Le Saviez-Vous ► 3 choses fausses que vous pensez savoir sur les chiens


On a cette fâcheuse tendance à donner aux animaux domestiques des sentiments humains, alors que c’est une erreur. Comme on le voit dans diverse vidéos, cette croyance est très forte
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3 choses fausses que vous pensez savoir sur les chiens

 

Chien

3 idées reçues sur les chiens totalement fausses.

© CATERS/SIPA

Anne-Sophie Tassart Journaliste

Fidèle compagnon de l’Homme depuis des milliers d’années, le chien (Canis lupus familiaris) est un animal encore mal compris : certaines idées reçues ont la vie dure. L’anthropomorphisme, ou la tendance à attribuer à un animal (ou à autres choses) des sentiments humains, n’y est pas pour rien dans ces erreurs. Certaines vidéos virales qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux contribuent à propager ces interprétations inexactes du comportement canin.

Non, les chiens n’aiment pas forcément les câlins

Si entre humains, une étreinte peut avoir un effet apaisant, ce n’est pas forcément le cas pour nos compagnons à quatre pattes. En effet, dans un papier paru sur le site Psychology Today, Stanley Coren, un neuropsychologue américain et spécialiste canin affirme que 4 chiens sur 5 montrent des signes de stress lorsqu’ils sont câlinés par une personne, familière ou inconnue. C’est en observant plus de 250 photos de chiens enlacés que le chercheur a constaté que 81,6 % de ces animaux s’en trouvent stressés, contre seulement 7,6% appréciant l’étreinte amicale dont ils sont l’objet. Suivant son caractère, l’animal peut ressentir de l’anxiété et de l’inconfort, détournant le regard, abaissant ses oreilles et se léchant de manière compulsive, pendant l’étreinte. D’autres peuvent vivre cet acte comme une agression. Enfin, certains chiens peuvent apprécier les étreintes : ouf.

Non, les chiens ne voient pas en noir et blanc

La croyance commune veut que les chiens ne soient capables de percevoir le monde qu’en noir et blanc : erreur ! Ces animaux ont une vision bien plus complexe que cela. Même si leur spectre de vision est plus étroit que le nôtre, ils sont néanmoins sensibles au marron, au bleu et au jaune tout comme les chats. Cependant, les chiens ont une meilleure perception du mouvement que nous. Conséquence : lorsque nous voyons une image continue sur notre télévision, ces animaux voient une série d’images qui clignotent très rapidement à cause du rafraichissement de l’écran qui se produit 60 fois par seconde. Mais ce phénomène ne les empêchent pas d’avoir un réel intérêt pour le petit écran et plus particulièrement pour les sons qu’il diffuse surtout s’il s’agit de jappements et d’aboiements.

Non, ce chien ne se sent pas coupable

Le chien a fait une bêtise et sous les réprimandes de son maître (muni de son smartphone), il s’éloigne et semble se cacher. Ce genre de vidéos fait régulièrement le buzz sur les réseaux sociaux : un animal penaud qui semble s’excuser, ça plaît. Sauf que la réalité est tout autre : selon une étude parue en 2015 dans la revue Behavioural Processes, ces animaux ne ressentent pas de culpabilité. Et d’après une autre étude, l’attitude fuyante du chien serait en réalité une réponse au comportement négatif de son maître, qu’il ait fait une bêtise ou non. Il ne s’agit donc pas ici de culpabilité mais bien de crainte

http://www.sciencesetavenir.fr

Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression


Le téléphone portable change notre façon de vivre, mais peut aussi entraîner une isolation sociale pouvant aller jusqu’à la dépression. Il y a des signes qui peuvent nous alerter qu’il serait temps de consulter
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Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression

 

schankz/Shutterstock.com

Notre téléphone portable chamboule nos neurones ! A travers toutes les applications qu’il nous propose, ce compagnon nous aurait habitués à une satisfaction immédiate. Laquelle est susceptible de générer des troubles du comportement voire de désocialiser les accros au mobile. Les femmes seraient davantage exposées.

Le Dr Issac Vaghefi et son équipe de la State University of New York (Binghamton – Etats-Unis) ont interrogé par questionnaire 182 lycéens et lycéennes sur leur rapport au téléphone portable. Un premier travail qui a permis d’en dégager 12% considérés comme « fanatiques » et 7% comme « addicts ».

