Le plus haut gratte-ciel en bois va être construit à Tokyo


Présentement, c’est au Canada qu’il existe la plus haut gratte-ciel en bois. Le Japon travaille maintenant pour en construire une encore plus haute en bois. Il semble qu’il soit capable de résister au vent et aux séismes qui sont fréquents dans son pays. Mais c’est un projet à long terme, car il serait fini vers 2041
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Le plus haut gratte-ciel en bois va être construit à Tokyo

 

Le gratte-ciel du conglomérat japonais Sumitomo sera haut de 350 mètres. © Sumitomo Forestry

Le gratte-ciel du conglomérat japonais Sumitomo sera haut de 350 mètres. © Sumitomo Forestry

Marc Zaffagni
Journaliste

 

La société japonaise Sumitomo Forestry veut lancer la construction du plus haut gratte-ciel en bois jamais érigé. Installé au cœur de la capitale Tokyo, celui-ci culminera à 350 mètres et devrait être achevé en 2041.

Actuellement, le plus haut bâtiment du monde majoritairement fait de bois est la Brock Commons Tallwood House, un immeuble de 18 étages pour étudiants, ouvert l’automne dernier par l’université de la Colombie-Britannique à Vancouver (Canada), qui mesure 53 mètres de haut. Sumitomo Forestry compte bien largement battre ce record avec son projet.

Sumitomo est l’un des plus grands conglomérats du Japon ; il étend ses ramifications dans le domaine de l’exploitation forestière. Ce géant a décidé de célébrer son 350e anniversaire, qui tombera en 2041, en construisant le plus haut gratte-ciel en bois du monde.

Le Japon encadre strictement l’usage du bois dans les constructions

Ce bâtiment de 350 mètres de haut érigé à Tokyo comptera 70 étages de bureaux, commerces et habitations, avec un jardin sur le toit. Son architecture en contreventement mêlant 90 % de bois à du métal sera conçue pour résister aux vents violents et aux séismes, auxquels le Japon est régulièrement exposé. 185.000 m3 de bois seront nécessaires pour mener à bien ce projet nommé W350 Project.

 

Le bâtiment comportera 90 % de bois. © Sumitomo Forestry

Le bâtiment comportera 90 % de bois. © Sumitomo Forestry

Le bois est un matériau de construction qui a été beaucoup employé au Japon en raison de son abondance et de ses propriétés de souplesse, qui conféraient aux bâtiments une bonne résistance aux tremblements de terre. Mais la seconde guerre mondiale et les terribles incendies provoqués par les bombardements ont conduit le pays à encadrer drastiquement l’usage du bois dans les constructions (ces bâtiments ne doivent pas dépasser plus de deux étages).

Toutefois, les temps changent et les progrès techniques sur les bois composites ouvrent des possibilités inédites. Le nouveau stade national actuellement en construction au centre de Tokyo pour les Jeux olympiques de 2020 utilise ainsi du bois.

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Un étrange animal découvert dans un étang à Vancouver


Trouver ce genre de créatures dans l’eau, on pourrait penser à un animal difforme ou quelque chose du comme ça. Mais non, c’est en fait, c’est une colonie qui fait cette masse. C’est rare au Canada, mais cette masse rebutant est utile pour filtrer l’eau
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Un étrange animal découvert dans un étang à Vancouver

 

Cet étrange animal a été découvert dans un étang à Vancouver au Canada

Cet étrange animal a été découvert dans un étang à Vancouver au Canada — Stanley Park Ecology Society (capture d’écran Twitter)

ESPÈCES La mystérieuse créature a été découverte au mois d’août dans un étang du parc Stanley de Vancouver…

Les experts de la Société d’Ecologie du parc Stanley, un parc urbain de Vancouver, en Colombie-Britannique ( Canada), ont sorti de l’eau, à la mi-août, un bien étrange animal.

La bête, une curieuse masse brunâtre et visqueuse d’environ 60 cm de diamètre, avait élu domicile dans un étang nommé Lost Lagoon, a rapporté mardi Sciences Avenir.

« Un peu ferme mais gélatineuse »

Les experts ont rapidement reconnu une pectinatelle, l’une des rares espèces d’eau douce du groupe des bryozoaires (animaux-mousse). Cette masse ressemble à « une sorte de Jello (dessert d’Amérique du Nord) vieille de trois jours, un peu ferme mais gélatineuse », a expliqué la spécialiste Kathleen Stormont au Vancouver Courrier.

Il s’agit d’une espèce relativement rare dans cette province canadienne. Le « monstre du Lost Lagoon » est, en réalité, constitué d’un amas d’animaux accrochés les uns aux autres. Une sorte d’essaim aquatique dans lequel un premier spécimen nommé zoïde se fixe et produit plusieurs clones.

