Trump utilise Twitter pour contourner des médias "corrompus"


Donald Trump utilise les réseaux sociaux de Facebook, Instagram et Twitter pour soi-disant éviter les fausses nouvelles (fake news), car les médias, d’après lui raconte pour la plupart des mensonges. Faut-il en rire ou en pleurer ? Est-ce qu’il finit par croire ses propres mensonges ? Enfin, ce n’est sûrement pas dans les réseaux sociaux qu’il y a plus d’honnêteté qu’ailleurs
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Trump utilise Twitter pour contourner des médias « corrompus »

 

© afp.

Le président américain Donald Trump a défendu mercredi son usage intensif de Twitter, affirmant que c’était le meilleur moyen pour lui de contourner des médias qualifiés de « corrompus » et « malhonnêtes ».

« Twitter est le moyen pour moi de faire passer mon message quand les médias sont corrompus, et ils sont corrompus », a lancé le président américain depuis les jardins de la Maison Blanche avant de s’envoler pour l’Ohio.

Médias « si malhonnêtes »

« Nos médias sont si malhonnêtes, la plupart d’entre eux », a poursuivi le 45e président des Etats-Unis lors d’un échange avec les journalistes. « Ils ne relatent pas les faits », a ajouté le locataire de la Maison Blanche, coutumier des attaques extrêmement virulentes contre les journalistes.

Médias « fake news »

Evoquant son recours à « Facebook, Instagram, Twitter », il a ajouté:

« C’est une façon pour moi de faire passer un message honnête car il y a énormément de malhonnêteté parmi les médias Fake News ».

Le compte Twitter @realDonaldTrump compte près de 60 millions d’abonnés.

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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump


Une destitution de Donald Trump, le croyez-vous ? C’est une possibilité, mais je crois plus qu’étant président des États-Unis, cela donne malheureusement une certaine immunité. Pourtant, ce qui est illégal pour un, devrait l’être pour tous, peut importe l’argent en banque ou son statut. Par contre, après un poste de pouvoir, il pourrait faire face à la justice et sans son immunité, il risquera la prison.
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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump

The Associated PressDonald Trump

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d’une procédure de destitution contre Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d’avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

« Ce sont certainement des délits » qui pourraient ouvrir la voie à un impeachment, a déclaré sur CNN Jerrold Nadler, membre de la Chambre des représentants.

Selon un procureur de New York, l’ex-avocat Michael Cohen a agi « en coordination et sous la direction » de Donald Trump pour empêcher deux maîtresses présumées de dévoiler leur relation extraconjugale avec le milliardaire républicain, peu de temps avant l’élection présidentielle.

« En relation avec les deux paiements, Cohen a agi avec l’intention d’influencer l’élection présidentielle de 2016 », dit le procureur pour qui les versements d’argent à ces deux femmes constituent par conséquent des financements de campagne illégaux.

« Nous avons atteint un nouveau palier dans l’enquête », a réagi le sénateur Chris Murphy sur ABC.

« C’est un président qui est nommé comme un co-conspirateur présumé, l’allégation est qu’il a commis au moins deux infractions pour tenter de manipuler l’élection de 2016 », a poursuivi le démocrate.

Donald Trump n’a toujours pas directement commenté cette première mise en cause par la justice américaine, dans ce dossier périphérique à l’enquête russe qui empoisonne sa présidence.

« Le président est totalement blanchi, merci! », avait-il écrit vendredi soir sur Twitter après une cascade de révélations de la justice de New York et du procureur spécial, dévoilant notamment que Moscou aurait proposé une coopération politique à un membre de son équipe de campagne en novembre 2015.

Mais il a limité ses réactions au dossier russe spécifiquement, pour nier une fois de plus toute collusion avec Moscou.

Si les démocrates n’écartent pas la possibilité de lancer une procédure de destitution contre le 45e président des Etats-Unis, ils restent extrêmement prudents.

L’impeachment, une carte politique à risque

Politiquement, l’ »impeachment » est une procédure risquée. Certes les démocrates auront la majorité à la Chambre des représentants à partir de janvier, après leur large victoire aux élections de mi-mandat. Techniquement, ils auront donc la possibilité de voter la mise en accusation de Donald Trump.

Mais le Sénat est resté aux mains des républicains. Or c’est là que se déroulerait le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l’acquitter.

Dans l’histoire américaine, seuls deux présidents ont été sous le coup d’une procédure de destitution, Andrew Johnson au 19e siècle et Bill Clinton. Aucune n’a abouti à une destitution.

