VIDÉO. Ce hamster mange son maïs beaucoup, beaucoup, trop vite


On se demande bien comment il font pour tout mettre dans une seule bajoue, d’un aliment qui est presque plus grand que lui
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VIDÉO. Ce hamster mange son maïs beaucoup, beaucoup, trop vite

 

ANIMAUX – Qui ne s’est jamais empressé d’engloutir son mets préféré? Ne vous inquiétez pas, il y a toujours plus gourmand que vous. Notamment ce hamster pris en flagrant délit de gloutonnerie.

Après avoir vu cette vidéo, vous verrez, l’expression « n’en faire qu’une bouchée » prend tout son sens (même si on sait que les hamsters stockent leurs aliments dans leurs bajoues).

http://www.huffingtonpost.fr

Truc express : Les taches de transpiration


Les taches de transpiration

 

Pour faire disparaître les cernes jaunâtres sur les t-shirts et les sous-vêtements de coton blancs, il suffit de faire tremper les vêtements une nuit entière dans la solution suivante :

Mélanger 250 ml (1 tasse) de granules de savon pour lave-vaisselle à 750ml (3 tasses) d’eau bouillante. Bien mélanger le tout pour dissoudre le savon. Déposer les vêtements dans une cuve et les couvrir d’eau chaude. Ajouter la solution de  savon dissous.

Au matin, déposer les vêtements essorés dans la machine à laver.

Le jus de citron ou un mélange de vinaigre chaud et d’eau nettoie aussi les taches de transpiration. Parcontre,sur la soie, l’eau oxygénée diluée dans l’eau enlèvera ce type de tache.

http://www.madamechassetaches.com

Palmarès des pires mots de passe, selon Google


De temps en temps, on nous rappelle l’importance d’un bon mot de passe. Mais certain, on tendance a ne pas se compliquer la vie, qu’il utilise des mots de passe facile a décodé
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Palmarès des pires mots de passe, selon Google

 

Sécurité - Palmarès des pires mots de passe, selon Google

Évitez de choisir le nom de votre animal comme mot de passe, c’est la source d’inspiration la plus populaire.

Photo Fotolia

Canoe.ca
Aude Boivin Filion

Les mots de passe sont omniprésents dans notre vie. Nous en avons besoin pour accéder à notre vie en ligne, que ce soit nos courriels, les réseaux sociaux, notre compte de banque en ligne, etc.

Il paraît donc légitime pour certains de prendre des raccourcis, afin de s’en souvenir plus facilement. Ils font une grosse erreur.

Bien que peu d’internautes le fassent, comme le démontre l’enquête de Google Apps menée au Royaume-Uni, il est fondamental de créer des mots de passe sécuritaires, afin de bien protéger nos informations confidentielles.

Les résultats de l’enquête de Google nous apprennent que les internautes britanniques utilisent ce qui est important dans leur vie comme source d’inspiration pour créer leur mot de passe, comme il est possible de constater dans ce palmarès de 10 pires mots de passe.

1- Le nom d’un animal de compagnie
2- Une date importante, comme un mariage ou une naissance
3- La date d’anniversaire d’un membre de la famille
4- Le nom de son enfant
5- Le nom d’un autre membre de la famille
6- Sa date de naissance
7- Le lieu de vacances favori
8- Un mot lié à son équipe sportive préférée
9- Le nom d’une personnalité
10- Le mot «Mot de passe»

L’enquête de Google Apps, menée auprès de 2000 internautes, nous informe aussi d’un autre comportement inquiétant relatif aux mots de passe.

Près de la moitié des répondants (48%) ont révélé leur mot de passe à d’autres personnes, ce qu’il faut évidemment éviter de faire. Si vous y êtes obligés, n’oubliez pas de le changer le plus rapidement possible.

