Au croisement


Rien n’arrive pour rien, un jour, une rencontre, et un lien se tisse. Si, il y avait 5 minutes d’avance, ou 5 minutes de retard, cette rencontre n’aurait pu jamais se faire et chacun aurait continué sa route vers un horizon différent
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Au croisement

 

 

Il est des êtres dont c’est le destin de se croiser … Où qu’ils soient, où qu’ils aillent, un jour ils se rencontrent … 

Claudie Gallay

Quand un chihuahua prend un cours de yoga


Ceux qui sont adepte des exercices de yoga et puis même ceux qui n’en font pas vont adorer ce petit chien montrer son savoir faire en matière d’étirement.
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Quand un chihuahua prend un cours de yoga

 

Votre chien vous semble un peu stressé, et vous cherchez une solution pour l’apaiser ? Et si vous tentiez le yoga ?

Avec ce Chihuahua italien, qui répond au petit nom de Panchino, cette technique marche à la perfection. Le petit toutou est tout du moins extrêmement concentré, et suit à la lettre les instructions de son maître, répétant consciencieusement chacun de ses mouvements.

« Essaie d’étirer ton dos et tes pattes autant que tu peux«  lui dit son humain.

Et le Chihuahua de s’exécuter.

Pas besoin de connaître plus cet homme et son petit compagnon à 4 pattes pour pouvoir affirmer qu’uneexceptionnelle complicité les lie.

http://wamiz.com

5 TRUCS À FAIRE AVEC LES BÂTONNETS DE «POPSICLES»


Avec l’été, les popsicles sont très en demande, Aujourd’hui, on peut les faire maison qui seront un peu plus santé, sinon ils font partie du panier d’épicerie ..
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5 TRUCS À FAIRE AVEC LES BÂTONNETS DE «POPSICLES»

Si votre famille et vous adorez les «popsicles», vous aimerez leur bâtonnet encore plus. Découvrez comment ils peuvent occuper vos enfants durant les journées de pluie, vous aidez avec la décoration intérieure et plus encore.

Tiré de Produits ordinaires, usages extraordinaires, Sélection du Reader’s Digest, 2007

Le saviez-vous?

En 1905, à l’âge de 11 ans, Frank Epperson inventa les «popsicles». Ils furent mis sur le marché en 1923 sous le nom de «Eppsicles».

Voir aussi L’origine des popsicles

Apprendre l’alphabet aux enfants

Autorisez vos tout-petits à tracer des lettres avec des bâtonnets de bois dans de la crème à raser, de la crème fouettée ou du yogourt pour s’entraîner à écrire de façon ludique.

Brochettes pour enfants

Pour amuser vos enfants,  embrochez des morceaux de saucisse, de tomate, de melon… sur des bâtonnets de bois. Vous pouvez aussi les laisser étaler tout seuls leur pâte à tartiner favorite avec un bâtonnet.

Étiqueter des plantations

Avec un marqueur indélébile, écrivez sur des bâtonnets de bois le nom des graines que vous avez plantées.

Repérer une couleur de peinture

Lorsque vous peignez une pièce, plongez un bâtonnet dans le pot de peinture et laissez sécher. Notez dessus le nom de la peinture et la pièce dans laquelle vous l’avez utilisée, et conservez précieusement ces références qui pourront vous être utiles ultérieurement. Cet échantillon vous aidera aussi à choisir tissus, objets décoratifs, etc.

Improviser une attelle

Utilisez un bâtonnet de bois pour soutenir un doigt blessé en attendant que vous arriviez à l’hôpital. Fixez-le à l’aide de ruban adhésif pour bien maintenir le doigt.

http://selection.readersdigest.ca

COMMENT DEVENIR UN VIEUX FOSSILE?


Devenir un témoignage de l’époque que nous vivons dans des millions d’années telles que les animaux préhistoriques, cela vous tente ? Voila, des petites recettes pas très simples et voir un peu compliquées pour devenir des fossiles … Sauf que rien ne garantit le résultat final ni si hommes et les femmes du futur vont faire la découverte et vous exposé dans des musées .. Si les musées existeront encore
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COMMENT DEVENIR UN VIEUX FOSSILE?