« Dans les deux cas, les jeunes gens avaient un rapport compulsif au téléphone portable, au point d’entraîner des troubles dans la relation à l’autre », a constaté Vaghefi.

 Il évoque des signes de dépression, d’isolation sociale, de timidité, d’impulsivité, de faible confiance en soi. En particulier, chez les jeunes femmes, plus exposées à l’addiction et à ce type de conséquences.

Plaisir de courte durée

« Grâce à leurs nombreuses applications, ces appareils nous ont habitués à obtenir une satisfaction quasiment instantanée, à telle ou telle requête », poursuit-il.

Sur le plan physiologique, cela se caractérise par « une libération de dopamine » voire « d’enflamment des neurones » !

Au final, ces phénomènes entraînent des moments de plaisir de courte durée. Lesquels, avec le temps, peuvent générer frustration et ennui.

En conclusion Issac Vaghefi alerte sur quelques comportements « qui doivent amener à consulter ». Notamment lorsque :

« Vous recourrez à la technologie pour fuir des problèmes et vous soulager face à des sentiments de dépression, d’anxiété ou de culpabilité ;

Vous ne faites plus trop la différence entre la vie virtuelle et réelle ;

Vous surveillez constamment votre smartphone, y compris lorsqu’il ne vibre ou ne sonne pas ;

Vous paniquez quand vous ne l’avez plus auprès de vous ».

https://destinationsante.com/

D’où vient le regard rempli de culpabilité des chiens?


Les chiens gaffeurs semblent avoir honte de leur comportement devant leur maitre. Cependant, ce n’est pas tout à fait le cas. Le chien a le même comportement qu’un loup devant la meute mécontente d’une action, c’est plus un signe de soumission qu’autre chose et qu’il cherche à savoir s’il serait toujours copain avec son maitre
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D’où vient le regard rempli de culpabilité des chiens?

 

Sad Pug | DodosD via Wikimédia CC License by

Sad Pug | DodosD via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Science of Us

Il fait écho à leur instinct de survie.

Sur internet, il existe une mode très populaire qui consiste à faire poser son chien devant une pancarte expliquant le méfait qu’il vient d’accomplir. Une crotte sur la table basse, un fauteuil mâchouillé ou de la nourriture éparpillée sur le sol… la moindre faute du meilleur ami de l’homme est devenu une excuse pour l’humilier en ligne. Il existe même un site, qui rassemble de nombreux cas de «Dog Shaming», où l’on apprend par exemple que Tango et Cash, deux frères, ont une relation compliquée.

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Mais parmi les milliers de photos de Dog Shaming qui inondent le web, on retrouve souvent un même comportement des chiens: il n’est pas rare que, dans ce genre de situation, les chiens se couchent et inclinent leur tête pour exprimer ce qu’on associe à de la culpabilité, à un regret profond.

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Ce visage canin, qui réussit souvent à faire fondre n’importe quel humain, a particulièrement interpellé le biologiste Nathan Lents, qui a étudié le sujet et publié le résultat dans Psychology Today. Comme le résume Science of Us sur son site, ce comportement a un nom chez les spécialistes du comportement animalier, «la révérence d’excuse», et n’avait pas à la base pour objectif de vous attendrir. Il s’agissait avant tout d’un comportement de survie.

«Les chercheurs spécialisés dans le comportement ont observé que les loups, des cousins proches des chiens, adoptent cette révérence d’excuse après avoir fait quelque chose que le reste de la meute considère comme socialement inacceptable, comme avoir été trop violent pendant un jeu.»

Quand cela arrive, le responsable est isolé pendant un temps et ce visage d’excuse était le seul moyen pour un loup de réintégrer son groupe en lui prouvant qu’il ne présente aucun danger.

«Le “regard coupable” n’a rien à voir avec les excuses ou la culpabilité, écrit Nathan Lents, mais plutôt avec la posture de soumission. C’est tout à fait correct. Les actions associées avec la révérence d’excuse copient l’action du loup exprimant une soumission vis-à-vis d’un loup plus dominant, plus important. La tête est basse, le sourire et le hélètement cessent, le contact visuel est évité, et ils placent littéralement leur queue entre les jambes.»