 

Des filtres à micro-organismes

Chaque pectinatelle sécrète ensuite un liquide qui permet de maintenir la colonie. La masse ainsi formée peut s’accrocher à un support ou simplement flotter. Chaque individu du groupe aspire de l’eau puis la rejette, ne retenant que les micro-organismes dont il se nourrit.

Malgré leur aspect peu engageant, les pectinatelles sont donc bien des organismes utiles puisqu’elles filtrent l’eau et en améliorent la qualité.

http://www.20minutes.fr/

Le Saviez-Vous ► Les trésors des sept mers


Les découvertes archéologiques ne sont pas juste enfouie dans le sol, mais aussi sous l’eau, que ce soit des épaves, un jardin, des sites historiques, c’est toujours spectaculaire !
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Les trésors des sept mers

 

Les restes de la tour de garde du... (Photo fournie par l'Université de Copenhague)

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Les restes de la tour de garde du port de Salamis.

PHOTO FOURNIE PAR L’UNIVERSITÉ DE COPENHAGUE

 

MATHIEU PERREAULT
La Presse

Des baleiniers en Alaska, des rebelles chinois, un potager de 3800 ans sur la côte Ouest, l’or de Churchill. Les archéologues sous-marins ont plein d’histoires fabuleuses à raconter. Voici six de leurs découvertes récentes.

La bataille  de Salamine

La base navale d’où sont partis les navires athéniens qui ont vaincu les Perses lors de la bataille de Salamine, en 480 avant Jésus-Christ, vient d’être mise au jour par des archéologues grecs. Travaillant avec des collègues de l’Université de Copenhague, ils ont identifié des tours de garde et des hangars utilisés par les navires de guerre qui ont réussi à repousser la première tentative d’invasion par Xerxès de la Grèce. Le commandant athénien Thémistocle avait réussi à mettre en échec la marine perse, deux fois plus nombreuse, en exploitant le faible tirant d’eau du détroit de Salamine, léguant à la postérité l’une des premières histoires de batailles navales.

Les «patates» ancestrales

Des archéologues ont découvert près de Vancouver un jardin d’un type de tubercules ancestraux comestibles qui était recouvert par les eaux depuis 3800 ans. Les chercheurs de l’Université Simon Fraser, qui ont collaboré avec des autochtones de la bande Katzie, ont mis au jour en décembre dernier ce site du fleuve Fraser, qui montre que les habitants des lieux se servaient alors de morceaux de bols en terre cuite pour délimiter les rangées de plants. La bande Katzie a décidé de relancer la culture de la sagittaire à larges feuilles, que les anglophones appellent wapato, dont le goût s’apparente à celui de l’asperge, selon un article du Vancouver Sun.

La manne de Fourni

25 % en deux ans. C’est le bilan de la campagne de l’Université de Southampton, en Angleterre, dans les eaux de Fourni, archipel grec situé près de la Turquie, depuis deux ans. Avec une quarantaine de nouvelles épaves de l’Antiquité, les chercheurs grecs et britanniques ont augmenté du quart le nombre d’épaves de cette époque recensées en eaux grecques. La moitié de ces épaves a été découverte lors d’une campagne à l’été 2015, l’autre l’été dernier, à une profondeur de moins de 70 mètres. Les chercheurs avancent que ce foisonnement montre la persistance des réseaux commerciaux du Proche-Orient au fil des aléas politiques de la fin de l’Antiquité.

Les baleiniers de l’Alaska

Au milieu du XIXe siècle, les baleiniers américains ont écumé les eaux de l’Alaska. Mais en 1871, ils ont connu leur Waterloo. Une trentaine de navires ont été piégés par des glaces hâtives dans la mer de Tchoukotca, au nord de l’État, et ont dû être abandonnés. Une campagne d’imagerie des fonds marins de la région de l’administration océanographique et atmosphérique des États-Unis (NOAA) a identifié deux des 32 navires qui ont sombré. Les 1200 marins ont franchi à pied les 200 kilomètres qui les séparaient des sept autres navires de la flotte, amarrés sur la côte occidentale de l’Alaska, et ont regagné Honolulu sains et saufs. La perte d’une quantité aussi importante de navires a sonné le glas de l’industrie baleinière de la Nouvelle-Angleterre.