 

Un employé vérifie le fossile de dinosaures reconstruits dans le hall du Parc à thème de Chuxiong, dans la province de Yunnan, en Chine, le 15 avril 2008. Reuters/Stringer –

Si vous voulez que des paléontologues retrouvent dans quelques milliers ou millions d’années les os fossilisés de votre corps et leur confèrent un caractère scientifique et même une certaine dose d’immortalité, National Geographic a pensé à vous et vous donne quelques conseils. Sans garantie.

D’abord, les fossiles ne sont pas seulement des os. Un fossile peut être une partie d’un organisme, bien sûr, un élément du squelette d’un animal ou d’une plante transformée en carbone. Mais les fossiles peuvent aussi être la preuve du passage et de l’existence d’un organisme comme des empreintes ou le «Blue Lake rhino», un moulage vieux de 15 millions d’années d’un rhinocéros à deux cornes fait par de la lave refroidie par l’eau d’un lac.

Devenir un fossile est un accident. Pour que l’empreinte de ma chaussure laissée sur un trottoir recouvert de bitume frais passe à la postérité, il faudrait que ce trottoir soit recouvert intact et rapidement par une nouvelle couche de sédiments, plutôt du sable, qui le protège. C’est comme cela avec en plus une bonne dose d’humidité qui a rapidement séchée que des empreintes de dinosaures du Jurassique sont parvenues jusqu’à nous.

Cela semble plus facile de laisser quelques os aux paléontologues du futur. Comment se donner alors les meilleures chances de succès? En utilisant la Taphonomie, la science liée à la paléontologie qui étudie le processus qui intervient de la mort d’un organisme à sa fossilisation.

La taphonomie nous dit deux choses: il est préférable d’être enterré sans cercueil dans une zone naturelle préservée et ensuite d’être recouvert rapidement par des sédiments qui mettront le corps à l’abri des charognards qui pour bon nombre d’entre eux ont la désagréable habitude de broyer et manger les os.

Ensuite, l’endroit où le corps est enterré est crucial. On ne connaît à peu près rien des animaux qui vivaient dans les montagnes ou les autres habitats soumis à une érosion rapide. La grande majorité des fossiles ont été retrouvés dans des roches sédimentaires déposées au fond de lacs, de rivières, de mers et dans des déserts.

Maintenant, et c’est là toute la difficulté, pour devenir fossile, un corps doit être préservé des charognards mais aussi passer par un processus indispensable de recyclage écologique à base de bactéries, champignons, racines et autres insectes. Donc être enterré sous des tonnes de sédiments fins est une première étape, mais elle ne garantit ni le «nettoyage naturel» ni la préservation ensuite des os.

Car tous les sédiments ont leurs avantages et inconvénients. Au fond d’une rivière sablonneuse, les os seront déplacés sans cesse avant de finir par s’enterrer au milieu d’une quantité d’autres matériaux. Dans le désert, les os blanchis peuvent abriter des colonies d’insectes qui se creusent des refuges et des nids dans cette matière organique. Même chose au fond des océans où existent des vers qui se nourrissent des os et vivent à l’intérieur.

L’une des possibilités les plus favorables, qui peut même préserver des cheveux et des tissus, est celle de la cendre volcanique. Elle a permis de préserver des dinosaures avec leurs plumes et des mammifères duMésozoïque avec leur fourrure.

Mais il y a peut-être encore mieux, comme cet Archaeopteryx qui a coulé dans une boue privée d’oxygène au fond d’un ancien lagon il y a plus de 150 millions d’années. L’Europe était alors un archipel et le fond de l’océan si toxique que même les bactéries avaient du mal à survivre.

Voilà, vos os sont sauvés presque pour l’éternité. Mais après, encore faudra-t-il qu’ils soient découverts.

Dans les millions d’années qui viennent, la Terre va beaucoup changer, des océans vont recouvrir des terres, des montagnes vont s’élever, des continents vont se déplacer et émerger. De nombreux fossiles deviendront alors inaccessibles. Et puis l’érosion détruira le reste. C’est pour cela qu’un fossile est toujours… un témoignage miraculeux de la nature.

http://www.slate.fr

Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance


Je ne sais pas a quoi pense les gens quand ils veulent photographier leurs enfants avec des animaux sauvages qui sont dans les cirques. C’est comme s’ils veulent enlever toute peur naturelle envers ces animaux qui peuvent blesser gravement voir même tuer.
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Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance

 

Russie: braver les animaux sauvages avec insouciance

Photo AFP

Un coup de peigne à la petite Macha et sa maman la fait poser à côté d’un guépard, simplement tenu en laisse à l’entrée d’un cirque à Moscou: les Russes bravent souvent les animaux sauvages avec insouciance, au prix de quelques drames.

