Au secours, j’ai une verrue!


Les verrues qu’elles s’installent sans invitation sur nos mains ou nos pieds sont bien embêtantes. Il existe des traitements certains ne sont pas efficaces d’autres oui, mais rien n’est sûr à 100 %. Parfois, elles partent d’elles même. Il arrive aussi qu’on soit obliger de consulter.
Nuage

 

Au secours, j’ai une verrue!

 

© getty.

Charlotte Costenoble

Que faire pour les éviter et les soigner?

Les papillomes viraux ou « verrues » sont des lésions cutanées et muqueuses causées par des virus, les papillomavirus humains. Les verrues peuvent donc être présentes à n’importe quel endroit sur la peau, mais aussi sur les muqueuses. On parlera alors d’infections génitales à HPV (Human papillomavirus). Les verrues les plus fréquemment rencontrées sont les verrues dites « vulgaires » des mains et des pieds.

Chiffres

Les verrues sont des lésions courantes. Elles touchent 7 à 10% de la population. Les enfants de 9 à 15 ans en sont les principaux réservoirs.

Transmission

Pour attraper une verrue, il faut d’abord qu’il y ait un contact entre la peau et le papillomavirus. Ce dernier doit alors passer la barrière cutanée (via une microlésion) et venir infecter les cellules de la peau. Ce contact entre le virus et la peau est favorisé dans certains milieux: la piscine, les salles de sport, la salle de bain, les dortoirs,… bref, les endroits où tout le monde marche pieds nus!

Prévention

Les verrues sont extrêmement contagieuses. Il n’est donc pas rare de voir une personne atteinte de plusieurs verrues (aux pieds et aux mains) ou de trouver plusieurs personnes atteintes de verrues au sein d’une même famille. Si vous remarquez une verrue sur le pied de votre enfant, veillez aussi à inspecter les petons des frères et sœurs ainsi que les vôtres. Pour éviter une telle contagion, rien de tel que la prévention. Quelques mesures simples peuvent prévenir la prolifération du virus comme porter des chaussettes ou des sandales de natation ou ne pas partager les serviettes de bain, les chaussures et les chaussettes. Attention aussi au tapis de sol dans la salle de bain… il faudra le changer régulièrement. L’hygiène des pieds et des mains est primordiale dans la lutte anti-verrue (nettoyage et séchage consciencieux). Enfin, si une verrue est présente, appliquez toujours bien un pansement dessus pour éviter la multiplication des verrues cutanées.

Traitements

Il existe de nombreux traitements pour soigner une verrue. En homéopathie, le Thuya occidentalis est souvent utilisé. En phytothérapie, c’est la chélidoine qui est traditionnellement employée. En aromathérapie, on conseille la synergie du tea tree, du laurier noble et de la menthe poivrée. Les traitements les plus courants et les plus efficaces restent les traitements kératinolytiques. Bien souvent, c’est l’acide salicylique que l’on retrouve dans ces produits. Cette molécule agit en détruisant mécaniquement l’épiderme infecté par le virus. Il entraine, en parallèle, une réaction inflammatoire qui stimule le système immunitaire du corps à combattre le virus. Les traitements kératinolytiques sont des vernis (Aporil®, Duofilm®,…), des crèmes (Diable Vert®,…) ou des patchs (Compeed cors+®,…) à appliquer directement sur la lésion, une fois par jour, en protégeant bien la peau saine autour de la verrue, et ce jusqu’à disparition complète de l’excroissance. On utilisera ces produits uniquement pour des verrues simples (verrues vulgaires des pieds et des mains). Il existe aussi des produits de cryothérapie (Wartner cryothérapie®, Urgo verrues®,…). Le froid va nécroser la verrue par congélation. La rapidité de cette technique en fait son principal avantage. En effet, le dispositif ne doit être appliqué qu’une fois sur la lésion. Malheureusement, ces produits restent chers et ne sont pas toujours efficaces à 100%. Bon à savoir, de nombreuses verrues disparaissent spontanément avec le temps… parfois, ne rien faire constitue aussi un bon traitement.

