Un train centenaire trouvé à 60 m de profondeur dans le lac Supérieur


Généralement quand on parle d’épave trouvée dans un lac ou dans la mer, on fait référence à un bateau. Cette fois-ci, c’est un train qui a déraillé et tomber dans le lac Supérieur en juin 1910
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Un train centenaire trouvé à 60 m de profondeur dans le lac Supérieur

 

Les roues de la locomotive du train CPR 694 retrouvé dans le lac Supérieur

Les roues de la locomotive du train CPR 694 retrouvé dans le lac Supérieur    PHOTO : PETE MESLEY

Il y a 106 ans, le train de marchandises CPR 694 a déraillé près de Schreiber, dans le Nord-Ouest de l’Ontario. Son épave vient d’être trouvée dans le lac Supérieur.

À l’aide d’une caméra sous-marine dirigée à distance, l’expert en recherche sous-marine du Minnesota Tom Crossmon a réussi à filmer les premières images de la locomotive.

Le train a déraillé le 9 juin 1910 en raison d’une roche qui obstruait la voie ferrée, explique Tom Crossmon. Le train a fait une chute de 20 mètres, puis s’est retrouvé à 60 mètres au fond du lac Supérieur.

Trois hommes originaires de Schreiber sont morts dans l’accident. L’un des corps n’a jamais été retrouvé. 

Tom Crossmon et son équipe ont découvert l’épave du train le 22 juillet.

De penser que nous étions les premières personnes en 106 ans à voir quelque chose qui n’a jamais été vu… c’était un sentiment impressionnant. Tom Crossmon

Selon lui, le train semble en trop mauvais état pour être sorti de l’eau. Il dit, par contre, que des objets pourraient en être retirés, si le gouvernement en donne la permission.

Un musée de Schreiber a déclaré qu’il pourrait vouloir récupérer la cloche et le sifflet de la locomotive, affirme Tom Crossmon, mais les fouilles n’ont pas encore permis de les trouver. 

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Les événements marquants de l’année 2013 en vidéo


Il s’en est passé des choses en 2013, de beaux et de moins beaux évènements. Des grands moments partager avec le monde, et des petits plus intimes. Et oui, le maire de Toronto a marqué, un moment dans l’histoire du monde
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Les événements marquants de l’année 2013 en vidéo

 

La fin de 2013 approche et il est important de se rappeler tout ce qu’il a pu se passer durant cette année mouvementée par des moments aussi magiques que tristes.

 

Des instants les plus populaires, comme les plus anonymes, des plus tragiques aux plus magiques.

Ce montage en image nous montre à quel point le monde peut-être beau, de par ses moments heureux, comme il peut-être horrible, de par ses guerres par exemple. Ainsi vous revivrez des moments tels que les attentats de Boston, au typhon des Philippines en passant par les touchantes histoires de Batkid et de Zachary, l’élection du pape François, le mariage gay ou encore le décès de Cory Monteith ou plus récemment de Nelson Mandela. Des moments émouvants qui ne manqueront pas faire monter une petite larme au coin de votre oeil.

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Accident de train en Espagne Accusé d’homicide par imprudence


Même après 30 ans d’expérience,on de devient pas nécessairement plus mature et personne n’est à l’abri des excès vitesse autant sur les routes qu’abord d’un train Monsieur Francisco Garzon disait «Je devais aller à 80 et je vais à 190» Il semble d’après divers médias qu’il aime la vitesse. Maintenant, il devra vivre avec des morts sur la conscience pour n’avoir su freiner à temps
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Accident de train en Espagne

Accusé d’homicide par imprudence

 

Accusé d'homicide par imprudence

Crédit photo : AFP

Francisco José Garzon Amo, le conducteur du train, dont le déraillement a fait 78 morts mercredi à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne, est accusé d’homicide par imprudence. Des 180 personnes blessées lors de l’incident, une trentaine repose encore dans un état critique.


Francisco José Garzon Amo, blessé, est aidé par deux hommes (AFP)

«Depuis jeudi à 19H40 (17H40 GMT), il est juridiquement arrêté pour faits présumés d’homicide par imprudence», a déclaré le ministre de l’Intérieur, Jorge Fernandez Diaz, lors d’une conférence de presse.


