La vitesse de votre marche témoigne de votre santé


On ne parle pas de marathon, mais bien la vitesse qu ‘une personne marche généralement serait un indice de bonne ou mauvaise santé, et même de l’âge biologique d’une personne
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La vitesse de votre marche témoigne de votre santé

La vitesse de marche d’un individu pourrait aider à déterminer son âge biologique. © MabelAmber, Pixabay, CC0 Creative Commons

La vitesse de marche d’un individu pourrait aider à déterminer son âge biologique. © MabelAmber, Pixabay, CC0 Creative Commons

Nathalie Mayer Journaliste

Votre médecin pourrait bientôt s’intéresser à la vitesse à laquelle vous marchez. Cette information trahirait votre état de santé général. Des chercheurs affirment, en effet, que le fait d’être en bonne santé encourage à marcher plus vite.

Pression artérielle, IMC, bilan sanguin. Autant d’indicateurs qui permettent à un médecin de se faire une idée de votre état de santé général. Aujourd’hui, des chercheurs de l’université de Californie du Sud (États-Unis) proposent d’y ajouter une donnée quelque peu étonnante : la vitesse à laquelle vous vous déplacez.

L’idée est qu’une personne malade ou sous traitement est affectée dans sa force et donc, dans sa capacité de mouvement. Elle devrait marcher moins vite qu’une personne en bonne santé. C’est ce que les travaux des chercheurs semblent démontrer. Les marcheurs rapides affichent une santé meilleure que les marcheurs lents. Ils ont aussi tendance à mieux se remettre d’une opération ou du traitement d’une maladie grave comme le cancer.

Un rythme ralenti, synonyme de maladie

Cela ne signifie pas qu’il suffit d’accélérer le pas pour gagner en santé. Même s’il est important de continuer à marcher, quel que soit votre âge. C’est bien votre rythme naturel qui est en question. En revanche, si votre démarche vient à ralentir, surtout si c’est de manière significative, vous devriez peut-être soupçonner une affection sous-jacente.

À terme, les médecins pourraient en venir à utiliser la vitesse de votre démarche pour déterminer assez facilement votre âge biologique — qui donne une idée plus réelle de l’état du vieillissement de votre corps. Car, en effet, celui-ci ne correspond pas nécessairement à celui qui est inscrit sur votre état civil

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L:e Saviez-Vous ► Homme vs animal : qui est le plus fort ?


L’être humain aurait parfois besoin d’une leçon d’humilité face aux autres espèces qui font partie de ce monde. Sommes-nous aussi performants en tout, que ce soit la vitesse, notre ADN, notre force etc. ?
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Homme vs animal : qui est le plus fort ?

 

 

L’Homme, cet étrange animal, existe depuis 2,5 millions d’années, depuis les premières tailles de pierre d’Homo habilis. L’humanité a connu depuis des phases très difficiles et, parmi la douzaine d’espèces du genre Homo, une seule subsiste encore aujourd’hui : la nôtre.

Pourtant, les scientifiques estiment qu’elle a frôlé l’extinction il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, quand la population se résumait à quelques milliers d’âmes, réparties sur le territoire africain. Homo sapiens a résisté… et même mieux que cela, puisqu’il a depuis colonisé tous les continents, tous les milieux, et s’est adapté à tous les climats. L’humanité compte aujourd’hui plus de 7 milliards de membres et gouverne le monde.

Une domination sans partage due à des capacités supérieures à tous les niveaux ? Même pas, comme le révèle ce diaporama. L’Homme n’est pas le plus grand, ni le plus fort. Il n’a pas le plus gros cerveau. Il n’est pas celui qui vit le plus longtemps. On peut toujours lui opposer un animal qui fait mieux. L’occasion pour nous de faire preuve d’un peu d’humilité…

On vous dit souvent que vous avez une cervelle de moineau ? C’est un très beau compliment ! Pendant longtemps, pour se rassurer, l’espèce humaine a considéré que l’intelligence était fonction du rapport entre la taille du cerveau et la taille du corps… et elle croyait être la championne, selon ce critère.

C’est faux ! Le cerveau humain, représenté ici par Albert Einstein, ne compte que pour 2 à 2,5 % du poids du corps alors que chez le moineau, la proportion s’élève à 7 % !

