Le Saviez-Vous ► 8 signes qu’on essaie de vous manipuler


Nous avons tous connus un manipulateur dans notre entourage. Il y a des signes qui ne trompe pas et qu’il faut être attentif
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8 signes qu’on essaie de vous manipuler

Les manipulateurs sont rusés quand vient le moment d’obtenir ce qu’ils veulent. Faites attention de ne pas subir leur influence. Repérez ces 8 signes qui montrent qu’on essaie de vous manipuler.

1. On vous fait sentir coupable.

Jouer avec vos émotions est l’arme ultime des manipulateurs. Ceux-ci excellent dans l’art de vous faire sentir coupable pour des trucs (ou des pensées!) que vous n’avez même pas faits. Si vous réussissez à ne pas plier à leurs demandes, ils s’arrangent pour vous faire sentir coupable pendant des heures… voire des jours! Ils peuvent même vous lancer des phrases comme

« Qu’est-ce que j’ai pu faire pour mériter que tu me traites ainsi… ».

Et vous voilà partie pour cohabiter avec la culpabilité! Soyez ferme et convaincu dans vos décisions. Au besoin, écrivez pourquoi vous avez tenu tête à un manipulateur et relisez-vous pour ne pas que la culpabilité vous ronge.

2. Vous doutez de vous.

Quand on vous manipule, on joue sur votre esprit. On vous fait constamment douter de vous. Vous n’arrivez plus à prendre une décision simple sans penser aux conséquences ou aux commentaires qu’on vous dira. Devant un manipulateur (avouez que vous avez déjà un visage en tête!), vous perdez tous vos moyens alors qu’habituellement, vous étiez plus sûr de vous. C’est signe qu’on vous manipule quand vous devez ultra-vulnérable au point de ne plus avoir confiance en votre jugement. Appliquez quelques-uns de ces 20 gestes pour augmenter votre confiance en vous et vous libérez du joug des manipulateurs qui vous entourent.

3. Vos paroles sont déformées.

Discuter avec un manipulateur est une chose difficile… presqu’impossible. Vous ne voulez même pas avoir le dernier mot, mais bien pouvoir en glisser un seul. Quand vous le faites, vous êtes surpris de voir que l’autre déforme vos paroles. Parfois même, tout se retourne contre vous. Vous avancez un propos puis BANG, sans vous en rendre compte, on vous accuse de quelque chose d’autre. Et évidemment, on vous fait passer pour le « méchant », car le manipulateur fait tout en son pouvoir pour être le parfait souffre-douleur! C’est son rôle de prédilection.

4. Vous n’avez pas l’esprit en paix.

Quand un manipulateur rôde autour de vous, vous n’avez jamais l’esprit tranquille. Vous êtes constamment tourmenté. Vous ressassez le passé, vos actions, vos paroles (et les siennes) et vous angoissez pour la suite. On note aussi une baisse de votre estime de vous : vous craignez de décevoir tout le monde (pas juste le manipulateur!). Si votre calme intérieur a disparu, il faudrait examiner vos relations personnelles et professionnelles pour déterminer si quelques-unes ne seraient pas toxiques pour vous.

5. On use de flatterie envers vous.

Pour arriver à ses fins, un manipulateur est prêt à tout. Il sait quelles sont vos cordes sensibles sur lesquelles jouer pour obtenir ce qu’il désire. Attention! Ces flatteries ne sont qu’un tissu de mensonges : vous le savez, mais avez de la difficulté à résister. Ces faux compliments vous éblouissent parfois et vous réussissent à vous faire flancher. Ensuite, vous regrettez. Car une fois qu’il a gagné, plus rien de ceci ne subsiste. Fini! Basta! Protégez-vous et ne soyez pas trop naïf. Sans perdre toutes vos illusions, vous ne devez pas accorder une trop grande confiance aux manipulateurs.

6. On vous menace.

Quand un manipulateur sent que vous lui résistez, il peut aller jusqu’à vous faire des menaces. C’est l’un des enjeux les plus pernicieux de la manipulation. Un des derniers retranchements de ces êtres capables de bien des bassesses. En effet, les manipulateurs sont capables de vous dire des phrases comme « Si tu fais (ceci), je vais faire (cela)… » (ou son contraire « Si tu ne fais pas [ceci], ne pense pas que je ferai [cela]… »), « Voilà comment tu me montres que tu m’aimes/que tu me remercies/que tu m’aides » ou autres phrases pleines de sous-entendus menaçants. Voilà une spirale inquiétante dans laquelle ne jamais mettre les pieds (ou s’en sortir le plus vite possible) : personne n’a le droit de s’en prendre à votre intégrité. N’acceptez pas les menaces. Allez chercher de l’aide dans votre entourage ou dans une ligne d’écoute si vous sentez que vous perdez pied dans cette spirale.

