Linguistique Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots


Les réseaux sociaux ont changé les relations entre les gens qui pour la plupart ne se connaissent pas en vrai (sauf comme Facebook, qui les connaissances sont parfois majoritaire aux autres  »ami ») Le langage a aussi évolué en inventant des mots pour communiquer. Mais cela influence-t-il la langue maternelle dans la vie réelle ??
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Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots

 

Linguistique - Les réseaux sociaux, véritables machines à inventer les mots

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Agence France-Presse
Sandra Lacut

PARIS – «Machines à user les mots». Totalement détournés de leur sens premier comme «social» ou «ami», les réseaux sociaux sont aussi de puissants outils collectifs où s’invente et s’expérimente le langage, estiment des linguistes et spécialistes des médias.

Le rapport semble en effet assez lointain entre la vie de la société et une expression comme «TV sociale», qui désigne la manière dont les internautes commentent en direct, sur ces réseaux, le déroulement des émissions télévisées.

Et l’affection qui relie deux êtres dans l’amitié n’a sans doute pas grand chose à voir avec les «amis» Facebook, inconnus pour la plupart, rivés à leurs activités sur la Toile.

«Je n’ai pas d’ami sur Facebook», ironise le journaliste et blogueur Guy Birenbaum, dont le compte, «Aimé» 5375 fois, affiche sur sa page d’accueil une photo: «Vous êtes en zone dangereuse».

Avec internet, le langage «n’a jamais autant évolué», se réjouit-il. «C’est un formidable espace de circulation et de partage mais il n’y a pas que du bon. Je n’aime pas le langage des textos mais les nouveaux mots inventés sur les réseaux sociaux sont souvent les plus jolis», ajoute-t-il, intarissable sur son chouchou du moment: «la perpétweeté».

«Un bon mot qui reste, dit-il, c’est comme pour la musique, quand quelque chose s’impose à tous, universellement. C’est ça internet et la culture populaire».

Jean Véronis, professeur des universités spécialiste du langage, adore le mot «blogue» et la façon dont il est né. Il raconte:

«ça vient de log, la bûche, qui attachée à une ficelle servait à mesurer les noeuds marins, reportés ensuite sur le carnet de bord du capitaine, devenu carnet de bord de la toile, du web, duquel on a gardé le B, pour B-log».

Darwinisme lexical

Cet universitaire rejette l’idée selon laquelle les réseaux sociaux appauvriraient la langue:

«social, ami, changent de sens mais c’est une évolution naturelle et une richesse. Ça marche ainsi depuis que l’homme existe, c’est du darwinisme lexical».

Les mots sont souvent adoptés «pour leur utilité», ajoute-t-il. «Il nous manque des verbes en français, donc nous francisons l’anglais, on dit liker ouunliker, on ne love pas les gens. L’anglais a l’avantage d’utiliser deux fois moins de mots», n’en déplaise aux puristes de la langue de Molière.

Les réseaux sociaux, conclut M. Véronis, «ne font pas plus changer notre langue que les Médicis au XVIe siècle ou les légions romaines».

Salman Rushdie, Haruki Murakami, Patricia Cornwell, Alexandre Jardin… Nombre d’écrivains ont cédé aux «gazouillis» de twitter. D’autres ont même créé un «institut de twittérature comparée» basé à Québec et Bordeaux.

Le linguiste Alain Rey reste circonspect:

«à partir du moment où on parle de réseau social pour désigner quelque chose qui met en rapport des gens quelconques facilement, le mot social ne désigne plus la société toute entière. C’est un peu comme le mot populaire, devenu péjoratif».

«On dit aussi follower pour ami mais la personne qui vous suit a parfois de très mauvaises intentions. On est loin de mon doux ami qui signifiait mon amour au Moyen Age. On valorise une pratique qui est loin de l’amitié», explique M. Rey.

S’il reconnaît le bien fondé des réseaux sociaux comme outil, il les voit aussi comme «des machines à user les mots par la rapidité et l’ampleur des relations» qu’ils génèrent.

«Internet accélère les échanges et favorise la dissémination des mots. Cela n’interdit pas de prêter une grande attention à leur sens et à leur bon usage», prévient quant à lui Arnaud Mercier, directeur de l’Observatoire du webjournalisme et de la licence professionnelle de journalisme numérique à l’université de Lorraine.