© Skeeze, Wikipédia, DP et InformiguelCarreño, CC by-sa 4.0

Le guépard peut se moquer en regardant courir Usain Bolt, recordman du monde du 100 m (9 secondes 58 centièmes) et du 200 m (19 secondes 19 centièmes). Certes, le Jamaïcain reste l’Homme le plus rapide de l’histoire. Lorsqu’il a réalisé ces exploits, il a parcouru la ligne droite à la vitesse moyenne de 37,58 km/h départ arrêté, avoisinant les 45 km/h après environ 80 m de course.

Un résultat pourtant bien lent pour un guépard (Acinonyx jubatus) qui franchirait la ligne du 100 mètres en un peu plus de 3 secondes lancé à sa vitesse maximale : 110 km/h. Il mettrait juste un peu plus de temps départ arrêté.

© Aktiv I Oslo.no, CC by-nc 2.0, JonathanC Photography, Shutterstock et Aki Sasaki, CC by-nc 2.0

Se rêvant appartenir à l’espèce la plus complexe, l’Homme a un temps estimé que son génome devait être composé de 100.000 gènes, travaillant de concert pour aboutir à une telle perfection. Quelle désillusion quand la carte du génome humain révéla qu’on ne disposait que de 23.000 gènes environ !

Surtout, quelle surprise lorsque l’on découvrit que la daphnie rouge (Daphnia pulex), une puce d’eau transparente de quelques millimètres, en possédait 31.000, soit 8.000 de plus…

Alors, le plus haut degré de complexité dépend-il vraiment du nombre de gènes ?

© Carl Sagan, DP et Paul Hebert, CC by 2.5

Robert Wadlow est reconnu comme étant l’Homme le plus grand du monde avec une taille de 2,72 mètres. Il souffrait d’une hypertrophie de l’hypophyse, ce qui se traduisait par une production excessive d’hormones de croissance, le transformant en géant. Il grandissait encore à 22 ans, lorsqu’il mourut.

Mais ce n’est rien comparé à ce que lui oppose le monde animal ! Si tout le monde pense à la girafe (plus grand animal terrestre qui dépasse allègrement les 5 m) ou à la baleine bleue (jusqu’à 30 m de long), on oublie souvent le ver lacet (Lineus longissimus) qui, malgré son petit centimètre de diamètre, détient le titre d’animal le plus long du monde. Certains spécimens dépassent les 55 m !

© Ollyy, Shutterstock et Helena Samuelsson, CC by 3.0

Dans chaque cellule humaine (à quelques exceptions près), on trouve un noyau d’ADN long de 3,2 milliards de paires de base. Si on le déplie, on obtient un filament d’environ un mètre, preuve qu’il est extrêmement compacté pour tenir dans une sphère de quelques micromètres.

Dans le règne animal, le plus fort de tous est un poisson étrange appelé protoptère éthiopien (Protopterus aethiopicus). Son génome se compose de 132,8 milliards de paires de base. Déplié, le filament d’ADN est long de 45 mètres !

© Luc Viatour et Daderot, DP

La vue est un sens particulièrement important pour l’espèce humaine. Nos ancêtres sautant de branches en branches, nous avons hérité de leur capacité à apprécier les distances et de leur sens du détail. Pourtant, les rapaces nous surpassent largement quand il est question de vision !

Doté de la meilleure vue du règne animal, un aigle peut distinguer un objet de 10 cm depuis 1 km de hauteur. À pareille distance, les yeux humains ne perçoivent que des objets de 26 cm. Cet oiseau voit donc 2,5 fois mieux que nous !

© ChristianGeorg, DP et Macro eye, Shutterstock

L’Homme est recouvert de poils mais, sur la majorité de son corps, ceux-ci sont très courts, ce qui donne l’illusion d’un singe nu, à l’exception de quelques régions, comme le pubis, les aisselles… et le sommet du crâne ! Là-haut, les cheveux se comptent en moyenne au nombre de 150.000, soit une densité de 500 par cm².

Une moyenne ridiculement faible à côté de la loutre de mer (Enhydra lutris) qui, elle, comprend aussi 150.000 poils… mais pour chaque cm² !