7. On change les faits.

Pour fabriquer des excuses, pour trouver des preuves de tout ce qu’ils avancent, pour inventer des faits ou pour avancer toutes sortes d’arguments (parfois farfelus ou exagérés), les manipulateurs sont les champions! Ils seraient même assez hardis pour prétendre que 2+2=3. Sans hésiter, ils prétendent être des experts et sont capables de faire (et dire!) n’importe quoi pour vous convaincre qu’ils ont raison. Dans leur discours, on retrouve souvent des termes catégoriques comme « jamais », « toujours, “tout le monde”, “personne”, etc. Et s’ils ont tort et s’en aperçoivent, ils remettent la faute sur les autres, bien sûr! Ne croyez pas tout ce que les gens manipulateurs avancent. Questionnez-les, remettez en question leur parole et osez vous affirmer. Vous n’êtes pas dupe et n’avez pas à subir leurs grands discours.

8. Vous avez changé.

Parfois, à force de côtoyer des manipulateurs au quotidien, il se pourrait que plusieurs pans de votre vie aient souffert de ces relations. Votre sommeil est perturbé. Votre niveau de stress ne descend que rarement. Vous avez du mal à décrocher. Vous arrivez difficilement à vous détendre. Vous êtes plus nerveux. Voilà des signes que vous subissez physiquement et mentalement des contrecoups de la manipulation. Aussi, soyez attentif aux commentaires de ceux qui vous connaissent le mieux. Si, autour de vous, on vous dit que vous avez changé, que vous n’êtes plus comme avant ou que vous semblez différent, il serait temps de faire un petit examen sur ce qui a causé ces changements probablement non volontaires. Est-ce que vous subiriez une forme de manipulation qui vous force, sans vous en rendre compte, à modifier votre comportement? Faites une mise au point et, au besoin, allez consulter un thérapeute ou un psychologue pour vous dégager de cet engrenage étouffant.

http://selection.readersdigest.ca/

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La nature


La nature en elle-même nous enseigne la simplicité et de la richesse de la vie. La faune, la flore, et les animaux sont des leçons qui pourraient nous aider à mieux s’épanouir
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La nature

 

Apprends à observer! Chaque matin, la nature t’enseigne le retour de la vie, chaque arbre est un objet de respect. Ne retiens pas les mauvaises pensées, les sentiments de colère, de crainte ou de culpabilité. Regarde les passer comme les oiseaux du ciel, sans laisser de traces. La paix n’arrive jamais par surprise. Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie. Elle vient à ceux qui la préparent. La simplicité n’est jamais banale ni ennuyeuse. Sa richesse est infinie, sans cesse nouvelle pour celui qui regarde le monde avec des yeux neufs.

Sagesse Amérindienne

Le Saviez-Vous ► 3 choses fausses que vous pensez savoir sur eux


La croyance populaire sur les chiens est souvent augmentée par les vidéos qu’on voit un peu partout sur le Web et du fait que nous avons tendance à leur donner des émotions humaines Les chiens ont un langage par leur comportement qu’on l’on peut mal interpréter.
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3 choses fausses que vous pensez savoir sur eux

 

Chien

3 idées reçues sur les chiens totalement fausses.

© CATERS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Bien que les chiens soient nos compagnons depuis des milliers d’années, nous conservons certaines idées fausses à leur sujet. Voici 3 croyances  qui ont été contredites par les chercheurs.

Fidèle compagnon de l’Homme depuis des milliers d’années, le chien (Canis lupus familiaris) est un animal encore mal compris : certaines idées reçues ont la vie dure. L’anthropomorphisme, ou la tendance à attribuer à un animal (ou à autres choses) des sentiments humains, n’y est pas pour rien dans ces erreurs. Certaines vidéos virales qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux contribuent à propager ces interprétations inexactes du comportement canin.