Signaux d’alarme

Une consultation médicale est nécessaire si:

la verrue ne guérit pas totalement après 3 mois de traitement

– la lésion ne s’améliore pas après 2 à 3 semaines de traitement

– la verrue est douloureuse, présente des signes d’infections (rougeurs autour de la lésion, fortes douleurs,…), saigne

– il y a augmentation de la taille de la verrue ou du nombre de verrues en cours de traitement

– il y a une gêne liée à l’emplacement de la verrue (boitement par exemple)

– la verrue est située sur le visage, dans la région génitale, fort proche de la matrice de l’ongle…

Les patients immunodéprimés, diabétiques, présentant des maladies vasculaires périphériques ou des neuropathies devraient de toute façon consulter.

https://www.7sur7.be/

La peur des vaccins menace officiellement la santé mondiale


Les campagnes d’anti-vaccin risquent de faire reculer les avantages des maladies qui avaient quasi disparu. Plusieurs décident de ne pas vacciner croyant que cela fait plus de tort que de bien. Des maladies comme la rougeole reviennent à la surface, et pourtant les vaccins ont sauvé des millions de vies
Nuage

 

La peur des vaccins menace officiellement la santé mondiale

 

image de l'article principal

par Brice Louvet, rédacteur scientifique

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) vient de lister dix des problèmes qui nécessiteront le plus d’attention en 2019. Et parmi eux figure le refus de vacciner, qui menace d’inverser les progrès accomplis dans la lutte contre certaines maladies évitables.

L’OMS estime que la vaccination permet actuellement de prévenir 2 à 3 millions de décès par an. Elle considère également qu’environ 1,5 million de décès en plus pourraient être évités si la couverture mondiale de la vaccination venait à s’améliorer. Une étude publiée il y a un peu plus d’un an suggérait de son côté que depuis 2001 et d’ici 2020, les programmes de vaccination (hépatite B, papillomavirus, rougeole, fièvre jaune, rubéole, ou encore trois souches bactériennes qui causent la pneumonie et la méningite) auront permis de sauver près de vingt millions de vies dans les pays les plus pauvres.

Une méfiance envers les vaccins

Malheureusement, des campagnes anti-vaccins circulent depuis quelques années en nombre sur Internet, menant de nombreuses personnes à se méfier des vaccins. Une certaine complaisance semble également s’être installée, notamment à l’égard de la rougeole qui fait son grand retour. L’année dernière, le nombre de cas de rougeole signalés a augmenté de plus de 30 % dans le monde. Tous ces facteurs contribuent aujourd’hui à faire hésiter beaucoup de personnes à se faire vacciner, si bien que les nombreux progrès enregistrés au cours de ces dernières décennies pour tenir en échec des maladies facilement évitables pourraient bien ralentir.

rougeole

Les cas de rougeole se multiplient dans le monde. Crédits : Wikimedia Commons

En ce sens, l’OMS prend le problème très au sérieux, et exhorte les agents de santé à conseiller les moins informés en matière de couverture et de composition vaccinales. L’organisation note également son intention d’intensifier ses efforts de lutte contre le cancer du col de l’utérus, en augmentant la couverture du vaccin contre le VPH (en prenant exemple sur l’Australie). Des vaccins contre la polio devraient également être distribués en Afghanistan et au Pakistan pour tenter d’endiguer complètement la maladie.

Les principales menaces

Parmi les autres menaces qui pèseront en 2019 sur la santé mondiale figurent également la pollution atmosphérique, ou encore les problèmes de diabète, le cancer et les maladies cardiovasculaires. Une pandémie de grippe est également source d’inquiétudes : « la seule chose que nous ne savons pas, c’est quand elle va frapper et quelle sera sa gravité », peut-on lire dans le rapport. La résistance aux antibiotiques fait elle aussi partie des préoccupations, tout comme la dengue, qui sévit depuis des décennies. L’OMS compte également renforcer les soins médicaux primaires dans les pays pauvres. Vous pouvez voir le rapport complet ici.

