Anémie falciforme : Héma-Québec incite la communauté noire à donner du sang


Le racisme est pour moi un crime, mais la maladie s’en fout. Héma-Québec essaie d’attirer des personnes de la communauté noire à donner du sang, car certaines maladies qui touchent cette communauté seraient plus profitables pour les patients à cause de la compatibilité génétique.
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Anémie falciforme : Héma-Québec incite la communauté noire à donner du sang

 

Une infirmière prélève du sang

La communauté noire est appelée à donner du sang au profit des malades de l’anémie falciforme Photo: Radio-Canada

Radio-Canada

Héma-Québec poursuit ses efforts pour inciter les membres des communautés noires à donner du sang. C’est que l’organisme a besoin d’augmenter ses réserves et assurer l’accès à des personnes souffrant de certaines maladies, notamment l’anémie falciforme.

Mathias et son frère Matteo, âgés de 7 et 9 ans, sont atteints de l’anémie falciforme (aussi appelée drépanocytose), une maladie héréditaire du sang qui peut causer de fortes douleurs chez ceux qui en souffrent. Matteo a été diagnostiqué à la naissance, son grand frère, lorsqu’il avait 15 mois.

Il avait tout le temps mal, on ne comprenait pas pourquoi et il pleurait beaucoup comme bébé. Jessicas Darilus, mère de Mathias et Matteo

C’est en allant voir un pédiatre que Mme Darilus a appris que son deuxième enfant était atteint de cette maladie incurable.

Aujourd’hui, les deux frères doivent aller à l’hôpital toutes les cinq semaines pour suivre un traitement, un échange transfusionnel.

Dans le cas de Mathias, on lui enlève 80 tubes de sang pour lui remettre en trente minutes le sang qu’on reçoit ici, lors des transfusions, et puis après ça il pète le feu. Ça fait diminuer le taux de mauvaise hémoglobine qu’ils ont. Jessicas Darilus, mère de Mathias et son frère Matteo

Les transfusions qu’ils reçoivent permettent d’atténuer les effets de la maladie.

Il est préférable pour les malades de recevoir du sang de personnes qui ont un bagage génétique semblable, car cela réduit les risques de réactions aux transfusions.

C’est sûr que ça va être plus bénéfique de trouver la compatibilité, elle se fait mieux si on prend du sang des communautés noires […] C’est pour ça qu’on a besoin de cette génétique-là. On peut en trouver aussi chez les Caucasiens, mais en plus petits doses. Nardege Ceneston, infirmière, Héma-Québec

Toutefois, les donneurs au sein des communautés noires ne sont pas nombreux.

C’est pourquoi depuis quelques années, Héma-Québec déploie des efforts pour rejoindre davantage les donneurs des communautés noires. Cette année, l’organisme souhaite avoir un minimum de 300 donneurs provenant de la communauté noire.

Mme Darilus s’inquiète pour l’avenir de ses enfants. Cette mère veut que l’on continue à encourager les gens à donner, parce que « ça a changé notre vie ».

L’anémie falciforme en chiffres :

  • 1 personne noire sur 10 a le gène de la maladie falciforme.
  • 1 enfant sur 400 de la communauté à risque est atteint.
  • Lorsque les deux parents ont le trait de la maladie, il y a 25 % de possibilité que l’enfant soit malade.
  • Plus de 300 000 enfants naissent chaque année partout dans le monde avec cette maladie.

Source : Association d’anémie falciforme du Québec

D’après le reportage de Diana Gonzalez

https://ici.radio-canada.ca/

Le sang de cet homme a permis de sauver 2,4 millions d’enfants


Il y a des gens qui ont de l’or dans le sang. En Australie, dans les années 60, il y avait beaucoup de fausse-couches du a la maladie hémolytique du nouveau-né. C’est quand la maman a un rhésus négatif et le bébé est positif, les anticorps de la mère attaque les globules rouges du bébé en gestation. Les médecins avaient besoin d’un plasma sanguin contenant de l’Anti-D. Grâce a un Australien, plus de 2 millions de bébés ont été sauvé.
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Le sang de cet homme a permis de sauver 2,4 millions d’enfants

 

Crédits : Donate Blood

par  Nicolas Prouillac 

En surface, James Harrison a tout d’un homme normal. À 81 ans, l’Australien mène une vie paisible. Il aime les balades en bord de mer, collectionner les timbres, et les visites surprises de ses petits-enfants. Mais sous la surface, le sang qui s’écoule dans ses veines fait de lui un être exceptionnel, car son plasma contient un puissant anticorps qui a permis de sauver la vie à 2,4 millions de nourrissons australiens.