Non, les chiens n’aiment pas forcément les câlins

Si entre humains, une étreinte peut avoir un effet apaisant, ce n’est pas forcément le cas pour nos compagnons à quatre pattes. En effet, dans un papier paru sur le site Psychology Today, Stanley Coren, un neuropsychologue américain et spécialiste canin affirme que 4 chiens sur 5 montrent des signes de stress lorsqu’ils sont câlinés par une personne, familière ou inconnue. C’est en observant plus de 250 photos de chiens enlacés que le chercheur a constaté que 81,6 % de ces animaux s’en trouvent stressés, contre seulement 7,6% appréciant l’étreinte amicale dont ils sont l’objet. Suivant son caractère, l’animal peut ressentir de l’anxiété et de l’inconfort, détournant le regard, abaissant ses oreilles et se léchant de manière compulsive, pendant l’étreinte. D’autres peuvent vivre cet acte comme une agression. Enfin, certains chiens peuvent apprécier les étreintes : ouf.

Non, les chiens ne voient pas en noir et blanc

La croyance commune veut que les chiens ne soient capables de percevoir le monde qu’en noir et blanc : erreur ! Ces animaux ont une vision bien plus complexe que cela. Même si leur spectre de vision est plus étroit que le nôtre, ils sont néanmoins sensibles au marron, au bleu et au jaune tout comme les chats. Cependant, les chiens ont une meilleure perception du mouvement que nous. Conséquence : lorsque nous voyons une image continue sur notre télévision, ces animaux voient une série d’images qui clignotent très rapidement à cause du rafraichissement de l’écran qui se produit 60 fois par seconde. Mais ce phénomène ne les empêchent pas d’avoir un réel intérêt pour le petit écran et plus particulièrement pour les sons qu’il diffuse surtout s’il s’agit de jappements et d’aboiements.

Non, ce chien ne se sent pas coupable

Le chien a fait une bêtise et sous les réprimandes de son maître (muni de son smartphone), il s’éloigne et semble se cacher. Ce genre de vidéos fait régulièrement le buzz sur les réseaux sociaux : un animal penaud qui semble s’excuser, ça plaît. Sauf que la réalité est tout autre : selon une étude parue en 2015 dans la revue Behavioural Processes, ces animaux ne ressentent pas de culpabilité. Et d’après une autre étude, l’attitude fuyante du chien serait en réalité une réponse au comportement négatif de son maître, qu’il ait fait une bêtise ou non. Il ne s’agit donc pas ici de culpabilité mais bien de crainte.

https://www.sciencesetavenir.fr

Le Saviez-Vous ► 3 choses fausses que vous pensez savoir sur les chiens


On a cette fâcheuse tendance à donner aux animaux domestiques des sentiments humains, alors que c’est une erreur. Comme on le voit dans diverse vidéos, cette croyance est très forte
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3 choses fausses que vous pensez savoir sur les chiens

 

Chien

3 idées reçues sur les chiens totalement fausses.

© CATERS/SIPA

Anne-Sophie Tassart Journaliste

Fidèle compagnon de l’Homme depuis des milliers d’années, le chien (Canis lupus familiaris) est un animal encore mal compris : certaines idées reçues ont la vie dure. L’anthropomorphisme, ou la tendance à attribuer à un animal (ou à autres choses) des sentiments humains, n’y est pas pour rien dans ces erreurs. Certaines vidéos virales qui tournent en boucle sur les réseaux sociaux contribuent à propager ces interprétations inexactes du comportement canin.

Non, les chiens n’aiment pas forcément les câlins

Si entre humains, une étreinte peut avoir un effet apaisant, ce n’est pas forcément le cas pour nos compagnons à quatre pattes. En effet, dans un papier paru sur le site Psychology Today, Stanley Coren, un neuropsychologue américain et spécialiste canin affirme que 4 chiens sur 5 montrent des signes de stress lorsqu’ils sont câlinés par une personne, familière ou inconnue. C’est en observant plus de 250 photos de chiens enlacés que le chercheur a constaté que 81,6 % de ces animaux s’en trouvent stressés, contre seulement 7,6% appréciant l’étreinte amicale dont ils sont l’objet. Suivant son caractère, l’animal peut ressentir de l’anxiété et de l’inconfort, détournant le regard, abaissant ses oreilles et se léchant de manière compulsive, pendant l’étreinte. D’autres peuvent vivre cet acte comme une agression. Enfin, certains chiens peuvent apprécier les étreintes : ouf.

