Retrouver des personnes disparues en épluchant le web



Voilà une activité utile est instructif en même temps qu’un organisme au Québec organise dans le but de retrouver des personnes disparues. Au lieu de pirater les as en informatique exploitant leur savoir faire pour éplucher le web.e. C’est une compétition, plus les indices sont utiles pour les policiers, plus cela donne des points.
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Retrouver des personnes disparues en épluchant le web


Les mains en gros plan d'un jeune homme qui utilise un téléphone cellulaire.

Le Hackfest a lieu les 1er et 2 novembre à Québec.

PHOTO : GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO / BOMBUSCREATIVE

Joëlle Girard

Des pirates informatiques au grand cœur mettent leur talent à profit afin de retrouver des personnes disparues.

Pour la deuxième année consécutive, le Hackfest de Québec est l’hôte ce samedi d’une compétition inusitée. Des experts en cybersécurité, et autres adeptes du piratage éthique, mettent leur talent au service de la police pour retrouver des personnes disparues. Si la technique est nouvelle, elle a toutefois déjà fait ses preuves.

Fondé il y a environ un an et demi, Trace Labs est un organisme à but non lucratif de Vancouver qui s’est donné comme mission d’utiliser le renseignement de sources ouvertes (OSINT) afin d’aider les corps policiers à relancer des enquêtes non résolues et, au bout du compte, localiser des personnes disparues.

Le concept est plutôt simple : il s’agit d’extraire des données accessibles au public sur Internet, de les analyser, puis de s’en servir pour obtenir des renseignements qui peuvent aider à retrouver des disparus. Ces données, les participants les trouvent un peu partout : sur les médias sociaux, sur le web caché (dark web) ou le web invisible (deep web), dans des bases de données en ligne du gouvernement ou d’entreprises, par exemple. Les possibilités sont infinies.

C’est très gratifiant de pouvoir mettre à profit nos compétences pour aider concrètement des gens, affirme Rae Baker, qui est étudiante au baccalauréat en sécurité et analyse de risques à l’Université d’État de Pennsylvanie.

Mme Baker est bénévole pour Trace Labs et a pris part à plusieurs événements de l’organisme, comme participante, organisatrice ou juge.

L’idée de retrouver de véritables personnes m’a attirée dès le départ. J’ai toujours été fascinée par les histoires policières et ce genre de chose, alors de pouvoir y prendre part, en quelque sorte, sans faire partie d’un corps de police, ça m’a tout de suite paru excitant.

Une technique qui a porté ses fruits

En dépit du sérieux qu’imposent de telles enquêtes, il s’agit bel et bien d’une compétition où l’on couronne des gagnants. Les participants gagnent des points lorsqu’ils arrivent à fournir certaines informations au sujet des personnes disparues, de leurs amis, de leurs activités, etc. Plus les informations sont susceptibles d’aider à retrouver la personne, plus elles valent un nombre important de points.

Mme Baker se souvient notamment d’un cas, lors de l’événement de Trace Labs qu’elle a organisé sur son campus.

Un des participants a trouvé un commentaire sur Airbnb dans lequel un hôte affirmait que la personne disparue avait loué sa maison. Et c’était la dernière fois que cette personne avait été vue, lors de son séjour dans la maison en question. Le participant a remporté beaucoup de points, et il a fini par gagner.

Une information de ce type peut sembler anodine, mais encore faut-il savoir la trouver. Or, souvent, les corps de police ne disposent pas des ressources nécessaires pour y arriver. En ce sens, l’initiative de Trace Labs est accueillie de manière très positive par les forces de l’ordre.

Les forces policières sont très enthousiastes à l’idée de travailler avec nous, parce que c’est un nouveau moyen pour elles de mettre la technologie à profit pour tenter de résoudre leurs enquêtes, explique Adrian Korn, directeur des opérations de renseignement de sources ouvertes et des initiatives stratégiques chez Trace Labs.

