Le Saviez-Vous ► Pourquoi les bus scolaires sont-ils jaunes


Depuis que les élèves ont repris la route de l’école, les autobus scolaires sillonnent les rues pour amener des enfants qui habitent trop loin. Il est facile de distinguer ces autobus par leur couleur. Seuls les autobus jaunes (plutôt une couleur entre jaune et orange) pour destiner à l’école portant cette couleur. Cela a été choisi suite à une étude en 1939 auprès de professeurs, des constructeurs d’autobus et d’experts en peinture qui sont arrivés a cette couleur que nous connaissons aujourd’hui.
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Pourquoi les bus scolaires sont-ils jaunes

Charlotte Dupon

Éléments immanquables du paysage urbain américain, les bus scolaires sont le symbole de l’école américaine. Mais pourquoi sont-ils jaunes?

La raison est toute simple: visibilité et sécurité. C’est à partir de 1939, après une conférence organisée par le Professeur Franck W. Cyr à l’université de Columbia sur la sécurité des bus scolaires, qu’il a été décidé de mettre en place cette mythique carrosserie jaune.

Après avoir fait le tour des États-Unis pour analyser la sécurité des transports scolaires, Frank W. Cyr en vient à la conclusion que seulement quelques États avaient des mesures de sécurité pour ces transports, mais la plupart n’étaient pas suffisantes pour assurer la sécurité des enfants.

« Le professeur Frank W. Cyr voulait être sûr que les enfants soient en sécurité dans les bus scolaires, qu’il y ait une manière sécurisée et uniformisée pour les enfants d’aller à l’école», explique Ryan Gray, rédacteur en chef du magazine School transportation news.

C’est pour cette raison qu’il regroupe des professeurs, des constructeurs d’autobus et des experts en peinture pour une conférence financée par la fondation Rockefeller. De cette conférence naît un rapport de 42 pages établissant des standards de sécurité pour les bus scolaires, dont une couleur identique : le jaune.

En effet, les humains remarquent la couleur jaune plus vite que toutes les autres couleurs. Elle est aussi particulièrement visible dans la pénombre du matin et du début de soirée, moments de la journée pendant lesquels les bus sont en service.

En décidant cela, les experts espéraient que les personnes repèreraient les bus plus rapidement et qu’ils seraient plus prudents sachant que  des enfants sont à bord.

La couleur sélectionnée, entre l’orange et le jaune, est appelée après la conférence “National school bus chrome”. Elle est renommée “national school bus yellow” en 2010.

https://frenchmorning.com/

Autobus scolaires à l’arrêt: les cyclistes désormais exposés à des amendes


Le Code de la sécurité routière a quelque peu changer pour la rentrée scolaire. Il faut porter attention des changements pour les cyclistes lors d’un arrêt d’autobus scolaire dont 2 clignotants rouges sont en fonction avec le panneau arrêt. Qu’on soit à moto, en auto ou à vélo, il faut donc arrêter avec un espace de 5 mètres entre le véhicule et l’autobus pour la sécurité des élèves. De plus, les excès de vitesse dans les zones scolaires ont doublé, ce qui risquent d’avoir des amendes assez salées.
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Autobus scolaires à l’arrêt: les cyclistes désormais exposés à des amendes

PHOTO ARCHIVES LE SOLEIL

Un cycliste doit dorénavant, comme tout conducteur de véhicule routier, s’immobiliser à plus de 5 mètres d’un autobus scolaire dont les deux feux rouges clignotants sont activés ou le panneau d’arrêt obligatoire.

(Montréal) Il n’y a pas que les automobilistes qui risquent dorénavant de recevoir une contravention salée s’ils ne font pas leur arrêt obligatoire devant ou derrière un autobus scolaire qui fait monter ou descendre des jeunes.

HELEN MOKA
LA PRESSE CANADIENNE

Une grande nouveauté pour les usagers de la route en cette rentrée scolaire concerne maintenant les cyclistes qui sont aussi visés par les nouvelles dispositions du Code de la sécurité routière (CSR) entrées en vigueur le 1er août.

Un cycliste doit dorénavant, comme tout conducteur de véhicule routier, s’immobiliser à plus de 5 mètres d’un autobus scolaire dont les deux feux rouges clignotants sont activés ou le panneau d’arrêt obligatoire. Au ministère des Transports, le porte-parole Gilles Payer souligne que les contrevenants s’exposent à une contravention.

