Les baleines vivent mal avec les «bruits humains»


Des espèces de baleines en grandes difficultés pour survivre. La chasse à la baleine, pris au piège dans des engins de pêche, sans compter que les baleines peuvent être heurté par de gros bateau, et il y a le bruit. Nous sommes incapables, non, nous sommes capables, mais nous ne faisons aucun effort significatif pour protéger la faune marine.
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Les baleines vivent mal avec les «bruits humains»


Un rorqual commun.... (ARCHIVES PC)

Un rorqual commun.

ARCHIVES PC

La Presse Canadienne
Halifax

Des scientifiques canadiens affirment que le bruit généré par l’activité humaine dans l’océan contribue au statut d’«espèces menacées» ou «préoccupantes» de trois baleines qui fréquentent la côte est – dont deux sont parmi les plus grandes du monde.

Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), un comité consultatif indépendant qui agit auprès du gouvernement fédéral, a publié lundi ses conclusions sur le rorqual boréal, le rorqual commun et la baleine à bec de Sowerby, à la suite d’une rencontre réunissant 43 scientifiques à Saint-Jean, Terre-Neuve-et-Labrador, en fin de semaine.

Après des décennies de chasse à la baleine, les faibles effectifs de rorqual boréal poussent les chercheurs à demander que son statut passe d’«espèce menacée» à «espèce en voie de disparition».

Les scientifiques ont par ailleurs estimé que le rorqual commun et la baleine à bec de Sowerby devraient continuer à être désignés comme des «espèces préoccupantes» – un niveau avant «espèces menacées».

Hal Whitehead, coprésident du sous-comité des mammifères marins au COSEPAC, a expliqué que les évaluations de ces baleines étaient liées aux enchevêtrements dans des engins de pêche et aux cétacés heurtés par de gros navires, de plus en plus nombreux dans l’Atlantique. Le scientifique de l’Université Dalhousie ajoute qu’en plus, les niveaux de bruit croissants provenant des navires commerciaux, des bateaux de la Marine et de ceux utilisés pour l’exploration sismique de pétrole et de gaz entravent la communication et la survie des baleines.

La baleine à bec de Sowerby, plus lente et plus petite que les deux rorquals, serait particulièrement exposée à la pollution sonore. Le comité consultatif rappelle que tout comme les chauves-souris, la baleine à bec de Sowerby utilise le son pour naviguer et chasser : le bruit généré par l’activité humaine nuit donc à sa capacité de se repérer.

Le professeur Whitehead espère qu’à la lumière de ces recommandations, le gouvernement fédéral prendra des mesures pour protéger l’habitat des baleines en augmentant la taille et le nombre des aires marines protégées.

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Une baleine avale un plongeur… puis le recrache vivant!


C’est le cas de le dire : Être au mauvais endroit au mauvais moment prend tout son sens pour ce plongeur. Alors que le rorqual dégustait des sardines, il a pris au même moment le plongeur. Sauf que l’humain, n’est pas dans le menu de la baleine. Heureusement, il s’en est sorti indemne. À 1.39 de la vidéo, on voit bien le plongeur dans la gueule de l’animal marin.
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Une baleine avale un plongeur… puis le recrache vivant!

 

Le plongeur s’est retrouvé dans la gueule d’un rorqual au large des côtes sud-africaines.

Rainer Schimpf, 51 ans, est directeur de Dive Expert Tours et organise des « visites guidées » pour permettre aux amateurs et professionnels d’aller observer au plus près la faune marine. Il y a quelques jours, une mésaventure a cependant bien failli mettre fin à ses escapades au large de Port Elizabeth, en Afrique du Sud.

Au milieu du repas

En effet, alors qu’il se trouvait à 40 kilomètres des côtes avec son équipe du jour, un rorqual de Bryde a soudain surgi pour avaler un banc de sardines et… le pauvre Rainer, au mauvais endroit au mauvais moment. Happé par la gueule béante du mammifère marin, l’instructeur a heureusement pu se fier à son instinct.

Malheureuse coïncidence

Le rorqual n’a pas l’habitude d’engloutir un être humain et l’incident relevait surtout d’un terrible concours de circonstances. Pris au piège, il s’est contenté de retenir sa respiration et d’espérer que la baleine se rende compte de sa méprise, ce qui s’est effectivement passé quelques secondes plus tard.