Nous avons vu par le passé que des renseignements que nous avions fournis ont mené à la réouverture de plusieurs disparitions non résolues. Adrian Korn, directeur des opérations chez Trace Labs

Je ne peux pas vous donner un nombre exact concernant les dossiers que nous avons contribué à régler, mais il y en a eu au moins trois ou quatre au cours de la dernière année, précise M. Korn, qui tient à spécifier que les corps policiers ne peuvent pas toujours leur offrir de rétroaction sur leur travail étant donné la confidentialité des enquêtes.

Des cas « fascinants »

Rae Baker affirme que l’expérience peut être parfois troublante pour les participants.

 On trouve plein de détails au sujet d’une personne et des circonstances de sa disparition, le genre de choses qu’on ne devrait pas normalement savoir. […] C’est fascinant de remonter le fil des événements et de comprendre ce qui s’est passé.

Lorsque j’étais juge au Defcon de Las Vegas, un participant a découvert qu’un jeune homme disparu avait en fait rejoint un gang de rue. Grâce aux médias sociaux, on a pu voir avec qui il passait du temps, quels tatous il s’était fait faire, et on a ainsi déterminé qu’il était probablement devenu membre des Crisp, un gang de rue de Los Angeles.

Les raisons pour lesquelles des gens disparaissent sont très diverses, explique Mme Baker.

On a des gens qui échappent à des relations abusives, des adolescents qui fuguent, des enlèvements d’enfants, des cas de trafic d’êtres humains.

Selon elle, les cas les plus difficiles à résoudre sont ceux qui concernent les enfants, parce qu’ils laissent moins de traces en ligne. Ils n’ont pas d’emplois donc pas de profil LinkedIn. Ils n’ont pas non plus de prêt auto ni d’hypothèque. Ils utilisent peu Facebook et se tournent vers des médias sociaux comme Snapchat ou TikTok, où ils ne laissent pas de traces. Ou encore ils verrouillent leur profil.

Adrian Korn explique pour sa part que les cas qui représentent les plus grands défis sont ceux qui remontent à plusieurs années.

 Lorsque la personne est portée disparue depuis plus de deux ans, il faut vraiment fouiller pour trouver de l’information.

Ce n’est toutefois pas impossible d’y arriver, précise-t-il. Une fois, un de nos participants a trouvé une vidéo YouTube dans laquelle une personne disparue se trouvait dans un véhicule. En la mettant sur pause, il a réussi à noter l’immatriculation du véhicule. On a fait suivre l’information à la police, qui a pu rouvrir son enquête alors que la personne était disparue depuis plus de deux ans.

« Réaliser l’impossible »

Samedi, lors du Hackfest de Québec, les participants à l’événement de Trace Labs pourront travailler sur six cas différents. Des représentants du Service de police de la Ville de Montréal seront présents afin de collecter les informations jugées pertinentes.

Michaël Giguère, qui étudie en cybersécurité à l’École Polytechnique de Montréal, en sera à sa première participation à une compétition du genre.

 J’ai eu un coup de cœur en découvrant ce que fait Trace Labs en juillet dernier, a-t-il expliqué.

Ça m’a vraiment dépassé de voir que des gens avaient pensé à fonder un organisme pour utiliser le pouvoir de l’OSINT et générer des pistes d’enquêtes assez solides pour permettre de réaliser l’impossible : retrouver des personnes disparues parfois depuis des années.

Je me suis dit qu’il fallait absolument que je participe à ça.

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L’administration Trump bloque le témoignage de Gordon Sondland


Cette enquête en vue de la destitution de Donald Trump est vraiment spéciale. Autant que le président fait tout pour compliquer les choses, (Selon un juge, il doit donner son rapport d’impôts, il a encore réussit a le retarder, il ne veut pas qu’un ambassadeur témoigne) c’est comme s’il y avait quelque chose de plus gros à cacher, ou qu’il sait qu’il est en tord, mais comme il est le président, il s’imagine que cela ne regarde pas les autres qui sont contre lui.
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L’administration Trump bloque le témoignage de Gordon Sondland

Gordon Sondland peu avant une rencontre avec Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne

Gordon Sondland, ambassadeur américain auprès de l’Union européenne.