« Si vous ne vous immobilisez pas à plus de 5 mètres et que vous êtes un cycliste, vous allez recevoir une amende entre 80 $ et 100 $ », précise-t-il en entrevue à La Presse canadienne. Il rappelle du coup qu’il s’agit également d’une infraction sévère pour les automobilistes et que l’amende s’élève « entre 200 et 300 $ ».

Il vaut mieux rafraîchir la mémoire des usagers de la route, « puisque le Code de la sécurité routière a subi une grande transformation en 2018, mais certaines mesures n’étaient applicables qu’à compter de cette année », souligne le porte-parole du MTQ.

C’est d’ailleurs le message que passeront les policiers à proximité des écoles au cours des prochains jours, partout dans la province, d’autant plus que les nouvelles dispositions du Code de la sécurité routière prévoient l’application d’amendes doublées pour les excès de vitesse dans les zones scolaires.

Amendes doublées

« Pour vous donner une idée de grandeur, pour chaque tranche de 5 km qui excède la vitesse limite dans une zone une scolaire typique, qui est de 30 km/h, il y a une amende qui est appliquée et cette amende-là est doublée. Concrètement, ça veut dire que si vous dépassez (la limite) de seulement 5 à 9 km/h, l’amende était normalement de 25 $ mais elle est maintenant doublée […] minimalement, ça va coûter 50 $ en plus des frais et ça peut aller jusqu’à 350 $ très rapidement, dit M. Payer.

Quant aux conducteurs téméraires, la loi prévoit des sanctions encore plus sévères.

“Si vous aviez le malheur de dépasser 70 km/h dans une zone de 30, là vous tombez dans ce qu’on appelle les grands excès de vitesse et les amendes et les points d’inaptitude deviennent pratiquement exponentiels. »

Mais il n’y a pas que la répression, dit Gilles Payer qui affirme que le ministère cherche constamment à améliorer le bilan routier dans son ensemble, ce qui explique selon lui pourquoi le « principe de prudence » a été introduit dans Code de la sécurité routière en 2018.

« C’est-à-dire que chaque usager de la route doit tenir compte du plus vulnérable, dit M. Payer, et les usagers de la route c’est les autos, les motos, les vélos et c’est aussi bien sûr les piétons, et à plus forte raison les jeunes écoliers. »

https://www.lapresse.ca/

Un coq attend chaque jour le retour du bus de sa maitresse


Généralement, on voit un chien courir pour aller chercher ses jeunes maître de retour à l’école, mais un coq, c’est surprenant. C’est dans une ferme du Texas dès que le coq entend l’autobus scolaire arriver, il court rejoindre sa maitresse pour être pris dans ses bras
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Un coq attend chaque jour le retour du bus de sa maitresse

 

La généreuse action de ce chauffeur de bus scolaire pour que les enfants n’aient pas froid


Les héros sont souvent des personnes ordinaires. Ce chauffeur d’autobus scolaire peut aussi devenir un héros et changer les choses
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La généreuse action de ce chauffeur de bus scolaire pour que les enfants n’aient pas froid

 

Le HuffPost  |  Par Annabel Benhaiem

Les hivers sont rudes dans l’État du Washington. Un chauffeur de bus scolaire l’a bien compris quand il a vu l’un des élèves qui attendait le ramassage pleurer de froid, rapporte le journal local Tri-city Herald.

Jeudi 8 décembre, le chauffeur, John Lunceford, arrête son bus devant un enfant pour qu’il y monte, et il le découvre en train de pleurer dans le froid glacial.

« Je suis un grand-parent, vous savez, a raconté l’homme à l’établissement Kennewick School District pour lequel il travaille, personne ne veut voir un enfant souffrir comme ça ».

Les mains et les oreilles de l’élève étaient devenus rouge sang. Le conducteur, en poste depuis trois ans, est un vétéran de l’armée américaine. Il s’inquiète de l’état de l’enfant et lui offre ses propres gants. Puis, il le réconforte en lui disant:

 « Ça va aller. Ça va aller. »

A la sortie du bus, le petit rend les gants au conducteur.