 

Les familles russes, l’été venu, se dirigent vers les parcs et les chapiteaux en y emmenant leurs enfants, dans l’espoir de faire «une photo inoubliable» avec des animaux parfois présentés dans les endroits les plus animés des grandes villes.

Piotr Loznitsa, père de deux fils de 12 et un an, ne craint rien de la part des animaux-modèles. Il laisse son aîné prendre la pose à côté d’un jeune guépard à l’entrée du cirque de Tsvetnoï Boulevard, au centre de Moscou.

«J’ai confiance en dresseurs», explique-t-il.

Cette confiance serait-elle «un héritage de notre infantilisme soviétique, où nous nous croyions aveuglément protégés par l’État qui contrôlait tout?», s’interroge ce décorateur de 49 ans.

Photo AFP

Même après une série de piqûres contre la rage que son fils aîné avait subies, mordu à la jambe par un singe, poser avec un animal avant une représentation de cirque est pour Piotr «aussi naturel que de prendre une coupe de champagne au ballet, au Bolchoï».

«Tout le monde fait ça», explique-t-il.

Mais Piotr a un tabou: il ne laissera jamais ses fils poser avec un ours.

«Avec les ours, vous n’êtes jamais protégés, croyez-moi, j’ai vécu un temps dans la taïga», dit-il d’un ton grave.

Evguénia, une vendeuse de 44 ans, a eu elle aussi une mauvaise expérience avec sa Dacha de six ans, qui, rassurée par le dresseur-photographe, a pris un iguane sur son épaule, le mois dernier.

«Ma fille garde toujours les traces de cette égratignure sur son épaule», confie-t-elle, avant d’en conclure: «Maintenant on se fera photographier avec n’importe quel animal sauf l’iguane».

Comme Dacha, des dizaines d’enfants sont victimes d’accidents avec des animaux sauvages chaque année en Russie, relève le chargé russe pour les droits de l’enfant Pavel Astakhov qui appelle à interdire cette activité lucrative. Malgré le soutien des organisations de défense des animaux, l’initiative reste cependant lettre morte.

Après les chevaux classiques de l’époque soviétique, que l’on peut du reste toujours croiser en plein Moscou sans grandes mesures de sécurité, les Russes de tous âges posent souvent sans hésiter avec des ours, lions, guépards et tigres, présentés au public dans des parcs ou des complexes de loisirs.

Drogués et privés parfois de griffes et de crocs, ces fauves, souvent des animaux de cirque à la retraite, «ne présentent pas de danger», assurent leurs maîtres.

«L’intérêt lucratif remplace ici le bon sens», explique de son côté Boris Maïkhrovski, vice-directeur de la Compagnie d’État du Cirque de Russie, qui a strictement interdit l’utilisation des animaux dans ce type d’activité après une série d’accidents.

«Un éléphant par exemple est capable de tuer n’importe qui en l’écrasant contre le sol avec sa trompe», explique à l’AFP cet ancien dresseur.

Mais la pratique reste toujours courante dans les établissements privés, aux risques et périls des participants.

L’an dernier, trois graves accidents ont été enregistrés au seul mois d’août.

Une fillette a été gravement mutilée par un ours, détenu dans une cage mal protégée, dans un complexe touristique au nord de Moscou, alors qu’elle lui offrait une friandise sous l’oeil bienveillant de ses parents.

La veille, un léopard avait attaqué et blessé deux adolescentes dans un cirque à Togliatti, une ville sur la Volga, et quelques jours plus tôt, un ours avait mutilé une fillette qui voulait lui donner à boire dans une colonie de vacances à Blagovechtchensk, en Sibérie.

Deux ans plus tôt, dans la même région de Sibérie, un garçon de trois ans que ses parents avaient posé près de la cage d’un tigre pour le prendre en photo, a été grièvement mutilé par le fauve.

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Prescriptions des pharmaciens: les Québécois paieront-ils de leur poche?


