Gaspillage


Avec le monde en ébullition, avec le refus des différences, avec l’intolérance, nous sommes des gaspilleurs d’amitié et d’amour, d’entraide et de tolérance
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Gaspillage

 

Il n’y a pas au monde assez d’amour pour qu’on le gaspille …

Albert Camus

Le Chihuahua qui ne voulait pas se réveiller


Personnellement, je préfère les chats, mais si je restais à l’extérieur de la ville, je voudrais un gros chien qui resterait a l’extérieur avec une bonne niche a l’abri des intempéries .. Les petits chiens, je ne suis vraiment pas très tenté surtout du genre de chien de cette vidéo
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Le Chihuahua qui ne voulait pas se réveiller

 

Il y a certains matins, plus difficiles que d’autres, où sortir de son lit est tout bonnement impossible. Ce Chihuahua en sait quelque chose, et son humain aussi !

Blotti sous sa couverture, bien au chaud, le petit chien refuse de quitter son nid douillet.

Et les supplications de son maître n’y feront rien. Elles ont seulement le don de mettre le toutou d’encore plus mauvaise humeur !

C’est avec des grognements que le Chihuahua répond à son propriétaire, l’intimant de le laisser se rendormir tranquillement.

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Le Saviez-vous ►Top 10 des règles méconnues du code de la route à l’étranger


Il y a des points de loi dans le code de sécurité routière qui devraient être revus. Il y a des lois qui sont désuètes mais aussi incompréhensibles
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Top 10 des règles méconnues du code de la route à l’étranger

 

Crédits photo (creative commons) : gadl

    Le Code de la route ne connait pas la mondialisation : certaines traditions et certains usages restent particuliers à la communauté qui l’applique, et le voyageur assez audacieux pour louer une voiture, s’expose à quelques surprises. Outre les règles obsolètes que personne n’a pris le temps de remettre en question, il existe des spécificités dans la manière de conduire avec civilités dans le monde entier.

    Tour du monde en 10 articles du code.

  1. En Belgique, toute voiture doit être équipée d’un extincteur

    Mais aussi d’un triangle, d’une trousse de premiers secours et d’un gilet rétro-réfléchissant. Les Pays-Bas voisins n’ont aucune obligation, et disposent d’un avantage certain pour le camping avec davantage de place pour ranger la glacière.

  2. L’Allemagne et la Roumanie imposent des vitesses minimales sur autoroute

    En dessous de 60 km/h, la conduite est jugée dangereuse et est par conséquent sanctionnée. En France, c’est 80 km/h, mais uniquement sur la voie la plus à gauche.

  3. En Thaïlande, il est obligatoire de porter un T-shirt au volant

    Ou une chemisette, enfin quelque chose de décent. En Californie, il est interdit aux femmes de conduire en robe de chambre. Manifestement, les hommes ont ce privilège.

  4. Au Danemark, une vérification générale est obligatoire avant de démarrer

    La loi prévoit que le conducteur s’assure du bon fonctionnement des phares, des freins, de l’avertisseur et qu’il n’y a pas d’enfant sous la voiture. On est jamais trop prudent.

  5. Au Luxembourg, les essuie-glaces sont obligatoires

    Mais le pare-brise est facultatif. L’Alabama aux États-Unis dispose également de cette brillante disposition légale.

  6. À Singapour, il est illégal de s’approcher d’un piéton traversant la rue à plus de 50 mètres

    En revanche, en Chine, les véhicules tournant à un carrefour n’ont pas à se soucier des piétons. Le petit bonhomme vert n’a qu’une valeur très relative dans l’Empire du Milieu.

  7. En Suisse, il est obligatoire d’éteindre son moteur aux feux rouges dans certaines zones

    C’est le cas par exemple aux passages à niveau.

  8. En République Tchèque et en Roumanie, un taux d’alcoolémie supérieur à zéro est sanctionné

    Tout comme aux États-Unis. Dans le New Jersey, un conducteur condamné pour alcoolémie n’aura plus le droit de demander une plaque personnalisée. Ça ne rigole pas. À l’inverse, l’Angleterre ou l’Irlande considèrent que jusqu’à 0,8 gramme d’alcool dans le sang, on peut conduire en toute sécurité.