Source

https://sciencepost.fr/

Le nombre de tortues marines atteintes de tumeurs explose


En Floride, ils ont réussi à augmenter la population de tortue marine, sauf que la moitié sont malade de tumeurs qui ne sont pas toujours guérissables. Les causes ? On pointe la pollution, les changements climatiques et les déchets agricoles
Nuage

Le nombre de tortues marines atteintes de tumeurs explose

 

Cette tortue verte photographiée le 14 janvier 2016 à l'Hôpital pour tortues de Floride présente des tumeurs. ©Pablo Cozzaglio / AFP

Cette tortue verte photographiée le 14 janvier 2016 à l’Hôpital pour tortues de Floride présente des tumeurs. ©Pablo Cozzaglio / AFP

Par Sciences et Avenir avec AFP

En Floride, la population de tortues marines menacées d’extinction croît. Mais la moitié des animaux serait en mauvaise santé. L’hôpital spécialisé dans le sauvetage de ces reptiles est saturé.

PAPILLOMAVIRUS. Le jeune patient se débat sur la table d’opération. L’équipe médicale le retourne, révélant un bas-ventre saturé par des tumeurs, certaines de la taille d’une balle de golf. Un hôpital vétérinaire de Floride aux Etats-Unis tente de faire face à l’explosion du nombre de tortues marines malades. Cette tortue verte (Chelonia mydas), qui doit avoir deux ans, si jeune que l’on ne peut pas encore déterminer s’il s’agit d’un mâle ou d’une femelle, est atteinte de fibropapillomatose, une forme de papillomavirus proche de l’herpès et potentiellement mortelle. La population de ces tortues vertes s’accroît très rapidement dans les environs des îles Keys, à la pointe sud de la Floride (sud-est), et avec elles ces maladies, au point que les reptiles malades remplissent le plus vieil établissement dédié de secours et de soins aux Etats-Unis, le Turtle Hospital (« Hôpital pour tortue »).

Plus de tortues mais en moins bonne santé

« Quand j’ai commencé ici il y a 20 ans, je faisais six à huit de ces (opérations) par mois », se souvient le vétérinaire Doug Mader, en pratiquant une anesthésie locale puis en retirant au laser des excroissances qui ressemblent à des morceaux de choux-fleurs.

« Désormais, nous en pratiquons six à huit par semaine », explique-t-il, tandis que se dégage dans l’air une odeur mêlée d’eau salée, d’alcool et de chair brûlée.

Plusieurs opérations peuvent être nécessaires pour chaque tortue afin de retirer toutes les tumeurs qui recouvrent leur nuque, leur bas-ventre et leurs yeux, les aveuglant et rendant de fait délicate leur recherche de nourriture. Les spécialistes peinent à déterminer ce qui cause cette maladie et comment elle se répand, même si certaines études pointent du doigt les déchets agricoles, la pollution ou encore le réchauffement climatique.

Les tortues de mer avaient été placées en 1976 sur la liste des espèces en danger, mais elles se reproduisent aujourd’hui à un rythme record : 28.000 nids ont été répertoriés en 2015 en Floride, là où ils n’étaient même pas 500 quelques décennies auparavant. De fait, elles pourraient changer de statut dès le mois de mars 2016 et devenir une espèce « menacée ». Une bonne nouvelle accompagnée d’inquiétudes pour les écologistes, qui mettent en garde contre l’environnement de plus en plus pollué et chaud dans lequel évoluent les tortues.

« J’ai ce sentiment terrible qu’à mesure que les océans se réchauffent, nous allons constater de plus en plus de maladies », déplore Doug Mader.

La moitié des tortues marines serait malade

Installé dans un motel vert dont les bâtiments sont reliés par un chemin de galets, l’hôpital pour tortues a ouvert ses portes en 1986, accueillant 12 patients la première année. L’an dernier, 173 tortues y ont été soignées, dont 119 pour une fibropapillomatose, souligne Bette Zirkelbach, la responsable de l’établissement qui connaît aujourd’hui une affluence sans précédent. Son équipe de 18 personnes et ses ambulances oranges peuvent être dépêchées à tout moment pour secourir des tortues blessées.