 Surnommé « l’homme au bras d’or » dans son pays, il en a fait don pendant plus de 60 ans. Le Washington Post nous apprend aujourd’hui qu’il a effectué le 11 mai son dernier don de plasma, totalisant 1173 donations.

James Harrison avait 14 ans en 1951, quand il a dû subir une lourde opération durant laquelle les chirurgiens lui ont enlevé un poumon. Une procédure de plusieurs heures suivie d’une hospitalisation de trois mois. Mais il a survécu, en grande partie grâce au sang qu’on lui a transfusé. Savoir qu’un  inconnu.e lui avait sauver la vie en faisant don de son sang a bouleversé l’adolescent, mais il a dû attendre d’avoir 18 ans pour pouvoir faire don du sien à son tour – en fermant les yeux, car il avait peur des aiguilles.

Dans les années 1960 en Australie, une épidémie de fausses-couches inexpliquées inquiétait les médecins, qui ont fini par découvrir que les nourrissons succombaient à la maladie hémolytique du nouveau-né. Cette maladie est causée, durant la grossesse, par certains anticorps de la mère, qui détruisent les globules rouges du fœtus appartenant à un autre groupe sanguin. Pour empêcher ce fléau, les médecins ont réalisé qu’ils pouvaient injecter aux femmes enceintes un traitement à base de plasma contenant un rare anticorps, l’immunoglobuline anti-D. Ils avaient donc besoin que des porteurs du précieux anticorps se fassent connaître et acceptent de donner leur plasma sanguin. Le programme Anti-D est né, et James Harrison en est devenu le porte-étendard.

D’après la Croix-Rouge australienne, en plus de 60 ans, son plasma a permis de réaliser des millions d’injections Anti-D. 17 % des femmes enceintes nécessitant ce type d’injections en Australie, elle estime que James Harrison a aidé à sauver la vie de 2,4 millions de bambins. Mission accomplie.

Source : The Washington Post

http://www.ulyces.co/

Le Saviez-Vous ► Don de sang : 35 ans plus tard, les répercussions d’un communiqué


Cela s’est passé au Canada quand le Sida est apparu dans le pays. Bien qu’on ne savait pas grand chose de cette maladie, la Croix-Rouge du Canada a stigmatisé la communauté haïtienne sans raison logique. Tout drogué, ceux atteint de VIH/Sida, les homosexuels ainsi que les Haïtiens ne devaient pas faire des dons de sang. C’est comme dire que les noirs sont porteurs de Sida. Vous imaginez la méfiance des personnes qui voulaient un logement ou n’importe quoi d’autres … ? Alors qu’il y a des maladies génétiques qui ont besoin de transfusion sanguine avec un même bagage génétiques causaient un réel problème dans les banques de sang. Aujourd’hui, encore … Cette stigmatisation a encore des effets négatifs parmi les plus vieux, les uns restant avec leurs préjugés, les autres avec une blessure profonde
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Don de sang : 35 ans plus tard, les répercussions d’un communiqué

 

Communiqué du 10 mars 1983 de la Croix-Rouge canadienne demandant à certaines personnes et communautés de ne pas donner leur sang.

Communiqué du 10 mars 1983 de la Croix-Rouge canadienne demandant à certaines personnes et communautés de ne pas donner leur sang. Photo : Courtoisie: Viviane Namasté

En 1983, la Croix-Rouge canadienne publie un communiqué déconseillant aux homosexuels, aux héroïnomanes et aux Haïtiens de donner leur sang. Trente-cinq ans plus tard, le souvenir de cette époque est toujours douloureux pour des Haïtiens vivant au Canada, l’impact s’est même fait sentir dans le programme du don du sang.

Un texte de Marie-Laure Josselin

Marlène Rateau ne peut oublier ce 10 mars 1983, lorsque les médias parlent de cette mystérieuse maladie pour évoquer le communiqué de la Croix-Rouge canadienne qui fait le lien entre le VIH/sida et la communauté haïtienne à laquelle Marlène appartient.