  9. Au Costa Rica, il n’y a pas de priorité

    C’est au premier arrivé, ou au plus gros véhicule. La sélection naturelle, ça marche aussi sur la route.

  10. En Bulgarie, tous les véhicules doivent être désinfectés à la frontière

    A l’exception de ceux venant d’Union Européenne. Les Bulgares n’ont pas une confiance aveugle dans l’hygiène serbe ou turque.

Sources : DMV.org, Association Prévention Routière

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Une bague pour remplacer les billets de transport


Ces étudiants ont selon moi, une très bonne idée. Cela permettrait enfin d’abolir les cartes de transport en commun. La bague aux doigts, sera toujours prête pour passer au scanner ainsi affranchir notre droit d’utilisation
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Une bague pour remplacer les billets de transport

 

Une

La bague des étudiants du MIT qui pourrait remplacer les billets de transport. |  Photo Ring Theory

Fatigués de rater le métro simplement parce que leur carte de transport, perdue au fond de leur sac, n’était pas à portée de main au moment opportun, deux étudiants du MIT se sont réunis le temps d’un week-end pour réfléchir à une solution.

C’est alors que l’idée de la Sesame Ring (bague sésame) a germé.

L’idée: remplacer les cartes de transport par des bagues personnalisables obtenues grâce à l’impression 3D.b

Le résultat: une puce RFID étanche (de celles qui équipent les cartes de transport de Tokyo, New York, Paris, Londres ou Boston) insérée dans une bague imprimée en 3D.

Déclinée en divers coloris, la Sesame Ring est personnalisable. La puce RFID peut former un mot ou un dessin (cœur, initiales etc…). Lancé surKickstarter il y a plus d’une semaine, le projet a atteint et même doublé son objectif modeste de 5000$. 

Ses créateurs espèrent que la bague vendue 20$, qui a reçu l’aval de la Massachusetts Bay Transportation Authority, sera entre les mains (ou plutôt entre les doigts) des premiers clients au mois de septembre.

Ils espèrent également que l’intérêt suscité à Boston permettra à l’invention de recevoir l’accord de l’organisme national des transports.

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367 Pitbulls sauvés des combats de chiens


Un autre fléau de la cruauté envers les animaux est bien les combats de chien. Ces chiens ont fini de se battre, mais il sera sans doute difficile de les faire adopter pour qu’enfin, ils puissent vivre une vraie vie normale pour un chien
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367 Pitbulls sauvés des combats de chiens

 

 

Aux Etats-Unis, une longue investigation a conduit à 12 arrestations dans 4 Etats différents afin de mettre fin au calvaire de 367 Pitbulls utilisés dans des combats de chiens.

Trois ans. Cela faisait trois ans que les autorités américaines enquêtaient sur une organisation de combats de chiens. Cette investigation vient de se conclure par 12 arrestations réparties entre l’Alabama, le Texas, la Géorgie et le Mississippi.

Des conditions déplorables

Lorsque les enquêteurs sont arrivés sur place, ils ont été confrontés à une triste réalité :

« Les chiens, dont les âges varient entre quelques semaines et 10 ou 12 ans, ont souffert dans des conditions extrêmes, sans eau ni nourriture » relate un communiqué de l’ASPCA (la société américaine de prévention de la cruauté envers animaux).

« Plusieurs sont blessés avec des cicatrices dues aux combats de chiens, et certains étaient attachés avec des chaînes et des câbles reliés à des blocs de béton ou des pneus de voiture.

Des niches sales de fortune – improvisées à partir de plastique et de fûts métalliques et autres planches de bois pourries et toitures métalliques – dans des conditions de chaleur étouffante et d’humidité.

Dans une cour, 114 chiens, la plupart attachés à de lourdes chaînes, assis en plein soleil, se grattent les puces, sans eau ni nourriture visible.