« Je m’occuperai de vous »

L’histoire ne s’arrête pas là. Une fois que John Luncerford a terminé sa tournée, il se rend dans un magasin solidaire et retourne à l’école de l’enfant avec 10 chapeaux et 10 paires de gants noirs ou roses. Un administrateur de l’établissement aide l’homme à retrouver le petit installé dans la bibliothèque pour qu’il lui offre un chapeau et des gants.

Il a dit aux autres élèves présents dans la bibliothèque que chaque personne qui monte dans son bus sans chapeau ni gants devra venir lui parler.

« Je m’occuperai de tout ça », a-t-il ajouté.

Une petite fille a tout de suite répondu à cette proposition en demandant un chapeau. « Je ferai attention à toi, petite », lui a répondu le conducteur, d’après l’école qui a raconté l’histoire dans un post Facebook « aimé » plus de 10.000 fois.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!


C’est assez troublant qu’un chauffeur d’autobus interdise la lecture, car il qualifie un livre de dangereux. Depuis quand la lecture serait un risque de blessure a part peut-être se couper le doigt avec une page.
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Une fillette se fait interdire la lecture dans l’autobus!

 

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Une élève de 8 ans de Saint-Jean sur Richelieu, en Montérégie,n’a plus le droit de lire dans son autobus scolaire. Une situation que trouve complètement absurde la mère de la fillette, et dont l’enjeu est la sécurité des enfants.

Au cœur de la controverse, la petite Sarah Auger, une élève studieuse qui dévore chaque livre qui lui tombe sous la main.

«Je lis souvent des Matulu parce que c’est des collections à mon école et il faut que j’en lise quatre par jour», raconte Sarah au journaliste de TVA Nouvelles. «À la place de crier dans l’autobus, moi, je lis».

Le trajet de son autobus scolaire dure 20 minutes. Le lieu idéal pour s’adonner à la lecture, n’est-ce pas?

Le chauffeur d’autobus a toutefois décidé que la lecture est une activité qui met en danger la sécurité des élèves à bord de son véhicule.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Crever un oeil?

«Il m’a dit que ça peut crever un œil, que c’est très dangereux. Ok, je vais le ranger», dit Sarah sur un ton résigné.

La maman de la fillette, abasourdie, n’a trouvé aucun règlement interdisant les livres dans les autobus scolaires. Les appels faits par TVA Nouvelles aux différents intervenants de la commission scolaire des Hautes-Rivières, en Montérégie, confirment l’absurdité de la situation.

«On a parlé à une dame du conseil des transports (de la commission scolaire) et elle trouvait ça aussi ridicule, Elle a dit qu’elle était pour en parler au prochain conseil», raconte Claudia Auger, mère de Sarah.

(Capture d’écran TVA Nouvelles)

Quant au principal intéressé, il se montre absolument convaincu du bien-fondé de la décision qu’il a prise pour assurer la sécurité de ses élèves.

«Ça représente un danger parce que les élèves se lèvent à ce moment-là pour voir ce qu’ils sont en train de lire. Le but d’un autobus scolaire c’est que les enfants ne se lèvent pas», justifie le chauffeur d’autobus, Jean Dubois, à la caméra de TVA Nouvelles. Un coin de livre dans un œil, ça peut avoir des dommages.»

Explications des autorités scolaires

La commission scolaire des Hautes-Rivières trouve de son côté que l’histoire prend des proportions injustifiées et veut enquêter pour voir si le conducteur, souverain dans son véhicule, a raison.

«Pris isolément, c’est sûr que de lire dans un autobus scolaire n’est pas dangereux. Après vérification, si le chauffeur applique des mesures abusives on verra avec le transporteur à faire des ajustements», affirme Mario Champagne, secrétaire général à la Commission scolaire des Hautes-Rivières.

«Mais avant de porter un jugement, j’aimerais qu’on ait un portrait plus global de la situation», fait valoir M. Champagne.

Espérons que cette histoire étonnante n’en restera pas là. Et que le dernier mot n’appartiendra pas aux gens qui pensent qu’un objet aussi petit qu’un demi-centimètre peut éborgner un enfant.