Plutôt que des excuses, les chiens voudraient donc avant tout s’assurer que vous êtes toujours amis. C’est presque encore plus adorable qu’un regard attendrissant.

http://www.slate.fr/

Le chien ressent-il de la culpabilité après une bêtise ?


Je crois aussi qu’après une grosse gaffe, un chien exprimera plus la crainte face à notre intonation de voix que de la culpabilité
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Le chien ressent-il de la culpabilité après une bêtise ?

 

Après un pipi sur le tapis, votre toutou arbore ce qui vous semble être une petite bouille de repenti. Pour autant, le sentiment qu’il affiche ne serait pas de la culpabilité…

Une chaussure portée disparue puis retrouvée à moitié mangée, une poubelle renversée, un canapé ravagé… généralement, dans ce genre de situation, pas de doute possible : le canidé de la maison est fautif. D’ailleurs, lorsque vous rentrez, c’est tout penaud avec son regard de «chien battu» et la queue entre les pattes qu’il se cache ou fuit votre regard. Un comportement de honte aux antipodes de son enthousiasme habituel. Pourtant, d’après la science, votre chien est bien loin de se sentir coupable.

La culpabilité, un sentiment complexe

Croire qu’un chien culpabilise, c’est faire preuve d’anthropomorphisme. Ce que l’on prend pour du remord n’en est pas, révèle une étude menée par le Dr Alexandra Horowitz, scientifique spécialisée dans l’univers canin. En réalité, l’animal a peur de se faire disputer : il entend à l’intonation de notre voix que nous ne sommes pas contents, s’en rend compte par nos grands gestes… et exprime donc ainsi sa crainte d’être grondé.

«Il semble peu probable qu’ils [les chiens, ndlr] aient le même type de cheminement de pensée que le nôtre, en raison de leur cerveau vraiment différent, même si en majorité, les cerveaux des chiens sont davantage similaires que dissemblables des nôtres», a en effet récemment expliqué la scientifique auprès du site Business Insider.

https://wamiz.com

Dix personnes toxiques à éviter à tout prix


Reconnaitre les personnes toxiques qui vous empêchent d’avancer, qui nous paralysent dans notre cheminement est important pour éviter de tomber dans leur jeu et si possible les éviter
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Dix personnes toxiques à éviter à tout prix

 

Dr. Travis Bradberry

Auteur du best-seller Emotional Intelligence 2.0 et président de TalentSmart, premier fournisseur mondial d’intelligence émotionnelle

Les personnes toxiques défient toute logique. Certaines ne se rendent pas du tout compte de l’impact négatif qu’elles ont sur les gens qui les entourent, et d’autres ont l’air de trouver du plaisir à semer le chaos et à nous pousser à bout.

Il est important d’apprendre à gérer les différents types de personnes toxiques, mais souvenez-vous qu’elles ne valent pas la peine de perdre du temps et de l’énergie – et Dieu sait si elles en prennent. Les personnes toxiques sont source de difficulté, de conflit, et, pire que tout, de stress.

« Les gens vous inspirent ou vous aspirent… Choisissez-les bien ! «  – Hans F. Hansen

La capacité à gérer nos émotions et à rester calme sous la pression a un lien direct avec nos performances. TalentSmart a fait une étude sur plus d’un million de personnes et a constaté que 90% des personnes les plus performantes savaient bien gérer leurs émotions en période de stress ; elles gardent leur calme et maîtrisent la situation. Leur plus grand don, c’est leur capacité à utiliser l’intelligence émotionnelle pour identifier les personnes toxiques et les maintenir à l’écart.

On dit souvent que l’on est le produit des cinq personnes avec qui l’on passe le plus de temps. Si l’une de ces cinq personnes est toxique, vous découvrirez tôt ou tard à quel point cette personne vous empêche d’avancer.

Vous ne pouvez pas espérer prendre vos distances avec les personnes toxiques avant de les avoir identifiées. Le plus difficile, c’est de faire la part entre ceux qui sont juste embêtants ou compliqués de ceux qui sont vraiment toxiques. Voici les dix types de personnes toxiques qu’il faut éviter à tout prix pour ne pas devenir soi-même toxique.

1. La commère

Les commères trouvent leur bonheur dans le malheur des autres. C’est sans doute amusant de chercher le moindre défaut dans la vie personnelle ou professionnelle de quelqu’un, au début, mais avec le temps, cela devient fatigant, on commence à se sentir irrespectueux et méchant. Il y a trop de choses positives dans la vie et tellement à apprendre des personnes intéressantes pour perdre son temps à parler du malheur des autres.