Une chienne fait de son mieux pour s’occuper de ses six chiots de quelques semaines à peine, sans eau ni nourriture, dans un enclos jonché de détritus et d’excréments. »  

Le combat de chiens : un business illégal

La police fédérale a trouvé sur place plus de 500 000 dollars (373 000 euros) en liquide. Pour les autorités, cet argent proviendrait de la promotion et du sponsoring des combats de chiens entre 2009 et 2013.

Le business illégal des combats de chiens peut en effet rapporter gros, car on y mise d’importantes sommes : à titre d’exemple, l’un des hommes arrêtés est accusé d’avoir remporté la somme de 35 000 dollars (26 000 euros) lors d’un combat de chiens ayant eu lieu en août 2011. Deux autres hommes ont été arrêtés avec 12 000 dollars (9 000 euros) en cash sur eux après avoir assisté à un combat de chiens dans un bar en février 2012, rapporte l’Associated Press.

Selon l’avocat George Beck Jr, les prévenus ont ainsi pu gagner entre 5 000 et 200 000 dollars à chaque combat : « Ces combats de chiens, le fait de les affamer et de les tuer pour le supposé ‘’fun’’ de les regarder s’entretuer constituent un abus. Leur comportement est déplorable, ne sera pas toléré etsera sanctionné avec toute la rigueur de la loi » affirme-t-il.

Quant aux chiens, ils ont été placés dans des refuges d’urgence temporaires où ils reçoivent des soins. On ignore encore s’ils pourront être adoptés.

Ce qui est certain, c’est que leur calvaire est terminé, et qu’ils « ne seront plus jamais forcés à se battre, à vivre dans la misère, à être négligés ou privés de ce dont ils ont besoin »

conclue Alison Jimenez, porte-parole de l’ASPCA.

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Un traitement choc pour les accros à Facebook


Je me demande comment on peut rester connecté plus de quelques minutes sur Facebook. A moins de chatter ou de jouer, je n’en voit pas l’intérêt sauf bien sur lire les nouvelles et les photos de nos contacts ..Par contre, il est peut-être vrai que nous sommes addictes a internet
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Un traitement choc pour les accros à Facebook

 

Invention

Les utilisateurs de Facebook restent sur le site en moyenne 400 minutes par mois. | Photo Fotolia

Deux doctorants de la très sérieuse université de MIT aux États-Unis ont développé un outil radical pour les accros à Facebook qui n’arrivent pas à réduire leur temps passé sur le réseau social.

Ils ont mis au point un appareil qui envoie de petites décharges électriques à la main lorsqu’on reste trop longtemps sur le site, ils l’ont appelé le Pavlov Poke. Plus une blague qu’autre chose.

Lorsque Robert R. Morris et Dan McDuff se sont rendus compte qu’ils pouvaient passer parfois plus de 50 heures par semaine sur Facebook – un temps précieux qui aurait pu être utilisé pour leur travail universitaire – ils ont décidé de recourir à une thérapie de choc qu’ils ont appelé Pavlov Poke.

Ce système suit les faits et gestes de l’internaute en ligne et envoie un signal à un boîtier Arduino qui, en retour, administre une petite décharge inoffensive, mais tout de même douloureuse.

DÉBATS SUR INTERNET

Même si ce système ne sera pas commercialisé et se présente comme une blague potache, il attire beaucoup l’attention sur internet, déclenchant de nombreuses discussions sur les réseaux sociaux sur les dangers de l’addiction à internet.

Selon Robert Morris et Dan McDuff, les utilisateurs de Facebook restent sur le site en moyenne 400 minutes par mois. Des recherches précédentes avaient montré que les réseaux sociaux pouvaient provoquer une addiction comparable au tabac, à l’alcool ou au jeu.

TESTEZ VOTRE ADDICTION

Pour voir où vous vous situez, le blogue spécialisé Gizmag propose même de mesurer son addiction (en anglais) ici.

Mais il existe de nombreuses manières pour limiter les pertes de temps sur internet. Par exemple, l’application StayFocused (sous Chrome) permet de limiter son accès à certains sites, idem pour LeechBlock sous Firefox.