PHOTO : REUTERS / FRANCOIS LENOIR

L’administration Trump a empêché Gordon Sondland, l’ambassadeur américain auprès de l’Union européenne, de comparaître mardi devant un comité de la Chambre des représentants chargé de l’enquête pour la destitution du président Donald Trump.

L’avocat de l’ambassadeur Sondland a indiqué dans un communiqué que son client est « profondément déçu de ne pas pouvoir témoigner », car il s’est rendu « à Washington depuis Bruxelles afin de préparer son témoignage et d’être disponible pour répondre aux questions du Comité ».

M. Trump a donné sa version de la raison pour laquelle l’envoyé a été bloqué, lançant sur Twitter :

« J’aimerais envoyer l’ambassadeur Sondland » témoigner, « mais il témoignerait malheureusement devant un tribunal factice totalement malhonnête ». Il a ensuite ajouté que les « faits véritables » sont cachés au public.

La plainte d’un lanceur d’alerte et les textos publiés par un autre envoyé présentent M. Sondland comme un témoin potentiellement important face aux allégations selon lesquelles le président républicain aurait cherché à salir un rival démocrate au nom de la politique étrangère.

M. Sondland devait faire face mardi à des questions sur cet épisode. Pour la deuxième fois en deux semaines, les législateurs auraient alors interrogé en privé un ambassadeur sur les pressions du président pour que l’Ukraine enquête sur le démocrate Joe Biden avant les élections présidentielles de 2020.

Des textos dévoilés par des démocrates de la Chambre montrent que M. Sondland et un autre ambassadeur nommé par M. Trump ont tenté de convaincre l’Ukraine d’accepter d’enquêter sur une éventuelle ingérence dans l’élection présidentielle de 2016 et de se pencher sur une entreprise énergétique qui avait nommé Hunter Biden, le fils de Joe Biden, à son conseil d’administration.

En retour, les représentants américains auraient fait miroiter au nouveau président ukrainien Volodymyr Zelensky la possibilité d’une rencontre avec M. Trump à Washington. Rien ne permet de croire à des malversations de la part de M. Biden ou de son fils.

Parmi les messages les plus frappants, M. Sondland cherche à rassurer un troisième diplomate sur le fait que leurs actions sont appropriées.

Il a été révélé mardi que M. Sondland avait envoyé ce texto après avoir appelé M. Trump directement et s’être fait dire qu’il n’y avait pas d’échanges de faveurs promis.

M. Sondland aurait contacté M. Trump parce qu’il s’inquiétait des alarmes déclenchées par l’autre ambassadeur, William Bill Taylor, le chargé d’affaires à l’ambassade américaine en Ukraine, selon une personne proche de l’échange.

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Menacé de destitution, Trump franchit un nouveau cap dans la provocation



Moi qui me plains des élections au Canada que c’est des chicaneries de cours d’école. Aux États-Unis, ils ne sont pas vraiment en période d’élections, mais bon. Je trouve quand même curieux ce que Donald Trump peut énoncer. La procédure de destitution a été déclencher suite a un appel au gouvernement de l’Ukraine pour faire une enquête sur Joe Biden et son fils, alors pourquoi en remettre en disant qu’il pourrait demander à la Chine d’en faire autant ? Il fait exprès ou quoi ? Malheureusement pour Joe Biden qui sera dans la course pour la présidence est quand même écorché par Donald Trump qu’il est raison ou tort. Je ne sais pas moi, mais être républicain, j’aurais des maux de tête  à voir Donald Trump agir de la sorte et je voudrais qu’on puisse limiter les dégâts en lui montrant la porte.
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Menacé de destitution, Trump franchit un nouveau cap dans la provocation

PHOTO AFP

Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping se sont rencontrés lors du sommet du G20 à Osaka, en juin dernier.