« En 2012, il était rare de voir une tortue avec des tumeurs aux deux yeux. Mais à l’automne 2013, presque chaque tortue admise avec ce virus avait les deux yeux couverts de tumeurs », regrette Mme Zirkelbach, estimant que près d’une tortue marine sur deux serait malade.

Généralement, après avoir passé un an dans les piscines de l’hôpital et une fois débarrassées de leur tumeur, elles sont relâchées. Mais si la maladie atteint les reins ou les poumons, rien ne peut les guérir. Et seule une tortue marine sur cinq qui a été atteinte de fibropapillomatose s’en sort une fois de retour à la vie sauvage, regrette Bette Zirkelbach. Lors d’une journée classique de janvier, Doug Mader enchaîne les patients, des tortues souvent percutées par des bateaux, qui ont avalé un hameçon ou qui se sont étranglées avec un filet de pêche. Un « spectacle » que les touristes payent pour voir.

FINANCEMENT. Visiter le Turtle Hospital coûte 22 dollars et permet d’assister, derrière une large fenêtre vitrée, à une opération de tortue. Si l’agence américaine de protection de la nature (US Fish and Wildlife Service) délivre à l’hôpital son permis, c’est bien l’argent de ce tourisme qui permet au service de fonctionner, explique le propriétaire, Richie Moretti. Quelque 75.000 personnes l’ont visité l’an dernier, finançant entièrement l’hôpital dont le coût de fonctionnement annuel est d’1,5 million de dollars. Certains ont, par exemple, pu assister aux soins prodigués à un mâle de 70 kg, percuté par un bateau et qui ne s’alimentait plus. Après radiographie, l’équipe médicale tente d’extraire pendant 45 minutes un crochet de sa bouche, enfoncé profondément dans les tissus. Avant de décider de le laisser à sa place, optant plutôt pour une thérapie pour sa mâchoire.

« C’est frustrant« , lance Doug Mader. « On voudrait réussir à tous les soigner…« 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Ces virus incroyables quand ils sont observés au microscope


Les virus qui nous affectent pour certaines maladies, vues au microscope semblent pourtant inoffensifs, mais dans la réalité, il peut en être tout autre
Nuage

 

Ces virus incroyables quand ils sont observés au microscope

 

Le norovirus (gastro-entérite)

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

A l’origine de la gastro-entérite, le norovirus semble nettement moins dérangeant observé de cette façon !

Le papillomavirus

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Dans 10% des cas, le papillomavirus (ou « HPV« ) peut entraîner des lésions au niveau du col de l’utérus, parfois cancéreuses. Vu de près, ce virus ressemble pourtant plus à une boule surmontée de petites étoiles violettes qu’à un danger pour notre corps.

Le rhinovirus (rhume et rhinite)

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Responsable des rhumes et autres rhinites, le rhinovirus a un aspect assez amusant. Avec ces petites étoiles à sa surface, difficile de le croire à l’origine de votre nez bouché !

Le virus de l’hépatite B

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Extrêmement contagieux et potentiellement grave, le virus de l’hépatite B semble plutôt amusant à l’échelle microscopique !

Le virus du Nil occidental

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Transmis le plus généralement par la piqûre d’un moustique infecté, le virus du Nil occidental captive l’attention de celui qui l’observe !

Le syndrome pieds-mains-bouche

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Les enfants s’amuseraient sûrement de sa forme sphérique et de ses couleurs douces formant des dessins fascinants à sa surface. Pourtant, ce sont eux les principales victimes de cette affection le plus souvent bénigne heureusement !

Le virus de la dengue

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Touchant près de 100 millions de personnes chaque année, la dengue vous captive lorsque vous l’observez au microscope.

Le virus simien 40

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Alors qu’il peut être à l’origine de tumeurs chez certains patients, le virus simien 40 semble inoffensif sur les images du Dr Jean-Yves Sgro. Bien au contraire, sa ressemblance avec un champ de choux le rend plutôt sympathique.