© Andrew Reding, CC by-nc 2.0 et Celso Pizzolato, Shutterstock

Chez la femme, la grossesse c’est 9 mois de bons et de moins bons moments : la douleur au moment de l’accouchement est forte et même à la limite de l’intolérable chez certaines. Pourtant, à la naissance, le bébé humain est presque un prématuré tant il n’est pas dégourdi. Une gestation plus longue se traduirait cependant par l’impossibilité physique de laisser passer un être aussi gros par les voies naturelles.

L’éléphante, en revanche, doit donner naissance à un éléphanteau de plus de 100 kg, qui, très vite, apprend à marcher. Il faut donc le laisser plus longtemps dans l’utérus : jusqu’à 22 mois !

© Vasilyev Alexander et Andrzej Kubik, Shutterstock

Les centenaires sont de plus en plus nombreux. Les progrès de la médecine repoussent chaque année de 3 mois notre espérance de vie. L’aînée de l’humanité, Jeanne Calment, est morte à l’âge de 122 ans. Elle est née en 1875, avant même que Graham Bell n’invente le téléphone, et elle a fini par décéder en 1997, alors que les portables commençaient à coloniser le marché.

Si son existence a pu lui paraître longue, qu’en est-il des tortues géantes des Galápagos, qui atteignent assez régulièrement les 150 ans ? Et sans aucun médicament ! Décidément, Jean de la Fontaine avait raison, c’est toujours la tortue qui gagne à la fin…

© Bernard Gagnon, GFDL et Lena1, DP

L’espèce humaine peut se vanter d’avoir franchi les 2 m 45 par l’intermédiaire d’un homme : Javier Sotomayor. C’est déjà énorme, mais bien peu comparé à certains félins comme le puma ou le tigre, qui atteignent au moins 4 m.

Cela en devient ridicule en comparaison de la puce, si l’on ramène la performance à la taille de l’animal. L’insecte, qui mesure quelques millimètres, peut en effet sauter 300 fois sa taille. À l’échelle d’un homme d’1 m 80, cela équivaut à un saut de… 540 m. Le plus dur sera la chute !

© Marie-Lan Nguyen et Katja ZSM, CC by 3.0

L’Iranien Hossein Reza Zadeh a fait très fort à l’épaulé jeté en 2004, aux Jeux olympiques d’Athènes. La performance est immense : 263 kg portés à bout de bras.  Selon la Fédération internationale d’haltérophilie, aucun autre être humain n’a fait mieux. Mais ce gaillard de 190 kg n’a porté finalement que 1,4 fois son propre poids…

C’est déjà pas mal, mais cela amuserait le bousier s’il savait qu’on acclame ce genre de champions. Du haut de ses quelques grammes, l’insecte peut soulever des charges de l’ordre du kilogramme !

Le Britannique Robert Knell s’est livré à une expérience assez inédite pour regarder quelle charge relative le bousier pouvait supporter. Le scarabée portait sur son dos un récipient qui se remplissait d’eau au fur et à mesure. L’animal a finalement arrêté de marcher lorsqu’il portait sur ses épaules l’équivalent de 1.141 fois son propre poids… Il faudra encore beaucoup d’entraînement à Hossein Reza Zadeh avant de soulever 217 tonnes !

© Peter van der Sluijs, GFDL et Pixabay CCO

Le Brésilien César Cielo est le nageur le plus rapide de l’histoire, détenteur des records du monde du 50 m (20 secondes 91 centièmes) et du 100 m nage libre (46 secondes 91 centièmes). Sur cette seconde distance, il a nagé à 7,7 km/h : il est donc allé plus vite qu’un humain marchant.

Bel exploit, sachant malgré tout qu’il a bénéficié d’un plongeon et d’une coulée lui permettant d’améliorer un peu sa moyenne. À titre de comparaison, certains marlins, comme le voilier de l’Indo-Pacifique (Istiophorus platypterus) ici en photo, peuvent atteindre les… 110 km/h !

© Stockphoto mania, Refat, Shutterstock

Dans l’eau, soit on descend en profondeur, soit on tient longtemps, mais il est difficile pour l’Homme de faire les deux ! Ainsi, l’Autrichien Herbert Nitsch est descendu en apnée « no limit » jusqu’à 214 m de profondeur, record du monde homologué, au terme d’une plongée de 4 min 24. De son côté, le Français Stéphane Mifsud tient 11 mn 35 s la tête sous l’eau au niveau de la surface, sans bouger. Des performances surnaturelles !