Images du train qui déraille (AFP)

L’enquête a indiqué que c’est le conducteur qui est fautif et non un ordinateur. Il n’y avait pas de freins automatiques en cas d’erreur humaine.


(AFP)

Au même moment, l’opération nettoyage se poursuit pour retirer les derniers wagons.

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78 morts dans l’accident de train en Espagne Le plus meurtrier depuis des décennies


Le nombre de victimes du déraillement d’un train à haute vitesse en Espagne a augmenter depuis hier. Aux nouvelles ont dit que ce train avait été inspecté le matin du drame et que la cause serait probablement la vitesse mais l’enquête se poursuit
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78 morts dans l’accident de train en Espagne

Le plus meurtrier depuis des décennies

 

Au moins 78 personnes sont mortes et environ 140 ont été blessées lors d’un déraillement de train mercredi à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne. Une tragédie qui s’ajoute à la liste des plus graves de l’histoire du pays.

L’hypothèse mise de l’avant pour le moment est la trop grande vitesse à laquelle circulait le train.

(Photo Agence France-Presse)

Abasourdis, plusieurs témoins ont raconté avoir entendu le bruit sourd d’une violente explosion, mais la presse espagnole met en cause la vitesse du train.

«Je roule à 190 km/h», a lancé le conducteur, alors qu’il abordait une courbe dangereuse, au quotidien El Pais.

«C’était un désastre. Les gens criaient. Tout le monde est parti chercher des couvertures et des serviettes pour aider les blessés. Personne n’avait jamais vu cela ici», a confié Maria Teresa Ramos, une femme de 62 ans qui réside non loin du lieu de l’accident.

La catastrophe s’est produite sur un tronçon de voie à grande vitesse, après un virage très prononcé. Plusieurs wagons sont sortis de la voie, s’empilant les uns sur les autres.

(Photo Reuters)

Sur les 222 personnes à bord, l’accident de train à tué 78 victimes, selon un bilan provisoire fourni par le tribunal régional de Galice.

Enquête en cour

«Une enquête est en cours et nous devons attendre» pour connaître les causes de l’accident, a affirmé un porte-parole de la Renfe, responsable de l’exploitation des chemins de fer.


(Photo Reuters)

Un établissement municipal a été mis à disposition des familles, afin d’y recevoir les conseils de psychologues. Les autorités locales ont également lancé un appel aux dons du sang.

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, s’est rendu sur les lieux et a annoncé trois jours de deuil national.

«Je vais signer aujourd’hui un décret déclarant trois jours de deuil national dans toute l’Espagne», a-t-il dit.

(Photo Agence France-Presse)

Le roi Juan Carlos d’Espagne ainsi que le prince héritier Felipe ont également suspendu leurs activités officielles «en signe de deuil».

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Un train déraille en Espagne: 35 morts


Après le déraillement du Lac Mégantic et de Brétigny en France, c’est autour de l’Espagne qui dans une ville qui se préparait a festoyer a une fête traditionnelle a être victime de déraillement de train résultant a beaucoup de victimes et de morts
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Un train déraille en Espagne: 35 morts

 

L'accident s'est produit à quelques kilomètres de la... (Photo: Reuters)

L’accident s’est produit à quelques kilomètres de la gare de Saint-Jacques de Compostelle, alors que le train assurait une liaison entre Madrid et la localité galicienne de El Ferrol.

PHOTO: REUTERS

Agence France-Presse
SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE

Au moins 35 personnes sont mortes et 200 ont été blessées quand un train de voyageurs a déraillé mercredi à Saint-Jacques-de-Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne, plusieurs wagons sortant de la voie et s’empilant les uns sur les autres dans une scène «dantesque».

«Il n’y aura pas moins de 35 morts», a déclaré le président de Galice, Alberto Nuñez Feijoo, à la radio Cadena Ser, ajoutant qu‘il y avait 200 blessés et parlant de «scène dantesque».

«Il y a un wagon déchiqueté» et «les cadavres sont sur les voies», a-t-il ajouté.

