De la nourriture pour animaux contaminée à la salmonellose


Si il faut en plus que la nourriture des animaux domestiques soient contaminées on a pas fini. Probablement que des personnes qui ont eu la  salmonellose n’ont jamais penser que cela pouvait provenir de la nourriture
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De la nourriture pour animaux contaminée à la salmonellose

 

De la nourriture pour animaux contaminée à la salmonellose© Shutterstock

Au moins un Québécois figure parmi les personnes, tant au Canada qu’aux États-Unis, qui sont tombées malades après avoir manipulé des aliments pour animaux de compagnie, susceptibles d’être contaminés par la salmonelle.

 

Le fabricant Diamond Pet Foods a rappelé des étagères neuf marques de nourriture sèche pour animaux avec les dates de péremption du 9 décembre 2012 et du 7 avril 2013 (la liste complète se retrouve sur le site de l’entreprise à l’adresse diamondpetrecall.com). Cette décision survient après trois autres rappels en avril.

Symptômes

 

Les symptômes de la salmonellose comprennent l’apparition soudaine de fièvre, des maux de tête, des crampes d’estomac, des vomissements et de la diarrhée, selon l’Agence de la santé publique du Canada. La maladie dure généralement de quatre à sept jours.

Les animaux montrent des symptômes similaires et peuvent devenir léthargiques et montrer une diminution de l’appétit. Les gens peuvent être infectés en manipulant les animaux, leur nourriture ou leurs excréments.

Les consommateurs qui ont en leur possession l’un des produits rappelés doivent communiquer avec le fabricant pour obtenir un remboursement. L’agence de la santé conseille également aux consommateurs de mettre la nourriture dans un sac de plastique, de la jeter et ensuite de se laver les mains avec de l’eau chaude savonneuse.

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Résistance aux antimicrobiens: «Une menace grave pour la santé»


Alors que les technologies vont de plus en plus loin, de plus en plus vite, la médecine humaine et animale se trouve vers un tournant qui risque de prendre un grand recul au combat contre les virus, les bactéries … Ce qui était une maladie mortelle hier, pourrait le redevenir demain
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Résistance aux antimicrobiens: «Une menace grave pour la santé»

 

Un projet-pilote d’élevage industriel de poulets sans antibiotiques est en cours au Québec. Il est difficile d’en élever en grand nombre sans faire monter en flèche le taux de mortalité.

PHOTO: ALAIN ROBERGE, LA PRESSE

 

Marie Allard
La Presse

Le monde est sur le point de perdre les médicaments miracles que sont les antimicrobiens, tant les virus et bactéries résistants se multiplient, prévient l’OMS. Pour restreindre leur dissémination dans la viande et l’environnement, l’Europe a interdit l’usage d’antibiotiques destinés à stimuler la croissance du bétail. Un juge américain veut pousser nos voisins du Sud à faire pareil. Chez nous? C’est toujours permis.

Une écorchure au genou d’un enfant pourrait bientôt redevenir mortelle. La pose d’une prothèse de la hanche, les transplantations d’organe, la chimiothérapie? Cela sera bien difficile à réussir, voire trop dangereux pour être tenté. Pareil pour le soin des prématurés. Une ère post-antibiotiques s’ouvre, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et elle est effrayante.

«Nous sommes en train de perdre nos antimicrobiens de première intention», a déclaré Margaret Chan, directrice générale de l’OMS, dans un récent discours au Danemark.

Les bactéries, virus et parasites sont de moins en moins vulnérables à l’attaque des traitements classiques, qui ont révolutionné la médecine dans les années 40.

Cette résistance grandissante aux antimicrobiens est «une menace grave et croissante, d’envergure mondiale, pour la santé, a indiqué Mme Chan. Si les tendances actuelles ne s’infléchissent pas, l’avenir est facile à prédire, a-t-elle précisé. Selon certains experts, nous sommes en train de revenir à l’époque d’avant les antibiotiques.» Soit quand la tuberculose, la lèpre ou la syphilis n’étaient pas maîtrisées.

Déjà, 650 000 personnes ont souffert de tuberculose multirésistante dans le monde en 2010, selon l’OMS. Des cas sont signalés au Canada et dans 63 autres pays. Seulement un peu plus de la moitié des malades en guérira. Autre exemple: une inquiétante souche de gonorrhée résistante à tous les antibiotiques a fait son apparition, notamment à Toronto.

Pathogènes résistants: 50% plus de mortalité

Les solutions de rechange sont moins efficaces et plus chères.

«La résistance aux antimicrobiens multiplie au moins par deux le coût du traitement d’une infection bactérienne», estime l’Agence de la santé publique du Canada. La mortalité, quant à elle, augmente d’environ 50%.

Et l’espoir de trouver de nouveaux médicaments miracles est faible. Les antibiotiques représentent moins de 5% des produits qui font actuellement l’objet de recherche et de développement, selon l’OMS.

