Vidéo : Turbo, l’escargot né dans le genou de Paul


Un souvenir de vacances très particulier. Bon, il arrive que les enfants amènent une bestiole dans leur bagage mais normalement, ils sont cachés dans des plats, des pots, mais jamais sous la peau
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Vidéo : Turbo, l’escargot né dans le genou de Paul

 

Paul, 4 ans, rentrait de vacances quand il commença à se plaindre de douleurs au genou. Lorsque sa mère perça le petit bouton qu’avait son fils, elle découvrit qu’un escargot avait poussé sous sa peau ! Finalement, Paul a décidé de garder l’animal et de le prénommer Turbo.

Le genou de Paul, 4 ans, avait fortement gonflé après son retour de vacances, chez lui en Californie, et les antibiotiques n’y faisaient rien. Et pour cause ! Quand la mère du petit garçon a percé la petite bosse qui avait poussé sous la peau du genou de son fils, elle fit une incroyable découverte.

« Cela ressemblait à un rocher. C’était une petite chose noire » a –t-elle expliqué à CBS. Un escargot se cachait en fait sous la peau de Paul !

Le petit animal était vivant quand il a été sorti de la peau de l’enfant.

« J’ai juste ri, car ça faisait trois semaines que nous traversions cette épreuve » a ajouté la mère.

Selon son père, Paul est tombé sur un nid d’escargot pendant ses vacances, ce qui aurait pu faire rentrer un œuf sous sa peau. Les parents de l’enfant, finalement soulagés, ont indiqué que la blessure du petit garçon était bientôt guérie.

Paul, quant à lui, a décidé de garder l’animal, qu’il a baptisé « Turbo »

Vidéo des explications de Paul et de sa mère, en anglais.

 

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Le Saviez-Vous ►Détrompez-vous!


Détrompez-vous!

 

Des légendes urbaines qui traversent le temps et se transmettent souvent de bouche a oreille (et par clavier) Alors que la connaissance expose plus la réalité … Parmi ces points dévoilés, ce sont les baies qui m’ont le plus étonné
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Les idées reçues ont la vie dure! L’acteur Thierry Lhermitte leur tord le cou dans un livre ludique et instructif. Extraits…

Par Patricia Khenouna

“Celui qui cherche la vérité doit autant qu’il est possible, douter de tout” écrivait Descartes.

 

Photo: ©Illsutrations Laurent Blachier

En insatiable explorateur des connaissances, Thierry Lhermitte s’est amusé à recenser quelques-unes de ces croyances erronées qui encombrent l’imaginaire collectif comme: le rouge énerve les taureaux ou la musique charme les serpents.

 

Saurez-vous faire preuve de bon sens en répondant aux questions suivantes ?

 

Dans la Bible, quel est le fruit défendu ?

On l’ignore. Selon le récit biblique de la Genèse, Dieu avait interdit la consommation du fruit de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal, mais le serpent Nahash tenta Eve, qui en mangea, puis en fit manger à Adam. Au gré des interprétations, le fruit défendu serait une pomme (hypothèse la plus répandue en Occident), une poire, une figue ou une grenade.

Combien de couleurs comporte un arc-en-ciel ?


Une infinité : autant que la lumière diffusée par le soleil à travers les nuages. En scrutant son spectre avec attention, un observateur ne souffrant d’aucun trouble de la vision discernera au moins le rouge, l’orange, le jaune, le vert, le bleu et le violet ; un œil entraîné pourra même y distinguer le safran (jaune orangé) et l’indigo (bleu violacé).

Où l’autruche s’enfouit-elle la tête en cas de danger ?


Nulle part – et certainement pas sous le sable, où elle étoufferait instantanément. Lorsqu’elle est menacée, elle se contente de s’enfuir, comme tout animal sensible.

Dans quelle région du globe n’a-t-il pas plu depuis le plus longtemps ?


En Antarctique. Certaines zones du continent n’ont pas reçu une goutte de pluie depuis deux millions d’années. L’Antarctique est à la fois le désert le plus sec du monde, mais aussi le plus humide : il abrite 70% de l’eau de la Terre sous forme de glace.

Le café décaféiné est-il sans caféine ?