Aussi, 3% des répondants auraient écrit leur mot de passe sur un bout de papier, laissé à proximité de leur ordinateur. Même si vous croyez que cela vous permettra de le retrouver plus facilement, votre colocataire ou votre visite aura sans doute la même pensée en tombant dessus par hasard…

Ne vous laissez pas décourager par la multitude de mots de passe complexes à créer et à mémoriser. Des logiciels sécuritaires sur le web peuvent s’en charger à votre place.

http://fr.canoe.ca

Deux espèces de ver mangeur d’os découvertes en Antarctique


La nature est étonnante quand on y pense !! Elle ne s’encombre pas de ce qu’elle n’a pas besoin .. Ceux qui vivent sont essentiels a l’environnement
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Deux espèces de ver mangeur d’os découvertes en Antarctique

 

Dans la plupart des océans, les débris de... (Photo Reuters)

Dans la plupart des océans, les débris de bois et les ossements de baleines sont la proie d’un large éventail de micro-organismes marins qui s’en nourrissent. Une équipe de biologistes européens et américains a voulu savoir ce qu’il en était dans les eaux de l’Antarctique.

PHOTO REUTERS

Agence France-Presse
Paris

Alors que le bois immergé dans l’Antarctique reste intact, faute de micro-organismes capables de le dégrader dans ces eaux glaciales, les ossements de baleine y sont rapidement dévorés, révèle une étude, qui a identifié deux nouvelles espèces de vers nécrophages.

L’Antarctique est complètement dépourvu d’arbres depuis au moins 30 millions d’années, ce qui signifie qu’hormis des épaves de navire échouées relativement récemment, aucun élément en bois n’a été introduit dans l’écosystème marin. À l’inverse, cette région du monde connaît l’une des plus fortes concentrations saisonnières en cétacés, particulièrement de diverses espèces de baleines qui viennent s’y nourrir.

Différentes études ont montré que, dans la plupart des océans, les débris de bois et les ossements de baleines étaient la proie d’un large éventail de micro-organismes marins qui s’en nourrissent, des mollusques xylophages s’attaquant aux coques des navires et des vers nécrophages de la famille des Osedax qui percent des trous dans les os des vertébrés.

Une équipe de biologistes européens et américains a voulu savoir ce qu’il en était dans les eaux de l’Antarctique. Ils ont donc immergé durant plus d’un an, en trois lieux distincts, des planches de pin et de chêne et des os de baleine, puis les ont remontés pour les analyser.

Les échantillons de bois, demeurés à plus de 500 mètres de fond, sont ressortis quasiment intacts, sans aucun signe de pourrissement ou de dégradation causée par des mollusques de type Xylophaga.

À l’inverse, les os de baleine ont été «sérieusement infestés» par des vers mangeurs d’os, identifiés comme appartenant à une nouvelle espèce baptisée Osedax antarcticus.

«Chaque os de baleine était recouvert d’une épaisse « peau » rosée composée d’Osedax. Sur une côte, une densité de 202 spécimens pour 100 cm2 a même été observée», souligne l’étude, publiée par la revue britannique Proceedings of the Royal Society B.

Inconnu avant 1996

Une vertèbre de baleine immergée dans un troisième site, plus proche des côtes antarctiques et situé à seulement vingt mètres de profondeur, ne laissait initialement pas apparaître de tels signes.

«Mais après plusieurs jours passés dans un aquarium, un petit tube de mucus a été observé au fond d’un trou dans l’os et s’est avéré être un spécimen extrêmement petit d’Osedax», une autre espèce de ver jusqu’alors inconnue (Osedax deceptionensis).

Avant cela, les scientifiques ne connaissaient que cinq espèces d’Osedax, dont la première a été identifié très récemment, en 1996. Et toutes vivent dans des eaux beaucoup plus chaudes et généralement à grande profondeur.

Ces trouvailles confirment que «les larves d’Osedax ont réussi à coloniser les os en l’espace de moins d’un an, alors que les larves de Xylophaga n’y sont pas parvenues», écrivent Adrian Glover, du Muséum national d’Histoire naturelle de Londres, et son équipe.