En septembre prochain, les pharmaciens du Québec, pourront prescrire des médicaments pour des causes mineurs et ou un médicament que le patient aurait déjà été diagnostiqué Mais il y a un bémol pour ceux qui ont une assurance privé .. il se peut qu’ils soient dans l’obligation de payer pour une consultation a un pharmacien …
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Prescriptions des pharmaciens: les Québécois paieront-ils de leur poche?

 

Le projet de loi avait été élaboré en... (PHOTO JANICK MAROIS, ARCHIVES LA VOIX DE L'EST)

Le projet de loi avait été élaboré en collaboration avec le Collège des médecins, l’Ordre des pharmaciens et l’Ordre des professions.

PHOTO JANICK MAROIS, ARCHIVES LA VOIX DE L’EST

La Presse Canadienne
Québec

Les Québécois pourraient bientôt devoir payer de leur poche pour consulter un pharmacien.

C’est du moins la menace brandie par les pharmaciens propriétaires, qui craignent voir apparaître une brèche au principe de la gratuité des soins de santé, si Québec ne clarifie pas les règles du jeu d’ici le 3 septembre.

À compter de cette date, les pharmaciens seront autorisés à effectuer certains actes jusqu’ici réservés aux médecins, comme de prescrire des médicaments, ou prolonger et ajuster certaines ordonnances.

Or, la majorité des patients qui vont se rendre à la pharmacie plutôt qu’à la clinique médicale pour demander un conseil sur le médicament à prendre vont devoir payer pour obtenir ce service, à moins que Québec intervienne, selon l’Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP).

Les pharmaciens vont exiger des honoraires allant de 12,50 $ à 30 $ pour chaque consultation effectuée en vertu des nouveaux pouvoirs qui leur ont été dévolus dans la loi 41.

Il reste à savoir qui payera la facture: l’État québécois? Les assureurs privés? Le patient lui-même? Impossible à dire pour l’instant.

«Le ministre (Réjean Hébert) demande de privatiser certains actes médicaux. C’est clairement ça», estime le président de l’AQPP, Jean Thiffault, à propos de la position du ministre de la Santé dans le dossier.

Chose certaine, «quelqu’un doit payer» pour ce service, résume-t-il en entrevue à La Presse Canadienne mardi, en disant s’attendre «à ce que la demande soit très forte» de la part d’une population qui n’en peut plus de passer des heures à patienter à l’urgence ou dans le cabinet d’un médecin.

Beaucoup d’argent est en cause. Si l’État décide que ce service de consultation est assuré par le réseau public, au même titre qu’une consultation médicale, la facture totale expédiée par les pharmaciens va certainement atteindre plusieurs dizaines de millions de dollars annuellement. L’AQPP a fait des projections de coûts plus précises, mais refuse de les dévoiler.

Selon les pharmaciens, le gouvernement Marois a effectué un «recul» dans ce dossier, changeant de position au fil des mois. Car jusqu’à tout récemment, ils croyaient que Québec avait accepté le principe d’une couverture universelle.

Or, ils disent avoir eu la «surprise royale», fait valoir M. Thiffault, d’apprendre récemment que seulement 40 % des Québécois – ceux qui n’ont pas d’assurance-médicaments privée – auraient accès à des services gratuits en pharmacie.

«Le ministre (Hébert) s’est traîné les pattes dans ce dossier, selon lui. C’est lui qui va porter l’odieux, si cette mesure fonctionne ou pas.»

Le ministre Hébert dit refuser de négocier sur la place publique et ne veut pas commenter l’enjeu des discussions en cours. Il a refusé une demande d’entrevue mardi. Un marathon de négociations a été entrepris lundi et devrait se poursuivre jusqu’à jeudi.

Au cabinet du ministre Hébert, on confirme toutefois que Québec demande aux pharmaciens de négocier avec les assureurs privés pour se faire payer.

Mais à quelques semaines d’avis, l’AQPP estime irréaliste d’entreprendre des négociations avec des compagnies d’assurances, qui elles-mêmes devraient négocier avec les employeurs.

La majorité des Québécois – 60 % – souscrivent à une assurance-médicaments privée. Or, cette assurance vise le médicament comme tel et non la prestation de service du pharmacien.