Non, selon une étude chromatographique de l’université de Floride, 25 cl de café filtre contiennent en moyenne 85 mg de caféine, tandis que la même quantité de décaféiné en présente de 4,3 à 7. Autrement dit, à raison de cinq à dix tasses par jour, un amateur de déca pourrait rivaliser en caféine avec un consommateur d’un à deux cafés quotidiens.

Sur Terre, le nord est en haut ou en bas ?


Ni l’un ni l’autre. Si, sur une mappemonde ou un planisphère, le Groenland est situé en haut et la Patagonie en bas, ce n’est qu’une convention. En tant que pionnière de la cartographie, l’Europe a choisi son emplacement, mais l’Australie aurait pu en faire autant.

Quel est l’organe le plus lourd du corps humain ?


La peau. Chez l’adulte,  environ 2 m2 pour 5 kg. Non seulement le mot « organe » n’est pas celui qui vient spontanément à l’esprit lorsqu’on évoque la peau, mais l’on a tendance à oublier qu’elle se compose de plusieurs couches plus ou moins épaisses de tissus. A côté, le foie (1,5 kg), les poumons (1 à 1,3 kg) et le cœur (350 g) ne font pas le poids.

Combien d’humains à la fois 
une baleine bleue peut-elle avaler ?


Aucun. En dépit de la taille de sa gueule, sa gorge est si petite qu’elle est incapable d’avaler un objet plus gros qu’un ballon de plage.

Dans la Rome antique, à quoi servait un vomitorium?

A évacuer…la foule. Rien à voir avec le mythe de la pièce où les Romains pouvaient s’alléger après un festin orgiaque. Les vomitoires, du latin vomitorium, étaient des passages souterrains creusés sous les gradins des amphithéâtres afin de faciliter la sortie des spectateurs.

Quel est le deuxième prénom de Mozart ?  Wolfgang, Amadeus ou Chrysostomus

Son nom complet est Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart. Il avait l’habitude de se surnommer Wolfgang Amade (et non Amadeus) ou Wolfgang Gottlieb. Le latin Amadeus et le germanique Gottlieb ont le même sens : « qui aime Dieu ».


Combien de dents possède
un escargot ? 0, 32 ou 2500

Comme la limace, l’escargot est pourvu d’une langue appelée « radula », tapissée de 1500 à 2500 dents en moyenne. Ces aspérités dures et acérées sont disposées en rangées régulières et permettent à l’animal de broyer et concasser sa nourriture
(végétaux et déchets en tout genre).

Qu’est-il impossible de faire les yeux ouverts ?

Éternuer

D’où la place Rouge tire-t-elle son nom ?

a. De la couleur de ses monuments
b. C’est une allusion au communisme
c. D’une erreur de traduction

En russe ancien, krasny signifie à la fois « rouge » et « beau » : c’est dans cette seconde acception, aujourd’hui tombée en désuétude, que le mot aurait dû être compris. La place Rouge marque le centre de Moscou.

Quel animal est le plus dangereux pour l’homme ?

Le moustique. Le mâle ne piquant que les végétaux, on estime à 45 milliards le nombre de victimes de la femelle au cours de l’Histoire. L’insecte est potentiellement porteur d’une centaine de maladies mortelles, dont le paludisme, la fièvre jaune, la dengue, l’encéphalite japonaise et l’éléphantiasis. A l’heure actuelle, le moustique tuerait encore une personne toutes les douze secondes.

Lequel de ces fruits n’est pas une baie ?
a. La framboise    b. L’avocat    c. La datte

La framboise. Une baie est généralement charnue et contient une ou plusieurs graines appelées « pépins ». Ainsi, pas de noyau chez l’avocat, mais un (gros) pépin ; pas davantage chez la datte, à classer dans la même famille. La tomate, le citron, l’orange, le raisin, la myrtille, l’airelle, le poivre et la banane sont également des baies. La framboise, en revanche, est une drupe, tout comme la fraise, la mûre, la cerise, l’abricot, la pêche, la prune, la noix, la noix de coco, la mangue ou l’olive. La drupe est ordinairement dotée d’un noyau : celui-ci, contrairement au pépin, renferme une graine qu’on appelle amande. La framboise et la mûre sont des polydrupes : elles sont formées d’une multitude de drupéoles contenant chacune une graine.