«Il est possible que nos expériences n’aient pas été laissées assez longtemps, ou que la taille des lots de bois, ou la présence d’os de baleine, ait inhibé le développement des larves» de xylophages, reconnaissent les chercheurs. Mais des expériences similaires menées sous d’autres latitudes ont montré que les espèces xylophages «infestaient le bois au bout de trois mois, et dans certains cas, suffisaient à le détruire totalement en un an», soulignent-ils.

Par contraste, la colonisation rapide et massive des vers nécrophages est particulièrement saisissante. Étant donné que baleines et autres cétacés abondent dans les eaux de l’Antarctique, les chercheurs soupçonnent que la population d’Osedax y est beaucoup plus importante et diversifiée qu’envisagé jusqu’à présent.

http://www.lapresse.ca

Loblaws et Provigo: des étoiles pour mieux manger


Enfin quelque chose d’intéressant qui se passe dans les épiceries, du moins dans certaines d’entre elles. Dommage, par contre que ce ne soit pas toutes les épiceries qui en bénéficient. Cela aidera a faire de meilleurs choix et de ne pas se faire avoir par des ingrédients qui inspirent que ce soit bon pour la santé
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Loblaws et Provigo: des étoiles pour mieux manger

 

Le Guide-étoiles permet aux clients des supermarchés Loblaws... (Photo: Marco Campanozzi, La Presse)

 

Photo: Marco Campanozzi, La Presse

Le Guide-étoiles permet aux clients des supermarchés Loblaws et Provigo de voir rapidement quels sont les aliments les plus sains.

MARIE ALLARD
La Presse

Les céréales Cheerios originales sont meilleures pour la santé que les Cheerios… Multi-Grain. Cet étonnant constat, les clients des 107 Loblaws et Provigo du Québec peuvent désormais le faire rapidement, grâce au classement Guide-étoiles, lancé officiellement aujourd’hui.

Depuis le 1er août, les denrées vendues dans ces supermarchés reçoivent une cote allant de zéro à trois étoiles, le maximum étant attribué aux aliments les plus nutritifs.

 Les Cheerios originales remportent deux étoiles, bien visibles à côté du prix, sur les tablettes. Les Cheerios Multi-Grain ont une seule étoile, parce que «la quantité de sucre ajouté y est plus importante», explique Nathalie Regimbal, nutritionniste embauchée par Loblaw. Quant aux Cheerios aux bananes et aux noix, aucun astre n’enjolive leur étiquette, ce qui signifie que ce n’est pas un choix sain.

Tous les aliments sont évalués selon un algorithme, qui prend en compte leurs avantages (vitamines, minéraux, fibres, grains entiers, oméga-3) et leurs inconvénients (gras saturés et trans, sodium et sucre) par portion de 100 calories. Seuls quelques articles (thé, café, alcool, préparations pour nourrissons et mets préparés sur place) sont exclus.

Gratuit pour les fabricants

Lancé dès 2006 aux États-Unis, le Guide-étoiles «est développé par une firme indépendante», indique Bernard Lavallée, nutritionniste chez Extenso, le Centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal.

«Il s’agit d’un programme intéressant, parce que les consommateurs ont besoin d’un système plus simple que ceux déjà en place pour les guider», estime-t-il.

«C’est extraordinaire pour les gens pressés: en un coup d’oeil, tu peux voir la cote d’un produit», souligne Serge Gauthier, directeur du Loblaws Angus, à Montréal.

Depuis l’instauration du Guide-étoiles, «on vend plus de produits santé, révèle-t-il. Je pense que les fournisseurs vont devoir s’ajuster».

Aucun montant n’est demandé aux fabricants pour l’évaluation des aliments. Cela distingue avantageusement le Guide-étoiles du programme Visez santé de la Fondation des maladies du coeur, qui facture de 1225$ à 3625$ par article en frais de licence, en plus de 150$ à 700$ en frais d’évaluation.

Impact aux États-Unis

Même si le Guide-étoiles – ou «Guiding Stars» en anglais – est en place en Ontario depuis un an, Loblaw dit ne pas pouvoir mesurer son impact sur les ventes.