Le temps pour les autres membres du groupe, impuisants, d’immortaliser la scène surréaliste (voir photos). Rainer Schimpf s’en sort finalement indemne.

Le reportage à découvrir en images

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-Vous ► 4 informations scientifiques à savoir sur les baleines


Les baleines sont fascinantes autant par leur aspect physique, par la protection des baleineaux et par leurs formes de communications entre elles. Malheureusement, elles sont menacées par l’être humain et les changements climatiques
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4 informations scientifiques à savoir sur les baleines

 

Baleine

Les éthologues ne cessent de faire de nouvelles découvertes concernant les baleines.

© CRIAG PARRY/CATERS/SIPA

Retour sur les connaissances actuelles qui portent sur le comportement des baleines, ces géants marins aussi fascinants que menacés.

BALEINE. Depuis toujours, elles fascinent petits et grands. Animaux majestueux et mystérieux, les vraies baleines appartiennent à un sous-ordre de cétactés appelés mysticètes (contrairement à certaines espèces du sous-ordre odontocètes nommées baleines par abus de langage). Elles délivrent au compte-gouttes leurs secrets scientifiques. Chaque année apporte son lot de découvertes sur ces animaux qui dévoilent des comportements incroyablement complexes. Sciences et Avenir revient sur quelques uns d’entre eux, et sur quelques anecdotes scientifiques qui ont changé à jamais la vision que l’homme avait de ces cétacés.

Un animal proche des siens 

Les baleines sont des animaux qui ont le sens de la famille. Par exemple, chez les baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) les mères s’occupent longuement de leur progéniture après les avoir portés entre 11 et 12 mois, ces cétacés étant des mammifères. Le « petit » (1 tonne sur la balance et 4,50 mètres de longueur, tout de même) est sevré vers 11 mois et ne devient complètement autonome qu’à l’âge de 4 ans. Mais avant cela, la mère l’allaite : lors de ce processus, le baleineau alterne entre les phases de succions et de respirations car il a besoin de reprendre son souffle à la surface régulièrement. Tant qu’il n’est pas autonome, la mère se montre particulièrement protectrice avec son petit.

SUPER-MAMAN. Ce comportement de défense s’étend parfois même à d’autres animaux : des chercheurs ont découvert en 2016 qu’une mère baleine à bosse est capable de s’attaquer à un orque pendant qu’il chasse… afin de secourir sa proie, qu’elle que soit l’espèce de celle-ci. Et ceci dans le seul but de dissuader l’épaulard de venir un jour chasser son baleineau, en faisant démonstration de ses capacités de défense. De son côté, le baleineau éprouve un fort attachement pour sa mère, comme le montre une vidéo parue en octobre 2016 dans laquelle un baleineau s’est acharné pendant 40 minutes à pousser sa mère, échouée malgré elle sur un banc de sable au large des côtes de Brisbane en Australie.

Pour en savoir plus :

VIDEO. Une baleine bleue allaite son petit

La baleine à bosse, cette justicière des océans

VIDEO. Un baleineau sauve sa mère piégée par un banc de sable

Un langage complexe

Les baleines utilisent des ultrasons pour communiquer, en tirant parti des conditions particulières de l’océan (profondeur, température et salinité de l’eau). Ainsi, certains sons émis à profondeur moyenne se retrouvent « piégés » dans un canal où les signaux se réfractent et peuvent se propager sur de longues distances. De quoi permettre à ces animaux d’envoyer un signal d’un continent à l’autre en quelques heures !

SALTO. Mais l’utilisation des ultrasons ne serait pas la seule méthode de communication de ces géants des mers. En effet, un comportement appelé breaching (qui se traduit par un saut de l’animal hors de l’eau pour ensuite retomber bruyamment), servirait aussi de moyen de communication.

Cette dernière méthode serait utilisée préférentiellement quand deux groupes sont séparés d’environ 4 kilomètres, ou si la météo est défavorable. Les baleines accompagnent parfois ces sauts de claquements des nageoires pectorales et de la queue. Ces mouvements sont plutôt observés lorsque des membres d’un groupe sont séparés, ou suite à l’apparition d’un nouvel individu. Ils auraient donc un rôle dans une communication rapprochée ou dans un échange à l’intérieur du groupe.