Quel est le moyen de 
locomotion le plus 
utilisé aux Etats-Unis ?
L’ascenseur

Dans le corps humain, 
le cœur se situe :
a. à gauche   b. à droite  c. au centre

Il est placé au milieu même du thorax, entre les deux poumons. Mais comme il présente une légère inclinaison, son ventricule gauche est plus proche de la surface et c’est de ce côté que les battements du cœur sont le plus perceptibles – d’où la légende selon laquelle il serait situé à gauche. En réalité, la plus grande partie de l’organe se trouve du côté droit.

Extrait de : « Détrompez-vous ! Les idées reçues 
les plus surprenantes », par Thierry Lhermitte, 
Le Cherche-Midi Editeur, 2012.

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La peur des nouveaux aliments


Il y a certaines périodes de l’enfance que manger des nouveaux aliments est une guerre déclarée. Faut-il s’inquiéter si l’enfant ne veut pas manger ou manque très peu? A-t-il une peur démesurée face aux nouveauté alimentaire ?
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La peur des nouveaux aliments

 

Les aliments qu'accepte de manger Nathaniel tiennent en quelques lignes.... (Photos.com)

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VALÉRIE SIMARD
La Presse

Les aliments qu’accepte de manger Nathaniel tiennent en quelques lignes. Impossible, grosso modo, de lui faire avaler autre chose que des fraises, des bananes, du cantaloup, du poulet pané, du spaghetti et des oeufs. Capricieux, le garçon? La néophobie alimentaire va au-delà de l’enfantillage.

Comme son nom l’indique, la néophobie alimentaire désigne la peur des nouveaux aliments. Surtout présente chez les enfants de plus de 2 ans – bien que certains adultes n’y échappent pas -, cette peur se traduit par une forte réticence à goûter de nouveaux aliments et une tendance à trouver mauvais tout ce qu’ils acceptent finalement de goûter. Cynthia Gagné reconnaît bien son fils Nathaniel dans cette description. Impossible de faire porter à sa bouche un aliment qu’il ne connaît pas. Même un biscuit l’effraie.

«Depuis l’introduction des aliments solides, c’est un combat sans fin pour le nourrir et ce l’est encore aujourd’hui, raconte Cynthia Gagné, qui a dû affronter son lot de crises lors des repas. Je peux compter sur les doigts d’une main les recettes qu’il aime. Si les croquettes McDo en sont une!» 

Aujourd’hui âgé de 4,5 ans, Nathaniel ne pèse que 25 lb, soit moins que sa petite soeur de 2 ans. Il ne mange pas de légumes et très peu de viande. Lorsqu’il passe la journée chez sa gardienne, si le menu ou la façon dont les plats sont préparés ne lui conviennent pas, il peut passer la journée sans rien avaler. Désemparée, sa mère a consulté une nutritionniste de façon hebdomadaire pendant un an. Plusieurs choses ont été essayées, mais rien n’a fonctionné de façon durable.

«Récemment, j’ai essayé un bol de céréales avec du lait, deux choses qu’il mange toujours séparément, et je l’ai tenu à table pendant 45 minutes pour une crise épouvantable parce qu’il ne voulait pas goûter les deux ensemble, relate Mme Gagné. À ce moment-là, j’abdique. Comme il y a le poids mêlé à ça, le peu qu’il veut manger, il l’a.» Estimant avoir tout essayé, Cynthia Gagné s’est résignée. «Je fais ce que j’ai toujours dit que je ne ferai jamais: préparer des repas différents pour mes enfants.»

Une peur qui coupe l’appétit

Le refus d’essayer de nouveaux aliments est présent chez beaucoup d’enfants, à divers degrés. Mais tous ne souffrent pas nécessairement de néophobie, précise la Dre Maria Ramsay, psychologue et directrice du programme d’alimentation psychiatrique de l’Hôpital de Montréal pour enfants.

Différents aspects, dont le manque d’appétit, doivent être évalués avant de conclure à une peur de nature psychologique.

«Si l’enfant n’a pas d’appétit, on ne donne pas de nouvel aliment, affirme Dre Ramsay. C’est la première chose que nous évaluons et nous constatons dans la plupart des cas, que l’enfant n’a pas ou peu d’appétit.»

Un médicament peut alors être administré pour créer de l’appétit chez l’enfant.