Les premières images de la télévision ont montré quatre wagons renversés sur la voie, dont l’un au moins complètement déchiqueté, empilé sur un autre, de la fumée et des flammes se dégageant du convoi.

«Il semble que dans un virage le train ait commencé à se retourner, nous avons fait beaucoup de tonneaux et plusieurs wagons se sont empilés les uns sur les autres», a raconté un témoin, cité par la radio Cadena Ser.

L’accident s’est produit à environ quatre kilomètres de la gare de Saint-Jacques-de-Compostelle, la ville de pèlerinage mondialement célèbre, alors que le train, qui circulait sur une voie à grande vitesse, assurait une liaison entre Madrid et la localité de El Ferrol, sur la côte galicienne.

Le train a déraillé à 20 h 42 (14 h 42 au Québec «pour une raison indéterminée», selon un porte-parole de la compagnie ferroviaire Renfe.

«Cela a été un déraillement très violent», «nous n’avons aucun indice permettant de parler d’autre chose» que d’un accident, a déclaré le préfet de Galice, Samuel Juarez, à la Cadena Ser, semblant écarter l’hypothèse d’un attentat.

L’accident s’est produit à la veille de la Saint-Jacques, le saint patron des Galiciens, une fête traditionnelle dans cette région. Toutes les cérémonies prévues à Saint-Jacques à l’occasion de cette fête ont été annulées par les autorités locales.

Très vite, de longs convois d’ambulances, gyrophares allumés, se sont formés aux abords des lieux de l’accident, dans une course contre la montre pour tenter d’évacuer le plus grand nombre de blessés. La nuit venue, toutes les routes environnantes étaient envahies par les ambulances tandis que sur les voies, les secouristes casqués poursuivaient leur travail.

La télévision montrait un homme d’âge moyen, portant une chemise blanche, le visage couvert de sang, sa valise à la main, auquel un policier semblait indiquer où se diriger.

Les premières images montraient aussi plusieurs cadavres, recouverts de couvertures. Des secouristes vêtus de gilets jaunes, de la Renfe ou de la Croix Rouge, armés de pics, tentaient de se frayer un chemin dans les tôles froissées pour parvenir jusqu’aux blessés.

«Un bâtiment a été réservé par la municipalité afin de porter assistance aux familles, il y a des psychologues à leur disposition et elles recevront également des informations», a indiqué la porte-parole de la mairie de Santiago, Maria Pardo.

Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, un Galicien, est attendu jeudi matin sur place.

«Je souhaite exprimer mon affection et ma solidarité avec les victimes du terrible accident de train de Santiago», a lancé Mariano Rajoy dans un message sur Twitter.

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Lac-Mégantic: le bilan atteint les 33 morts


Une semaine s’est écoulée et les recherches continue pour trouver des victimes du déraillement du train de la MMA au Lac-Mégantic. Malgré les difficultés, la chaleur, l’air toxique de la zone rouge, policiers, pompiers continuent leur travail, alors que le bénévolat dans la ville est toujours présent
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Lac-Mégantic: le bilan atteint les 33 morts

 

Deux personnes se recueillent près du chemin de... (Photo Jacques Boissinot, La Presse Canadienne)

Deux personnes se recueillent près du chemin de fer qui passe dans le village de Lac-Mégantic.

PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

(LAC-MÉGANTIC) Une semaine jour pour jour après la tragédie de Lac-Mégantic, l’ambiance était au recueillement de part et d’autre des immenses clôtures qui délimitent la «zone rouge».

Samedi midi, les policiers et les pompiers qui fouillent les ruines du centre-ville de Lac-Mégantic ont observé une minute de silence à la mémoire des victimes qu’ils tentent de rendre à leur famille, a relaté la Sûreté du Québec lors de son point de presse quotidien.

Cinq nouvelles victimes ont aussi été extirpées des décombres, portant le total des dépouilles retrouvées à 33. Neuf ont été identifiées jusqu’à maintenant, dont une vaste majorité de jeunes adultes.

