Ma petite reine


Il y a des décision qu’on regrette, car nous laissons derrière nous des personnes que nous aimons. Mais les regrets ne servent qu’a entretenir ce qui est négatif alors que la vie, elle continue a avancer et peut etre que c’est mauvais choix on permis a d’autres de mieux s’épanouir , peut-etre que nous propre vie a permis d’avancer pour le mieux. cela on ne pourrais jamais avoir la certitude ..
Nuage

Ma petite reine

 

Le ciel pleure de toute sa tristesse
Émanant une douleur cachée par une maladresse
Cherchant quelque part un pardon
Pour effacer le sentiment d’abandon

Seul le temps agira peut être…
Chassant par le vent la misère de l’être
A une vie donnée que je ne veux renier
D’un enfant grandissant, je ne puis oublier

Toi, qu’un jour à qui j’ai donné vie
Te donnant seul héritage une terre en survie
Dans le silence de mon coeur, ma petite reine
Je ne puis que te dire: je t’aime

Rachel Hubert (Nuage)
12 Avril 2001

Rester assis longtemps endommage les muscles


Le nombre d’heure que nous restons assis a un impact négatif sur notre postérieur. Il est donc important de bouger souvent et faire quelques exercices fessiers
Nuage

Rester assis longtemps endommage les muscles

© Shutterstock

Rester assis longtemps fait grossir votre postérieur et endommage vos muscles.

Nous savions que demeurer assis trop longtemps était nocif pour la santé. Cette fois, l’American Journal of Physiology – Cell Physiology mentionne que rester assis longtemps sur un canapé à lire un livre ou regarder la télévision va non seulement faire grossir votre postérieur, mais cela endommagera vos muscles inférieurs également.

Les muscles du bas du corps rétrécissent et sont endommagés par cette position, ce qui cause des difficultés de mouvements par la suite.

On a examiné des volontaires qui demeuraient assis ou couchés longtemps. Effectivement, la grandeur de leurs fesses était plus importante, et leurs muscles beaucoup moins forts. On notait surtout une présence plus importante de graisses adipeuses.

Rester en position assise de nombreuses heures cause aussi des problèmes de santé. Il est donc important de prendre des pauses régulières et de bouger.

http://sante.canoe.com

Le réseau social ne s’appelle pas Facebook pour rien


Une étude qui servira malheureusement a mieux capté l’attention des publicité sur le réseau social, enfin ceux qui veulent beaucoup d’amis seront quoi faire

Nuage

Le réseau social ne s’appelle pas Facebook pour rien

image:http://assets.branchez-vous.net/admin/images/techno/facebook_3.jpg

Savez-vous pourquoi vous êtes si attaché à Facebook ? Si vous dites que c’est pour lire les statuts de vos amis, vous vous trompez. En fait, c’est plutôt pour voir leur visage.

Selon le site Mashable, une étude commandée par Facebook a étudié la façon dont le cerveau d’un internaute réagit lorsque confronté à une page Web. Des trois sites qui ont été utilisé pour l’étude, soit Yahoo, le New York Times et Facebook, c’est le réseau social qui a obtenu les meilleurs résultats.

Les chercheurs ont mesuré à l’aide d’électrodes les réactions de 84 participants. Les résultats ont été interprété en relation à trois catégories ; l’attention, l’engagement émotif et la rétention d’informations. Si le New York Times a eu des résultats légèrement supérieures au niveau de la rétention de l’info, Facebook a largement dominé la catégorie de l’engagement émotif.

Selon A.K. Pradeep, le pdg de NeuroFocus, la firme qui a réalisé l’étude, les résultats s’expliquent facilement : la présence de visages.

«Le visage est la fenêtre vers les émotions» a-t-il raconté à Mashable.

D’après lui, les enfants apprennent très tôt à scruter les figures afin d’y discerner les émotions. Cette capacité est fondamentale à la survie d’un individu. Voilà pourquoi nous nous sentirions plus interpellés lorsque nous voyons un visage.

M. Pradeep ajoute que la familiarité n’est pas essentielle à la réaction émotive. Par exemple, voir la photo d’une personnalité publique au lieu de celle d’un ami provoquera une réaction similaire. Selon lui, les deux sites d’informations utilisés pour l’étude auraient eu de meilleurs résultats s’ils avaient accompagnés leurs articles de plus de visages.

Mashable précise que Facebook a commandé cette étude pour illustrer aux publicitaires le rapport émotif qui existe entre les consommateurs et le réseau social.

par Frederique Charest

http://www.branchez-vous.com

Pour en finir avec le multitâche


C’est prouver que les femmes font plus de chose en même temps que les hommes, surtout les mères de familles. Mais pourquoi que certaines se sentent stressé et dépressive ? Il semblerait que la mère qui travaille est beaucoup plus heureuse malgré tout .. ca je le conçoit car le travail donne une autre dimension et permet de s’épanouir mais si les mères au foyer démontre plus d’insatisfaction a leur rôle, je me demande si ce n’est pas parce qu’on a minimiser leur situation voir dévaloriser celle qui ont choisi ou n’ont pas eu vraiment le choix de rester a la maison ..
Nuage

Pour en finir avec le multitâche

Une étude, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine.

Une étude, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine.

Photos.com

 

Silvia Galipeau
La Presse

Permettez une petite devinette: sur 10 personnes qui textent au volant, combien sont des femmes? Trois, cinq, sept? Vous avez tout faux. Près de huit!