Pourtant, il y a beaucoup mieux parmi les mammifères. Le cachalot va ainsi se nourrir jusqu’à 2.000 m de profondeur, après plus d’une heure sans être remonté respirer !

© Gabriel Barathieu, CC by-sa 2.0 et Dudarev Mikhailn, Shutterstock

Le 29 mai 1953, l’alpiniste néo-zélandais Edmund Hillary et le Sherpa Tensing Norgay devinrent les premiers êtres humains à atteindre le toit du monde, le mont Everest, qui culmine à 8.848 m. Des températures glaciales, des niveaux d’oxygène très bas… si haut, le terrain est très hostile.

Cela n’empêche pourtant pas les oies à tête barrée (Anser indicus) de voler en formation à des altitudes de 9.000 m !

© Travel Stock, Raju Soni, Shutterstock

L’Homme a toujours rêvé de prendre de la hauteur et s’amuse à grimper sur ce qu’il trouve en milieu naturel (falaises, roches, etc.). Certains s’attaquent même aux constructions humaines. C’est le cas par exemple d’Alain Robert, surnommé le Spiderman français, du fait des nombreux gratte-ciel qu’il a escaladés à mains nues et sans être assuré.

Pour le gecko, cette performance qui nous paraît inouïe relève de la normalité. Il possède des pattes extrêmement adhésives, montées de fines lamelles qui profitent des anfractuosités les plus fines du décor. Les chercheurs veulent s’en inspirer pour développer des robots tout-terrain.

© Photobac et Kittipong053, Shutterstock

Il est des animaux assez extraordinaires. Le genre Gerris regroupe différentes espèces d’insectes dotées d’une capacité spéciale : ils peuvent marcher sur l’eau. Ils profitent de leur légèreté et de terminaisons hydrophobes au bout de leurs pattes pour flotter, un peu comme s’il y avait de l’huile sur de l’eau.

Naturellement, il est impossible pour l’Homme de réaliser une telle performance. Alors, pour se donner l’illusion de dompter la nature, il s’est créé une planche de surf et la laisse courir devant les vagues.

© MarkMirror et Trubavin, Shutterstock

https://www.futura-sciences.com/

Cette chienne championne d’agility regarde sa performance à la télé, sa réaction est à mourir de rire


Kirk est une femelle Border Collie a remporter le Incredible Dog Challenge Western Regionals, organisé par Purina Pro Plan. c’est une compétition d’agilité et de vitesse avec obstacles. Ses maitres ont voulu immortalisé son parfait parcours. Regardant ses prouesses à la télévision, Kirk est tellement fière qu’elle sautille comme si elle essayait de refaire son trajet vers la victoire
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Cette chienne championne d’agility regarde sa performance à la télé, sa réaction est à mourir de rire

 

 

Mortalité des baleines : la réduction de vitesse des navires donne de bons résultats


Ce n’est pas encore une solution idéale pour minimiser la navigation sur le Saint-Laurent au Québec, mais au moins les mesures qui sont prises semblent porter des effets positifs, mais il y a encore beaucoup de choses qu’on pourrait faire.
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Mortalité des baleines : la réduction de vitesse des navires donne de bons résultats

 

Photo :  iStockPhoto

Les risques de collision entre les baleines et les navires ont diminué considérablement dans l’estuaire du Saint-Laurent. Une mesure volontaire adoptée en 2013 qui consiste à réduire la vitesse des bateaux dans certains secteurs a permis de réduire le taux de mortalité des mammifères marins.

Les zones d’alimentation des mammifères marins au large de Tadoussac ont été particulièrement ciblées. De nombreux navires marchands sillonnent ces eaux qui sont un passage obligé entre l’Atlantique et les Grands Lacs.

Ces navires heurtent parfois mortellement des rorquals. De là l’importance de réduire la vitesse de ces géants des mers.

« La vitesse moyenne était à 12,7 noeuds,et on a réussi à la réduire à 10.3. On est donc très très près de la cible de 10 nœuds », se réjouit Guy Cantin, chargé d’équipe à la conservation des Océans.