Le travail avance, mais il en reste pour «des jours, des semaines», a indiqué Michel Forget, grand patron des communications à la Sûreté du Québec. «La scène a été morcelée et numérotée, a-t-il précisé. Chaque fois qu’on arrive dans une zone, c’est semblable à une fouille archéologique. On fouille pierre par pierre. On découvre pièce par pièce.»

M. Forget a ajouté que les ruines du Musi-Café, le bar où plusieurs des victimes de la tragédie auraient perdu la vie, avaient commencé à faire l’objet de recherches. Cette zone «a commencé à être fouillée», mais le travail est loin d’être «terminé», a-t-il indiqué. «C’est un des endroits les plus complexes.»

Les rares bâtiments qui tiennent encore debout ont aussi été inspectés samedi, afin de vérifier si des cadavres s’y trouvaient. «Ce n’était pas le cas», a indiqué le haut gradé.

Michel Forget a expliqué que ses hommes travaillent dans des conditions infernales pour mener à bien leur travail.

«C’est extrêmement chaud, c’est extrêmement toxique, mais on poursuit», a-t-il affirmé.

Du côté de l’enquête, des rencontres entre les forces de l’ordre et la Couronne se poursuivent «au quotidien», a-t-il assuré, se refusant à écarter toute hypothèse de travail des enquêteurs. Celle de la négligence criminelle en fait évidemment partie.

«Il n’y a aucune arrestation qui a eu lieu au moment où je vous parle.»

Il est aussi revenu sur les raisons pour lesquelles le grand patron de la MMA Ed Buckhardt s’était vu refuser l’entrée dans la zone jaune lors de sa visite, alors que plusieurs politiciens avaient pu s’y rendre.

«Il n’avait pas d’affaires là», a-t-il dit d’un ton ferme et sans appel.

Il n’a toutefois pas voulu en dire davantage.

Dépouilles identifiées

Les dépouilles de sept jeunes ont été formellement identifiées dans les derniers jours, permettant au Bureau du coroner de rendre publique leur identité.

Frédéric Boutin (19 ans),

Kathy Clusiault (24 ans),

Élodie Turcotte (18 ans),

Yannick Bouchard (36 ans),

Karine Lafontaine (35 ans),

Maxime Dubois (27 ans)

Mélissa Roy (29 ans)

sont morts dans la nuit de vendredi à samedi quand un convoi pétrolier a déraillé au centre-ville de Lac-Mégantic.

Selon les informations qui circulent sur place, beaucoup de ces jeunes se trouvaient à l’intérieur du Musi-Café.

Ces victimes s’ajoutent à Éliane Parenteau, une dame de 93 ans dont le corps a été identifié il y a trois jours.

Une fois les dépouilles identifiées, le Bureau du coroner avertit les proches. Ce n’est que 24 heures plus tard que les noms sont rendus publics.

Fin de l’hébergement à la polyvalente

La Sécurité civile a aussi annoncé samedi que les sinistrés de la ville qui sont sans ressources ne seraient plus hébergés à la polyvalente Montignac, qui leur servait d’abri depuis la nuit de la catastrophe.

Il n’en reste qu’une poignée et ils seront relogés ailleurs à Lac-Mégantic.

«Nous travaillons maintenant à fournir aux individus sinistrés un environnement plus stable qui va contribuer à améliorer leur qualité de vie, a indiqué Christine Savard, porte-parole de l’organisation. On parle de vrais lits, minimalement.»

Tous les services d’appui à la population seront toutefois maintenus dans l’école secondaire locale. Les Méganticois pourront donc continuer à y obtenir de l’aide psychosociale, bénéficier de la banque alimentaire et utiliser les services de la Croix-Rouge.

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Des milliers de testaments détruits à Lac-Mégantic


Une catastrophe comme au Lac-Mégantic, il y a des choses qui vont changer ou du moins accélérer le changement, tel que les testaments. Malgré qu’ils sont conservés dans des endroits ou l’eau et le feu ne peuvent atteindre, nulle ne pouvait se douter qu’une explosion accompagnée d’une chaleur extrême peut détruire le meilleur des coffres-forts
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Des milliers de testaments détruits à Lac-Mégantic

 

La chaleur extrême au centre-ville a fait fondre... (PHOTO PC)

La chaleur extrême au centre-ville a fait fondre au moins une chambre forte de ciment contenant des testaments.