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FBI : 300 000 internautes privés de connexion en juillet


En juillet certains risque avoir des surprise en voulant se connecté.  Plusieurs ordinateurs ont été infectés a leur insu. Ils donne un lien a savoir si vous êtes infectés ou non par un groupe qui lutte contre la cybercriminalité …
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FBI  300 000 internautes privés de connexion en juillet

 

FBI - 300 000 internautes privés de connexion en juillet

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Agence France-Presse

WASHINGTON – La police fédérale américaine a prévenu lundi qu’environ 300 000 internautes à travers le monde pourraient être privés de connexion à compter de juillet, après l’expiration d’un système de sécurité temporaire mis en place en réponse à un réseau de pirates informatiques.

Le FBI encourage les internautes à se connecter dès que possible sur le site www.dcwg.org afin de savoir s’ils ont ou non été infectés par un réseau de pirates informatiques qui avait été démantelé en novembre 2011, a indiqué une porte-parole de la police fédérale, Jenny Shearer.

Le FBI estime que jusqu’à 568 000 ordinateurs ont été infectés par un logiciel installé par les pirates.

Ce logiciel reprogrammait les ordinateurs et redirigeait leurs utilisateurs à leur insu vers des sites frauduleux, sur lesquels les internautes atterrissaient après avoir tapé une adresse régulière.

Les enquêteurs estiment que les escrocs auraient gagné 14 millions de dollars des pourriels qui apparaissaient sur ces sites, a ajouté la porte-parole.

Cinq pirates estoniens et russe de ce réseau ont été arrêtés en novembre dernier dans le cadre de l’opération «Ghost Click».

À cette date, «nous avons remplacé le système piraté par un service propre afin que l’accès internet des gens puisse rester intact», a déclaré Jenny Shearer.

«Le service propre n’a jamais été prévu pour être une solution permanente», a-t-elle dit, «prévu à l’origine pour fonctionner de novembre à mars, nous avons obtenu une prolongation de mars à juillet mais nous ne voulons pas que les gens aient une mauvaise surprise».

Cinq mois après ces arrestations, le nombre de victimes encore connectées au système «propre» serait tombé à 360 000 principalement aux Etats-Unis, en Union européenne et en Inde. «Au moins 300 000» personnes pourraient encore être concernées, a précisé la porte-parole.

Elle a encouragé les internautes à vérifier s’ils sont ou non concernés sur le site internet www.dcwg.org

«Si votre ordinateur est connecté au service propre alors vous serez notifiés et des conseils vous seront fournis. Si votre ordinateur ne dépend pas du système propre, vous aurez un écran vert et cela signifiera que votre ordinateur n’est pas infecté», a-t-elle ajouté.

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Attention au détournement de clic sur Facebook


A force de voir des avertissements sur Facebook, on se demande si tout le site est vraiment sécuritaire,… Mais une personne avertie peut quand même éviter bien des pièges que les pirates informatiques s’évertuent a mettre pour incité les internautes a cliquer … Ici, ce sont des trucs utiles et facile a comprendre ..pour ne pas se faire escroquer
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Attention au détournement de clic sur Facebook


Par Gina Desjardins
 

De plus en plus, les utilisateurs de Facebook se font prendre par une technique de détournement de clic, que l’on appelle en anglais « clickjacking ». Ce terme a été inventé en 2008 par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, qui avaient découvert une faille de sécurité dans Adobe Flash Player. Certaines applications flash poussaient les internautes à cliquer sur des pages qu’ils croyaient sécuritaires. Ils partageaient ainsi des informations personnelles sans s’en douter.

Le même principe est apparu sur Facebook. On parle parfois plutôt de « likejacking » pour désigner le détournement de clic spécifique à Facebook puisqu’il est un peu différent.