« De la colère, de la colère, raconte en grinçant les dents celle qui a été infirmière puis enseignante. Je me disais que ce n’est pas possible que je vive dans un pays de droits et que les droits soient bafoués par nul autre qu’un organisme international! »

Marlène Rateau, ancienne infirmière et enseignante

Marlène Rateau, ancienne infirmière et enseignante Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Le premier cas officiel du sida avait été signalé au Canada en 1982. Un an plus tard, 27 autres cas avaient été répertoriés.

Emboîtant le pas aux États-Unis, la Croix-Rouge canadienne cible alors trois communautés et leur demande de ne pas donner leur sang.

Pour la communauté noire, c’est le choc. Sur la place publique, la visibilité de leur couleur de peau les associait à la maladie.

La stigmatisation était grave aussi pour les autres, mais ils pouvaient se diluer dans la population. Mais nous? 1983, pour les Noirs, c’était : « Il a probablement le sida, je ne m’assoirai pas à côté de lui dans l’autobus, car je ne veux pas attraper ce mal. » C’était épouvantable!

Marlène Rateau

Même dans les hôpitaux, le personnel venait chercher les collègues d’origine haïtienne « pour leur dire : tu devrais t’occuper de ce patient, il a ta maladie. Ça arrivait », raconte Marlène Rateau.

« Plein de gens m’ont dit cela », confirme Viviane Namasté, titulaire de la Chaire de recherche sur le VIH/sida et la santé sexuelle à l’Université Concordia.

Depuis cinq ans, elle s’intéresse à ce sujet. Et elle aussi, elle a entendu plusieurs histoires, notamment celles de locataires potentiels qui demandaient au propriétaire de logement où il y avait eu des Haïtiens de le désinfecter au complet.

Les gens pensaient que le sida était comme une maladie contagieuse, facile à attraper. Et c’est la compréhension de la maladie à ce moment : comme un petit rhume que l’on peut attraper. Pour se protéger, la personne allait s’éloigner physiquement de la personne soupçonnée d’être infectée. Viviane Namasté, titulaire de la Chaire de recherche sur le VIH/Sida et la santé sexuelle à l’université Concordia

Pourtant, à l’époque, on ne sait quasiment rien sur le virus. La Croix-Rouge ne publie qu’en 1984 un dépliant où il est question de sida, mais il ne fait mention ni des signes ni des symptômes. Ce qui ne l’empêche pas de publier deux communiqués dans l’année 1983 demandant à certaines communautés d’éviter de donner leur sang, et ce, même si la communauté haïtienne l’alertait sur cette stigmatisation.

On ne ciblait pas des personnes pour leur comportement ou à cause d’une pratique, mais selon leur nationalité. Le communiqué a été reçu comme une insulte et une blessure qui a marqué les gens.

« Aujourd’hui encore, je ne leur pardonne pas », répète Marlène Rateau.

À l’époque, elle tentait d’organiser des collectes de sang afin de soulager les patients atteints d’anémie falciforme, une maladie du sang qui touche majoritairement la communauté noire.

Pour exprimer la douleur que représente l'anémie falciforme, une maladie du sang, on pourrait prendre l'exemple du piment. Ça brûle, pique, c'est chaud dans tout le corps car la douleur peut débuter à un doigt, un bras, une jambe.

Pour exprimer la douleur que représente l’anémie falciforme, une maladie du sang, on pourrait prendre l’exemple du piment. Ça brûle, pique, c’est chaud dans tout le corps car la douleur peut débuter à un doigt, un bras, une jambe. Photo : Radio-Canada/Marie-Laure Josselin

Selon l’association d’anémie falciforme du Québec, la maladie est plus répandue que toute autre maladie génétique. Une personne de race noire sur 10 en a le gène et un enfant sur 400 de la communauté à risque en est atteint. Les transfusions sanguines sont nécessaires pour soulager les patients, faute de remèdes.

On ne peut pas transfuser uniquement sur la base du groupe sanguin, il faut aller au-delà, sinon la personne peut faire des réactions. C’est plus facile de trouver du sang compatible chez les personnes qui partagent le même bagage génétique, d’où l’importance d’encourager les gens de la communauté noire à donner du sang, car c’est un vrai besoin. C’est crucial! Wilson Sanon, président de l’association d’anémie falciforme du Québec.

Fin des années 70, lors de ces collectes, Marlène Rateau avait déjà du mal à trouver beaucoup de donneurs, « et 1983 est arrivé et a tout bousillé ».