PHOTO PC

PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD
La Presse

Des milliers de testaments, probablement ceux de certaines victimes, ont été irrémédiablement détruits dans la tragédie de Lac-Mégantic, ce qui pourrait complexifier le deuil de plusieurs familles.

Deux études notariales – accueillant quatre notaires au total – ont été rasées par les flammes et l’explosion. Un seul bureau a été épargné dans la ville.

Même si les notaires ont l’obligation d’archiver les documents dans une chambre forte résistante à l’eau et au feu, ces installations ne sont pas conçues pour résister à la chaleur extrême qui a dévasté le centre-ville samedi dernier.

«Nous, on part de l’hypothèse qu’il n’y a aucun acte notarié d’épargné», a affirmé Martin Scallon, porte-parole de la Chambre des notaires, en entrevue avec La Presse.

Le ciment de la chambre forte de l’étude de Me Suzanne Boulanger «a fondu, entraînant dans cette destruction les actes qu’elle contenait», a-t-il ajouté. L’autre bureau s’en sort un peu mieux.

Les notaires québécois n’archivent pas leurs documents dans un entrepôt centralisé, comme c’est le cas en France, a ajouté M. Scallon. Les deux seuls exemplaires d’un testament sont bien souvent celui du notaire et celui du client.

La Chambre des notaires a confirmé que les deux seuls exemplaires du testament d’au moins une victime de la tragédie – une voisine de la notaire Boulanger – avaient été détruits dans l’incendie qui l’a elle-même emportée.

Dans les dernières années, la notaire Boulanger avait accumulé quelques documents informatiques – notamment des projets de testaments – qui pourraient donner des indices sur les dernières volontés des défunts.

À défaut de pouvoir reconstituer un testament, les règles du Code civil s’appliqueront. Elles prévoient que l’héritage passe au conjoint ou aux enfants de la victime.

Quatre générations de notaires

L’étude Veilleux et Associés a aussi été rasée. Elle avait toutefois une chambre forte de béton armé.

«On voit très bien la voûte sur les photos aériennes. Par contre, on sait que ça a chauffé énormément et on ne connaît pas l’état des documents à l’intérieur», a indiqué la notaire Andréanne Veilleux, qui s’est fait interdire l’accès aux ruines de ses locaux. Des chambres fortes secondaires auraient été détruites, selon la Chambre des notaires.

La notaire incarne la quatrième génération de notaires Veilleux à Lac-Mégantic. Son arrière-grand-père a commencé à pratiquer en 1911. «Il serait fier de moi», s’est-elle réjouie malgré sa tristesse, en parlant des photos aériennes où l’on voit bien un petit bloc gris au milieu des décombres. Elle espère maintenant que son contenu plus que centenaire est en bon état. Si ce n’est pas le cas, ses archives informatiques remontent jusqu’en 1998.

Dépôt central

Le désastre de Lac-Mégantic accélérera sans aucun doute la création d’un «minutier central» où tous les notaires de la province devront déposer les documents qu’ils conservent dans leurs propres archives.

«Il faut toujours un événement comme celui-là pour nous rappeler qu’en définitive, il faudrait qu’éventuellement les notaires se dotent d’un minutier central», a avancé Martin Scallon.

En France, il existe un tel système, avec des copies situées à des kilomètres les unes des autres.

Certains notaires de la vieille école sont moins chauds à cette idée. Mais l’instauration d’un tel système «est une question de temps», selon M. Scallon.

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RSS Brétigny : l’aiguillage incriminé venait d’être vérifié


Il semble que chez nos cousins Français, ils auraient trouvé ce qui a causé le déraillement à Brétigny-sur-Orge. Une pièce qui relie les rails était défectueuse, mais qui pourtant avait été vérifié il y a quelque temps. Cette catastrophe ferroviaire, survient juste avant la fête national de la France soit demain le 14 juillet
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Brétigny : l’aiguillage incriminé venait d’être vérifié

 

Photo prise en gare de Brétigny-sur-Orge, samedi matin.