Les enfants qui refusent les nouveaux aliments éprouvent souvent un dédain pour les aliments mélangés ou en morceaux, les couleurs trop vives et les saveurs amères et acides comme celles des légumes.

«Il y a des jours où je me demande si mon fils mangera un jour des légumes, s’interroge Patrick Voyer, père d’un enfant de 2,5 ans. Présentement, son régime se résume à de la viande, des produits laitiers et des produits céréaliers en quantité industrielle. Il a un dégoût du vert, du orange, du jaune et des vitamines. On voudrait qu’il mange, mais il se ferme. Alors, on se fâche à contrecoeur pour se défouler, même si on sait que ça ne changera rien, en oubliant qu’on devait aussi être difficile à cet âge. Et on ne peut s’empêcher de se sentir coupables, parce qu’il faut bien que ça vienne de quelque part.»

La faute aux gènes

L’aversion de son fils pour la nouveauté alimentaire pourrait bien être inscrite dans ses gènes, suggèrent diverses études. La plus récente, dont les résultats ont été publiés en mars dernier dans le journal Obesity, a démontré que les gènes étaient responsables à 72% de la néophobie alimentaire chez les enfants, les facteurs environnementaux comptant pour le reste. Pour en arriver à ce résultat, les chercheurs du département de nutrition de l’Université de la Caroline-du-Nord aux États-Unis ont étudié 66 paires de jumeaux âgés de 4 à 7 ans.

Dans une étude précédente, des chercheurs de Philadelphie avaient identifié une variation du gène du goût «Tas2R38» qui fait que les enfants qui en ont hérité sont plus sensibles à l’amertume.

«Une forte influence génétique ne signifie pas que le comportement ne peut être changé; le défi pourrait simplement être plus grand pour certains enfants, souligne le Dr Miles Faith, directeur de l’étude et professeur associé à la Gillings School of Global Public Health de l’Université de la Caroline-du-Nord. Cela pourrait demander une plus grande compréhension et plus de patience de la part des adultes qui interagissent avec des enfants qui ont un haut degré de néophobie.»

La réticence à manger des légumes verts, des fruits et de la viande serait même liée à l’évolution. Des chercheurs britanniques ont conclu en 2003 que les enfants étaient généralement difficiles sur les mêmes aliments qui, historiquement, étaient dangereux. Alors, si fiston refuse d’avaler un champignon, c’est probablement aussi par réflexe de protection.

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Les inondations pourraient coûter jusqu’à 1000 milliards par an


Vivre près des côtes, voir la mer à tous les jours, c’est le rêve de bien des gens. Cependant avec le réchauffement climatique, nous savons que la météo n’est pas toujours de bonne humeur et nous montre de sa colère de façon désastreuse. Tout cela a des coûts. Et comme cela ne suffisait pas … ca risque de coûter encore plus cher
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Les inondations pourraient coûter jusqu’à 1000 milliards par an

 

Un taxi est stationné dans les rues de Coney... (PHOTO EMMANUEL DUNAND, ARCHIVES AFP)

Un taxi est stationné dans les rues de Coney Island, à New York, après le passage de l’ouragan Irene, le 28 août 2011.

PHOTO EMMANUEL DUNAND, ARCHIVES AFP

Agence France-Presse
PARIS

New York, Guangzhou, Bombay… Le coût des inondations pourrait dépasser en 2050 les 1000 milliards de dollars par an pour les 136 plus grandes villes côtières de la planète si elles ne se protègent pas mieux, selon une étude parue dimanche.

La mise en place de mesures d’adaptation permettrait toutefois de limiter ces pertes à quelque 60 milliards de dollars par an en 2050, dans ces agglomérations côtières, appelées à devenir de plus en plus vulnérables face aux inondations, selon cette étude parue dans Nature Climate Change.

Au regard du montant astronomique de l’inaction, «ne rien faire pour s’adapter n’est pas une option», indique à l’AFP l’un des auteurs, Stéphane Hallegatte, économiste à la Banque mondiale.

En se basant sur les données de ces 136 villes côtières abritant plus d’un million d’habitants chacune, la facture cumulée due aux inondations (logements, commerces, industries, etc.) atteignait en 2005 quelque 6 milliards US.