«On sait que la réaction des consommateurs est très positive», indique Geneviève Poirier, chargée des affaires corporatives et des communications de Provigo.

La traversée de l’allée des craquelins – où les étoiles sont aussi rares que dans un ciel couvert – remet pourtant bien des emplettes en question.

Aux États-Unis, le Guide-étoiles «a provoqué des changements significatifs dans les achats alimentaires immédiatement après son lancement», selon une étude parue en 2010 dans l’American Journal of Clinical Nutrition.

Ces changements ont continué d’être significatifs un an et deux ans plus tard. En 2006, à peine 24,50% des produits achetés obtenaient au moins une étoile. Ce taux a monté à 25,89% en 2008.

Le Guide-étoiles n’est pas parfait. Les produits contenant des édulcorants comme le sucralose – à éviter selon bien des nutritionnistes – sont avantagés, puisqu’ils sont moins sucrés.

Autre hic: le yogourt grec nature contenant 2% de matières grasses n’obtient qu’une étoile.

«Pourtant, le yogourt grec est un produit très intéressant – même à 2% – et je le recommande fréquemment», dit Bernard Lavallée.

Loblaw a l’exclusivité du Guide-étoiles au Canada pour plusieurs années, ce qui est «dommage», selon le kinésiologue et expert en obésité Paul Boisvert. Le programme devait être déployé dans les Maxi d’ici quelques mois, «mais nos plans ont été repoussés pour le moment», indique Mme Poirier.

http://affaires.lapresse.ca

Brûlé à l’acide, ce chat n’en veut pas à la vie


Je ne comprends pas qu’une personne puisse jeter de l’acide sur un chat peut-être errant ou que l’auteur de cette cruauté l’a même abandonné. Qu’est-ce que cela a lui a donné de plus de faire cela Au moins le chat, s’en est tiré et maintenant il sera protégé par son nouveau maitre
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Brûlé à l’acide, ce chat n’en veut pas à la vie

Lucky, qui signifie « chanceux » en anglais, est un chat qui n’a justement pas toujours été chanceux. Au contraire. Trouvé seul et abandonné dans la rue, le pauvre animal d’environ 6 ans était couvert de plaies. Conduit dans un refuge, les bénévoles qui se sont occupés de lui ont été confrontés à un horrible constat :le chat avait été brûlé à l’acide, rapporte le siteCatster.

Un acte de cruauté humaine

La fourrure brûlée, des lambeaux de peau arrachés, des croûtes et des plaies à vif sur tout le corps : lorsque Lucky a été trouvé dans la rue, il était dans un bien piètre état. Examiné en urgence dans le refuge où il a été conduit, le vétérinaire a immédiatement vu que le pauvre chat avait été aspergé d’acide. Résultat : le haut de sa tête, son cou, l’une de ses oreilles et une épaule étaient complètement brûlés.

Un chat courageux

Mais Lucky est un chat au courage démesuré. Loin d’être rancunier envers l’homme, ce matou semble avoir une incroyable rage de vivre, allant même jusqu’à ronronner lorsque des soins – pourtant douloureux pour soigner ses blessures – lui étaient prodigués.

Pourquoi ce ronronnement ? Peut-être par simple bonheur d’être enfin le centre d’attention d’un être humain bienfaisant…

En raison de l’état grave de ses plaies, Lucky a été confié à une famille d’accueil en la personne de Kelly Shoup, une bénévole du Homeless Animales Recue Team (HART), en Virginie (Etats-Unis), dans le but de solliciter un maximum de personnes susceptibles de l’adopter une fois guéri.

« Il ronronne tout le temps quand nous le traitons, et il pétrit la serviette avec ses pattes », confie Kelly Shoup.

Une mobilisation internationale

Pendant deux mois et demi, Lucky a ainsi été sous contrôle vétérinaire 24h/24. Il a dû subir 4 interventions chirurgicales. Mais tout cela n’aurait jamais été possible sans l’incroyable générosité de donateurs anonymes venus du monde entier.