Photo prise en gare de Brétigny-sur-Orge, samedi matin. © Kenzo Tribouillard / AFP

Une pièce de métal défaillante dans l’aiguillage de la voie sur laquelle circulait le train accidenté vendredi en gare de Brétigny-sur-Orge serait à l’origine du déraillement du Paris-Limoges vendredi, a annoncé samedi un responsable de la SNCF.

« Cette éclisse », sorte d’agrafe en acier qui relie deux rails dans un aiguillage, « s’est désolidarisée, elle s’est détachée, elle est sortie de son logement », a précisé Pierre Izard, directeur général des infrastructures après les premiers constats de la nuit de la compagnie.

Le président de Réseau ferré de France, Jean-Claude Rapoport a pour sa part souligné que l’aiguillage en question avait été vérifié lors d’une inspection régulière le 4 juillet dernier.

Dans ce contexte, la SNCF a annoncé le contrôle des 5 000 pièces semblables de son réseau.

« La désolidarisation de cette éclisse du rail est l’objet même » des enquêtes judiciaire et techniques en cours, a déclaré le patron de la SNCF, Guillaume Pepy, qui a également indiqué que la SNCF se considérait « responsable » du drame de Brétigny-sur-Orge.

« Nous avons décidé de vérifier les équipements de cette nature sur l’ensemble du réseau et cela commence maintenant », a-t-il précisé.

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Déraillement de train près de Paris: au moins 6 morts et plusieurs blessés


On dirait quand une catastrophe arrive, il y a un effet d’enchainement, c’est autour de la France, avec un train passager. Au moins, le patron de la compagnie française des transports ferroviaires, a été présent assez vite sur les lieux pour constater les dégâts autant côté humain que côté matériel
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Déraillement de train près de Paris: au moins 6 morts et plusieurs blessés

 

Le train s'est scindé en deux pour une... (PHOTO KENZO TRIBOUILLARD, AFP)

Le train s’est scindé en deux pour une raison encore inconnue en arrivant à grande vitesse en gare de Brétigny-sur-Orge, au sud de Paris, en pleine heure de pointe en fin d’après-midi, selon une source policière.

PHOTO KENZO TRIBOUILLARD, AFP

 

JULIE CHABANAS, DIANE FALCONER
Agence France-Presse
BRETIGNY-SUR-ORGE

Un train a déraillé vendredi en fin d’après-midi dans une gare près de Paris pour une raison encore inconnue, avec un bilan provisoire de six morts, neuf blessés très graves et 17 légers, selon des autorités.

Au total, 192 personnes ont été «impliquées» dans la catastrophe, c’est-à-dire prises en charge par les secours, selon le ministère de l’Intérieur.

Le train, qui transportait environ 370 personnes entre Paris et Limoges (centre), s’est scindé en deux pour une raison encore inconnue en arrivant à grande vitesse en gare de Brétigny-sur-Orge, au sud de Paris, en pleine heure de pointe en fin d’après-midi, selon une source policière.

«Une partie du train a continué à rouler, tandis qu’une autre s’est couchée sur le flanc sur le quai», a indiqué la source policière.

Six wagons ont déraillé, a précisé le patron de la compagnie française des transports ferroviaires, la SNCF, Guillaume Pépy, qui s’est rendu sur place, ainsi que le président François Hollande.

Selon le maire de Brétigny-sur-Orge, Bernard Decaux, trois voitures «sont enchevêtrées les unes dans les autres devant la gare et une quatrième couchée un peu plus loin».

Des voyageurs et des témoins ont décrit vendredi soir des scènes d’horreur.

«J’ai vu beaucoup de blessés, des femmes des enfants bloqués à l’intérieur. J’ai tremblé comme un gosse. Les gens criaient. Un homme avait le visage en sang. Ce sont des images de guerre», a témoigné par téléphone à l’AFP Vianey Kalisa, un chômeur de 30 ans qui attendait son train en gare de Brétigny pour rentrer à Paris.