Selon cette étude, quatre villes – Miami, New York et la Nouvelle-Orléans aux États-Unis et Guangzhou (ou Canton) en Chine – concentrent 43 % des pertes économiques. Et pour deux d’entre elles, Guangzhou (687 millions de dollars) et la Nouvelle-Orléans (507 M), ces pertes représentent plus de 1 % de leur PIB.

Les chercheurs ont tenté de chiffrer l’évolution de cette facture dans les prochaines décennies à partir de scénarios socio-économiques (évolution de la population, des économies et de l’urbanisation), mais aussi de l’affaissement du sol dans certaines régions et de la montée du niveau de la mer due au réchauffement.

Dans le pire des cas, sans nouvelles mesures de protection dans les villes, les pertes cumulées exploseraient à plus de 1000 milliards de dollars par an, écrivent les auteurs.

Ce chiffre «n’est pas une prédiction», précise néanmoins M. Hallegatte, car il implique des hypothèses pas forcément réalistes dans certains cas.

Si des investissements sont faits pour maintenir le risque d’inondations au même niveau qu’aujourd’hui (soit environ 50 milliards USD d’investissements par an), la facture augmenterait aussi par rapport aujourd’hui, en raison de l’accumulation attendue d’habitants et de biens dans ces villes. Mais de façon plus raisonnable: de 60 à 63 milliards de dollars par an.

«Si on investit dans des protections, on peut réduire le risque, mais on a de plus en plus de gens qui dépendent de ces protections. Cela veut dire que en cas de rupture de digues, on a globalement des catastrophes plus importantes», souligne Stéphane Hallegatte.

Dans un tel cas de figure, les villes économiquement les plus vulnérables aux inondations seraient en 2050 Guangzhou (13,2 milliards USD) et Bombay (6,4 milliards USD).

Les chercheurs ont par ailleurs constaté que, avec la hausse du niveau de la mer due au réchauffement, les endroits où le risque va le plus augmenter ne sont pas forcément les zones les plus à risque aujourd’hui, comme le bassin méditerranéen.

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Elle revit après 42 minutes de mort clinique


Il n’y a pas si longtemps, espérer qu’une personne puisse revivre, et ce sans séquelles après un long moment d’une mort clinique était impossible à s’imaginer, mais avec des outils adaptés et sachant la cause de cette mort clinique cela redonne une seconde chance
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Elle revit après 42 minutes de mort clinique

 

Vanessa Tanasio, entourée de ses deux enfants et... (PHOTO PHILIP BLACKMAN, AGENCE FRANCE PRESSE)

Vanessa Tanasio, entourée de ses deux enfants et d’un policier.

PHOTO PHILIP BLACKMAN, AGENCE FRANCE PRESSE

Agence France-Presse

Une Australienne de 41 ans a été ramenée à la vie après 42 minutes de mort clinique, durant lesquelles les médecins lui ont administré des massages cardiaques, ont raconté ces derniers lundi.

Vanessa Tanasio avait été transportée d’urgence à l’hôpital de Melbourne la semaine dernière après un arrêt cardiaque à la suite d’une artère bouchée. Elle avait été déclarée cliniquement morte peu après son arrivée.

Les médecins ont utilisé un compresseur cardiaque externe, Lucas 2, pour continuer à irriguer le cerveau, tandis qu’un cardiologue, Wally Ahmar, a ouvert l’artère pour la débloquer. Une fois le passage du sang rétabli dans l’artère, le coeur s’est remis à battre à un rythme normal.

«J’ai utilisé des chocs multiples et plusieurs médicaments pour la ressusciter», a expliqué le cardiologue. «C’est un vrai miracle. Je ne pensais pas qu’elle irait aussi bien».

Selon l’hôpital, c’est la première fois que le compresseur cardiaque Lucas 2 a été utilisé avec succès pour une période aussi longue sur un patient, en Australie.

La patiente a indiqué qu’elle n’avait jamais eu de problème cardiaque auparavant.

«Je me souviens d’être sur mon canapé, puis par terre, puis d’arriver à l’hôpital. Et puis il y a deux jours qui manquent», a raconté Vanessa Tanasio, mère de deux enfants. «J’étais morte pendant une heure, et moins d’une semaine après, je me sens en pleine forme. C’est surréaliste».