 

Figures artistiques pour tour de force

Ces animaux de plusieurs dizaines de tonnes ne sautent pas uniquement pour converser les uns avec les autres. Lorsque les baleines élèvent leur corps hors de l’eau puis effectuent une torsion pour retomber sur le ventre, les flancs ou le dos, c’est avant tout pour démontrer leur force. En effet, ce mouvement demande beaucoup de puissance au mammifère. Pour cette raison, les mâles utilisent ce comportement pour attirer les membres du sexe opposé ou afin de montrer un comportement agressif face à un rival. Les adultes peuvent également sauter pour se débarrasser des parasites cutanés, effrayer des proies ou les assommer, mais aussi pour se rafraîchir ou respirer quand les vagues sont trop fortes. Mais attention : toutes les espèces de baleines ne sautent pas. Selon les chercheurs, ce comportement est uniquement observable chez le rorqual à bosse, la baleine noire, le cachalot et le petit rorqual.

Des espèces menacées

Appréciées pour leur viande ou leur graisse, les baleines doivent faire face à de nombreuses menaces. Sous couvert de « pêche scientifique » (la recherche létale, c’est à dire sur des spécimens morts, est autorisée sur ces animaux), des pays tel que le Japon n’hésitent pas à chasser bon nombre de ces mammifères pour ensuite en consommer la chair.

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE. Et malheureusement, comme beaucoup d’autres animaux,  ces cétacés pâtissent aussi de la hausse des températures, qui modifie leurs sources d’alimentation et leurs cycles migratoires. Ces derniers deviennent de plus en plus longs et épuisants à cause du réchauffement des eaux, qui désoriente les baleines et chamboule leur parcours. En outre, l’acidification des océans, également due au changement climatique, met en danger la reproduction de ces animaux.

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333 baleines tuées en toute impunité par le Japon


Je ne suis pas une scientifique, mais delà à tuer des baleines pour la recherche et prétendant que cette chasse permettra de mieux comprendre les écosystèmes marins de l’Antarctique n’a absolument rien de scientifique, c’est de la pure foutaise. Imaginez pendant 12 ans, ils veulent tuer 333 baleines pour un totale de 3 996, et ce, pendant 12 ans. Cela est inadmissible, c’est un vrai carnage
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333 baleines tuées en toute impunité par le Japon

 

Baleine de Mink pêchée par un navire japonais "pour la recherche scientifique" en 2015. ©/NEWSCOM/SIPA

Baleine de Mink pêchée par un navire japonais « pour la recherche scientifique » en 2015. ©/NEWSCOM/SIPA

Le Japon a commencé une campagne de chasse « scientifique » à la baleine. Elle devrait durer 12 ans. Plus de 300 cétacés ont déjà été tués dans les eaux australiennes. Une pêche « abominable » pour Sydney.

PRÉTEXTE. L’abattage de 333 baleines par le Japon lors de sa campagne de pêche a été jugé vendredi 25 mars 2016 « abominable » par l’Australie, critiquée à son tour pour sa passivité honteuse par une association de défense de la faune marine.

« Le gouvernement australien s’oppose de façon claire, absolue et catégorique à la soi-disant ‘scientifique’ pêche à la baleine », a déclaré à l’AFP le ministre australien de l’Environnement Greg Hunt. « C’est de mon point de vue abominable, un retour vers une ère révolue, a-t-il ajouté. La recherche létale n’a aucune justification scientifique. »

 La veille, l’agence japonaise chargée de la pêche a annoncé le retour dans la matinée à Shimonoseki (sud-ouest), depuis longtemps un des principaux ports de la pêche à la baleine, des navires japonais partis début décembre 2015 chasser les cétacés dans l’Antarctique au grand dam des organisations de défense des animaux. L’agence a précisé dans un communiqué que 333 petits rorquals (ou baleines de Minke) avaient été tués au cours de cette expédition.

Encore 12 ans de chasse à la baleine ?