En effet, Kelly Shoup a organisé une collecte de fonds afin de subvenir aux besoins médicaux de son petit protégé. L’association HART pour laquelle elle est bénévole a alors envoyé des centaines de mails aux personnes sensibles à la cause animale afin de leur raconter l’histoire de Lucky. Une page Facebooka également été créée.

Touchées par le sort de l’animal, des milliers de personnes ont alors fait des dons pour le sauver. En une semaine, plus de 16 000 dollars (12 000 euros) ont ainsi été récoltés !

« Les dons venaient de Dubaï, d’Australie, du Royaume-Uni, tous ces endroits fous que HART ne pensait pas atteindre » s’exclame Kelly Shoup.

L’adoption

Grâce à toute l’attention portée sur lui, Lucky a heureusement trouvé une famille rapidement. Ce n’est autre que la femme qui l’avait trouvé dans la rue qui l’a finalement adopté :

« La dame qui l’a emmené au refuge et chez le vétérinaire a quasiment supplié de le prendre chez elle et de prendre soin de lui » se souvient Kelly Shoup. « Elle a cinq chats à elle, et Lucky sera le roi du château. »

Aujourd’hui bien installé dans sa famille définitive, Lucky apprend à vivre comme un vrai chat de maison. Sa page Facebook continue d’être alimentée, et à travers elle, Kelly Shoup espère plaider la cause des chats dans le besoin, en faisant de Lucky un exemple.

http://wamiz.com

Meurtres Un tueur en série aurait fait des victimes à Montréal


Un tueur en série connu et arrêté aux États-Unis auraient probablement fait des victimes au Canada. Mais la police va sûrement avoir des difficultés a trouvé ses victimes étant donner que ce malade en plus s’est suicidé avec ses secrets
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Meurtres : Un tueur en série aurait fait des victimes à Montréal

 

Meurtres - Un tueur en série aurait fait des victimes à Montréal

Le tueur en série américain, Israel Keyes.

Photo FBI

MONTRÉAL – Le tueur en série américain Israel Keyes, à qui l’on attribue une dizaine de meurtres aux États-Unis, pourrait également avoir fait de nombreuses victimes à Montréal, entre 2001 et 2012.

Lors d’un interrogatoire mené par le FBI en lien avec le meurtre de Samantha Koenig, 18 ans, tuée en Alaska en février 2012, Israel Keyes a avoué être l’auteur de deux autres meurtres. Mais il a aussi fait allusion aux meurtres de 11 personnes un peu partout sur le territoire américain.

Plusieurs voyages à Montréal

 

«Il a dit également, en plaisantant, que les Canadiens ne comptaient pas dans tout ça, a indiqué le porte-parole de la police fédérale américaine, Eric Gonzalez à l’Agence QMI. C’est difficile de savoir s’il blaguait ou non.»

Toujours durant cet interrogatoire, dont la chronologie des meurtres a été rendue publique lundi par le FBI, Keyes a avoué avoir fait plusieurs voyages à Montréal dans les dernières années pour coucher avec des prostituées.

L’assistant au procureur américain Kevin Feldis, présent lui aussi à l’interrogatoire, a indiqué ne pas connaître les dates exactes du passage à Montréal du tueur en série américain. Le FBI croit par contre que des meurtres pourraient y avoir eu lieu entre 2001 et mars 2012.

Il sera impossible d’en savoir plus de la part de Keyes ; celui-ci s’est enlevé la vie en prison, en décembre 2012.

«En se suicidant, il a apporté son secret avec lui», concède le porte-parole du FBI.

 Il précise que les autorités américaines ont contacté leurs homologues canadiens pour les avertir de possibles victimes de leur côté de la frontière. M. Gonzalez n’a cependant pas été en mesure de nommer les corps policiers canadiens qui ont été joints.

La police de Montréal n’a pu confirmer si elle avait eu des contacts avec le FBI concernant le tueur en série américain Israel Keyes.

http://fr.canoe.ca