Genre et santé : les différences ne sont pas que biologiques


Il faut faire taire les clichés sur les maladies entre hommes et femmes dans le cadre de la médecine, Les femmes réagissent autrement que les hommes mais ils peuvent souffrir d’une même maladie. La dépression,.Les maladies cardiovasculaires et autres n’ont pas les mêmes symptômes entre une femme et un homme.
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Genre et santé : les différences ne sont pas que biologiques

 

Genre et santé : les différences ne sont pas que biologiques

Genre et santé : les différences ne sont pas que biologiques

Des chercheurs ont réalisé une série de six films d’une minute pour alerter sur les préjugés dans six domaines de la médecine et de la recherche, et promouvoir ainsi une médecine plus égalitaire.

Les femmes vivent-elles plus longtemps que les hommes ? Sont-elles plus à risque de dépression ? Les troubles cardiaques sont-ils majoritairement masculins ? Et l’ostéoporose est-elle réservée aux femmes ? Les femmes et les hommes ont-ils un cerveau différent ?

Le CNRS et l’université Paris Diderot sont les deux seuls établissements de l’enseignement supérieur à être dotés d’un service ou équivalent dédié à l’égalité femmes-hommes. Avec le soutien du ministère de lʼEnseignement supérieur, de la Recherche et de lʼInnovation, et la participation du comité d’éthique de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), ils ont décidé de couper court à ces clichés en réalisant une série de six vidéos. Le but est de sensibiliser un large public aux inégalités de santé.

Attention aux clichés !

« En matière de santé, femmes et hommes ne sont pas logés à la même enseigne, non seulement pour des raisons biologiques, mais aussi pour des raisons sociales, culturelles et économiques pas toujours prises en compte », explique l’Inserm.

Résultat : ces préjugés influencent les pratiques médicales, la recherche, l’enseignement et le comportement des patient·e·s ainsi que des professionnels de santé en matière d’accès au soins.

Pour remédier à ce problème, une série de six films, d’une durée d’environ une minute chacun, intitulée « Genre et Santé : attention aux clichés ! », a été publiée en français, anglais et en version sous-titrée sur la chaîne YouTube de l’Inserm. On y parle de dépression, de durée de vie, de maladies cardiovasculaires, d’ostéoporose, de douleur, et d’imagerie cérébrale. Ces vidéos ont été mises à disposition en préambule au colloque international JRS Inserm qui se tiendra à Paris le 23 novembre 2017 sur le thème « Sexe et genre dans les recherches en santé : une articulation innovante ».

http://www.santemagazine.fr/

Année bissextile ► Le bogue du 29 février


Vous, souvenez de la peur du bogue de l’an 2000, cela a fait un branle combat pour éviter d’être pris de cours … Mais vous apprendrez qu’il existe des bogue informatique généralement sans gravité mais seulement a cause que certains programmateurs avaient oublier tenir compte des années bissextile
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Année bissextile  ► Le bogue du 29 février

 

Année bissextile - Le bogue du 29 février

Puisque c’est la main de l’homme qui crée les logiciels, des erreurs se glissent parfois lorsque l’année bissextile n’a pas été prise en compte.

© Shutterstock

Une console de jeux vidéo qui ne sauvegarde plus les données pendant une journée, un logiciel informatique qui affiche une date erronée. Pas de panique, c’est le petit bogue du 29 février.

Puisque c’est la main de l’homme qui crée les logiciels, des erreurs se glissent parfois lorsque l’année bissextile n’a pas été prise en compte.

«Il peut y avoir des effets gênants pour les programmeurs, mais il s’agit souvent d’erreurs mineures, sans grandes conséquences, et qui ne durent pas plus d’une journée», a minimisé Jean Prévat, professeur au département d’informatique à l’UQAM.

Reste qu’une erreur mineure peut avoir des conséquences majeures si l’on manque de vigilance. Par exemple, les parcomètres de Paris auraient cessé de fonctionner le 29 février de l’an 2000 s’il n’y avait pas eu de vérifications dans la perspective du changement de siècle.

Selon M. Prévat, il est généralement assez simple pour un informaticien de prévoir la programmation informatique de logiciels en fonction des années qui compte 366 jours. C’est d’ailleurs un exercice auquel doivent se plier les étudiants de première année au baccalauréat.

«Il leur suffit de réfléchir un peu et d’éviter les écueils, a-t-il expliqué. Car, en effet, les années bissextiles comprennent des exceptions; elles doivent être divisibles par quatre, mais non par cent, et divisibles par 400.»