La réduction globale du risque est de 40 %, estime M. Cantin.

« C’est fragmentaire parce qu’on ne voit qu’une infime partie des collisions. La majorité passe inaperçue. Les animaux coulent, dérivent, on ne sait même pas qu’il y a eu collision », explique le chargé d’équipe.

Interdiction de passage

Des efforts sont également faits dans d’autres secteurs au nord du Saint-Laurent, notamment en aval des Escoumins. Les gestionnaires des océans souhaitent renforcer les mesures de protection du rorqual bleu qui fréquente cette partie du fleuve.

« Les navires empruntent encore la zone, idéalement, ils peuvent réduire la vitesse, mais on voudrait qu’il l’évite carrément », affirme Guy Cantin.

Les gestionnaires ont d’autres projets pour la survie des grandes baleines. Éventuellement, ils voudraient documenter davantage l’impact du bruit.

D’après les informations recueillies par Nicole Blackburn

http://ici.radio-canada.ca

Tous ces trucs peuvent atterrir dans votre pare-brise… Et c’est pas très rassurant !


C’est risqué de parcourir les routes de la Russie. On peut recevoir n’importe quoi en roulant en voiture
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Tous ces trucs peuvent atterrir dans votre pare-brise… Et c’est pas très rassurant !

 

Une petite compilation provenant de la Russie qui nous montrent avec stupéfaction tout ce qui peut arriver à pleine vitesse dans le pare-brise!

http://www.insoliteqc.com

Enquête de J.E. Vitesse, alcool et témérité au volant chez les jeunes


Il y a de très bonne publicité dédiée aux jeunes pour les sensibiliser à l’alcool au volant ainsi que la vitesse sur les routes .. Ces pubs les interpellent, mais pas pour longtemps. A défaut d’interdire l’alcool, et que certains jeunes ne prennent pas leur responsabilité sur la route, je trouve intelligent les bars qui ont trouver des moyens pour diminuer les risques ..

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Enquête de J.E.
Vitesse, alcool et témérité au volant chez les jeunes

Les messages de sensibilisation auprès des jeunes sur les dangers de l’alcool au volant, ne semblent pas toujours pris au sérieux par les premiers concernés.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

J.E. a déployé sept équipes à Montréal et ses alentours, en Beauce, à Sherbrooke et Chicoutimi. Elles ont passé deux nuits sur les routes québécoises et sur des scènes d’accidents pour faire le test en compagnie de policiers patrouilleurs, à la rencontre d’ambulanciers, de jeunes fêtards et de proches de ceux qui ont perdu la vie dans des accidents.

Le constat? Un noyau dur de téméraires consomme avant de conduire et prend encore les routes pour des pistes de course avec des conséquences tragiques, même si beaucoup de jeunes adoptent aujourd’hui des comportements responsables en voiture.

«On dirait que malgré tout ce qu’on fait, il n’y a pas d’impact sur les jeunes, ou ils vont être touchées un moment et après ça […] ils oublient,» a dit l’ambulancière Mélanie Moyen à J.E.

Même si le nombre de décès sur les routes est tombé de 2209 en 1978 à 436 en 2012, selon le dernier bilan de la SAAQ, les jeunes demeurent surreprésentés dans ces derniers. Ils sont encore plus à risque tard la nuit, quand le nombre d’accidents augmente.

Les moins de 25 ans détiennent environ 10% des permis de conduire, mais sont impliqués dans près du quart des accidents avec dommages corporels sur les routes.

D’ailleurs, la SAAQ vient de lancer une campagne publicitaire mettant en scène des fantômes durant la dernière semaine d’octobre, pour rappeler qu’alcool, vitesse et textos ne font pas bon ménage avec le volant.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Des pistes de course

J.E. a accompagné des patrouilleurs de la SQ sur l’autoroute des Laurentides, l’une des plus achalandées au Québec.

Dès les premières minutes sur la route, juste avant 22 h une soirée de pluie, le patrouilleur Gino Paré intercepte une voiture qui roule à 143 km/h sur la chaussée glissante.