«La filière est pratiquement tarie, notamment pour les bactéries à Gram négatif (choléra, salmonelle, E. Coli, etc.), a précisé la Dre Chan, diplômée de l’Université Western Ontario. L’armoire est presque vide.» Autre problème: le secteur pharmaceutique craint que les nouveaux antimicrobiens ne deviennent inefficaces avant d’être rentabilisés.

Le ministère de la Santé est préoccupé

Au Québec, le ministère de la Santé (MSSS) «est préoccupé par l’antibiorésistance», a assuré Noémie Vanheuverzwijn, relationniste du MSSS.

 

Parmi les mesures prises récemment, les hôpitaux devaient nommer avant le 1er avril une entité responsable de «la mise en oeuvre d’un programme d’usage optimal des antibiotiques au palier local», a-t-elle indiqué.

Un plan d’action et un bilan annuel des progrès accomplis doivent désormais être remis aux conseils d’administration des hôpitaux.

Un système de surveillance intégrée de l’antibiorésistance est également créé par l’Institut national de santé publique (INSPQ). Ce système «sera développé au courant de l’année et mis en place par la suite», a indiqué Mme Vanheuverzwijn.

Selon l’OMS, c’est l’usage «inadapté et irrationnel» des médicaments (donnés aux humains comme aux animaux) qui cause l’apparition de micro-organismes résistants, à la suite d’une mutation ou de l’acquisition d’un gène de résistance.

Les actions entreprises jusqu’à maintenant pour lutter contre l’antibiorésistance «sont bien insuffisantes», estime la Dre Chan. Une riposte «multisectorielle nationale et mondiale» est urgente pour éviter une nouvelle crise mondiale.

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Le suicide est en hausse chez les jeunes femmes


Est-ce la facilité de tout trouver sur le web, même les sites, blogs, médias sociaux qui prônent le suicide ? Est-ce que nous donnons trop de permissions, que la vie en générale est beaucoup plus facile de notre temps et du temps de nos parents  que des jeunes se suicident ? La facilité d’avoir de l’alcool, drogue est t’il une des causes ?
Nuage

 

Le suicide est en hausse chez les jeunes femmes

 

En 2008, 233 jeunes Canadiens se sont suicidés, représentant 20% des décès chez les 10-19 ans.

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Sheryl Ubelacker
La Presse Canadienne
Toronto

Si le taux de suicide des filles âgées de 10 à 19 ans a légèrement augmenté au Canada au cours des dernières décennies, il a chuté chez les garçons du même âge, selon une nouvelle étude.

Le rapport de recherche publié lundi dans les pages du journal de l’Association médicale canadienne indique également que la suffocation – y compris la pendaison – est la méthode la plus couramment utilisée par les jeunes.

Des chercheurs de l’Agence de la santé publique du Canada ont étudié des données sur la mortalité pour la période 1980-2008, et ont déterminé que le taux global de suicide chez les jeunes Canadiens a glissé, en moyenne, d’un point de pourcentage par année.

Toutefois, ce taux a progressé légèrement pour les filles pendant cette période, les morts par pendaison et autres méthodes de suffocation augmentant en moyenne de 8 pour cent par année. Le recours aux armes à feu et au poison a nettement reculé parmi les adolescentes.

Les taux de suicide chez les filles âgées de 10 à 14 ans est passé de 0,6 par 100 000 en 1980 à 0,9 par 100 000 personnes en 2008. Pour les adolescentes âgées de 15 à 19 ans, ce taux a presque doublé, passant de 3,7 à 6,2 suicides par 100 000 individus lors de la même période.

En 2008, l’année pour laquelle les statistiques les plus récentes sont disponibles, 233 Canadiens âgés de 10 à 19 ans, 156 hommes et 77 femmes, se sont suicidés.

La hausse des suicides par suffocation chez les jeunes est possiblement attribuable à des accidents survenus lors d’épisodes du «jeu d’étranglement» («choking game»), qui ont ensuite été considérés comme des suicides. Ce jeu implique diverses méthodes privant le cerveau d’oxygène pour produire une sensation d’euphorie. Les chercheurs disent toutefois être incapables de se prononcer sur le sujet, mais admettent qu’il est impossible d’écarter l’impact d’Internet et des médias sociaux sur la vie des jeunes Canadiens.

Ils rappellent que si l’accès à Internet permet de consulter des sites faisant la promotion du suicide, paradoxalement, le Web et les médias sociaux peuvent aussi aider à combattre le phénomène.

«Le terme »cybersuicide« a évolué pour décrire les nombreux sites Internet, salles de clavardage et blogues faisant la promotion du suicide et des idées suicidaires. De tels sites sont bien entendu troublants : malgré tout, paradoxalement, Internet et les médias sociaux ont également le potentiel de prévenir le suicide», a déclaré la Dre Skinner, une épidémiologiste de l’Agence de la santé publique du Canada.

Du côté des autochtones, le taux de suicide des jeunes est de trois à cinq fois plus élevé que chez les non-autochtones, et le fait de se pencher sur les disparités régionales pourrait permettre de régler le problème chez ce groupe de Canadiens, estime pour sa part le Dr Laurence Kirmayer, un psychiatre de l’Université McGill.

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