Le site Kijiji pressé d’interdire la vente d’animaux


Il ne devrait pas avoir d’annonces d’animaux sur les petites annonces sauf s’ils sont capables de voir que l’animal vient d’un particulier et non d’une usine a chien ou a chat.
Nuage

Le site Kijiji pressé d’interdire la vente d’animaux

 

Une citoyenne de Montréal a lancé une pétition en ligne dans l'espoir de faire... (Photo Martin Roy, Archives LeDroit)

PHOTO MARTIN ROY, ARCHIVES LEDROIT

BENJAMIN SHINGLER
La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Une citoyenne de Montréal a lancé une pétition en ligne dans l’espoir de faire interdire la promotion de la vente d’animaux domestiques sur le plus important site de petites annonces classées du Canada, Kijiji.

Barbara Lapointe, une résidante de Ville Mont-Royal qui possède une entreprise de services de promenade pour chiens, espère ainsi que son initiative contribuera à mettre fin aux pratiques des usines à chiots.

Selon elle, Kijiji devrait bannir les annonces de ce genre d’entreprises et plutôt publier celles provenant de centres de refuge pour animaux certifiés ou encore de familles cherchant un nouveau foyer pour leur animal. Le site web prêcherait ainsi par l’exemple et deviendrait un leader éthique en la matière si de telles mesures étaient adoptées, a-t-elle poursuivi.

En fin de journée, dimanche, Mme Lapointe avait recueilli plus de 48 000 signatures sur le site web change.org.

Elle a aussi mentionné espérer que le conseil municipal de Ville Mont-Royal emboîte le pas à d’autres villes canadiennes et interdise la vente de chiots en animaleries, comme ce fut le cas en 2011 à Richmond, en Colombie-Britannique.

La fermeture de ces établissements permettrait d’éliminer un marché majeur pour les usines à chiots, mais il reste que les éleveurs illégaux auraient encore la possibilité d’avoir recours à des sites de petites annonces en ligne, a-t-elle fait valoir.

Or, Kijiji Canada a déclaré ne pas avoir l’intention de modifier ses politiques. L’un des directeurs de l’entreprise, Shawn McIntyre, a expliqué qu’un système avait été mis en place pour filtrer les annonces suspectes et empêcher les usines à chiots d’avoir recours à leurs services.

M. McIntyre a indiqué que des employés chargés de la modération surveillaient les annonces publiées, ajoutant que l’entreprise faisait équipe avec des groupes de défense des animaux.

Il reste que la direction du site web a eu maille à partir avec certains usagers au cours des dernières années. Une résidante de la Nouvelle-Écosse, Gail Benoit, s’est notamment vu interdire l’accès au site internet après que Kijiji eut reçu des centaines de plaintes à son endroit. Elle a toutefois réussi à contourner cet interdit en utilisant de faux noms, différents ordinateurs et en demandant à d’autres de publier des annonces pour elle.

Le Québec est l’une des provinces canadiennes ayant l’une des plus mauvaises réputations en matière d’usines à animaux. La province a encore une fois cette année été reléguée au dernier rang des listes établies par une organisation de défense des animaux aux États-Unis, l’ALDF.

http://www.lapresse.ca

«Usines» à chiots et à chats: les pleins pouvoirs avant la fin de l’année


Serait-ce bientôt la fin des usines a chiots, et même à chats ? En tout cas, quand les inspecteurs auront pleins pouvoir, il faudra dénoncer toutes activités de ce genre de commerce qui est déjà illégal
Nuage

 

«Usines» à chiots et à chats: les pleins pouvoirs avant la fin de l’année

 

Comme les «usines» n'ont pas besoin de permis,... (Photothèque Le Soleil)

Comme les «usines» n’ont pas besoin de permis, il est difficile de savoir où les propriétaires fautifs opèrent et de vérifier si les normes sont respectées.

PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL

BAPTISTE RICARD-CHÂTELAIN
Le Soleil

(Québec) Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation maintient toujours que le règlement censé donner les pleins pouvoirs à ses inspecteurs pour fermer les «usines» à chiots et à chats sera finalement adopté avant la fin de l’année.

Un règlement sur la sécurité et le bien-être des chats et des chiens est en vigueur depuis juin 2012.

Il manque toutefois de mordant pour mettre au pas les éleveurs peu scrupuleux, ceux qui détiennent ce qu’on qualifie négativement d’usine à chiots ou d’usine à chats. Même s’ils possèdent de nombreux «animaux de compagnie», ils n’ont pas besoin de permis… Les inspecteurs ne savent donc pas où ils opèrent. Dans le noir, il est difficile pour l’État d’aller vérifier si les normes édictées sont respectées.