Un an plus tard, le Comité consultatif national sur le sida a aussi distribué 200 000 exemplaires d’un dépliant faisant encore une fois le lien entre le sida et les trois communautés.

On ne parlait pourtant pas dedans de port de préservatif et on pouvait y lire que si vous ne faisiez pas partie de ces groupes, vous ne courriez presque aucun risque de contracter le sida.

Les membres de la communauté haïtienne ont rué dans les brancards pour essayer de comprendre.

« Pourquoi, pourquoi alors qu’il y a encore tant de questionnements, cibler une communauté entière? »

« Les traces de cette blessure existent toujours, assure Viviane Namasté. Les gens m’ont dit qu’ils en avaient parlé à leurs enfants et leurs petits-enfants. C’est sûr qu’il y a eu un transfert générationnel de cette histoire. »

Marlène, comme d’autres, n’a pas encouragé ses enfants à donner leur sang. Le traumatisme est trop grand…

Peut-être, ose-t-elle avancer, que les jeunes peuvent passer par-dessus, mais « pas une vieille comme elle ». Sans ce communiqué, elle l’assure, elle aurait inculqué ce « geste de générosité » à sa famille.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/

Des chiens donneurs de sang sollicités


Comme les êtres humains, le don sang existe aussi chez les chiens, et même sur d’autres animaux. Au Canada, une banque de sang existe pour les cliniques vétérinaires qui en besoin pour sauver une vie de chien
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Des chiens donneurs de sang sollicités

 

PC/JASON FRANSON

Hans Granholm et son chien Parker.

Parker, un schnauzer géant croisé, a donné 12 fois en même pas cinq ans!

 

  • Colette Derworiz

  • La Presse canadienne

Parker n’a pas encore célébré son cinquième anniversaire, mais il donne du sang depuis trois ans déjà.

Hans Granholm, d’Edmonton, rapporte qu’il en est à son douzième don.

Ce que l’altruisme de Parker a de particulier, c’est qu’il est un schnauzer géant croisé. Le chien enjoué ne semble voir aucun inconvénient à ses séances de collecte de sang.

Hans Granholm, son propriétaire, le présente comme un véritable «clown».

«C’est le seul chien que j’aie rencontré qui sourit réellement, dit-il. Quand on entre, il fait son tour et sourit à toutes les filles et à tous les techniciens.»

Parker, qui a quatre ans et demi, compte parmi les donneurs réguliers à la clinique NAIT d’Edmonton, qui tente actuellement de recruter plus de chiens comme lui.

«Notre bassin de donneurs s’est considérablement appauvri», se désole Beth Knight, directrice de laboratoire à la Banque canadienne de sang pour animaux, à Winnipeg.

Tout don de sang effectué par un chien dans une clinique canadienne est acheminé à la Banque pour des soins vétérinaires. Les transfusions sont destinées aux chiens en convalescence après une chirurgie ou à ceux qui se remettent de maladies comme le cancer.

Les chats et les autres animaux peuvent également donner du sang, mais il s’agit d’une procédure plus complexe qui n’est pas réalisée dans le cadre de ce programme.

Les donneurs canins doivent remplir plusieurs exigences, et les cliniques sont plus particulièrement à la recherche de chiens «de nature douce».

Beth Knight affirme que les cliniques ne posent pas trop de questions personnelles, mais elles s’assurent que les donneurs n’ont pas tendance à mordre.

Les chiens doivent fournir un petit échantillon de sang pour vérifier s’ils sont eux-mêmes aux prises avec des problèmes de santé, précise Mme Knight.

«Une fois que le donneur a franchi ces petits obstacles, nous lui donnons un gros câlin et lui demandons de s’étendre sur la table», explique-t-elle.

Un total de 450 millilitres de sang — le même volume que celui demandé des humains — est prélevé avec une seringue à partir de la veine jugulaire, après que la zone eut été rasée et préparée.

«Ça prend deux à trois minutes», dit Beth Knight.

Chaque pitou est différent.

«Nous avons à la fois le yin et le yang en matière de donneurs, soutient-elle. Certains adorent venir, certains sont contents de partir. D’autres pensent qu’ils vont se faire couper les griffes, alors ils paniquent jusqu’à ce qu’ils aient la grosse aiguille dans leur jugulaire et alors ils relaxent totalement. Ils se disent:  »Oh, c’est ça qu’on est venu faire. »»

Elle expose que le meilleur ami de l’homme récupère généralement plus vite que lui après un don de sang.