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L’utilisation du portable en classe fait baisser les notes


Bien pratique les ordinateurs portables que l’on peut apporter a l’école pensant que cela donnera un plus aux notes … Enfin presque, car il semble que cela ne soit pas un atout pour avoir une bonne évaluation
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L’utilisation du portable en classe fait baisser les notes

 

Photo Archives Associated Press

Pour beaucoup d’étudiants de niveau collégial et universitaire, l’ordinateur portatif a remplacé le papier et le crayon pour prendre des notes en classe.

Mais une étude canadienne suggère que ce changement pourrait affecter leurs notes et celles de leurs collègues de classe.

Lors de deux expériences, les sujets ont assisté à une conférence de niveau universitaire et ont ensuite répondu à des questions sur la matière qui venait de leur être présentée.

Dans la première expérience, qui visait à établir l’effet du multitâche sur l’apprentissage, tous les participants ont utilisé des portables pour prendre des notes durant un cours sur la météorologie. La moitié d’entre eux avaient aussi des tâches parallèles à accomplir lorsqu’ils jugeaient qu’ils en avaient l’occasion. Ces tâches, notamment des recherches sur Internet, visaient à reproduire le comportement des élèves distraits durant les cours.

Dans la seconde expérience, certains étudiants prenaient des notes à la manière classique, avec papier et crayon, alors que les autres avaient un ordinateur. Les chercheurs voulaient observer si les étudiants qui prenaient des notes de manière traditionnelle seraient distraits par les écrans près d’eux.

Faria Sana, une coauteure de l’étude avec l’étudiante au doctorat Tina Weston, affirme qu’elle s’attendait à ce que les notes des étudiants «multitâches» ou de ceux qui étaient assis près d’eux soient plus basses. Mais l’effet distrayant était beaucoup important qu’elle ne l’aurait cru.

«Nous avons vraiment essayé de reproduire ce que les étudiants vivent durant les cours. Nous avons découvert que les étudiants qui faisaient d’autres tâches avaient des résultats beaucoup plus bas à l’évaluation, et ceux qui assis autour d’eux également», rapporte Mme Sana.

«Donc même si vous n’êtes pas en train d’accomplir d’autres tâches, mais que vous voyez quelqu’un qui le fait, votre performance en souffrira quand même.»

Les étudiants multitâches dans la première expérience ont obtenu en moyenne 11 points de moins à l’évaluation. Dans la seconde expérience, les étudiants qui étaient entourés d’ordinateurs ont obtenu 17 points de moins.

«Nous ne pensions pas que les effets seraient si grands», expose Mme Sana. «Cela peut transformer un B+ en B-.»

Elle rapporte que les participants ne s’attendaient pas à ce que leurs notes soient influencées par la présence d’ordinateurs dans la classe.

«À la fin, nous leur avons demandé de répondre à un sondage. Ceux qui étaient assis près des étudiants multitâches n’avaient aucune idée qu’ils en étaient distraits, ils ne pensaient pas que les portables leur causaient une distraction, mais leurs scores démontrent le contraire.»

C’est maintenant chose commune de voir des dizaines d’ordinateurs portatifs dans les classes, tout comme d’espionner les collègues de classe qui vont sur les médias sociaux, jouent à des jeux ou regardent des films au lieu d’écouter le professeur, souligne Mme Sana.

Bien que les chercheuses ne demandent pas à ce que soient bannis les portables des classes, elles espèrent que l’étude amènera les étudiants à prendre leurs responsabilités et à cesser de déconcentrer leurs pairs.

Les conclusions de cette étude ont été publiées plus tôt cette année dans la revueComputers & Education.

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De l’engrais et de l’électricité… à partir de légumes rejetés


Des villes en Belgique interdisent aux épiciers de jeter leurs fruits et légumes ils doivent les donner a des banques alimentaires. Ce qui est vraiment une très bonne idée, mais pour le reste, l’idée Québécoise semble bien prometteuse pour récupérer l’irrécupérable en consommation
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De l’engrais et de l’électricité… à partir de légumes rejetés

 

Le chercheur Daniel-Yves Martin et son équipe ont... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

Le chercheur Daniel-Yves Martin et son équipe ont testé un procédé permettant de transformer les fruits et les légumes «perdus» des épiceries en engrais sous forme de granules.