Le Japon invoque des visées scientifiques, mais il n’a jamais fait un secret du fait que la viande de l’animal marin finissait souvent dans les assiettes. L’archipel avait été contraint de renoncer à la saison 2014-2015 de prises de cétacés après une décision de la Cour internationale de justice(CIJ) qui, saisie par l’Australie, avait jugé que l’activité était détournée à des fins commerciales. Depuis, le Japon a soumis un nouveau programme à la Commission baleinière internationale (CBI), lequel prévoit de capturer 3.996 baleines en Antarctique dans les 12 prochaines années, soit 333 par saison contre environ 900 dans le cadre du précédent programme condamné. Ce niveau de capture est jugé « nécessaire » par Tokyo pour collecter des informations sur l’âge de la population baleinière, données dont le Japon prétend avoir besoin afin de définir un plafond de captures permettant de ne pas menacer la survie de l’espèce. Les Japonais affirment que ce nouveau programme permettra une meilleure compréhension des écosystèmes marins de l’Antarctique et ont promis de limiter la période de recherche à 12 années à partir de l’exercice 2015-2016.

L’association de défense de la faune marine Sea Shepherd, qui mène activement campagne contre cette pêche, a de son côté critiqué la passivité des gouvernements australien et néo-zélandais.

« La majorité des Australiens souhaitaient que leur gouvernement envoie un navire empêcher le massacre. Il ne l’a pas fait », a déclaré le directeur général de la branche australienne de l’organisation, Jeff Hansen, dans un communiqué. « Les gouvernements responsables de la protection de ces créatures magnifiques ont laissé faire, en ayant pleinement conscience qu’un crime fédéral et un crime international étaient commis, a-t-il poursuivi. Cette absence de réponse des autorités est, au vu de la décision de la CIJ, une honte. »

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Mortalité des baleines : la réduction de vitesse des navires donne de bons résultats


Ce n’est pas encore une solution idéale pour minimiser la navigation sur le Saint-Laurent au Québec, mais au moins les mesures qui sont prises semblent porter des effets positifs, mais il y a encore beaucoup de choses qu’on pourrait faire.
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Mortalité des baleines : la réduction de vitesse des navires donne de bons résultats

 

Photo :  iStockPhoto

Les risques de collision entre les baleines et les navires ont diminué considérablement dans l’estuaire du Saint-Laurent. Une mesure volontaire adoptée en 2013 qui consiste à réduire la vitesse des bateaux dans certains secteurs a permis de réduire le taux de mortalité des mammifères marins.

Les zones d’alimentation des mammifères marins au large de Tadoussac ont été particulièrement ciblées. De nombreux navires marchands sillonnent ces eaux qui sont un passage obligé entre l’Atlantique et les Grands Lacs.

Ces navires heurtent parfois mortellement des rorquals. De là l’importance de réduire la vitesse de ces géants des mers.

« La vitesse moyenne était à 12,7 noeuds,et on a réussi à la réduire à 10.3. On est donc très très près de la cible de 10 nœuds », se réjouit Guy Cantin, chargé d’équipe à la conservation des Océans.

La réduction globale du risque est de 40 %, estime M. Cantin.

« C’est fragmentaire parce qu’on ne voit qu’une infime partie des collisions. La majorité passe inaperçue. Les animaux coulent, dérivent, on ne sait même pas qu’il y a eu collision », explique le chargé d’équipe.

Interdiction de passage

Des efforts sont également faits dans d’autres secteurs au nord du Saint-Laurent, notamment en aval des Escoumins. Les gestionnaires des océans souhaitent renforcer les mesures de protection du rorqual bleu qui fréquente cette partie du fleuve.

« Les navires empruntent encore la zone, idéalement, ils peuvent réduire la vitesse, mais on voudrait qu’il l’évite carrément », affirme Guy Cantin.

Les gestionnaires ont d’autres projets pour la survie des grandes baleines. Éventuellement, ils voudraient documenter davantage l’impact du bruit.

D’après les informations recueillies par Nicole Blackburn

http://ici.radio-canada.ca

JAPON : Des biscuits pour chiens… à base de baleine


Des biscuits pour chien a base de baleine, kangourou entre autre au Japon. Ceux qui veulent continuer a chassé les baleines ont pour excuse que cela fait partie de leurs traditions .. sauf qu’une tradition qui peut exterminer une espèce en voie de disparitions est une très piètre excuse
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JAPON : Des biscuits pour chiens… à base de baleine

TOKYO – Des écologistes japonais n’en reviennent pas: une société de Tokyo propose des biscuits à mâchouiller pour chiens «fortunés» à base… de baleine.