«Les gens pouvaient faire de l’élevage et le [ministère] n’avait pas vraiment de carte des différents emplacements où il y avait des usines à chiots», note Maxime Couture, l’attaché de presse du ministre François Gendron. «Donc, c’était difficile pour nous, pour nos inspecteurs, d’aller inspecter dans ces usines pour voir si tout est conforme.»

Quelques mois seulement après l’implantation du règlement, le ministre avait donc promis de modifier le texte pour lui donner plus de vigueur. Mais on attend toujours la version finale du document censé donner les coudées franches aux inspecteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) pour fermer illico un établissement fautif.

«On maintient toujours le cap pour cet automne, ce sera déposé dans les prochaines semaines», indique néanmoins Maxime Couture.

Les fonctionnaires du Ministère peaufinent le texte qui ragaillardira le règlement. Quoique modifié, l’essentiel du libellé proposé en décembre 2012 sera maintenu pour «mettre un terme aux usines à chiots au Québec», certifie M. Couture. «Tous ceux qui possèdent plus de 15 chiens ou chats vont devoir posséder un permis.»

Le règlement, en vigueur depuis le 14 juin 2012, encadre déjà les élevages. Les établissements institutionnels et commerciaux possédant un chien ou un chat doivent suivre une série de balises plutôt strictes. La taille et la fabrication des enclos; l’entretien et la désinfection des lieux; les périodes d’exercice des animaux; l’alimentation… La liste des exigences est longue. Le propriétaire doit même conserver un registre dans lequel chaque animal est inscrit.

Saisies rapides

Lorsque la modification sera ajoutée, ils devront aussi déclarer leurs activités au MAPAQ. Si un propriétaire de chiens et de chats de reproduction n’a pas de permis, «on va pouvoir saisir les animaux très rapidement et faire fermer ce refuge, ce centre d’élevage».

«Ça vient donner un outil aux inspecteurs pour procéder à des saisis. On pense qu’avec ce projet de règlement, ça va mettre un terme aux usines à chiots au Québec», évalue Maxime Couture. «L’avantage, c’est que dès que quelqu’un se fera dénoncer, les inspecteurs pourront procéder très rapidement et tout de suite saisir les animaux du fait qu’il ne possède pas de permis. Donc, ça vient faciliter le travail des inspecteurs et ça va accélérer le processus.»

http://www.lapresse.ca

Petites annonces, dons en ligne : gare aux arnaques sur Internet


Je ne sais pas si vous avez remarqué même sur Facebook on demande de cliquer pour sauver un animal voués a l’euthanasie, ou encore une offre d’adoption d’un chat, un chien … Mais qui nous dit que ce n’est pas une arnaque ? Comme dans toutes choses, ce qui est vendu sur internet dans les petites annonces ou sur des réseaux sociaux, n’est pas toujours la réalité et ce qu’on soit en France, au Canada ou ailleurs. Et avant de partager un animal a sauvé, pour minimiser les risques d’arnaques, surveillez que l’annonce provient d’un site reconnu
Nuage

 

Petites annonces, dons en ligne : gare aux arnaques sur Internet

 

Lorsque l’on souhaite acquérir un animal, il est tentant de regarder les petites annonces qui pullulent sur Internet. Après tout, cela paraît bien plus simple  son chiot en quelques clics depuis chez soi que de faire des heures de route pour se rendre dans un refuge ou dans un élevage. De même, il est tout aussi irrésistible de faire des dons en ligne qui permettront de sauver de soi-disant animaux en détresse. Et pourtant, toutes ces annonces d’animaux à adopter ou à sauver ne sont pas sans risques. La Fondation 30 Millions d’Amis a mené l’enquête sur ces arnaques du Web.

Les petites annonces

La première de ces arnaques, c’est celle de l’adoption de chiots ou de chatons sur Internet. Via des petites annonces publiées sur des sites tels que leboncoin.fr, des éleveurs hors-la-loi vendent des animaux non vaccinés, ni identifiés, ni sevrés. Quand ces animaux ne proviennent pas de sordides usines à chiots, ils sont issus d’un trafic dont l’origine se trouve dans les pays d’Europe de l’Est.

Concrètement, on vous promet, moyennant finances, un adorable chiot en parfaite santé, et vous vous retrouvez avec un chiot arraché à sa mère avant 2 mois, malade, et probablement traumatisé ne serait-ce que par un long voyage Slovaquie-France en camion, enfermé dans une cage pendant des jours sans eau ni nourriture.