2. Le caractériel

Certaines personnes ne maîtrisent absolument pas leurs émotions. Elles s’en prennent à vous et projettent leurs émotions sur vous, tout en pensant que c’est vous qui êtes responsable de leur mal-être.

Les personnes caractérielles sont difficiles à repousser parce que leur manque de contrôle vous fait culpabiliser. Quand la situation se complique, les personnes caractérielles déversent leurs émotions sur vous ; il faut absolument les éviter.

3. La victime

Les victimes sont difficiles à identifier parce qu’on commence toujours par avoir de la compassion pour elles. Mais plus le temps passe, et plus l’on comprend qu’elles ont besoin de nous tout le temps. Les victimes refusent toute responsabilité en faisant du moindre obstacle une montagne impossible à franchir. Elles ne pensent pas que les périodes difficiles sont des occasions d’apprendre et d’évoluer. Un vieux dicton dit :

« La douleur est inévitable mais souffrir est optionnel. »

Cela illustre tout à fait le côté toxique de la victime, qui choisit de souffrir tout le temps.

4. L’égocentrique

Les personnes égocentriques vous dépriment parce qu’elles sont distantes et froides. On se rend rapidement compte que l’on sort avec des personnes égocentriques : elles nous font nous sentir terriblement seul. Cela s’explique parce qu’elles n’ont aucun intérêt à entretenir un vrai lien avec quiconque. Nous ne sommes qu’un outil destiné à accroître leur estime d’elles-mêmes.

5. Le jaloux

Chez les personnes jalouses, l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Même quand il leur arrive quelque chose de bien, elles n’en tirent aucun plaisir. C’est parce qu’elles comparent leur bonheur à celui du monde au lieu de simplement trouver une satisfaction dans ce qui leur arrive. Et, soyons honnête, il y aura toujours quelqu’un qui réussit mieux, quelque part. Passer du temps avec des personnes jalouses est dangereux parce qu’elles vous apprennent à dévaloriser vos propres réussites.

6. Le manipulateur

Les manipulateurs pompent tout votre temps et votre énergie sous la façade de l’amitié. Ils ne sont pas toujours faciles à gérer, parce qu’ils vous traitent en ami. Ils savent ce que vous aimez, ce qui vous rend heureux et ce qui vous fait rire, mais le problème, c’est qu’ils utilisent ces informations. Ils ne font rien sans arrière-pensée. Les manipulateurs cherchent toujours à obtenir quelque chose de vous, et si vous prenez du recul sur votre relation avec eux, ils ne font que prendre, prendre, prendre, sans jamais donner en retour, ou très peu. Ils font tout pour vous convaincre afin de mieux vous détruire.

7. Le Détraqueur

Dans la saga « Harry Potter » de J.K. Rowling, les Détraqueurs sont des créatures maléfiques qui aspirent l’âme du corps et laissent les gens dans un état inhumain. Quand un Détraqueur entre dans une pièce, tout devient sombre, il se met à faire froid et les gens se souviennent de leurs pires souvenirs. Rowling explique qu’elle a développé le concept des Détraqueurs à partir de personnes très nocives – le genre de personnes qui ont la capacité d’arriver dans une pièce et d’aspirer toute la vie.

Les Détraqueurs aspirent la vie en imposant leur négativité et leur pessimisme à toutes les personnes qu’ils rencontrent. Ils voient toujours le verre à moitié vide, et ils arrivent à instiller la peur dans n’importe quelle situation. Une étude de l’université Notre-Dame montre que les étudiants qui partagent leur chambre avec des colocataires pessimistes ont beaucoup plus tendance à développer des pensées négatives et même à déprimer.

8. Le pervers

Certaines personnes toxiques ont de mauvaises intentions ; elles trouvent du plaisir dans la souffrance et le malheur des autres. Elles sont là soit pour vous faire du mal, soit pour vous faire sentir mal, soit pour obtenir quelque chose de vous ; sinon, elles n’ont aucun intérêt à vous cotoyer. Le seul point positif avec ce genre de personnes, c’est que l’on peut comprendre leurs intentions assez rapidement, ce qui permet de s’en débarrasser plus facilement.