On dénombre sept principaux groupes sanguins parmi les chiens. Les lévriers, les bergers allemands, les pitbulls et les braques de Weimar ont de meilleures chances d’être des donneurs universels.

Chaque don peut aider jusqu’à trois autres chiens.

Les donneurs canidés doivent avoir entre un et huit ans, peser au moins 25 kilogrammes et être à jour dans leur vaccination.

S’ils en ont un jour besoin, ils peuvent recevoir gratuitement des produits sanguins. Après leur deuxième don, ils ont aussi droit à un bandana, à une médaille et à une puce électronique.

M. Granholm, qui fait effectuer des dons de sang à ses chiens depuis 2004, exhorte les autres propriétaires à faire de même avec leurs compagnons canins.

«C’est la même chose qu’un humain qui donne du sang, croit-il. C’est rendre service aux autres.»

«Ah oui, et il a droit à une gâterie après.»

http://quebec.huffingtonpost.ca

Le Saviez-Vous ► 5 choses que vous ne saviez pas sur le don du sang


Ceux qui peuvent donner du sang, ne devraient pas hésiter d’aller aux collectes de sang. Leurs dons peuvent sauver beaucoup de vie et en plus, cela a un impact positif pour le donneur
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5 choses que vous ne saviez pas sur le don du sang

 

1) Donner son sang est bon pour la santé

Pour bien fonctionner, le cœur a besoin d’un certain débit et volume sanguin. D’après le site Blood Flow Online, donner son sang régulièrement aide à réduire l’épaisseur du sang et lui permet de s’écouler plus facilement dans les vaisseaux sanguins pour atteindre le cœur. Donner son sang peut réduire aussi le risque de développer certains cancers. En effet, le don contribue à réduire les réserves de fer (c’est pourquoi les anémiques ne peuvent pas donner) et réduit ainsi la quantité de dommages causés par les radicaux libres dans le corps.

2) Un homme a sauvé 2 millions de bébés grâce à son sang

Une personne qui donne son sang régulièrement peut sauver environ 1 000 vies au cours de son existence. Mais l’Australien James Harrison a réussi à en sauver 2 millions à cause de son sang d’un type très rare. En effet, il contenait des niveaux élevés d’un anticorps spécifique utilisé pour soigner les cas de maladie hémolytique du nouveau-né.

3) Les dons aident les patients atteints d’un cancer

Les produits sanguins sont prescrits principalement pour les hémorragies (accouchement, intervention chirurgicale ou accident) et pour les cancers et maladies du sang. Le traitement de ces maladies nécessite, selon les cas, des transfusions régulières et en grandes quantités. De plus, le traitement par chimiothérapie entraîne une destruction des cellules de la moelle osseuse, à l’origine des cellules sanguines. L’organisme ne pouvant plus les renouveler, il a besoin de transfusions de plaquettes et de globules rouges.

4) Les besoins augmentent pendant les vacances

Nos journées sont bien remplies avant les vacances d’hiver ou d’été, et le don du sang n’est plus une priorité. Le sang ne peut pas être conservé très longtemps (5 jours pour les plaquettes, 42 jours pour les globules rouges), c’est pourquoi les réserves de l’EFS diminuent pendant ces périodes pourtant cruciales car le nombre d’accidents de la route a tendance à augmenter.

5) Le type 0+ est le plus demandé

Bien que tous les groupes sanguins soient nécessaires et bienvenus, les personnes 0 positives sont celles dont le sang est le plus demandé. Ce groupe étant le plus répandu, il est plus susceptible d’être transfusé, rappelle le site Medical Daily.

Auteur:  Elena Bizzotto

http://www.santemagazine.fr/

Un chien sauve la vie d’un chat en lui donnant son sang


Cela serait si simple si le groupe sanguin ne serait pas une condition pour une transfusion. C’est la même pour les animaux quoique en cas d’urgence sinon, c’est la mort, alors on peut risquer le tout pour le tout
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Un chien sauve la vie d’un chat en lui donnant son sang

 

Rory le chat et Macy le chien ne connaissent pas l’éternelle querelle qui oppose leurs deux espèces. En tout cas, ils en ont fait abstraction le temps d’une perfusion, car sans Macy, Rory serait mort.

