important de l’inflammation et elle augmente le risque de maladies cardiovasculaires. L’autre est impliquée dans la coagulation du sang et la formation de caillots pouvant conduire à des thromboses.

«C’est une découverte majeure», estime Mme Hind Hamzeh-Cognasse, de l’université de Saint-Étienne.

Même si l’interaction entre toutes ces molécules est certainement très complexe, l’étude montre que la pollution présente un grave danger pour les personnes à risque. Ceux qui en doutent encore auront du mal à se faire entendre.

La capitale chinoise est l’un des villes les plus pollués du monde, les concentrations de particules fines (PM 2,5) sont dix fois supérieures au seuil recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.On estime que chaque année, 800.000 personnes meurent dans le monde à cause de la pollution atmosphérique, dont deux tiers en Asie. Près de 20 % de la pollution atmosphérique aux États-Unis provient de la Chine.

http://sante.lefigaro.fr

Trop de caries chez les jeunes enfants


On dit souvent aux enfants de se brosser les dents si possible a chaque repas, mais adultes plusieurs oublient qu’ils faut continuer a garder une bonne hygiène dentaire et oui même l’alimentation et de bonnes habitudes contribue a garder ses dents le plus longtemps possible et ce sans ou moins de caries
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Trop de caries chez les jeunes enfants

 

Trop de caries chez les jeunes enfants

© AFP Photo

Entre 60% et 90% des enfants scolarisés dans le monde ont des caries, d’après les derniers chiffres présentés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), mercredi 18 avril.

Un nombre qui grimpe à près de 100% pour la population adulte, alors que de simples mesures d’hygiène peuvent contribuer à réduire ce problème de santé.

D’après les données publiées par l’OMS, 15% à 20% des adultes âgés de 35 à 44 ans présentent des parodontopathies sévères dans le monde, une affection touchant les gencives et pouvant provoquer la perte des dents.

L’incidence du cancer buccal est estimée entre un et dix cas pour 100 000 habitants dans la plupart des pays membres de l’OMS. Autre constat, près d’un tiers des personnes âgées de 65 à 74 ans (30%) ne possède pas de dents naturelles.

Une mauvaise alimentation, le tabagisme, l’usage excessif de l’alcool et une mauvaise hygiène de la bouche sont responsables des nombreuses maladies bucco-dentaires existantes, telles que les caries, les parodontopathies, le cancer buccal ou les différents traumatismes.

Face à ce constat, l’OMS appelle les particuliers à limiter les quantités de sucres consommées, à suivre un régime alimentaire équilibré, à manger des fruits et des légumes, à arrêter de fumer, à réduire la consommation d’alcool et à adopter une bonne hygiène bucco-dentaire.

http://fr.canoe.ca

Résistance aux antimicrobiens: «Une menace grave pour la santé»


Alors que les technologies vont de plus en plus loin, de plus en plus vite, la médecine humaine et animale se trouve vers un tournant qui risque de prendre un grand recul au combat contre les virus, les bactéries … Ce qui était une maladie mortelle hier, pourrait le redevenir demain
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Résistance aux antimicrobiens: «Une menace grave pour la santé»

 

Un projet-pilote d’élevage industriel de poulets sans antibiotiques est en cours au Québec. Il est difficile d’en élever en grand nombre sans faire monter en flèche le taux de mortalité.

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

 

Marie Allard
La Presse

Le monde est sur le point de perdre les médicaments miracles que sont les antimicrobiens, tant les virus et bactéries résistants se multiplient, prévient l’OMS. Pour restreindre leur dissémination dans la viande et l’environnement, l’Europe a interdit l’usage d’antibiotiques destinés à stimuler la croissance du bétail. Un juge américain veut pousser nos voisins du Sud à faire pareil. Chez nous? C’est toujours permis.

Une écorchure au genou d’un enfant pourrait bientôt redevenir mortelle. La pose d’une prothèse de la hanche, les transplantations d’organe, la chimiothérapie? Cela sera bien difficile à réussir, voire trop dangereux pour être tenté. Pareil pour le soin des prématurés. Une ère post-antibiotiques s’ouvre, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et elle est effrayante.

«Nous sommes en train de perdre nos antimicrobiens de première intention», a déclaré Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, dans un récent discours au Danemark.

Les bactéries, virus et parasites sont de moins en moins vulnérables à l’attaque des traitements classiques, qui ont révolutionné la médecine dans les années 40.

Cette résistance grandissante aux antimicrobiens est «une menace grave et croissante, d’envergure mondiale, pour la santé, a indiqué Mme Chan. Si les tendances actuelles ne s’infléchissent pas, l’avenir est facile à prédire, a-t-elle précisé. Selon certains experts, nous sommes en train de revenir à l’époque d’avant les antibiotiques.» Soit quand la tuberculose, la lèpre ou la syphilis n’étaient pas maîtrisées.