9. Les critiques

Les personnes critiques vous disent rapidement ce qui est bien et ce qui n’est pas bien. Elles sont très fortes pour trouver la chose qui vous passionne et vous la faire dénigrer. Au lieu d’apprendre des gens qui sont différents d’eux, les personnes critiques méprisent les autres. Elles étouffent vos passions et vos désirs d’expression, alors mieux vaut s’en éloigner et être vous-même.

10. L’arrogant

Les personnes arrogantes sont une perte de temps parce qu’elles prennent tout ce que vous faites pour un défi personnel. L’arrogance, c’est de la fausse confiance en soi : cela masque toujours une grande part de doute. Une étude de l’université d’Akron montre que les personnes arrogantes ont souvent des tas de problèmes au travail. Elles sont moins efficaces, plus désagréables et ont plus de problèmes cognitifs que la moyenne.

Comment se protéger une fois qu’on les a repérées

Les personnes toxiques nous rendent folles parce que leur comportement est irrationnel. Ne vous méprenez pas : leur comportement défie toute logique, donc pourquoi essayer de leur répondre et de se prendre à leur jeu ?

Plus une personne est irrationnelle, plus il devrait être facile d’éviter leurs pièges. N’essayez plus de les battre à leur propre jeu. Prenez vos distances et envisagez vos interactions avec eux comme des expériences scientifiques (ou alors, vous êtes leur psy, si vous préférez cette comparaison). Vous n’avez pas à réagir au chaos émotionnel – juste aux faits.

Garder ses distances nécessite d’être vigilant. Vous ne pouvez pas empêcher quelqu’un de vous pousser à bout si vous ne reconnaissez pas les faits quand ils se produisent. Parfois, vous vous retrouvez dans des situations où vous devez vous ressaisir pour choisir le meilleur moyen de vous en sortir. Pas de panique, vous avez le droit de prendre le temps pour le faire.

La plupart des gens pensent que, comme ils vivent ou travaillent avec quelqu’un, ils n’ont aucun moyen de contrôler ce chaos. C’est tout à fait le contraire. Une fois que la personne toxique est identifiée, son comportement devient prévisible et plus facile à comprendre. Cela vous permet de réfléchir de manière rationnelle pour savoir quand vous devez les supporter et quand vous n’avez pas à le faire. Vous pouvez poser des limites, mais il faut le faire consciemment et activement. Si vous laissez faire, vous allez vous retrouver dans des situations compliquées. Si vous posez des limites et que vous décidez quand et où gérer une personne compliquée, vous pouvez gérer le chaos. Le plus difficile reste de camper sur vos positions et de garder vos limites quand la personne essaie de les dépasser, ce qu’elle fait toujours.

 

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Grandir


Nous avons tous eu des moments de faiblesse. Nous n’avons pas toujours été honnêtes avec les autres et nous avons fait nombre d’erreurs depuis le début que nous avons commencé à prendre conscience de nous-même en étant petit. C’est en grandissant qu’on peut faire des choix, se reprendre et continuer notre route
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Grandir

 

 Lorsque tu grandiras, tu découvriras que tu as déjà menti, que tu t’es trompé toi-même et que tu as souffert pour des choses absurdes. Si tu es un bon guerrier, tu ne te culpabiliseras pas pour cela, mais tu ne laisseras pas tes erreurs se répéter.

Paulo Coelho

Éviter la dépression ménagère


Je crois qu’on a tous des moments qu’on pourra se reconnaître dans la dépression ménagère, car nos modèles sociales sont trop souvent irréalisable, car on nous montre la perfection et cette perfection est souvent éphémères que ce soit dans notre environnement immédiat ou sur notre propre personne
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Éviter la dépression ménagère

 

Bénédicte Régimont

Pourquoi parler de dépression ménagère? À certaines étapes de notre de notre vie, nous pouvons nous sentir totalement débordés par notre environnement immédiat. Le désordre s’accumule, on en a conscience mais il nous est impossible de réagir. Au contraire, la culpabilité nous envahit et on a l’envie de tout lâcher et de partir loin de la gestion prosaïque du quotidien qui nous ennuie et finit par nous envahir.