Richard Nixon, menacé par le lancement de la procédure a préféré démissionner, englué dans le scandale du Watergate dans les années 70.

« Vous ne lancez pas nécessairement un impeachment contre le président parce qu’il a commis » un délit pouvant ouvrir la voie à une procédure de destitution, a précisé Jerrold Nadler.

« Une procédure de destitution est une tentative d’annuler le résultat de la dernière élection et ne doit être mise en oeuvre que pour des situations très graves », a ajouté l’élu démocrate qui deviendra le président de la commission judiciaire de la Chambre.

Du côté républicain, un certain embarras était palpable même si Marco Rubio, rival malheureux de Donald Trump à la primaire républicaine, a assuré sur CBS que pour l’instant, il n’y avait aucune raison de ne pas continuer à soutenir le président

Le Congrès doit « disposer de tous les faits et de toute l’information » pour se prononcer, a ajouté le sénateur.

Sur cette affaire de financement électoral illégal, la majorité des juristes estime que le président ne peut pas être inculpé comme un justiciable ordinaire, disposant d’une immunité pendant la durée de son mandat.

Adam Schiff, élu démocrate de la Chambre basse, prédit toutefois un sombre avenir au locataire de la Maison Blanche.

« Il y a une réelle éventualité que le jour où Donald Trump quittera le pouvoir, le ministère de la Justice puisse l’inculper. Il pourrait alors être le premier président, depuis un bon moment, à faire face à une vraie possibilité d’emprisonnement », a-t-il déclaré à CBS.

http://journalmetro.com

Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?


Commettre un meurtre sur Mars est-il plus facile étant donné l’atmosphère et l’environnement est très différent. C’est une question qu’il faut penser si jamais, une colonie serait établi sur la planète rouge. Les indices seront peut-être plus faciles a trouver surtout si déjà le Big Brother fait partie de la communauté.
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Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?

 

Mars Attack  | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Mars Attack | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The Atlantic

Un journaliste de The Atlantic s’est très sérieusement posé la question.

 

Imaginons, dans quelques dizaines ou centaines d’années, que l’humanité colonise Mars. Il est probable qu’elle emporte avec elle ses tendances auto-destructrices. Comment sera alors gérée la criminalité? Un journaliste de The Atlantic, Geoff Manaugh, a tenté de répondre, tout à fait sérieusement, à cette question.

Christyann Darwent, archéologue californienne de l’université de Davis, travaille sur l’Arctique canadien, utilisé comme centre d’entraînement pour les astronautes en mission sur Mars. Si son expertise reste pour le moment terrestre, assure-t-elle à The Atlantic, elle peut tout de même apporter quelques réponses à propos de la planète rouge. Si un corps est laissé sur le sol de l’Arctique, sa partie exposée au vent et au froid se détériore de manière accélérée, rendant une identification plus complexe. En revanche, la partie ancrée dans le sol glacé peut, elle, être préservée. Ötzi, «l’homme des glaces» découvert en 1991, avait été assassiné 5.300 ans auparavant, mais son corps avait pourtant été retrouvé presque intact. Mars, dont les températures en surface sont en moyenne de -65°C pourrait donc fournir un sol plus ou moins adéquat aux crimes.

Climat sec, air gelé et exposition au soleil… Sur Mars l’ADN évolue différemment, compliquant l’analyse d’une scène de crime. Un coup de couteau ne produit pas non plus les mêmes éclaboussures de sang à cause de la plus faible gravité, et la datation au carbone pourrait bien être complexifiée, nous apprend Darwent, à cause de l’atmosphère de la planète.

L’environnement même de Mars est davantage mortel, suggérant pour Darwent, qu’un potentiel criminel pourrait bien s’en servir pour masquer ses crimes. Un empoisonnement pourrait passer pour une exposition à différents produits chimiques, le joint d’une combinaison spatiale pourrait être facilement saboté, une bouteille d’oxygène rendue volontairement défectueuse. Déguiser un crime paraît tout de suite plus simple.

Les lois de l’espace

Reste à savoir qui enquêterait sur d’éventuels crimes. Pour le moment, il n’y a pas encore de lois dans l’espace, ce qui suggère, pour Geoff Manaugh, que les Marshals américains pourraient jouer un rôle interplanétaire, en faisant appliquer les lois internationales.

Elsbeth Magilton, directrice exécutive du programme de droit de l’espace, informatique et télécommunications à l’école de droit de l’université du Nebraska, ajoute que «techniquement, votre juridiction vous suit. D’où êtes-vous le citoyen? Ce sont ces lois que vous emportez avec vous».