Un passager, Marc Cheutin, 57 ans, a expliqué à l’AFP avoir dû «enjamber une personne décapitée» pour sortir du wagon dans lequel il se trouvait.

«Peu après le départ, on a ressenti un premier choc, la voiture dans laquelle je me trouvais – la troisième ou la quatrième, je ne sais plus – a été ébranlée», a-t-il raconté par téléphone à l’AFP.

Catastrophe la plus grave depuis 1988

«Il y a tout de suite eu un deuxième choc, là la rame s’est soulevée, puis un troisième et un quatrième et le wagon s’est couché», a poursuivi ce cadre de la RATP, qui a dit s’être alors retrouvé «balloté» puis «couché sur deux dames», malgré sa «corpulence».

«La poussière a envahi le wagon et j’ai compris qu’on glissait sur le ballast», a-t-il expliqué. «C’est incroyable qu’une rame de cette importance ait pu rebondir ainsi!», a-t-il ajouté.

Les secours ont «trouvé des blessés même en haut d’un parking aérien qui avaient dû être éjectés», a expliqué à l’AFP Karin, une mère de famille voyageant avec son garçon de trois ans. Elle se trouvait dans le premier wagon qui ne s’est pas couché

Sur Facebook, Alain Cheuton, qui a également assisté à la catastrophe, raconte avoir vu le train «raser le quai central» de la gare, où «pas mal de monde» attendait.

Sur les clichés postés par un témoins identifié par tgorguet sur le réseau de partage de photos et de vidéos Instagram, apparaît un wagon qui a déraillé, est monté sur un quai et a emporté une partie de la toiture de ce quai. Un autre wagon du train est sur le flanc et un panache de fumée s’en dégage.

Sur une photo mise en ligne sur Twitter par @AichaKurdish, un des wagons du train est couché sur le flanc et éventré au niveau de son toit.

Les causes de l’accident ne sont pour l’heure pas connues.

«Ce n’est pas une collision et ce n’est pas un problème de vitesse», a estimé une source interne à la SNCF. Les trains qui passent en gare comme ce Paris-Limoges sans s’arrêter roulent en moyenne à une vitesse d’environ 150 km/h.

Quelque 300 pompiers, 20 équipes médicales et huit hélicoptères ont été mobilisés. Tous les hôpitaux de la région parisienne sont en alerte pour prendre en charge les victimes

Des dizaines de voitures de pompiers et de police étaient stationnées devant la gare, au milieu de badauds massés derrière des barrières de sécurité, a constaté une journaliste de l’AFP. Tout le quartier de la gare était bouclé pour permettre le travail des secours.

La circulation sur les grandes lignes ferroviaires a été coupée au départ et à l’arrivée de la gare d’Austerlitz à Paris, alors que ce vendredi est un jour de grand départ en vacances en France.

Il s’agit de la catastrophe ferroviaire la plus grave depuis celle de la gare de Lyon qui avait fait 56 morts en 1988 à Paris.

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Tragédie de Lac-Mégantic: un rapport américain estime que 70% du parc de wagons sont désuets


Des rapports ont été émis depuis des années du côté américain comme du côté canadien dur l’usure de la majorité des wagons-citernes transportant des matières dangereuses. La tragédie du Lac-Mégantic était donc prévisible, et pourtant, il aurait pu être évité si la sécurité aurait passé en avant de la productivité
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Tragédie de Lac-Mégantic: un rapport américain estime que 70% du parc de wagons sont désuets

 

 

OTTAWA – Le déraillement de Lac-Mégantic a braqué les projecteurs sur le phénomène du transport du pétrole par wagons-citernes.

Les autorités américaines affirment qu’environ 10 000 nouveaux wagons-citernes destinés à transporter du pétrole brut ont été commandés au Canada et dans le nord-est des États-Unis parce que les oléoducs sont utilisés à leur pleine capacité.

Cependant, un rapport publié en mars 2012 par le Bureau national de la sécurité des transports des États-Unis révèle que les wagons désuets et non sécuritaires composent environ 70 pour cent du parc ferroviaire nord-américain, et que ces wagons rouleront encore durant plusieurs décennies.