Non, les chiens ne voient pas en noir et blanc

La croyance commune veut que les chiens ne soient capables de percevoir le monde qu’en noir et blanc : erreur ! Ces animaux ont une vision bien plus complexe que cela. Même si leur spectre de vision est plus étroit que le nôtre, ils sont néanmoins sensibles au marron, au bleu et au jaune tout comme les chats. Cependant, les chiens ont une meilleure perception du mouvement que nous. Conséquence : lorsque nous voyons une image continue sur notre télévision, ces animaux voient une série d’images qui clignotent très rapidement à cause du rafraichissement de l’écran qui se produit 60 fois par seconde. Mais ce phénomène ne les empêchent pas d’avoir un réel intérêt pour le petit écran et plus particulièrement pour les sons qu’il diffuse surtout s’il s’agit de jappements et d’aboiements.

Non, ce chien ne se sent pas coupable

Le chien a fait une bêtise et sous les réprimandes de son maître (muni de son smartphone), il s’éloigne et semble se cacher. Ce genre de vidéos fait régulièrement le buzz sur les réseaux sociaux : un animal penaud qui semble s’excuser, ça plaît. Sauf que la réalité est tout autre : selon une étude parue en 2015 dans la revue Behavioural Processes, ces animaux ne ressentent pas de culpabilité. Et d’après une autre étude, l’attitude fuyante du chien serait en réalité une réponse au comportement négatif de son maître, qu’il ait fait une bêtise ou non. Il ne s’agit donc pas ici de culpabilité mais bien de crainte

http://www.sciencesetavenir.fr

Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression


Le téléphone portable change notre façon de vivre, mais peut aussi entraîner une isolation sociale pouvant aller jusqu’à la dépression. Il y a des signes qui peuvent nous alerter qu’il serait temps de consulter
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Téléphone portable : du plaisir immédiat à la dépression

 

schankz/Shutterstock.com

Notre téléphone portable chamboule nos neurones ! A travers toutes les applications qu’il nous propose, ce compagnon nous aurait habitués à une satisfaction immédiate. Laquelle est susceptible de générer des troubles du comportement voire de désocialiser les accros au mobile. Les femmes seraient davantage exposées.

Le Dr Issac Vaghefi et son équipe de la State University of New York (Binghamton – Etats-Unis) ont interrogé par questionnaire 182 lycéens et lycéennes sur leur rapport au téléphone portable. Un premier travail qui a permis d’en dégager 12% considérés comme « fanatiques » et 7% comme « addicts ».

« Dans les deux cas, les jeunes gens avaient un rapport compulsif au téléphone portable, au point d’entraîner des troubles dans la relation à l’autre », a constaté Vaghefi.

 Il évoque des signes de dépression, d’isolation sociale, de timidité, d’impulsivité, de faible confiance en soi. En particulier, chez les jeunes femmes, plus exposées à l’addiction et à ce type de conséquences.

Plaisir de courte durée

« Grâce à leurs nombreuses applications, ces appareils nous ont habitués à obtenir une satisfaction quasiment instantanée, à telle ou telle requête », poursuit-il.

Sur le plan physiologique, cela se caractérise par « une libération de dopamine » voire « d’enflamment des neurones » !

Au final, ces phénomènes entraînent des moments de plaisir de courte durée. Lesquels, avec le temps, peuvent générer frustration et ennui.

En conclusion Issac Vaghefi alerte sur quelques comportements « qui doivent amener à consulter ». Notamment lorsque :

« Vous recourrez à la technologie pour fuir des problèmes et vous soulager face à des sentiments de dépression, d’anxiété ou de culpabilité ;

Vous ne faites plus trop la différence entre la vie virtuelle et réelle ;

Vous surveillez constamment votre smartphone, y compris lorsqu’il ne vibre ou ne sonne pas ;

Vous paniquez quand vous ne l’avez plus auprès de vous ».

https://destinationsante.com/

D’où vient le regard rempli de culpabilité des chiens?


Les chiens gaffeurs semblent avoir honte de leur comportement devant leur maitre. Cependant, ce n’est pas tout à fait le cas. Le chien a le même comportement qu’un loup devant la meute mécontente d’une action, c’est plus un signe de soumission qu’autre chose et qu’il cherche à savoir s’il serait toujours copain avec son maitre
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D’où vient le regard rempli de culpabilité des chiens?