Le trésor d’un rebelle chinois

Des chercheurs chinois ont mis au jour le trésor d’un rebelle paysan du XVIIe siècle, Zhang Xianzhong, qui a dirigé une révolte paysanne contre l’empire chinois. Le trésor a été retrouvé au fond d’une rivière de la province du Sichouan, que Zhang a conquise en 1644 et conservé jusqu’en 1646, quand la nouvelle dynastie mandchoue qui avait pris le pouvoir à Pékin a repris le contrôle du Sichouan. Des témoignages de l’époque rapportaient que Zhang avait fui avec un trésor considérable qui avait coulé avec ses navires fuyant les forces mandchoues, mais aucune trace de ces richesses n’avait jusqu’à maintenant été retrouvée.

L’or de Churchill

Une entreprise a été lancée l’automne dernier pour financer la recherche de trois navires chargés d’une partie des réserves d’or du gouvernement britannique, qui ont été coulés au début de la Seconde Guerre mondiale par les nazis. L’entreprise, Britannia’s Gold, se base sur une trentaine d’années de recherches par les découvreurs du HMS Edinburgh qui, en 1986, ont mis au jour une cargaison d’or soviétique – en paiement d’armes britanniques – valant 70 milliards CAN en dollars courants. Plus de 700 épaves de l’époque auraient été examinées par Britannia’s Gold avant que la société de recherche de l’« or de Churchill » ne soit lancée.

http://www.lapresse.ca

Une corneille agresse des facteurs à Vancouver, la poste s’arrête


Une corneille que la population dans un quartier de Vancouver leur a donné un nom : Canuck fait des siennes. Il agresse sérieusement des facteurs, auparavant, il avait volé un couteau sur une scène de crime ou encore voler du Mc Do . .…
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Une corneille agresse des facteurs à Vancouver, la poste s’arrête

 

HINDUSTAN TIMES VIA GETTY IMAGES

Un des employés est même revenu ensanglanté.

Après l’attaque de plusieurs facteurs par une corneille, le service postal canadien a suspendu la distribution du courrier dans un quartier de Vancouver.

« Nous avons eu des problèmes dans ce quartier quand nos facteurs ont été attaqués par une corneille », a raconté mardi Phil Legault, porte-parole de Poste Canada.

« La sécurité de notre courrier et de nos employés est la priorité », a-t-il ajouté en précisant que les habitants avaient été informés du lieu où retirer leurs plis.

À la suite d’une attaque du volatile, l’un des préposés au courrier est revenu ensanglanté, selon des médias locaux.

« Nous surveillons régulièrement la situation et nous reprendrons la livraison de courrier dès que ce sera sans danger », a assuré M. Legault.

La corneille, baptisée Canuck, s’était illustrée l’an dernier après avoir dérobé un couteau sous le nez de policiers enquêtant sur une scène de crime.

Elle a été vue dans le métro de la ville ou, il y a quelques jours, en train de tenter de dérober un petit-déjeuner dans le McDonald’s du quartier.

Canuck a une page Facebook, « Canuck and I » (Canuck et moi), suivie par plus de 50 000 personnes, où des photos et vidéos sont régulièrement postées par les habitants du quartier.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

C.-B.: une jeune fille tirée dans l’eau par une otarie


On aime tous ou presque les animaux sauvages, mais il y a des règles à respecter pour éviter des incidents comme cette jeune fille qui a dû avoir la frousse de sa vie
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C.-B.: une jeune fille tirée dans l’eau par une otarie

 

 

Une jeune fille a été secourue après avoir été entraînée dans l’eau par une otarie à Steveston, au sud-ouest de Vancouver.

L’incident est survenu samedi alors qu’un groupe de gens nourrissaient l’otarie près d’un quai.

Une fille s’est assise sur le bord du quai avec son dos tourné vers l’animal.

L’otarie a sauté de l’eau et a saisi la robe de la fille afin de l’entraîner dans l’eau.

Un homme a rapidement secouru la fille.

Selon le directeur du Centre de recherche sur les mammifères marins à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC), l’animal était probablement devenu habitué d’être nourri par des humains.

Andrew Trites pense que l’otarie croyait que la robe de la fille était un morceau de poisson.

M. Trites rappelle que les gens ne devraient pas nourrir des animaux sauvages tels que des otaries et devraient plutôt s’éloigner d’eux.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des cougars sur les rails du SkyTrain près de Vancouver


Des cougars ont été vus sur des vidéos surveillance sur des rails de métro à Vancouver. Il faut dire que la station est entourée de forêt. Espérons que ces animaux n’en souffriront pas de toute cette activité
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Des cougars sur les rails du SkyTrain près de Vancouver

 

COUGARS

Deux cougars adultes ont été aperçus vendredi sur les rails du SkyTrain à Port Moody en banlieue de Vancouver. TransLink a immédiatement tenu à rassurer les usagers en affirmant qu’il n’y avait aucun danger.