LE SOLEIL, CAROLINE GRÉGOIRE

JEAN-FRANÇOIS CLICHE
Le Soleil

(Québec) Chaque année, c’est bien connu, des milliers de tonnes de nourriture sont gaspillées au Québec. Juste en ramassant ce que deux épiceries et deux fruiteries de la Rive-Sud jettent en fruits et en légumes «déclassés», le chercheur Daniel-Yves Martin en a récupéré une tonne en seulement cinq jours! Et il croit bien avoir trouvé quoi faire avec…

Du compost?

Il n’y aurait rien de mal à choisir cette avenue, mais «le compostage à grande échelle, c’est difficile parce que les piles de compost génèrent de grandes quantités de liquides. Alors il faut y ajouter beaucoup de matériaux structurants, comme des copeaux de bois, pour les absorber. Et puisque notre problème, c’est l’eau, alors on a décidé de l’enlever», a expliqué jeudi M. Martin lors d’une journée portes ouvertes à la ferme expérimentale de l’Institut de recherche et de développement en agriculture (IRDA), à Saint-Lambert-de-Lauzon.

M. Martin et son équipe testent en effet un procédé qui permettrait de transformer les fruits et légumes «perdus» des épiceries en engrais ou, éventuellement, en nourriture pour les animaux de ferme.

Des ordures aux tablettes

Les aliments sont d’abord passés au broyeur, puis à la centrifugeuse pour séparer les parties solide et liquide. Les solides sont ensuite chauffés à 55 °C pendant quelques jours (pour tuer les bactéries pathogènes), puis séchés, ce qui stoppe toute activité microbienne.

«Le but du jeu, c’est de retourner ça sous forme de granules sur les tablettes d’épicerie, pour que les gens puissent en mettre dans leurs plantes», explique M. Martin.

Contrairement au compost, qui grosso modo «ravive» le sol, mais n’est pas un engrais, de telles granules pourraient faire les deux. Le compost est en effet essentiellement ce qu’il reste une fois que des insectes, vers et bactéries ont digéré la nourriture – brûlant au passage tout leur carbone et libérant tout leur azote, qui se retrouvent alors dans l’atmosphère. En ne faisant en gros que déshydrater les végétaux, on évite de perdre ces deux éléments, qui peuvent ainsi nourrir les plantes et les microorganismes du sol. Des essais en champs sont en cours.

En outre, ni le produit fini, ni sa production ne dégagent les odeurs désagréables parfois liées au compostage.

Production d’électricité

La partie liquide, qui ressemble à une boue, est quant à elle réutilisée pour produire de l’électricité. L’IRDA a en effet mis au point une sorte de «pile bio» dont le moteur, pour ainsi dire, est l’activité de bactéries spécifiques, qui peuvent se nourrir du liquide extrait des fruits et légumes.

Bien qu’il reste encore des ajustements à faire, «l’énergie produite pourrait alimenter une usine à granules», dit M. Martin.

«Les épiciers avec qui nous avons travaillé étaient bien contents de nous voir, a témoigné de son côté l’attaché de recherche de l’IRDA Caroline Vouligny, qui a travaillé sur le projet. En fait, ils ne sont pas fiers de leurs rejets, et ils essaient de les minimiser, mais ils doivent aussi respecter des règlements sur les aliments et ils n’ont pas le choix d’en jeter. Alors je pense qu’ils aimaient bien l’idée qu’on transforme ça en produit.»

Les grands moyens en Belgique pour contrer le gaspillage

Il n’y a pas qu’au Québec que le gaspillage alimentaire cause du souci. D’après l’Organisation pour l’agriculture et l’alimentation des Nations Unies, pas moins de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées aux ordures chaque année. Et pour réduire ces quantités de boustifaille dont on ne fait rien, quelques villes de Belgique ont commencé à prendre les grands moyens, rapportait récemment le site consoglobe.com : interdire aux marchés de jeter les aliments invendus, et les obliger à les entreposer dans des endroits où des banques alimentaires peuvent venir les prendre.

La commune de Herstal, non loin de Liège, a été la première à légiférer en ce sens, et quelques autres lui ont depuis emboîté le pas, dont la ville de Namur (110 000 habitants).

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