Après avoir avalé de la mort-aux-rats, Rory le chat était en danger. Alors que le poison était en train de se répandre dans son organisme, sa maîtresse, Kim Edwards l’a conduit aux urgences vétérinaires de Tauranga, en Nouvelle-Zélande. Il fallait lui faire une transfusion de sang.

Malheureusement le groupe sanguin de Rory – A, B, ou AB – lui était inconnu. Or il est très dangereux de transfuser un être vivant avec du sang qui n’appartient pas au même groupe. Mais une fois arrivée chez le vétérinaire, Kim Edwards s’est aperçue avec désolation que le laboratoire était fermé. Aucun moyen, donc, d’analyser la composition du sang du pauvre Rory agonisant.

Une question de vie ou de mort

La vétérinaire Kate Heller a alors dû faire le choix de la dernière chance, et tenter l’improbable :transfuser le chat avec du sang de chien. Des études ont en effet révélé que la transfusion entre ces deux espèces, quel que soit leur groupe sanguin, n’a pas autant d’effets indésirables qu’une transfusion de chat à chat ayant un groupe sanguin différent. 

« Si on ne l’avait pas fait, il serait mort, donc on n’avait rien à perdre. C’était une question de vie ou de mort, mais c’est vraiment peu fréquent » a déclaré la vétérinaire au New Zealand Herald.

Bien que « les transfusions de sang inter-espèces ne soient pas communes ni recommandées », l’opération a tout de même eu lieu.

Face à l’urgence de la situation, Kim Edwards a contacté l’une de ses amies qui possède un Labrador : Macy. Cette amie accepta que Macy donne son sang, et l’emmena immédiatement chez le vétérinaire.

Un miracle

Rory allait vraiment mal jusqu’à l’arrivée de Macy. Il hurlait, haletait et était dans un état gravement apathique.

Pourtant, une heure plus tard, grâce à la transfusion, il se jetait sur un bol rempli de biscuits !

« C’est incroyable que ça ait marché ! » se réjouit l’heureuse propriétaire du chat sain et sauf.

 Avec humour, elle confie même que « Rory est de retour à la normalité. Et nous n’avons pas un chat qui aboie ou qui va chercher le journal ».

Tout est bien qui finit bien pour ce chat qui doit la vie… à un chien.

Par Elisa GorinsCrédits photo : Sephiroty Fiesta – Flickr

http://wamiz.com/

Don de sang: il suffirait d’1% de la population


S’il y a un don qui est facile a donner c’est bien le don de sang. Cela vous oblige seulement a faire une bonne pause … et les infirmières font le reste .. et en plus du moins au Québec on vous offre même une collation
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Don de sang: il suffirait d’1% de la population

 

PHOTO: ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE

RelaxNews

Jeudi 14 juin se tiendra la Journée mondiale du donneur de sang.  L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) souhaite plus que jamais encourager le public à donner son sang en ce jour mais aussi le reste de l’année. L’occasion de rappeler les chiffres clefs d’un secteur qui ne parvient toujours pas à répondre à tous les besoins.

On dénombre environ 93 millions de dons de sang par an, selon des données provenant de 173 pays.

50% des dons sont faits dans les pays développés, où résident 16% de la population mondiale.

8000 centres à travers le monde reçoivent environ 10 000 dons de sang par établissement.

Si 1% de la population d’un pays donnait de son sang, cela permettrait de répondre aux besoins de tous les transfusés de ce même pays. Mais selon l’OMS, la fréquence des dons est toujours sous la barre du pourcent dans 77 pays.

Dans 62 pays, la totalité du sang donné provient de donneurs bénévoles, un mieux depuis 2007 où on ne dénombrait que 57 pays dans ce cas. Le Bélarus, l’Iran, le Kenya, la Malaisie et la Zambie figurent parmi les derniers pays à rejoindre cette liste.

On estime à 38% le nombre de dons de sang provenant de donneurs de moins de 25 ans.

Les femmes fournissent au moins 40% du sang nécessaire dans 25 pays.

On note un nombre moindre de personnes atteintes d’infections sanguines, d’hépatites ou du VIH parmi les donneurs spontanés et bénévoles que parmi les personnes rémunérées ou celles le faisant pour un membre de leur famille.

Dans 130 pays, 46 700 hôpitaux pratiquent des transfusions sanguines pouvant ainsi répondre aux besoins de 4 milliards de personnes à travers le monde.

http://www.lapresse.ca