« Le trafic d’animaux a pris encore plus d’ampleur avec Internet. Aujourd’hui, n’importe quel moteur de recherche peut vous faire remonter à un trafic qui commence en Bulgarie ou en Slovaquie » affirme Jean-Paul Billault, journaliste et auteur d’une enquête sur le trafic des animaux diffusée sur France 2.

Une autre arnaque liée aux petites annonces consiste à céder un chiot gratuitement, comme l’explique la SPA :

« Dans 80% des cas, la personne aurait déménagé en Afrique (où le chien « ne s’habitue pas au climat et souffre trop de la chaleur ») ; et dans 20% des cas, en Angleterre (la femme est enceinte, le mari travaille beaucoup, alors le couple ne « trouve plus assez de temps à consacrer » à son chiot) ».

Jusqu’ici, l’annonce semble tenir la route : le chien est donné contre bons soins, et seul le transport de l’animal jusqu’en France reste à la charge de l’acheteur. Celui-ci devra donc payer environ 200 € pour rapatrier son nouveau toutou. Sauf que celui-ci n’arrivera jamais.

Une autre version de cette arnaque existe, et cette fois, c’est le vendeur qui prétend prendre à sa charge le transport de l’animal,

« sauf que le jour de la livraison, il y a toujours un problème avec la douane qui refuse de laisser passer les animaux : pour que « Trésor » ne soit bloqué, il faut payer immédiatement » explique la SPA.

S.O.S d’animaux en détresse

On voit aussi régulièrement fleurir un peu partout sur Internet des annonces du type « sauvez ce chiot en un clic ». Il suffit alors de cliquer sur une pub  pour que l’argent versé aux annonceurs publicitaires (qui est proportionnel au nombre de clics) soit redistribué à une association ou à un refuge. En réalité, il est bien difficile de savoir quelle part de ces bénéfices revient véritablement aux animaux… D’autant que, parfois, le fameux « chiot à sauver » n’existe même pas, et que l’association partenaire n’est en fait qu’une entreprise.

En effet, « si on dépasse 60 000 euros de chiffre d’affaire annuel, on devient imposable. On n’a donc pas le droit de se déclarer d’intérêt général… ni de proposer des reçus fiscaux à ses donateurs ! »

D’autre part, on remarque de nombreuses aberrations :

 Par exemple, « certains sites demandent jusqu’à 135 euros pour couvrir l’ensemble des vaccins, alors que cette même somme permet, dans un refuge, de payer les vaccins mais également la stérilisation de l’animal » dénonce la Fondation 30 Millions d’Amis.

Et d’ajouter : « Autre aberration : après avoir été prétendument « sauvés » – contre les 135 euros réclamés – ces animaux sont placés à l’adoption. Une somme équivalente est alors demandée aux adoptants… pour couvrir des frais vétérinaires déjà financés ! »

Pour savoir si un site de ce type est vraiment sérieux, il faut s’assurer de ses relations avec les refuges: le site a-t-il établi un bilan du refuge avec lequel il collabore ? A-t-il mené une enquête de terrain ? A-t-il vérifié l’absence d’abus, notamment financiers ? Des sites tels que actuanimaux.com mettent un point d’honneur au respect de ces règles. On peut donc leur accorder notre confiance.

Appel à la vigilance

Scandalisée par toutes ces arnaques qui jouissent du malheur des animaux, la Fondation 30 Millions d’Amis lance un appel à la vigilance.

«  Ces sites n’hésitent pas à mettre des photos d’animaux en très mauvais état pour encore mieux abuser du public » regrette la Présidente de la Fondation.

« On ne peut rester insensible à ce spectacle… Pourtant, en cliquant, on ne sauve pas ces pauvres bêtes, on ne fait qu’enrichir des personnes sans scrupules ».

Par Elisa Gorins

http://wamiz.com

Usine à chiots 64 chiens rescapés en Montérégie


Il y aurait environs 2000 usines a chiots juste  au Québec, C’est épouvantable alors s’il y a un démantèlement espérons que ceux pris en faute ne pourraient plus reformer leur industries … mais bon on peut se permettre de rêver
Nuage

 

Usine à chiots

64 chiens rescapés en Montérégie

 

 


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

 

L’organisme pour la protection des animaux, la Humane Society International Canada, a procédé vendredi au démantèlement d’une usine à chiots à Sainte-Victoire-de-Sorel, en Montérégie.

Une soixantaine de bêtes, qui se trouvaient dans des conditions apparemment épouvantables, ont été prises en charge et transportées dans un refuge situé au nord de Montréal.