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Retrouvailles après 57 ans Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus


Un autre cas de retrouvailles insolite. Une petite adoptée qui était loin de se douter qu’elle va découvrir quelques décennies plus tard que celle qui conduit son autobus scolaire matin et soir était sa mère
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Retrouvailles après 57 ans

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d’autobus

 

Adoptée, sa mère biologique était sa chauffeuse d'autobus

Crédit photo : gracieuseté, Daily Mail

TVA Nouvelles

On dit souvent que le monde est petit et bien parlez en à cette femme qui, 57 ans après avoir adoptée, a retrouvé sa mère biologique qui se trouvait être la chauffeuse de l’autobus scolaire qu’elle a pris toute son enfance.

C’est le quotidien britannique Daily Mail qui raconte l’histoire des retrouvailles de Carole Davies qui a été adoptée à la naissance et qui aura attendu d’être dans la cinquantaine avancée avant de pouvoir retrouver sa mère.

Pour lui apprendre la nouvelle, elle lui a écrit une lettre.

«Avant de commencer cette lecture, je vous suggère de vous faire une tasse de thé et de vous asseoir dans votre fauteuil le plus confortable. Non, pas de mauvaises nouvelles en vue, mais il se pourrait que l’information que je vais vous dévoiler vous surprenne et vous bouleverse… Je crois que vous êtes ma maman» a-t-elle écrit.

Il n’en fallait pas plus pour Freda Pickering, 76 ans, pour décrocher le téléphone et appeler Carole. Rapidement, elles se rapprochent et se racontent leur vie. à un moment, elles parlent de leur passé, de l’école que fréquentait la petite Carole.

C’est la surprise totale, pendant sept ans, c’est Freda qui conduisait l’autobus scolaire qui l’amenait matin et soir ne sachant pas qu’il s’agissait de la petite fille qu’elle avait été forcée d’abandonner quelques années plus tôt.

D’abord tristes d’avoir perdu tant d’années, ces souvenirs les rapprochent.

«C’est agréable de penser que je faisais partie de sa vie quand elle était plus jeune», raconte Freda.

Mariée pendant 49 ans, Freda s’est retrouvée seule après la mort de son mari puisqu’ils n’avaient jamais eu d’enfant. Un an plus tard, en 2005, elle a reçu la lettre.

Carole, qui a aujourd’hui 64 ans, n’en veut pas à sa mère:

«J’ai toujours pensé que ce devait être un choix difficile que de devoir abandonner son enfant».

Depuis ces belles retrouvailles, mère et fille ne se quittent plus.

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Zones scolaires Des automobilistes aux comportements à risque


Je n’ai pas de misère à croire que beaucoup d’automobilismes sont irrespectueux des lois dans les zones scolaires. Déjà que dans n’importe quelle zone de traverses des automobilistes se foutent carrément des piétons et te poussent dans le derrière pour passer presque sur les talons
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Zones scolaires

Des automobilistes aux comportements à risque

 

Non-respect des feux intermittents des autobus scolaires, vitesse excessive, changements de voie illégaux. Ces comportements à risque ont tous été observés dans les zones scolaires aux abords d’écoles primaires de la métropole dans le cadre d’une enquête annuelle du CAA-Québec.

Pour sensibiliser les automobilistes, l’organisme a regroupé plusieurs images éloquentes et témoignages dans une vidéo rendue publique sur son site web et partagée via les réseaux sociaux.

Le CAA a notamment interrogé des brigadiers qui travaillent au quotidien dans cette situation.

«Parfois, je me fais dire de manière très agressive par les automobilistes de me tasser de la voie. Ils se moquent des autres usagers et ne tiennent pas compte des feux de circulation», a raconté l’une d’elles, qui travaille dans le Plateau-Mont-Royal.

«Pire, certains ne se soucient pas des enfants autour d’eux. De plus, je dois composer avec la présence d’un grand nombre de cyclistes qui, eux aussi, transgressent régulièrement le Code de la sécurité routière. Je suis très inquiète pour les enfants et j’ai même peur pour moi, parfois. Il faut avoir des yeux derrière la tête», ajoute-t-elle.

Outre les entorses au Code de la sécurité routière, certains parents adoptent aussi des comportements à risque. Plusieurs déposent leurs enfants hors des zones prévues à cet effet au milieu d’une circulation lourde alors que d’autres effectuent des changements de voie illégaux

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