Pourquoi s’est-on laissé submerger comme ça alors que les médias nous montrent pléthore d’intérieurs impeccablement rangés, d’enfants souriants et de familles épanouies? Pourquoi les autres y arrivent-ils et pas moi?

Les signes avant coureurs de la dépression ménagère

Au moment de glisser la clé dans la serrure, vous voici prise d’une angoisse. La gorge se noue, l’estomac gronde. La sérénité de se retrouver chez soi laisse place à une litanie de micro-angoisses. Prises séparément elles n’ont que peu d’impact, le lave-vaisselle encore rempli, le frigo vide, le linge non repassé, les jouets des enfants éparpillés… Après une journée de travail, vous n’avez pas envie de faire face à cela. Non, juste l’envie de retarder le moment fatidique, tourner les talons, trouver un échappatoire.

Un modèle de vie idéal

En fonction de l’âge, nous sommes confrontés à des modèles sociaux auxquels nous ne pouvons pas nous identifier. Temps, connaissance de soi, lâcher-prise sont indispensables quand on a tendance à se comparer à ce que les médias nous (sur)vendent. Vous n’êtes pas grande, châtain clair, se glissant aisément dans un petit 36, avec des enfants à la mèche impeccable. Votre intérieur n’est pas baigné de lumière du sud, votre cuisine ne fait pas 25m² et les placards ne s’ouvrent pas sur des étagères impeccablement ordonnées où tout est étiqueté? Non?

Alors bienvenue dans la vie réelle! Bienvenue dans votre vie! Celle qui peut vous offrir le confort et le plaisir au quotidien, loin de tout stéréotype.

Refuser la perfection

Lorsque l’on a une estime de soi dépréciée, on recherche l’apaisement dans la perfection. Un modèle nous fait rêver, nous le fantasmons et imaginons que tout se résoudra par magie une fois que l’on aura atteint ce graal. Face à l’ampleur de la tâche, la procrastination surgit sournoisement et vous fait douter:

«Ce n’est pas pour moi, je n’y arriverai pas». ou «Je le ferai à fond quand j’aurai le temps. Je ferai tout d’un coup, ça sera mieux.»

Cet envie de tout faire parfaitement nous prive d’objectifs intermédiaires dont le rôle est de nourrir notre autosatisfaction.

Si votre chambre est en désordre, vous pouvez attendre d’avoir le temps (difficile à évaluer) l’envie (qui s’amenuise) les ressources, la motivation… de vous en occuper.
OU, vous pouvez choisir de commencer par un petit pas. Ranger les chaussures dans leur placard.

En réalité cela ne prend que 2 minutes. Certes, le lit n’est toujours pas fait, le fauteuil est encore plein de linge… MAIS, vous avez enclenché le processus. Et cela suffit déjà à y voir plus clair.

La dépression ménagère apparaît quand l’idée de l’ampleur de la tâche nous submerge. Notre cerveau droit, sièges des émotions prend l’ascendant sur notre cerveau gauche relié à l’action concrète.

En résumé, si vous vous sentez débordés à la maison, ou même dans votre vie professionnelle. Apprenez à déconnecter votre cerveau droit pour moins penser et agissez.

Quand on a perdu l’envie

Si votre maison est source de stress et que le désordre vous angoisse, il sera toujours une bonne copine pour vous dire: Lance-toi, je ne comprends pas pourquoi tu n’y arrives pas, c’est si simple. La réalité est plus complexe. Ce n’est pas simple, parce que l’idée que l’on se fait de la tâche est disproportionnée par rapport à la réalité de l’action.

Quand on n’a pas envie de faire le repassage, on a l’impression que cela nous prendra 3 heures et il est plus simple de trouver un réconfort immédiat dans une action qui nous sollicite moins, comme faire une sieste dans le canapé. Une fuite qui ne résout rien, mais qui nous donne l’illusion immédiate d’un apaisement. Le retour à la réalité est tout aussi angoissant. Durant le sommeil, les lutins magiques ont oublié de ranger le linge, pire, ils en ont ajouté.

Déconnecter son cerveau droit, même pour 5 minutes peut vous apporter le meilleur des bienfaits. Voici quelques actions concrètes à réaliser sans pression et qui s’appuient sur des mantras du quotidien.

Si vous êtes fidèles de ce blogue, vous savez que je ne suis pas une fée du logis. Mais, jour après jour, je fais une foule de petits gestes que je ne ressens pas comme du ménage mais qui concourent à ce que ma maison soit toujours dans un ordre acceptable.