L’opération s’est déroulée vendredi avant-midi au Chenil Riendeau, sur le rang Bellevue, à Sainte-Victoire-de-Sorel. Soixante-quatre chiots et des mères porteuses étaient gardés dans des conditions jugées non conformes pour l’élevage.

«Les animaux se trouvaient dans des conditions horribles. Les installations n’étaient pas adéquates pour ces bêtes dont la santé était compromise», a expliqué la directrice générale de la Humane Society International Canada, Rebecca Aldworth.


(Crédit photo: TVA Nouvelles)

Cette opération fait suite à une enquête et plusieurs interventions de l’organisme Anima-Québec qui a remis des avis de non-conformité au propriétaire du chenil, Maurice Riendeau. Il semble cependant que la situation n’a pas été corrigée menant ainsi à la prise en charge des chiots.

«Dans ce type d’usines à chiots, les propriétaires ne pensent qu’aux profits et ne se soucient pas de la condition des animaux», a ajouté Mme Aldwoth.


(Crédit photo: gracieuseté de la Humane Society International Canada)

Les animaux pris en charge ont été évalués par des vétérinaires. Plusieurs femelles enceintes nécessiteront un suivi médical important.

Un tribunal devra tout d’abord statuer, au cours des prochains jours, si les animaux peuvent être retournés à leur propriétaire ou si les conditions de garde mettent en péril la santé et la sécurité des chiots. Le propriétaire du chenil pourrait être accusé de négligence et/ou de cruauté envers les animaux.

Le Québec, berceau des usines à chiots au Canada?

Cette histoire d’animaux maltraités à Sainte-Victoire survient au moment même où le gouvernement du Québec vient d’adopter le projet de loi 51 modifiant la Loi sur la protection sanitaire des animaux.

Les nouvelles dispositions législatives, qui sont en vigueur dès maintenant, devraient compliquer la tâche aux propriétaires des usines à chiots qui s’exposeront dorénavant à des sanctions plus sévères.

Le propriétaire ou le gardien d’un animal qui en compromet la sécurité ou le bien-être sera dorénavant passible d’une amende de 600$ à 25 000$ et, en cas de récidive, d’une amende de 1800$ à 75 000$.

«C’est certainement un pas dans la bonne direction. Le Québec est perçu comme le berceau des usines à chiots au Canada et en Amérique du Nord. On estime à 2000 le nombre d’usines à chiots dans la province. Il faut cependant avoir les capacités d’intervenir afin d’éviter que ces événements ne surviennent trop souvent», a commenté Rebecca Aldworth de la Humane Society International Canada.cu.»

http://tvanouvelles.ca

Animaux maltraités Le propriétaire cède les animaux à ANIMA-Québec


Après avoir vécu le cauchemar, ces animaux pourront espérer une nouvelles vie plus agréable et ne seront plus, espérons le, confiner des journées entières a des cages ..,
Mais je trouve inadmissible qu’on qualifie cet endroit de chenil car le terme exacte est usine a chiot ..
Nuage

 

Animaux maltraités

Le propriétaire cède les animaux à ANIMA-Québec

 

 

Le propriétaire cède les animaux à ANIMA-Québec

Crédit photo : Crédit photo : Courtoisie Humane Society International

 

Agence QMI

Les quelque 140 chiens et chats saisis ( http://wp.me/p15EGK-3AQ) par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), vendredi, à Adstock, dans la région de la Chaudière-Appalaches ont été cédés à ANIMA-Québec par le propriétaire.

Le MAPAQ a dévoilé lundi dans un communiqué que la saisie avait été effectuée à Adstock. Le lieu de la saisie avait été tenu confidentiel depuis le début pour des raisons juridiques. Le nom du chenil n’a toutefois pas encore été divulgué.

Le centre en question était une entreprise commerciale, connue du ministère et qui avait fait l’objet d’autres visites d’inspection. Des recommandations avaient aussi été adressées à l’entreprise, a fait savoir le porte-parole du MAPAQ, Guy Auclair.

Le ministère a également dressé lundi un portrait de la situation.

«Actuellement, des vétérinaires ainsi que des techniciens en santé animale s’emploient à soigner les animaux qui sont gardés dans un refuge d’urgence afin de s’assurer de leur état de santé», a souligné le ministère, précisant que 20 chiens nécessitaient des traitements spécifiques.

Au bout d’une quinzaine de jours, les animaux seront offerts à l’adoption par l’entremise des Sociétés protectrices des animaux (SPA) et des Sociétés pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA).

Après une visite des inspecteurs d’ANIMA-Québec dans ce centre situé dans la région de Chaudière-Appalaches, 125 chiens et 15 chats avaient été pris en charge et amenés vers un nouveau lieu de garde.