C’est une alarme automatique qui se déclenche lorsque quelque chose se trouve sur les voies qui a alerté les agents du SkyTrain aux premières heures du jour, vendredi. Ils ont pu rapidement identifier les deux bêtes après avoir passé en revue les images de vidéosurveillance de la station Inlet Centre sur la ligne Evergreen.

Lorsque le personnel s’est rendu sur les lieux pour effectuer sa routine matinale d’inspection, les deux gros félins étaient déjà partis.

S’il est plutôt courant d’observer divers animaux sauvages près des stations du SkyTrain, les cougars se font bien plus rares, selon Chris Bryan, porte-parole de TransLink.

« Nous sommes vraiment sur la côte ouest, ça peut arriver de temps à autre. Nous avons déjà eu des ratons laveurs sur les voies ou même des coyotes. En revanche, un des employés de la salle de contrôle avec 15 ans d’ancienneté me disait qu’il n’avait jamais entendu parler de cougars », raconte-t-il.

Chris Bryan souligne, par ailleurs, qu’avec l’extension de la ligne Evergreen, le SkyTrain circule désormais dans des zones moins habitées et plus sauvages :

« Si vous regardez la station Inlet Centre, il y a beaucoup de forêts dans cette zone, alors ce n’est pas si surprenant. »

Les services de conservation de la province et la police de Port Moody ont été avertis de la présence des deux bêtes dans le secteur.

uebec.huffingtonpost.ca/

Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert


Le nouveau monde comme l’appelaient les premiers colons européens avait des résidents bien plus vieux que leur arrivé. On prétend que les premiers habitants des Premières Nations seraient venus par le détroit de Béring et on gagné l’Alaska et le centre du Canada. Avec cette découverte, une autre hypothèse serait qu’ils sont venus par bateaux étant donné qu’ils étaient des chasseurs d’animaux marins
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Le plus vieux village d’Amérique du Nord vient d’être découvert

 

Sur une petite île du territoire revendiqué par la nation Heiltsuk, au large de la Colombie-Britannique, au Canada, des restes d’un campement vieux de 14.000 ans ont été retrouvés. Cette découverte témoigne d’un peuplement de l’Amérique plus ancien qu’on ne le pensait.

Des restes d’un campement humain datés de 14.000 ans ont été découverts sur la petite île du Triquet, située au nord de Vancouver, près des côtes de la Colombie-Britannique (ouest du Canada). Les fouilles dans le paléosol ont permis de trouver, autour des restes d’un foyer, divers artefacts comme des outils en bois sculptés.

C’est la datation des quelques échantillons de charbons qui a permis à l’équipe d’archéologues et d’anthropologues de dater l’occupation de ce site. Il s’agit du plus ancien témoignage de peuplement de l’Amérique. Une découverte majeure qui, une fois de plus, relance le débat, vieux de plusieurs décennies, quant à la date d’arrivée des premiers humains sur le continent.

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

De gauche à droite, John Maxwell, Alisha Gauvreau et Seonaid Duffield sur le site de fouille de l’île du Triquet, en Colombie-Britannique. © Joanne McSporran

Un site connu dans l’histoire plurimillénaire des Heiltsuk

Selon l’hypothèse la plus souvent évoquée, les colons venus d’Asie auraient emprunté un corridor de terre ferme dans le détroit de Béring, lorsque le niveau des océans était plus bas, du fait de la glaciation, pour ensuite gagner l’Alaska puis le centre du Canada.

Cette récente découverte favorise toutefois une théorie alternative : les premiers habitants seraient venus par bateaux. 

« Au regard de notre site, il apparaît évident que ces personnes étaient plutôt des chasseurs de mammifères marins », a déclaré à CBC News Alisha Gauvreau, étudiante en doctorat à l’université de Victoria, qui a conduit ces fouilles avec une équipe du Hakai Institute et des membres de la nation Heiltsuk.

L’île est sur leur territoire revendiqué et, justement, il y est fait allusion dans un récit vieux de plusieurs millénaires. 

« L’histoire orale des Heiltsuk parle d’une bande de terre dans la zone où les fouilles ont eu lieu, a expliqué William Housty, un de leurs descendants. C’était un endroit qui ne gelait jamais durant l’ère glaciaire et où nos ancêtres affluaient pour survivre ».

Pour lui et son peuple, cette découverte apporte des éléments matériels complémentaires à leur histoire. 

« Nous avons une histoire soutenue par la science et l’archéologie occidentales », a-t-il fait savoir.

Autant d’arguments qui leur permettront de mieux renégocier leurs droits.

http://www.futura-sciences.com