 Selon Wikipedia : « Le likejacking (littéralement : détournement de “J’aime”) est une technique informatique frauduleuse visant les utilisateurs de Facebook. Il fonctionne de manière virale, grâce à des sites appâts présentant des vidéos drôles, insolites ou coquines. En cliquant sur le bouton lançant la vidéo, le visiteur clique en réalité sur un bouton “J’aime” caché, ce qui se traduit, s’il est connecté à Facebook, par la création automatique et involontaire d’un “statut” sur son “mur”. Cette pratique semble exister depuis 2010. »

Le but de ces sites est d’avoir davantage de visiteurs et ainsi plus de revenus provenant de la publicité. Vous cliquez sur une vidéo qui semble attirante, puis celle-ci apparaît directement sur votre profil Facebook puisque, sans que vous en ayez conscience, c’était l’équivalent d’aimer ou de recommander ladite vidéo. Parfois, vous devenez également membre (fans) de leur page publique. Pour éviter de vous faire prendre, voici quelques trucs pour les reconnaître.

Le lien sécuritaire

Un exemple de lien sécuritaire qui nous envoie vers une vidéo mise en ligne sur YouTube. D’abord, sous le titre de la capsule, on nous indique sur quel site la vidéo est hébergée. On sait donc où l’on sera redirigé en cliquant sur la vidéo. Ensuite, on peut réagir au lien en l’aimant, en le commentant ou en le partageant. Puis, on remarque une icône de pellicule dans le coin gauche signifiant que c’est un lien vidéo. Cela dit, les vidéos publiées directement sur le profil d’une personne n’affichent pas cette icône. Et si plusieurs personnes partagent la même vidéo, la petite pellicule n’apparaîtra pas non plus.

Les liens dont il faut se méfier

– Impossibilité de commenter

Sur ces contenus, on voit la flèche qui signifie que c’est une vidéo, pourtant, sous la vidéo, il n’y a pas l’icône de contenu vidéo. On ne voit pas non plus l’URL du site Internet qui héberge la vidéo. On ne peut pas non plus aimer le lien ou le commenter.

– Un faux Captcha

Certains liens semblent plus réguliers (on peut l’aimer et le commenter), mais en arrivant sur le site Internet, on demande de prouver que ce n’est pas un ordinateur qui tente de consulter la vidéo par une sorte de Captcha (contrôle antirobot). Fuyez ce site avant de vous faire avoir. Vous allez ainsi confirmer que vous aimez la page de ce site en plus de partager la vidéo. Encore une fois, sur le lien partagé sur Facebook, on ne voyait pas l’adresse du site.

– Confirmation de l’âge

Dans le même principe, certains sites vont plutôt demander de cliquer pour confirmer son âge (une technique utilisée pour les vidéos osées).

Encore là, vous aimerez plutôt automatiquement leur page en plus de partager la vidéo. Facebook n’est pas une plateforme pour trouver des vidéos coquines; à tout coup, il s’agit d’une attrape.

Malheureusement, tous vos amis (ainsi que votre famille, vos collègues de travail et vos connaissances) verront que vous avez tenté de voir cette vidéo.

Si vous vous faites prendre, allez sur votre mur et rapportez la vidéo en tant que contenu « spam » (pourriel) en cliquant sur le x en haut à droite de la vidéo. Profitez-en pour changer de mot de passe. Et si la vidéo vous intéresse vraiment, copiez-en le titre et cherchez sur Google. Vous la trouverez peut-être sur un site de confiance.

http://blogues.radio-canada.ca/

Protéger sa vie privée dans Internet et les réseaux sociaux


Je crois que tout le monde le sais, qu’être sur des réseaux sociaux, des blogs, des forums peut nous entrainer dans des histoires bien malheureuses. Pour que nos activités sur Internet demeurent agréable, il est important de prendre certaines précautions
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Protéger sa vie privée dans Internet et les réseaux sociaux

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, a beau affirmer sans rire que la vie priv

Photo: iStock

Mark Zuckerberg, créateur de Facebook, a beau affirmer sans rire que la vie privée est un concept dépassé, vous vous inquiétez quand même des traces que vous laissez dans Internet ?

Voici quelques conseils pour vous aider à garder la main haute sur votre vie privée, sans avoir à renoncer à toute activité sur le Web.

Seulement Facebook ?

On ne peut plus parler de vie privée dans Internet sans évoquer constamment Facebook. Ce n’est évidemment pas le seul site à surveiller, mais c’est celui où les internautes s’épanchent le plus, où ils font part de leur vie privée le plus naïvement. Les conseils suivant reflètent cette situation, mais ils peuvent être appliqués à toutes les sphères de votre vie numérique.