– Si cela prend moins de 5 minutes je le fais tout de suite

Cette petite phrase que je me répète comme un mantra me permet de me débarrasser des petites tâches qui monopolisent mon esprit et sollicitent plus d’énergie lorsque j’y pense 3 ou 4 fois par jour qu’à être réellement réalisées. Ce matin, j’ai remplacé une ampoule dans le couloir, le joint de la bonde du lavabo, rangé mes chaussures d’été.

– Je le fais bien ou je ne le fais pas

Ceci oblige à clôturer définitivement une tâche. Si par exemple je laisse traîner le matériel de bricolage après avoir remplacé le joint, je n’ai fait que déplacer une pensée parasite qui mute le «Il faut change le joint» en «il faut ranger les outils». Opération nulle.

Attention, cela ne doit pas renforcer votre recherche de perfection à travers la procrastination. Non, cela suppose que vous terminiez la tâche pour ne plus avoir à y penser.

– Ce qui est fait n’est plus à faire

Mon attention ne se monopolise pas sur l’action en elle-même, mais sur le résultat final. Si je pense au plaisir d’avoir un évier qui se vide normalement, je passe outre l’idée de mettre mes mains dans une accumulation de résidus.

Si je sais que je n’aurai plus à y penser, mon esprit se libère naturellement.

– Préparez-vous

Comme pour une recette où vous réunissez tous les ingrédients, vous pouvez préparer ce qui est nécessaire pour passer à l’action. Et ce ne doit pas être une excuse à l’inertie!
Faites une liste de ce qui vous est nécessaire pour mener à bien votre tâche.

Si je poursuis l’exemple du joint de lavabo: un joint, un desserre-joint, une bassine, un chiffon et du détergent pour nettoyer la bonde. Une fois que tout est réuni, je passe à l’action avec le sentiment que tout est fluide, je n’ai pas à me relever 3 fois parce qu’il me manque quelque chose.

– Associez les tâches entre elles.


Ranger le linge n’est pas une chose qui vous met en joie. Associez cette action avec une autre qui vous fait plaisir. Avant un café réconfortant, en écoutant de la musique que vous aimez, avant une promenade au grand air…

Le seul risque? Vous dire: je le ferai quand j’aurai pris mon café, cela me remotivera. Au contraire, avoir réalisé votre tâche vous permet de vous récompenser.

– Acceptez de ne pas tout maîtriser


Si une tâche ne relève pas de vos compétences, faites ce qu’il faut pour mobiliser quelqu’un dont c’est le métier. N’attendez pas inutilement. Rares sont les plombiers qui sonnent spontanément à votre porte.

Si vous décrochez votre téléphone, si vous sollicitez vos amis, vous êtes actifs au regard de la tâche. Vous ne la subissez plus.

– Soyez bienveillant envers vous-mêmes

En réalité, la seule pression est celle que l’on s’impose. Apprenez à lever le pied. À regarder votre intérieur avec le recul nécessaire pour qu’il ne vous envahisse plus.

Apprenez aussi à passer à l’action. Car la dépression ménagère commence par le manque d’envie, par les petites choses qui s’accumulent insidieusement.

– Refusez de tout faire d’un coup


QUI a dit que votre maison devait ressembler à une page de magazine?
Vous ne ressemblez pas à la fille de la couverture, vous savez que cette fille n’est pas réelle, il en est de même pour les intérieurs. Ils sont savamment mis en scène. Ce ne doit pas être votre modèle référent. Alors, inspirez-vous de ces magazines mais faites à votre envie, une chose après l’autre. Dans la sérénité et le plaisir de ce qui a été accompli. Demain est un autre jour.

Être fatigué, découragé, ne pas avoir envie font partie de la vie de tous les jours. Le burn-out survient quand on n’a pas écouté son corps, que l’on subit une pression sociale qui nous pousse à la perfection.

Utilisez la méthode du Kaizen (du petit pas), de la petite action qui ajoutée aux autres petites actions vous libérera l’esprit. Et qui sait… vous deviendrez peut-être adepte de la méditation ménagère. Si ce n’est pas le cas, faites-vous aider par un organisateur d’intérieur.

http://quebec.huffingtonpost.ca/