Sur son site internet, la société Michinoku Farm vante ses biscuits fabriqués avec de la chair de rorqual commun d’Atlantique Nord, une espèce menacée, en précisant que cette viande est bonne pour la santé de ces petits bichons car «basse en calorie, pauvre en graisse, et riche en protéines».

Pour Ikan, l’une des associations japonaises qui est tombée sur cette publicité et a révélé l’histoire, c’est le summum de l’abomination: «la raison la plus probable pour que des boutiques vendent de tels biscuits, c’est viser une clientèle friquée qui veut uniquement montrer son argent en achetant ça», a expliqué mardi Nanami Kurasawa, responsable de cette ONG.

Michinoku Farm propose ces biscuits à la baleine à 3780 yen (39$ CAN) les 500 grammes, mais on peut aussi acheter un sachet de 60 grammes.

Ikan précise que la viande de baleine utilisée pour la confection de ces biscuits est d’origine islandaise, autre grand pays baleinier.

Délices au kangourou

Mais on ne trouve pas que ça sur le site internet: il y a aussi d’autres délicatesses pour ces chers toutous, à base de cheval de Mongolie ou de kangourou.

Le Japon tue des baleines en vertu d’une tolérance de la Commission baleinière internationale (CBI) pour la chasse à des fins de recherche, bien que la chair des animaux finisse sur les étals nippon. L’organisme international proscrit toute pêche commerciale.

À ce jour, seules la Norvège et l’Islande continuent la pêche commerciale en dépit du moratoire décidé en 1986 décidé par la Commission baleinière internationale.

Même si la consommation de viande de baleine tend à décliner au Japon, de nombreux Japonais se braquent quand les pays occidentaux le critiquent pour continuer de chasser des cétacés, estimant que cela fait partie de leur culture et leur tradition.

«Nous n’avons jamais dit que tout le monde devait manger de la baleine. En tout cas pourquoi ne pas au moins être d’accord sur nos désaccords? Nous avons cette culture et vous ne l’avez pas», expliquait en février dernier à l’AFP le ministre de l’Agriculture et des pêches, Yoshimasa Hayashi. 

http://www.journaldemontreal.com

Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie


Si cela peut sauver quelques baleines des collisions avec les bâteaux, ils commençaient à être temps qu’ils agissent …  C’est beaucoup plus facile pour l’être humain de changer les choses qu’un animal qui agit par instinct
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Les itinéraires des navires modifiés pour protéger les baleines en Californie

 

L’itinéraire emprunté par les navires au large de la côte de la Californie sera modifié en vertu de nouvelles règles qui visent à protéger des baleines en voie de disparition contre les collisions avec les bateaux.

L’Organisation maritime internationale a approuvé les changements d’itinéraires pour les navires qui approchent de la baie de San Francisco, des ports de Los Angeles et de Long Beach et du canal de Santa Barbara. Les changements entreront en vigueur l’an prochain, quand la garde côtière aura achevé le processus de réglementation.

La grande baleine bleue, le rorqual commun et la baleine à bosse, trois baleines qui se déplacent lentement, sont susceptibles d’entrer en collision avec les navires parce qu’elles sont attirées par le krill qui abonde sur la côte de la Californie. Ces trois espèces sont en voie de disparition. Il y en aurait environ 2000 de chaque espèce dans le nord-est du Pacifique.

En 2010, 5 baleines avaient péri dans des accidents avec des bateaux près de la baie de San Francisco. Les nouveaux itinéraires permettront de limiter les interactions entre les navires et les baleines dans la zone.

Dans le canal de Santa Barbara, 4 grandes baleines bleues ont été tuées dans des collisions avec des bateaux en 2007. La trajectoire des navires sera déplacée à environ un kilomètres plus au nord, éloignant les bateaux des lieux d’alimentation de la grande baleine bleue et de la baleine à bosse.

Des modifications similaires sont également prévues pour les ports de Los Angeles et Long Beach. Les deux ports reçoivent 40 % de toutes les importations commerciales aux États-Unis.

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