1- Il n’y a pas de renseignements banals

Le nom de votre mère, votre date d’anniversaire, votre lieu de naissance… Ces renseignements que vous publiez ou que vous ajoutez à votre profil d’utilisateur semblent bien innocentes, mais en les croisant, on peut faire beaucoup.

Pour vous permettre de récupérer un mot de passe perdu, par exemple, plusieurs sites utilisent une question personnelle comme « Quel est le nom de votre mère ? » ou« Dans quelle ville êtes-vous né ? ». Pour quelqu’un qui s’adonne au vol d’identité, nous dit Caroline Vallet, du Centre international de criminologie comparée de l’Université de Montréal, les petits renseignements qu’on sème un peu partout sont donc une mine d’or.

2- Ne vous surestimez pas.

Lors d’une étude conduite par Caroline Vallet, tous les jeunes de moins de 18 ans interrogés ont affirmé qu’ils trouvaient les paramètres de confidentialité de Facebook faciles à utiliser.

« Savent-ils vraiment si bien les utiliser, ou sont-ils plutôt inconscients ? » se demande la chercheuse.

Après tout, ces réglages changent souvent et sont parfois difficiles à trouver et à déchiffrer. Le risque est donc grand de partager bien plus qu’on ne le croit.

3- Les amis de vos amis sont-ils vraiment vos amis ?

Selon Caroline Vallet, pour pouvoir être considéré comme « privé », un compte Facebook devrait compter moins de 200 amis. Mais il doit surtout être limité à ces seuls amis.

Car il y a trois niveaux de partage sur Facebook :

– avec ses amis
– avec ses amis et leurs amis
– publiquement

Si vos réglages rendent vos renseignements visibles à vos amis et à leurs amis, considérez que votre profil est public. À tout le moins, prenez en compte qu’il est accessible à beaucoup de gens que vous ne connaissez pas.

4- Faites des listes.

Utilisez la fonction de Facebook qui permet de mettre vos amis dans des listes. En classant chacun de vos contacts dans des listes claires, vous pourrez décider si ce que vous publiez s’adresse à tous ou à un groupe donné.

5- Ne répondez pas à toutes les questions.

Il est à l’avantage de Facebook ou de Google d’en savoir le plus possible sur vous. C’est ce qui leur permettra de personnaliser les publicités que vous verrez. Mais ce n’est pas parce qu’on vous pose une question que vous êtes obligés d’y répondre.

Votre lieu de résidence, votre numéro de téléphone, votre statut marital, votre employeur, l’établissement où vous avez étudié… autant de renseignements alléchants pour un éventuel fraudeur.

6- Évitez d’annoncer à tous que vous n’êtes pas à la maison.

Grâce aux téléphones intelligents, il est plus facile que jamais de faire savoir aux autres que nous sommes au restaurant, chez un ami ou à l’épicerie. Le site Foursquare est même totalement consacré à ce genre d’infos. Sauf que le corolaire de « je suis au restaurant »,c’est « je ne suis pas à la maison ».

Il y a quelques temps, trois étudiants néerlandais ont mis sur pied, assez facilement, le site Please rob me (Volez-moi, s’il vous plaît). On y recensait tous les messages envoyés de Foursquare, en rappelant que ces gens n’étaient pas chez eux.

7- Si les enjeux de vie privée ne vous interpellent pas, pensez à votre réputation.

Comment déterminer ce qu’on peut ou non dire ou écrire dans Internet ? Caroline Vallet a un truc très simple : se demander si on voudrait que notre mère le sache. Notre mère… ou notre futur employeur, pourrait-on ajouter.

8- Rappelez-vous qu’il est plus facile de mettre des photos, des vidéos ou des renseignements en ligne que de les faire disparaître.

Vous en doutez ? En 2002, avant même Facebook et Youtube, un jeune de Trois-Rivières a vu une vidéo de lui imitant combat de Star Wars faire le tour du Web. Dix ans plus tard, elle circule toujours. Au grand dam du Star Wars Kid.

9- Trop communiquer rend vulnérable

Au fil des différents messages, des photos et des commentaires diffusés dans les médias sociaux, on peut saisir l’état d’esprit de quelqu’un, fût-il heureux ou malheureux. Une personne malintentionnée pourrait tenter d’exploiter une période de détresse que vous traversez.