Déjà, 650 000 personnes ont souffert de tuberculose multirésistante dans le monde en 2010, selon l’OMS. Des cas sont signalés au Canada et dans 63 autres pays. Seulement un peu plus de la moitié des malades en guérira. Autre exemple: une inquiétante souche de gonorrhée résistante à tous les antibiotiques a fait son apparition, notamment à Toronto.

Pathogènes résistants: 50% plus de mortalité

Les solutions de rechange sont moins efficaces et plus chères.

«La résistance aux antimicrobiens multiplie au moins par deux le coût du traitement d’une infection bactérienne», estime l’Agence de la santé publique du Canada. La mortalité, quant à elle, augmente d’environ 50%.

Et l’espoir de trouver de nouveaux médicaments miracles est faible. Les antibiotiques représentent moins de 5% des produits qui font actuellement l’objet de recherche et de développement, selon l’OMS.

«La filière est pratiquement tarie, notamment pour les bactéries à Gram négatif (choléra, salmonelle, E. Coli, etc.), a précisé la Dre Chan, diplômée de l’Université Western Ontario. L’armoire est presque vide.» Autre problème: le secteur pharmaceutique craint que les nouveaux antimicrobiens ne deviennent inefficaces avant d’être rentabilisés.

Le ministère de la Santé est préoccupé

Au Québec, le ministère de la Santé (MSSS) «est préoccupé par l’antibiorésistance», a assuré Noémie Vanheuverzwijn, relationniste du MSSS.

 

Parmi les mesures prises récemment, les hôpitaux devaient nommer avant le 1er avril une entité responsable de «la mise en oeuvre d’un programme d’usage optimal des antibiotiques au palier local», a-t-elle indiqué.

Un plan d’action et un bilan annuel des progrès accomplis doivent désormais être remis aux conseils d’administration des hôpitaux.

Un système de surveillance intégrée de l’antibiorésistance est également créé par l’Institut national de santé publique (INSPQ). Ce système «sera développé au courant de l’année et mis en place par la suite», a indiqué Mme Vanheuverzwijn.

Selon l’OMS, c’est l’usage «inadapté et irrationnel» des médicaments (donnés aux humains comme aux animaux) qui cause l’apparition de micro-organismes résistants, à la suite d’une mutation ou de l’acquisition d’un gène de résistance.

Les actions entreprises jusqu’à maintenant pour lutter contre l’antibiorésistance «sont bien insuffisantes», estime la Dre Chan. Une riposte «multisectorielle nationale et mondiale» est urgente pour éviter une nouvelle crise mondiale.

http://www.cyberpresse.ca

Fumer deux paquets par jour à 8 ans


Pendant qu’au pays on essaie de faire baisser le nombre de fumeur ailleurs dans le monde les cigarettiers font leur fortune  Malgré qu’ils sont conscients de vendre du poison et des difficultés d’arrêter de fumer, ils vendent dans des pays plus pauvres et moins informées des conséquences de leur consommations et y voient même certes vertus contre des maladies graves ..
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Fumer deux paquets par jour à 8 ans

 

Agence France-Presse
JAKARTA

Le cas d’un Indonésien de huit ans qui fume deux paquets de cigarettes par jour a été cité lundi par la presse locale, nouvel exemple de l’important tabagisme dont souffre le quatrième pays le plus peuplé de la planète, en particulier chez les enfants.

Ilham, un garçon du district de Sukabumi, sur l’île de Java, «a commencé à fumer à l’âge de quatre ans», a témoigné son père dans une interview à l’agence publique Antara. «Il s’est mis à fumer de plus en plus et maintenant il finit deux paquets par jour», a ajouté le père, un conducteur de mototaxi dont l’identité n’a pas été révélée.

«Il ne veut plus aller à l’école. Il passe toutes ses journées à fumer et jouer», a-t-il déclaré, expliquant que son fils piquait des colères monstres quand son père refuse de lui donner des cigarettes.

La consommation de tabac est très répandue en Indonésie, immense archipel de 240 millions d’habitants où la proportion de fumeurs a été multipliée par six en quarante ans, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Aujourd’hui, environ 65 millions d’Indonésiens se disent fumeurs.

Un paquet coûte environ un dollar, une petite fortune quand on sait que près de la moitié de la population vit avec moins de deux dollars par jour. Mais le tabac n’est pas en Indonésie montré du doigt comme dans nombre d’autres pays: à Jakarta, une clinique prétend ainsi soigner les maladies, et même les cancers, grâce à la fumée de cigarette.

Et la consommation touche toutes les couches d’âge: en 2010, un garçon de deux ans a dû être placé en cure de désintoxication: il fumait une quarantaine de cigarettes par jour.

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