Dans l’espace, les lois pourraient aussi être adaptées à l’avance pour s’appliquer à une mission ou à certaines personnes selon leur nationalité. Veiller au bon respect de la loi pourrait aussi être une tâche confiée à un organisme extérieur pour éviter l’imbroglio en cas de meurtre de proportions internationales.

David Paige, un planétologue californien, membre d’une équipe de la Nasa qui travaille sur un système de radar pour explorer la surface martienne, se veut rassurant: les crimes seraient difficiles à commettre:

«Il y aura tellement de surveillance des gens de différentes façons», chaque ouverture de porte sera enregistrée et datée, chaque personne sera en permanence localisée et les signes vitaux des habitantes et habitants devraient être enregistrés en continu par des capteurs dans les vêtements.

«Si tout est plus ou moins confiné, je suppose qu’un enquêteur aura la vie facile en comparaison des enquêtes sur Terre.»

Pour Paige, le peuple envoyé sur Mars, sélectionné et choisi ne devrait tout simplement pas poser de problème. Pour Geoff Manaugh, cela ne constitue aucune garantie, puisqu’il n’existe aucun moyen de prédire l’état psychologique des descendantes et descendants des colons martiens.

Se préparer à se battre dans l’espace, Josh Gold, maître d’arts martiaux l’envisage déjà, et développe même le premier art martial de l’espace au monde qui prend en compte la différence de gravité.

http://www.slate.fr/

Trump affirme son "droit absolu" à se gracier lui-même


Cela serait le comble si le Donald Trump pouvait et prenait le droit de ses gracier lui-même. Ce serait injuste et qu’il serait au-dessus des lois. Son avocat, dit n’importe quoi, même en disant que c’est probable, une telle affirmation devrait être appuyé par des textes de loi, ce qui à mon avis, serait insensé si un tel pouvoir existait vraiment.
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Trump affirme son « droit absolu » à se gracier lui-même

Donald Trump. © photo news.

Source: Belga

 Le président américain Donald Trump a affirmé lundi son « droit absolu » à s’appliquer à lui-même le droit de grâce présidentielle, même s’il s’est empressé d’ajouter dans un tweet qu’il n’avait rien à se reprocher.

« Comme cela a été stipulé par de nombreux spécialistes du droit, j’ai le droit absolu de me GRACIER, mais pourquoi le ferais-je alors que je n’ai rien à me reprocher? « , a-t-il écrit dans un tweet matinal.

L’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016 et une éventuelle collusion entre l’équipe de Donald Trump et Moscou empoisonne la présidence du magnat de l’immobilier qui n’a de cesse de dénoncer « une chasse aux sorcières ».

Dans un deuxième tweet, il a estimé que la nomination du procureur spécial Robert Mueller pour mener cette enquête, ordonnée par le ministère de la Justice, était « ANTICONSTITUTIONNELLE ».

« Je n’ai rien fait de mal »

« Malgré cela, nous jouons le jeu car, contrairement aux démocrates, je n’ai rien fait de mal! « , a-t-il ajouté.

Dimanche, l’un des avocats du président américain, Rudy Giuliani, avait déjà évoqué la possibilité d’une grâce du président pour lui-même, suscitant une avalanche de réactions indignées et de mises en garde, y compris au sein du clan républicain.

Les présidents ont « probablement » le pouvoir de se gracier, a dit M. Giuliani, tout en assurant que M. Trump n’en avait pas l’intention et en reconnaissant que les conséquences politiques d’une telle décision pourraient être lourdes.

https://www.7sur7.be/

Le Saviez-vous ► Cette femme a inventé la police scientifique en construisant des maisons de poupées


La première chose que j’ai pensée en voyant la vidéo est la série Les Experts et le tueur à la maquette, l’assassin reproduisait avec précision ses crimes. C’est un aperçu du travail d’une femme au foyer Frances Glessner Lee, qui n’était pas une psychopathe, mais plutôt une passionnée de la médecine des enquêtes de  Sherlock Holmes et des crimes. Elle s’est mis à fabriquer des maisons de poupée avec tous les indices laissé sur une scène de crime. Grâce à elle, la police scientifique est née. Cela démontre que même une femme au foyer peut changer les choses
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Cette femme a inventé la police scientifique en construisant des maisons de poupées

Frances Lee était passionnée du détail. Pour résoudre des crimes, elle a eu l’idée de reproduire les scènes en miniature. Lee reproduisait les lieux avec une extrême précision pour dénicher des preuves. Son travail a ouvert la porte à la police scientifique.