Pour un prédateur sexuel, les réseaux sociaux, pris d’assaut par les jeunes, sont un bon endroit pour en apprendre plus sur les goûts et les préférences d’une victime potentielle et de personnaliser son approche.

Bref, ne vous laissez pas prendre par l’anonymat relatif que vous pouvez ressentir, lorsque vous êtes au clavier.

« La distance et la virtualité de l’échange peuvent donner envie de s’exposer plus qu’on ne le ferait normalement, rappelle Caroline Vallet. Il faut faire attention. »

10- N’oubliez jamais que vous n’avez pas toujours l’entière maîtrise sur ce que vous mettez en ligne.

Les conditions d’utilisation d’un site peuvent changer n’importe quand, réservant parfois des surprises.

Mais aussi, le niveau de diffusion d’un envoi que vous commentez peut changer sans préavis. Ainsi, si vous commentez quelque chose qui n’est visible qu’à un petit groupe de personne sur Facebook ou Google+, l’auteur de ce que vous commentez peut à tout moment changer le rendre visible à tous. Vos commentaires, aussi déplacés ou personnels puissent-ils être, vont suivre la même voie.

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«Drogues numériques» Peut-on s’intoxiquer?


J’ai de la misère a croire que des drogues numériques existent, enfin c’est probablement une arnaque et rien d’autres pour soutirer de l’argent,,,enfin peut importe ce qu’on écoute, ce qui est fort demeure un danger pour l’ouie
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«Drogues numériques»  Peut-on s’intoxiquer?

«Drogues numériques» - Peut-on s'intoxiquer?

© Agence QMI / Archives

MONTRÉAL – À l’ère des technologies numériques, le mot «numérique» est utilisé à toutes les sauces, et sur internet, certains ont même mis des drogues dites numériques en vente.

Phénomène relativement peu connu à l’heure actuelle, cette catégorie inusitée de psychotrope a fait son apparition sur la toile il y a une dizaine d’années. Le produit consiste en une trame sonore payante que l’on écoute via un logiciel disponible sur le web.

TVA Nouvelles a rencontré deux jeunes hommes qui ont tenté l’expérience de la drogue électronique.

«C’est un ami qui nous a parlé de ça au cégep et il nous l’a fait essayer», a raconté l’un d’eux.

Selon eux, il s’agit d’une arnaque. S’ils n’avaient pas piraté le site I-Doser, ces jeunes auraient dû payer leur «dose» entre 3 et 200 $.

Loin de donner des sensations comparables à des drogues plus connues, certains des sons que l’on doit écouter pendant parfois près d’une heure deviennent même carrément agressants.

«Je ne pense pas que ça va devenir populaire parce que le monde, d’après moi, va faire comme nous. Au début, tu essaies. Ils vont se tanner pas longtemps après parce que ça ne fonctionne pas et ils vont se rendre compte que c’est un attrape-nigaud», estime l’un des deux testeurs.

Marginal et peu inquiétant

Le cyberespace est pourtant inondé de vidéos d’internautes aux réactions surprenantes. «Effet placebo», avance comme hypothèse Luc Boissonneault, un intervenant en toxicomanie.

M. Boissonneault a lui-même fait le test.

«Ça nous permet une forme de méditation, mais ce n’est pas le son lui-même qui provoque ça, c’est le fait de se centrer sur soi», a précisé l’homme, qui ne se dit pas inquiet outre mesure de ce phénomène.

Gare aux dommages imprévus, a toutefois prévenu l’audioprothésiste Serge Landry.

«Si on écoute ce son-là ou n’importe quel autre son, comme avec la musique qu’on aime, si on l’écoute trop fort, il y a éventuellement un risque pour l’audition», a-t-il souligné.

L’expérience des drogues numériques demeure marginale au Québec. Aucune demande d’aide liée à la consommation de ces produits n’a été répertoriée dans le réseau de la santé du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

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Protégez vos données, elles valent de l’or!


Plus nous sommes sur Internet, plus nous partageons divers renseignements, mais il est important d’avoir un bon comportement face aux sites qui demandent des informations personnelles. Il faut s’assurer de ne donner que le strict minimum et que ce soit sur une page sécurisé pour le protéger nos biens et notre vie personnelle
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Protégez vos données, elles valent de l’or!

Entrevue avec Jennifer Stoddart - Protégez vos données, elles valent de l'or!