Sur le plan économique, les impacts d’une année bissextile ont rarement été considérés.

«C’est une journée de travail de plus, ce n’est quand même pas négligeable, a commenté Claude Montmarquette, du Centre universitaire de recherche en analyse des organisations. Au niveau national, on parle de milliards de dollars de plus.»

Du côté de la météo, ça ne change rien que l’année compte 366 jours au lieu de 365, l’arrivée du printemps ne sera pas repoussée pour autant.

«C’est juste un petit ajustement de la nature pour rétablir l’équilibre», a résumé le météorologiste René Héroux.

http://fr.canoe.ca

L’ignorance peut aggraver des crises mondiales


Personnellement je ne crois pas en la théorie de l’évolution. Est-ce que les animaux de la préhistoire ont existé avant l’homme .. surement pour certains. Qu’on y croit ou non, cela ne doit nullement nous empêcher a croire en la science et d’être assez objectif pour s’apercevoir que nous sommes vers un changement climatique .. Certes ce n’est pas la première fois que la Terre subit ces changements mais la différence c’est que nous avons accéléré ces changements
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L’ignorance peut aggraver des crises mondiales

L'ignorance peut aggraver des crises mondiales

Certains opposants à l’enseignement de la théorie de l’évolution croient que les dinosaures et les humains vivaient côte à côte, il y a 6000 ans, lorsque la Terre a été «créée». Sur la photo: une installation dans un musée du créationnisme au Kentucky.

Photo: AFP

Agence France-Presse
Vancouver

L’ignorance sur les grands enjeux scientifiques risque d’aggraver des crises sanitaires, alimentaires ou écologiques mondiales, ont regretté lundi des chercheurs lors de la rencontre de l’Association américaine pour l’avancement de la science (AAAS).

Des solutions scientifiques sont nécessaires pour aider à venir à bout de graves problèmes comme la raréfaction de l’eau dans certains pays, des maladies ou des désastres écologiques, «mais la population ne comprend pas la science actuellement», a déploré le scientifique et activiste américain James Hansen.

«Nous sommes confrontés à une urgence planétaire et bien peu de gens le reconnaisse», a-t-il ajouté en plénière lors de la conférence réunissant cette année quelque 8000 chercheurs à Vancouver, métropole de l’ouest canadien.

«Il faut convaincre la population de croire à la science à une époque où un nombre perturbant de gens n’y croient pas», a renchéri Andrew Petter, co-organisateur de l’événement et président de l’université Simon Fraser, à Vancouver.

Censure, opposition à l’enseignement de la théorie de l’évolution par des organisations religieuses américaines, scepticisme à l’égard du réchauffement climatique, déclin de la qualité de l’enseignement des sciences: le savoir est encore aujourd’hui confronté à de nombreux obstacles.

«Il y a de moins en moins de gens chaque année qui « croient » au changement climatique» aux États-Unis, première puissance mondiale, a déploré Nina Fedoroff, présidente de l’AAAS.

La question de la communication ou non de résultats de recherche sur une forme mutante du virus de la grippe aviaire – qui peut se transmettre aux humains – a d’ailleurs été au coeur de vifs débats lors du congrès.

En novembre, le Bureau national américain de la science pour la biosécurité (NSABB) avait demandé aux grandes revues spécialisées Science et Nature qu’une partie des résultats de la recherche sur le virus H5N1 ne soit pas publiée, évoquant un risque potentiel de biosécurité.

Si la grippe aviaire causée par le virus H5N1 se transmet essentiellement entre volatiles, elle peut également toucher l’homme et est alors à 60% mortelle.

«Je ne suis pas en faveur d’un arrêt de la science. Plus nous en savons, mieux nous sommes préparés pour faire face à des imprévus», a déclaré lors du congrès Mme Fedoroff, avant que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne prolonge le gel des travaux sur le développement d’un virus mutant dangereux de la grippe aviaire.

L’Association américaine pour l’avancement de la science tente par ailleurs d’accroître la présence de la science dans l’espace public d’où la tenue d’événements populaires auxquels ont assisté 6.000 enfants en marge de ce congrès.

Si les générations précédentes de chercheurs n’appréciaient guère ce genre d’exercice, les jeunes scientifiques en raffolent, conscients de l’importance de la communication au grand public, a souligné Alan Leshner, membre du comité de direction de l’AAAS.

«Les jeunes scientifiques souhaitent aujourd’hui que la population comprenne ce que nous faisons», a-t-il dit.

http://www.cyberpresse.ca