L’objectif de la loi 41, adoptée à l’unanimité en 2011, consistait à désengorger les cliniques médicales et les salles d’urgence des hôpitaux, en permettant aux pharmaciens de régler des problèmes de santé mineurs (une prescription pour des feux sauvages, allergies saisonnières, infections urinaires, par exemple, ou le renouvellement de prescription d’anovulants), lorsque le patient a déjà obtenu un diagnostic dans le passé.

Les pharmaciens ne pourront en aucun cas poser un diagnostic.

Le projet de loi avait été élaboré en collaboration avec le Collège des médecins, l’Ordre des pharmaciens et l’Ordre des professions.

http://www.lapresse.ca

La science se penche sur les expériences de mort imminente


Mort imminente, certains sont persuadés que lors de l’approche de la mort, ils peuvent quitter leur corps et voir ce qui se passe, ou encore voir un être cherdécédé venir leur tendre la main. Voir cette lumière qui les mènera vers une autre vie ..et c’est peut-être en partie vrai, mais que cela ne serait pas une phénomène paranormal, mais bien quelque chose de logique
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La science se penche sur les expériences de mort imminente

 

Les sensations et visions, comme celle d'une lumière intense, dont font part... (Photo Photos.com)

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Agence France-Presse
Washington

Les sensations et visions, comme celle d’une lumière intense, dont font part certaines personnes ayant été en arrêt cardiaque correspondent à un regain d’activité cérébrale quand la circulation sanguine cesse dans le cerveau, selon une étude publiée lundi aux États-Unis.

Cette recherche effectuée sur des rats «est la première à analyser les effets neurophysiologiques d’un cerveau mourant», précise Jimo Borjigin, professeur de neurologie à l’Université du Michigan (nord), principal auteur de ces travaux parus dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences du 12 au 16 août.

Environ 20% des personnes survivant à un arrêt cardiaque ont fait part d’une expérience de mort imminente durant leur décès clinique, selon ces scientifiques.

«Nous sommes partis de l’idée que si cette expérience résulte d’une activité cérébrale, elle devrait pouvoir être détectée chez les hommes comme chez les animaux, même après l’arrêt de la circulation du sang dans le cerveau», explique la neurologue.

Les chercheurs ont ainsi analysé l’électro-encéphalogramme –qui enregistre les activités électriques du cerveau– de neuf rats anesthésiés, chez qui ils ont induit un arrêt cardiaque.

Dans les 30 secondes, tous les rats ont connu une augmentation de leur activité cérébrale, qui s’est avérée très organisée dans tout le cerveau et correspondant à un état d’éveil élevé.

En outre, ces neurologues ont constaté le même phénomène chez des rats qui s’asphyxiaient.

«Nous avons été surpris par les hauts niveaux d’activité du cerveau», relève George Mashour, professeur d’anesthésiologie et de neurochirurgie à l’Université du Michigan, l’un des coauteurs de l’étude.

«En fait, en état de mort imminente, de nombreuses signatures électriques cérébrales de l’état de conscience excèdent celles enregistrées à l’état de veille, ce qui laisse penser que le cerveau est capable d’une activité électrique bien organisée aux premiers stades de la mort clinique», ajoute-t-il.

«Cette expérience montre qu’une réduction d’oxygène, ou d’oxygène et de glucose lors d’un arrêt cardiaque peut stimuler l’activité cérébrale caractéristique d’un état conscient», conclut le Dr Borjigin.

Plusieurs chercheurs n’ayant pas fait partie de cette recherche se sont montrés sceptiques quant à la validité de l’interprétation du phénomène observé.

Pour Chris Chambler de l’Université de Cardiff en Grande-Bretagne, «il est tentant d’établir une relation entre le regain d’activité des neurones et l’état de conscience mais on se heurte à deux problèmes: le premier est qu’on ignore si les rats ont un état de conscience et, même si c’était le cas, conclure que ce regain d’activité cérébrale est la signature d’un tel état est simplement fallacieux».

Partir de l’idée qu’à l’instar des rats de l’expérience, un électro-encéphalogramme serait identique chez des humains en arrêt cardiaque «est extrêmement hypothétique et ne s’appuie sur aucune indication tangible», estime par ailleurs Sam Parnia de l’Université de Southampton au sud de la Grande-Bretagne.

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