Des solutions plus radicales comme les applications Freedom et Self Control permettent de bloquer sa connexion internet pendant une certaine durée afin de rester plus concentré.

La vidéo du Pavlov Poke (en anglais),

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«Usines» à chiots et à chats: les pleins pouvoirs avant la fin de l’année


Serait-ce bientôt la fin des usines a chiots, et même à chats ? En tout cas, quand les inspecteurs auront pleins pouvoir, il faudra dénoncer toutes activités de ce genre de commerce qui est déjà illégal
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«Usines» à chiots et à chats: les pleins pouvoirs avant la fin de l’année

 

Comme les «usines» n'ont pas besoin de permis,... (Photothèque Le Soleil)

Comme les «usines» n’ont pas besoin de permis, il est difficile de savoir où les propriétaires fautifs opèrent et de vérifier si les normes sont respectées.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN
Le Soleil

(Québec) Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation maintient toujours que le règlement censé donner les pleins pouvoirs à ses inspecteurs pour fermer les «usines» à chiots et à chats sera finalement adopté avant la fin de l’année.

Un règlement sur la sécurité et le bien-être des chats et des chiens est en vigueur depuis juin 2012.

Il manque toutefois de mordant pour mettre au pas les éleveurs peu scrupuleux, ceux qui détiennent ce qu’on qualifie négativement d’usine à chiots ou d’usine à chats. Même s’ils possèdent de nombreux «animaux de compagnie», ils n’ont pas besoin de permis… Les inspecteurs ne savent donc pas où ils opèrent. Dans le noir, il est difficile pour l’État d’aller vérifier si les normes édictées sont respectées.

«Les gens pouvaient faire de l’élevage et le [ministère] n’avait pas vraiment de carte des différents emplacements où il y avait des usines à chiots», note Maxime Couture, l’attaché de presse du ministre François Gendron. «Donc, c’était difficile pour nous, pour nos inspecteurs, d’aller inspecter dans ces usines pour voir si tout est conforme.»

Quelques mois seulement après l’implantation du règlement, le ministre avait donc promis de modifier le texte pour lui donner plus de vigueur. Mais on attend toujours la version finale du document censé donner les coudées franches aux inspecteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) pour fermer illico un établissement fautif.

«On maintient toujours le cap pour cet automne, ce sera déposé dans les prochaines semaines», indique néanmoins Maxime Couture.

Les fonctionnaires du Ministère peaufinent le texte qui ragaillardira le règlement. Quoique modifié, l’essentiel du libellé proposé en décembre 2012 sera maintenu pour «mettre un terme aux usines à chiots au Québec», certifie M. Couture. «Tous ceux qui possèdent plus de 15 chiens ou chats vont devoir posséder un permis.»

Le règlement, en vigueur depuis le 14 juin 2012, encadre déjà les élevages. Les établissements institutionnels et commerciaux possédant un chien ou un chat doivent suivre une série de balises plutôt strictes. La taille et la fabrication des enclos; l’entretien et la désinfection des lieux; les périodes d’exercice des animaux; l’alimentation… La liste des exigences est longue. Le propriétaire doit même conserver un registre dans lequel chaque animal est inscrit.

Saisies rapides

Lorsque la modification sera ajoutée, ils devront aussi déclarer leurs activités au MAPAQ. Si un propriétaire de chiens et de chats de reproduction n’a pas de permis, «on va pouvoir saisir les animaux très rapidement et faire fermer ce refuge, ce centre d’élevage».

«Ça vient donner un outil aux inspecteurs pour procéder à des saisis. On pense qu’avec ce projet de règlement, ça va mettre un terme aux usines à chiots au Québec», évalue Maxime Couture. «L’avantage, c’est que dès que quelqu’un se fera dénoncer, les inspecteurs pourront procéder très rapidement et tout de suite saisir les animaux du fait qu’il ne possède pas de permis. Donc, ça vient faciliter le travail des inspecteurs et ça va accélérer le processus.»

http://www.lapresse.ca