Les inspecteurs avaient constaté que les animaux n’étaient pas gardés dans un habitat convenable et salubre.

Le MAPAQ a ajouté que pour l’instant aucune accusation n’a encore été déposée. Ce sera au Bureau des infractions et amendes du Québec de le faire, si besoin, une foi qu’il aura reçu les procès verbaux du ministère.

http://tvanouvelles.ca

Usines à chiots Les saisies se multiplient


Comment cela se fait-il après l’indignation des traitements des chiens fait dans les usines a chiens que le gouvernement piétine encore alors qu’en Ontario, c’est rendu plus sévère ?  Encore une chance que certaines animaleries ont arrêter de vendre des chiens et des chats justement pour aider la cause .. Acheter un chien dans un chenil, ca vaut la peine de visiter les lieux et de voir comment sont entretenus les animaux Car il existe des chenils qui sont  reconnus pour leur qualité de leur travail. Et ne pas oublier les refuges, il y a tant d’animaux qui ne demande qu’un foyer pour enfin vivre tranquillement
Nuage

 

Usines à chiots : Les saisies se multiplient

 

Usines à chiots - Les saisies se multiplient

La SPA avait reçu une plainte concernant des activités d’élevage douteuses. Mais elle était loin de se douter de l’horreur cachée entre ces murs.

© Capture d’écran / Agence QMI

La prolifération des usines à chiots illégales inquiète au Québec.

Il y a des centaines de milliers de chiens élevés dans des conditions inimaginables de malpropreté, des chiens qui sont malades et qui ne sont là que pour reproduire et pour rapporter beaucoup d’argent à leur propriétaire.

Ils sont plusieurs centaines à opérer ce type de commerce qui donne froid dans le dos.

Le 8 mars dernier, l’escouade de la Société Protectrice des Animaux des Cantons a investi une résidence unifamiliale de la rue Duchaîneau à Roxton Falls. La SPA avait reçu une plainte concernant des activités d’élevage douteuses. Mais elle était loin de se douter de l’horreur cachée entre ces murs.

À l’intérieur d’un petit cabanon, ils ont retrouvé des chiennes entassées sur le point d’avoir leurs rejetons, des cages souillées par les excréments et l’urine, des bols de nourriture et d’eau contaminés.

« Faites attention, ils sont nerveux. Il y en a des non-voyants là-dedans. Ils n’ont pas vu la lumière. Ils risquent de capoter. Donc, on y va tranquillement », a précisé l’un des employés de la SPA lors de la frappe.

Dans le garage, les agents de la SPA ont été confrontés à la même vision d’horreur.

 « Dans chacune des cages, on retrouve un mâle et une femelle. Ces chiens sont là juste pour procréer, sans égards, à leur état de santé qui est soit dit en passant pitoyable », a martelé le directeur de la SPA des Cantons, Carl Girard.

43 chiens mal-en-point

Un à un, les chiens ont été retirés des deux bâtiments extérieurs. L’opération aura duré une bonne heure, permettant aux employés et aux bénévoles de se relayer en raison des odeurs nauséabondes qui se dégageaient des espaces clos.

«Plusieurs des chiens sont malades. Certains sont aveugles, ont des glaucomes, des parasites, des problèmes respiratoires, des maladies de la peau, et d’autres maux», a précisé avec tristesse M. Girard.

Une semaine avant la frappe, une équipe de l’émission J.E. avait été mis sur la piste. À l’aide d’une caméra cachée, un journaliste s’est fait passer pour des acheteurs de chiens. Sans se méfier, la propriétaire des lieux lui a offert un chihuahua pour 250 $.

« Moi, je ne les vends pas cher parce que je ne veux pas rester pris avec. Regarde, ces deux autres qui vont avoir des bébés. Peut-être qu’un petit peu plus tard, je vais avoir des Boston Terrier. »

Au Québec, on peut compter sur les doigts le nombre d’inspecteurs. En 2010-2011 Anima Québec, chargée de faire respecter la loi, ne disposait que de trois inspecteurs.

L’Ontario a compris qu’il fallait serrer la vis aux contrevenants. Environ 250 inspecteurs sur le terrain ont été embauchés.

Actuellement, le Québec fait piètre figure, avec une réglementation déficiente, la P42. Le gouvernement a déposé le projet de loi 51. Il sera débattu en commission parlementaire au cours de l’année.

La loi prévoit des modifications à la protection sanitaire des animaux, concernant principalement la sécurité et le bien-être des chiens.

 

http://fr.canoe.ca