© Shutterstock

Agence QMI
Gérard Samet

Jennifer Stoddart, Commissaire à la protection de la vie privée du Canada, donne quelques trucs pour protéger vos données personnelles et commente la situation actuelle.

1- Comment peut-on protéger ses données personnelles du vol ou de l’utilisation abusive?

Il n’est pas possible d’éliminer les risques, mais de les atténuer.
Voici comment:
– vous assurer que la version la plus récente de votre navigateur internet est installée sur votre ordinateur avec les dernières options de confidentialité;
– prendre le temps de lire les politiques de confidentialité des sites internet avant de transmettre des renseignements personnels et vous assurer de ne jamais accepter quelque chose que vous ne comprenez pas;
– ne fournir que les renseignements absolument nécessaires lorsque vous remplissez un formulaire de demande en ligne.

2- Les données concernant la santé sont elles assez protégées?

Ce sont les Provinces qui gèrent les services publics de santé. Il faudrait leur demander.

Le Commissariat recommande d’être prudent et de prendre le temps de se renseigner au sujet de la politique de confidentialité de toute entreprise proposant, par exemple, des services d’examen génétique s’adressant directement aux consommateurs.

3- Les données concernant les paiements par carte de crédit sur internet sont elles assez protégées?

Le mieux est de vous assurer que la connexion est sécurisée
(chiffrée) avant de transmettre des renseignements sur votre carte de crédit ou d’autres informations financières. Recherchez dans le navigateur une connexion qui commence par « https » plutôt que par « http ».

4- L’utilisation des réseaux sociaux est-elle dangereuse pour nos données personnelles?

L’affichage de renseignements personnels en ligne peut avoir de lourdes conséquences.

Des personnes ont été congédiées, ont échoué à une entrevue d’emploi, ont raté des possibilités d’études ou ont été suspendues de leur établissement scolaire.

Les sites de réseautage sont de plus en plus ciblés par les fraudeurs, à la recherche d’adresses électroniques associées à des renseignements personnels, comme le lieu de travail, le niveau de scolarité, les amis, les membres de la famille, les émissions de télévision préférées, etc.

5- Nos comportements et nos goûts, que nous manifestons sur internet, ne peuvent-ils pas être récupérés par des commerçants pour des sollicitations commerciales?

La publicité comportementale en ligne implique des activités de suivi des consommateurs au fil du temps dans le but de diffuser des publicités qui sont ciblées selon leurs intérêts présumés. En décembre, nous avons publié de nouvelles lignes directrices sur la publicité comportementale en ligne, qui établissent également des restrictions sur le suivi des enfants et l’utilisation de technologies de suivi que l’internaute ne peut désactiver.

6- Que peut-on souhaiter pour ce 28 janvier, journée de la protection des données personnelles?

Dans un monde idéal, nous aimerions que les individus et les organisations placent la vie privée et les renseignements personnels au centre de leurs préoccupations quotidiennes.

 
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Commande annulée → Pas de balles anti-stress pour les militaires canadiens


Je peux comprendre que les soldats vivent du stress, mais de la a dépenser pour des balles anti-stress en période ou on coupe dans les services publics c’est fort !!! Et ce même si nous n’étions pas dans une période économique difficile, ce genre de dépense est un vrai gaspillage des fonds publics
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Commande annulée → Pas de balles anti-stress pour les militaires canadiens

TVA Nouvelles avec AFP

Le ministre de la Défense, Peter MacKay, a annulé vendredi une commande passée en début de journée pour recevoir 20 000 boules de caoutchouc anti-stress destinées aux troupes canadiennes, à cause des nombreuses moqueries sur Internet.

Ces balles anti-stress devaient permettre aux soldats d’évacuer leur tension musculaire. La livraison était prévue pour mars.

L’armée avait commandé ces boules malgré des coupures importantes dans son budget, ce qui avait été très critiqué par les internautes, sur les réseaux sociaux.

Le ministre a finalement reconnu qu’il s’agissait d’une dépense inutile.

«Dès que le ministre MacKay a été mis au courant de ce contrat, il a demandé aux responsables d’annuler cette dépense inutile pour les contribuables canadiens», a déclaré à l’AFP en fin de journée un porte-parole du ministre de la Défense.

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