Il y a près de deux ans, des fabricants de wagons-citernes se sont volontairement engagés à respecter des normes plus strictes, qui exigent notamment que les wagons soient dotés de coques plus épaisses, de valves plus sécuritaires et d’un blindage pouvant prévenir les perforations.

Mais les autorités américaines chargées de la réglementation ont conclu que la sécurité globale ne serait pas améliorée tant que les vieux wagons-citernes DOT-111 demeureront en service.

Les wagons-citernes ont une durée de vie de 30 à 40 ans. L’industrie rechigne à l’idée d’améliorer les DOT-111 parce que cette opération coûterait un milliard de dollars.

Et acquérir les nouveaux modèles peut être un long processus.

Par exemple, la compagnie de Calgary Cenovus Energy rapporte qu’elle devra attendre plus de 18 mois pour recevoir sa commande de wagons-citernes, qui comprendront un système chauffant pour garder le pétrole lourd liquide.

Le groupe de pression U.S Railway Supply Institute soutient que, sur les quelque 36 000 commandes, 17 666 wagons-citernes de différents modèles ont été livrés en 2012 et plus de 48 000 n’ont toujours pas été envoyés aux clients.

De façon générale, les compagnies ferroviaires louent les wagons-citernes aux fournisseurs. Les wagons spécialisés, qui peuvent coûter plus de 100 000 $ chacun, ne sont pas considérés comme un bon investissement parce qu’ils ne sont pas assez polyvalents.

Cela pourrait donc vouloir dire que la facture pour l’amélioration du parc de wagons-citernes reviendrait à l’industrie pétrolière et non aux entreprises ferroviaires, qui éprouvent déjà des difficultés financières.

«On accuse un retard important dans les commandes et la demande de wagons-citernes a atteint un sommet historique», a indiqué le porte-parole du fabricant de wagons Union Tank de Chicago, Bruce Winslow.

Selon le rapport du Bureau national de la sécurité des transports des États-Unis, les livraisons de pétrole brut par voie ferroviaire en provenance de la réserve de Bakken dans le Dakota du Nord, d’où provenait le convoi qui a explosé à Lac-Mégantic, sont passées de 500 à 13 000 par année en trois ans. On s’attend à ce qu’elles atteignent 70 000 par année.

Il n’y a qu’une poignée de manufacturiers de wagons en Amérique de Nord. M. Winslow n’a pas voulu confirmer si des wagons d’Union Tank avaient été impliqués dans la tragédie de Lac-Mégantic.

Par ailleurs, les enquêteurs canadiens affirment que les 72 wagons de pétrole appartenant à la Montreal, Maine and Atlantic étaient tous de type DOT-111, un modèle qui a souvent été critiqué au cours des 20 dernières années.

À la suite d’un accident à Cornwall, en Ontario, en 1999, le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) avait conclu que «en général, les wagons-citernes 111A ne sont pas suffisamment protégés contre les perforations, même lors d’un impact à basse vitesse, à cause de la minceur de leur coque et de l’absence d’un bouclier».

De plus, un rapport de 1996 recommandait à Transports Canada de «prendre des mesures immédiates pour réduire les risques de fuites accidentelles des matières dangereuses les plus toxiques et volatiles transportées dans les wagons de type 111A».

«En date d’aujourd’hui, aucun changement n’a été apporté au design des wagons pour améliorer la résistance aux perforations des véhicules 111A ayant un poids brut de 263 000 livres (…) même s’ils représentent la majorité des wagons en service et récemment construits», a rapporté le BST en mai 2005.

Keith Stewart de Greenpeace Canada affirme que la tragédie de Lac-Mégantic et les bris de pipeline ayant causé des déversements montrent que les autorités font passer la nécessité de transporter rapidement le pétrole avant la sécurité publique et l’environnement.

«La décision de ce qui est assez sécuritaire pour traverser nos communautés revient aux Canadiens, pas aux compagnies pétrolières ni aux transporteurs ferroviaires, a-t-il déclaré. Si cela ralentit la révolution que constitue le transport du pétrole par voie ferroviaire, alors elle devrait être ralentie.»

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