Le poliovirus

© Jean-Yves Sgro/Visuals Unlimited, Inc

Si le poliovirus est mortel dans 1% des cas, le Dr Jean-Yves Sgro a réussi, grâce à ses microscopes, à le rendre plutôt sympathique à regarder.

http://www.medisite.fr/

VERRUES : COMMENT LES TRAITER SOI-MÊME ?


Les verrues viennent et partent, certains ont eu des verrues dans une période de leur vie, et n’ont plus jamais apparu. Mais, il est préférable de se soigner rapidement étant donner que les verrues sont contagieuses.
Nuage

 

VERRUES : COMMENT LES TRAITER SOI-MÊME ?

Même si les verrues disparaissent souvent d’elles-mêmes, il est préférable de les traiter pour éviter qu’elles ne se propagent ou que vous contaminiez d’autres personnes.

Vous pouvez d’ailleurs débuter un traitement contre les verrues à base d’acide salicylique ou de cryothérapie (application d’un froid extrême) de votre propre initiative.

Verrue : un virus nommé « papillomavirus » en cause !

La verrue est une petite excroissance bénigne de la peau, provoquée par le papillomavirus humain.

La contamination par le virus se produit par contact direct avec une verrue ou des objets infectés. Près de la moitié des verrues disparaissent d’elles-mêmes dans les deux ans grâce à l’action de notre système immunitaire.

Mais si vous laissez subsister une verrue, le risque est grand qu’elle contamine d’autres zones de votre corps (surtout les mains et les pieds) et provoque ainsi l’apparition de nouvelles verrues. Elle peut aussi grossir. Dans les deux cas, le traitement sera plus long.

La meilleure stratégie consiste dès lors à la traiter sans plus attendre. Il n’est pas nécessaire pour ce faire de consulter un médecin.

L’acide salicylique pour soigner une verrue

Une première possibilité pour traiter vous-même une verrue, surtout si cette dernière est épaissie et calleuse, consiste à appliquer un liquide ou une pommade verrucide caustique à base d’acide salicylique. Des préparations plus faiblement dosées sont en vente libre en pharmacie.

Il faut généralement appliquer le produit une à deux fois par jour sur la verrue, qui sera ensuite recouverte d’un pansement. Les substances actives ramollissent la peau durcie de la verrue.

Avant chaque application, il faut éliminer à l’aide d’une lime ou d’une pierre ponce la couche de peau supérieure de la verrue jusqu’à ce que finalement cette dernière se détache entièrement.

Ce traitement n’est pas douloureux mais peut durer plusieurs mois. Vous devrez dès lors faire preuve de pas mal de persévérance.

La cryothérapie contre les verrues

La cryothérapie ou congélation est indiquée dans le cas des verrues plus profondément implantées.

L’application d’azote liquide à une température de près de -200°C crée une petite bulle sous la verrue. Le tissu mort se détache après une semaine environ.

Plusieurs séances seront généralement nécessaires avant disparition complète de la verrue.

Pour cette technique aussi, des produits sont en vente libre en pharmacie. Observez scrupuleusement le mode d’emploi, car l’azote liquide peut provoquer de douloureuses engelures.

Chez le dermatologue pour les verrues qui résistent

Si ces traitements n’ont pas éliminé vos verrues après deux ou trois mois, il vaut mieux prendre rendez-vous chez un médecin généraliste, ou chez un dermatologue.Il vous prescrira une pommade caustique plus fortement dosée en acide salicylique ou exposera vos verrues plus intensivement à l’azote liquide. Le dermatologue peut encore recourir à des techniques d’ablation chirurgicale, d’élimination au laser ou de brûlure (coagulation) des verrues sous anesthésie locale.

Ces trois techniques provoquent toutefois une blessure profonde qui peut mettre plusieurs semaines à se refermer.

Le risque de réapparition de la verrue est aussi bien présent. En effet, si toute la verrue n’a pas été éliminée, le virus peut encore être actif dans les cellules cutanées plus profondes.

Marion Garteiser, journaliste santé

Créé initialement par Pieter Segaert, journaliste santé

http://www.e-sante.be