Source : Smithsonian

 

 

Frances Glessner Lee, née le 25 mars 1878 à Chicago et morte le 27 janvier 1962, est une médecin légiste américain, surnommée « la mère de la science forensique ». Wikipédia

http://www.ulyces.co

Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour


Il y aurait peut-être du positif aux moustiques communs et moustiques tigres. Lors d’une enquête criminelle, ces insectes pourraient donner des indices très appréciables sur des suspects
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Démasquer un criminel grâce à un moustique? Peut-être un jour

 

La plupart des moustiques ne volent pas au-delà... (ARCHIVES PC)

La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

ARCHIVES PC

 

Agence France-Presse

Si un moustique pique un criminel sur les lieux de son méfait, il sera peut-être possible un jour de l’identifier grâce à l’ADN de son sang récupéré dans l’estomac de l’insecte, selon une étude publiée lundi dans la revue PLOS ONE.

Des scientifiques de l’université Nagoya au Japon ont montré qu’il était possible de déterminer à qui appartient l’ADN du sang ingéré par un moustique jusqu’à 48 heures après la piqure.

«Cette technique peut aider le travail de la police pour identifier qui se trouvait sur les lieux d’un crime», relève le chercheur Toshimichi Yamamoto. «À l’avenir, cette technique pourrait fournir suffisamment de preuve pour condamner un délinquant».

Personne ne savait jusqu’à présent pendant combien de temps le sang sucé par un moustique permettait d’identifier l’ADN qu’il contient avant qu’il ne se dégrade.

Pour répondre à cette question, le professeur Yamamoto et son équipe d’experts en médecine légale ont récupéré le sang dans des moustiques ayant piqué des volontaires.

En amplifiant un petit fragment d’ADN des milliers de fois, les scientifiques ont pu identifier correctement chacun des volontaires, et ce, jusqu’à deux jours après qu’ils aient été piqués.

En poursuivant ces recherches, il devrait être possible de déterminer précisément quand le moustique a piqué sa victime.

La plupart des moustiques ne volent pas au-delà d’un rayon de quelques centaines de mètres, leur longévité variant selon les espèces de quelques jours à deux mois.

L’expérience japonaise a été effectuée avec deux espèces de moustiques évoluant surtout dans les régions tropicales et sub-tropicales: le moustique commun (Culex pipiens) et le moustique-tigre (Aedes albopictus).

http://www.lapresse.ca

Un enquêteur pas comme les autres


Déjà que Mira est reconnue pour entraîner des chiens tels que pour les non-voyants, les entraineurs aussi des chiens qui peuvent interagir avec des victimes d’agression que ce soit physique, psychologique ou sexuelle. C’est un atout pour la police afin de mieux mener leurs enquêtes
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Un enquêteur pas comme les autres

 

Plein écran(Photo : Jacques L Frenette)

La zoothérapie joue maintenant un rôle dans les enquêtes sur les agressions physiques, psychologiques et sexuelles.

À Sherbrooke, les policiers qui enquêtent sur les agressions physiques, psychologiques et sexuelles peuvent compter sur un collègue unique en son genre : un beau gros labrador noir de deux ans et demi. Kanak est ce qu’on appelle un chien « de soutien émotionnel ». En se laissant dorloter et caresser par les victimes d’actes criminels, il aide celles-ci à s’ouvrir et favorise les confidences, ce qui facilite les enquêtes.

La formation de ces chiens policiers nouveau genre, choisis en fonction de leur tempérament calme, est assurée par la Fondation Mira. Leur entraînement et leur socialisation en famille d’accueil durent quatre mois. En comparaison, la formation des chiens-guides pour aveugles dure six mois.

 « Ce sont des chiens qu’on détourne de leur utilisation classique, auprès de personnes atteintes de déficience visuelle ou handicapées intellectuelles », dit Noël Champagne, psychologue et directeur de la recherche et du développement pour Mira.

Ce « toutou réconfortant » — comme le décrit sa maîtresse, Mélanie Bédard, sergente-détective et maître-chien au Service de police de Sherbrooke — a valu au corps policier le prix Coup de cœur du jury au gala d’excellence de l’Union des municipalités du Québec, en mai dernier.

En un an et demi, Kanak a participé à près d’une centaine d’enquêtes. Et depuis quelques mois, il n’est plus le seul dans la province. La Sûreté du Québec a intégré deux chiens de soutien à ses postes de Mascouche et de Québec.

http://lactualite.com