Oui, les femmes sont de grandes adeptes du multitâche, comme l’illustre bien cette statistique, lancée parmi tant d’autres cette semaine, lors d’une conférence Infopresse sur les femmes et la consommation.

Et les mères? Elles sont probablement les plus grandes championnes de toutes. Entre le lave-vaisselle à vider et les leçons à faire réciter, combien de mères de famille jonglent avec deux, trois, quatre tâches à la fois? Et non, ça ne sont pas là de vulgaires stéréotypes. Une étude récente, publiée dans le plus récent numéro du American Sociological Review, révèle même que les mères font 10 heures de plus de «multitâche» que les pères chaque semaine. Au total, elles jonglent ainsi avec plusieurs responsabilités 48,3 heures par semaine, tandis que les pères, eux, se limitent à 38,9 heures.

Et savez-vous quoi? Il n’y a vraiment pas de quoi être fières. Au contraire. L’enquête, qui s’appuie sur les données recueillies entre 1999 et 2000 auprès de 368 mères et 241 pères de huit régions métropolitaines américaines (dans le cadre du 500 Family Study, lequel scrute les comportements de la classe moyenne élevée, typiquement plus aux prises avec ces questions de conciliation) révèle que les femmes ne tirent pas grand plaisir de tout cela. Et c’est un euphémisme.

«Les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas que quantitatives, mais aussi qualitatives», commente l’auteure principale de l’étude, Shira Offer, professeure de sociologie et d’anthropologie à l’université Bar-Ilan, en Israël. Invitées à réfléchir sur ces chiffres, les mères disent aussi se sentir stressées, et culpabilisent quand elles effectuent plusieurs tâches en même temps. Les pères? Pas du tout. Ils vivent plutôt l’expérience positivement, révèle l’article.

Et pourquoi est-ce ainsi? S

elon Marie Claude Lamarche, psychologue et spécialiste du bien-être, «malgré toutes les avancées du féminisme, la femme demeure biologiquement faite pour avoir et élever des enfants. C’est un fait.»

En travaillant pour gagner en autonomie, les femmes doivent du coup se battre sur deux fronts, dit-elle.

«On s’en met beaucoup sur les épaules. La conciliation est beaucoup plus difficile, parce qu’on veut être des mères parfaites et des professionnelles parfaites. C’est trop!»

Solution? Non, on ne renverra pas les mères au foyer. Car des études récentes le prouvent, le travail est aussi bon pour la santé mentale des mères. Une enquête de l’Université de Washington à Seattle, réalisée auprès de 1600 mères et rendue publique cet été, confirme que les mères qui travaillent sont moins sujettes à la dépression que celles qui demeurent au foyer.

Et les plus optimistes de toutes? Celles qui ne
s’attendent pas à réussir à tout concilier. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les mères les plus heureuses sont finalement celles qui travaillent, tout en sachant qu’elles ne pourront pas être des mères, ni des professionnelles modèles. Celles qui ont lâché prise, finalement.

Alors à go, on relaxe, nous aussi?

http://www.cyberpresse.ca

Meurtres de prostituées à Ottawa La police recherche un «prédateur»


Même si je suis contre toute forme de prostitution, il est clair qu’elles méritent que la police retrouve ce tueur en série et j’espère que cela ne tardera pas
Nuage

Meurtres de prostituées à Ottawa

La police recherche un «prédateur»

 

La police recherche un «prédateur»

 

 

Par Doug Hempstead | Agence QMI

La police d’Ottawa a confirmé qu’elle recherchait un «prédateur» en lien avec les meurtres de six prostituées survenus au cours des 21 dernières années dans la capitale fédérale.

Tyrus Cameron, surintendant à la Direction des enquêtes criminelles de la police d’Ottawa, a indiqué qu’un mode d’opération précis a été reproduit lors des six meurtres même s’ils ont été commis sur une longue période de temps. Aucun suspect n’a cependant été identifié et le policier a été avare de détails sur le sujet, ne pouvant pas dire combien de ces crimes ont été commis par la même personne.

«La prochaine mise à jour que je ferai, j’espère, sera pour vous dire qu’on a quelqu’un, a affirmé M. Cameron. Oui, c’est un prédateur. Quelqu’un qui tue plus d’une personne est un prédateur. Quelqu’un qui tue une seule personne est un prédateur. Cette personne s’en prend manifestement aux femmes vulnérables et nous voulons l’arrêter afin de protéger ces femmes.»

Vendredi, le chef du Service de police d’Ottawa, Vern White, a invité les prostituées à faire preuve d’une extrême prudence. Il a averti les travailleuses du sexe de se tenir loin des secteurs isolés, de faire confiance à leur instinct, d’utiliser le système de surveillance mutuelle et de signaler immédiatement toute mauvaise rencontre.

Selon l’organisme POWER (Prostitué-es d’Ottawa/Gatineau travaillent, éduquent et résistent), voué à la protection et au soutien des travailleuses du sexe, la répression policière à l’endroit de celles-ci ne contribue pas à assurer leur sécurité.

«Les filles travaillent dans des coins de plus en plus sombres, seules, a expliqué la porte-parole de l’organisme, Chris Bruckert. C’est risqué, mais elles ne veulent pas se faire arrêter.»

L’enquêteur Cameron a tendu la main aux organismes comme POWER afin de préserver la sécurité des prostituées.

«Une fois le lien établi, nous le préserverons, a expliqué le policier. Nous pouvons être en désaccord avec la profession (de prostituée), mais il s’agit de citoyens et nous devons les protéger.»

http://tvanouvelles.ca