À l’intérieur: quatre jeunes. Le conducteur de 20 ans n’a pas son permis de conduire. Il écope d’une amende de 258$ et 3 points d’inaptitude. Cette situation est tristement représentative des statistiques sur les jeunes conducteurs, et des autres situations rencontrées sur la route cette même nuit. Une interception pour vitesse se solde par un véhicule saisi pour immatriculation non payée.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Dans un autre incident, une automobile est complètement détruite lors d’un capotage. Heureusement, la conductrice s’en tire sans blessures graves.

Selon la SAAQ, en 2010, les jeunes de 16 à 24 ans ont commis 40% des infractions pour excès de vitesse de plus de 45 km/h au-dessus de la limite permise et 48% des infractions pour vitesse ou action imprudente.

J.E. a constaté que certains vont même jusqu’à abandonner un véhicule de luxe qui s’est écrasé contre un bar au milieu de la nuit.

Dans ce cas précis, le chauffard s’était enfui en prenant soin d’enlever sa plaque d’immatriculation, et en jetant des bouteilles d’alcool à l’extérieur de la voiture.

J.E. a également été témoin d’une limousine qui branlait de droite à gauche en raison des passagers qui faisaient la fête à l’intérieur et qui a manqué de faucher trois piétons à une intersection.

À Sherbrooke, deux jeunes ont pleuré à chaudes larmes devant les caméras de J.E. en relatant la mort de leur ami dans un accident de voiture, un an plus tôt. Et effectivement, c’est parfois seulement lorsqu’ils perdent des proches que certains jeunes comprennent le message sur les dangers de la route.

Lorsqu’ils sortent, ces jeunes ont des conducteurs désignés. Ils laissent la voiture à la maison et marchent pour retourner chez eux, ou appellent un ami pour venir les chercher s’ils ont consommé.

Quant aux propriétaires de bars, ils trouvent des solutions créatives pour éviter que leurs clients prennent le volant après avoir bu.

Dans la région de Saguenay, au bar Le Pub, les conducteurs désignés se voient donner un bracelet spécial. Les serveuses leur servent seulement quelques breuvages sans alcool, incluant quelques consommations gratuites.

En Beauce, le propriétaire d’un bar reconduit personnellement les jeunes chez eux, ou les fait dormir sur des divans à l’arrière de l’établissement.

http://tvanouvelles.ca

 

 

Nouvelle offensive de la SAAQ Des fantômes pour sensibiliser les jeunes


Pour une fois que je trouve une vidéo de fantôme intelligente car elle ne sert pas a faire des conneries pour faire peur aux gens mais plutot pour apporter une bonne réflexion  pour les jeunes sur les conséquences de la vitesse, de l’alcool ou texter au volant
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Nouvelle offensive de la SAAQ

Des fantômes pour sensibiliser les jeunes


(Capture d’écran de YouTube)

Pour y arriver, la SAAQ utilise un écran 3D dissimulé derrière un miroir sans tain et un lavabo. Lorsqu’un étudiant s’approche du miroir, le système diffuse l’une des trois vidéos dont chacune d’elles correspond à une problématique précise: la vitesse excessive, l’alcool au volant et l’envoi de messages textes.

Le fantôme confesse alors avoir perdu la vie parce qu’il n’a pas su s’affirmer en tant que passager, en ne disant pas au conducteur de ralentir, par exemple.

«Je suis morte à l’hôpital, quelques heures après l’accident. […] J’aurais dû lui dire de ralentir. C’est plate. J’aimais ça, vivre», confie l’une d’elles. «Ça fait six mois qu’on me maintient en vie artificiellement», ajoute un autre.

L’étudiant est par la suite invité à visiter le site Internet fautledire.com.


(Capture d’écran de YouTube)

«Les passagers ont un rôle crucial à jouer auprès des conducteurs qui prennent des risques. Ils doivent s’exprimer et insister, en demandant au conducteur de ralentir, de ne pas utiliser son téléphone en conduisant ou en l’empêchant de prendre le volant s’il a consommé de l’alcool ou de la drogue. Les passagers doivent également montrer l’exemple en attachant toujours leur ceinture de sécurité ou en refusant de monter avec un conducteur dont les facultés sont affaiblies par l’alcool, la drogue ou la fatigue», explique Nathalie Tremblay, présidente de la SAAQ.

Au total, une vingtaine de cégeps seront visés par cette nouvelle campagne de sensibilisation.

http://tvanouvelles.ca