 

Sad Pug | DodosD via Wikimédia CC License by

Sad Pug | DodosD via Wikimédia CC License by

Repéré par Vincent Manilève

Repéré sur Science of Us

Il fait écho à leur instinct de survie.

Sur internet, il existe une mode très populaire qui consiste à faire poser son chien devant une pancarte expliquant le méfait qu’il vient d’accomplir. Une crotte sur la table basse, un fauteuil mâchouillé ou de la nourriture éparpillée sur le sol… la moindre faute du meilleur ami de l’homme est devenu une excuse pour l’humilier en ligne. Il existe même un site, qui rassemble de nombreux cas de «Dog Shaming», où l’on apprend par exemple que Tango et Cash, deux frères, ont une relation compliquée.

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Mais parmi les milliers de photos de Dog Shaming qui inondent le web, on retrouve souvent un même comportement des chiens: il n’est pas rare que, dans ce genre de situation, les chiens se couchent et inclinent leur tête pour exprimer ce qu’on associe à de la culpabilité, à un regret profond.

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Ce visage canin, qui réussit souvent à faire fondre n’importe quel humain, a particulièrement interpellé le biologiste Nathan Lents, qui a étudié le sujet et publié le résultat dans Psychology Today. Comme le résume Science of Us sur son site, ce comportement a un nom chez les spécialistes du comportement animalier, «la révérence d’excuse», et n’avait pas à la base pour objectif de vous attendrir. Il s’agissait avant tout d’un comportement de survie.

«Les chercheurs spécialisés dans le comportement ont observé que les loups, des cousins proches des chiens, adoptent cette révérence d’excuse après avoir fait quelque chose que le reste de la meute considère comme socialement inacceptable, comme avoir été trop violent pendant un jeu.»

Quand cela arrive, le responsable est isolé pendant un temps et ce visage d’excuse était le seul moyen pour un loup de réintégrer son groupe en lui prouvant qu’il ne présente aucun danger.

«Le “regard coupable” n’a rien à voir avec les excuses ou la culpabilité, écrit Nathan Lents, mais plutôt avec la posture de soumission. C’est tout à fait correct. Les actions associées avec la révérence d’excuse copient l’action du loup exprimant une soumission vis-à-vis d’un loup plus dominant, plus important. La tête est basse, le sourire et le hélètement cessent, le contact visuel est évité, et ils placent littéralement leur queue entre les jambes.»

Plutôt que des excuses, les chiens voudraient donc avant tout s’assurer que vous êtes toujours amis. C’est presque encore plus adorable qu’un regard attendrissant.

http://www.slate.fr/

Le chien ressent-il de la culpabilité après une bêtise ?


Je crois aussi qu’après une grosse gaffe, un chien exprimera plus la crainte face à notre intonation de voix que de la culpabilité
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Le chien ressent-il de la culpabilité après une bêtise ?

 

Après un pipi sur le tapis, votre toutou arbore ce qui vous semble être une petite bouille de repenti. Pour autant, le sentiment qu’il affiche ne serait pas de la culpabilité…

Une chaussure portée disparue puis retrouvée à moitié mangée, une poubelle renversée, un canapé ravagé… généralement, dans ce genre de situation, pas de doute possible : le canidé de la maison est fautif. D’ailleurs, lorsque vous rentrez, c’est tout penaud avec son regard de «chien battu» et la queue entre les pattes qu’il se cache ou fuit votre regard. Un comportement de honte aux antipodes de son enthousiasme habituel. Pourtant, d’après la science, votre chien est bien loin de se sentir coupable.

La culpabilité, un sentiment complexe

Croire qu’un chien culpabilise, c’est faire preuve d’anthropomorphisme. Ce que l’on prend pour du remord n’en est pas, révèle une étude menée par le Dr Alexandra Horowitz, scientifique spécialisée dans l’univers canin. En réalité, l’animal a peur de se faire disputer : il entend à l’intonation de notre voix que nous ne sommes pas contents, s’en rend compte par nos grands gestes… et exprime donc ainsi sa crainte d’être grondé.

«Il semble peu probable qu’ils [les chiens, ndlr] aient le même type de cheminement de pensée que le nôtre, en raison de leur cerveau vraiment différent, même si en majorité, les cerveaux des chiens sont davantage similaires que dissemblables des nôtres», a en effet récemment expliqué la scientifique auprès du site Business Insider.

https://wamiz.com