(Washington) Après Kiev, Pékin. Menacé par une procédure de destitution, Donald Trump a ouvertement suggéré jeudi que la Chine enquête sur son rival Joe Biden, provoquant l’indignation des démocrates qui l’accusent de chercher « encore une fois » l’aide d’une puissance étrangère pour influencer la présidentielle américaine.

CHARLOTTE PLANTIVE
AGENCE FRANCE-PRESSE

L’enquête menée par les démocrates est entrée dans le vif du sujet jeudi, avec la longue audition à huis clos d’un premier témoin clé au Congrès.

Le président américain est sous la menace d’une mise en accusation (« impeachment ») parce qu’il a demandé à son homologue ukrainien de l’aider à rassembler des informations compromettantes sur le démocrate Joe Biden, bien placé pour l’affronter lors de la présidentielle de 2020.

Martelant que son échange avec Volodymyr Zelensky était « parfait », Donald Trump a franchi un nouveau cap jeudi en déclarant qu’il pourrait « assurément » formuler la même demande auprès du président chinois. 

Le milliardaire républicain répète à l’envi que Joe Biden et son fils Hunter ont « arnaqué la Chine et l’Ukraine ».

« La Chine devrait lancer une enquête sur les Biden parce que ce qui s’est passé en Chine est tout aussi grave que ce qui s’est passé en Ukraine », a-t-il insisté jeudi. 

« Monsieur le président, vous ne pouvez pas extorquer des gouvernements étrangers pour vous aider à être réélu », a réagi le premier intéressé, Joe Biden, sur Twitter. « Je sais que vous voulez truquer la primaire (démocrate, NDLR) et choisir votre rival, mais je ne vais ne vais pas bouger d’ici », a poursuivi l’ancien vice-président américain.

Ulcéré par une procédure qui, même si elle a peu de chances d’aboutir à sa destitution pour cause de majorité républicaine au Sénat, jette une ombre sur sa campagne de réélection, Donald Trump est embarqué dans une surenchère verbale, dénonçant les « conneries » des démocrates et même un « coup d’État ».

Les derniers sondages montrent un soutien en hausse des Américains à cette procédure de destitution. Mais aussi que ses nombreux tweets, messages et spots publicitaires contre M. Biden semblent avoir un impact : 41 % des personnes interrogées veulent qu’on étudie de plus près les liens des Biden avec l’Ukraine, selon USA Today jeudi.

Giuliani en enquêteur

Hunter Biden, avocat et financier, a siégé au comité de surveillance d’un groupe gazier ukrainien et a investi en Chine quand son père était vice-président de Barack Obama.

Il n’a jamais été inquiété par la justice de ces pays. Mais pour Donald Trump et son entourage, Hunter Biden a profité de la position de son père pour s’enrichir. De plus, accusent-ils, Joe Biden a réclamé la tête d’un procureur ukrainien pour protéger son fils. 

En 2015, l’ancien vice-président a bien demandé le limogeage du procureur général ukrainien, mais dans le cadre d’une campagne internationale de lutte contre la corruption, lancée parce que ce responsable était soupçonné d’entraver les réformes.

Il y a quelques mois, l’avocat personnel de Donald Trump, Rudy Giuliani, a entamé des démarches auprès des autorités ukrainiennes pour tenter de les convaincre d’ouvrir une enquête sur les Biden. 

Et dans un entretien téléphonique fin juillet, Donald Trump avait demandé au président ukrainien de « se pencher » sur le dossier et d’en discuter avec son avocat.

C’est cet appel, rendu public après le signalement d’un mystérieux lanceur d’alerte, qui lui vaut aujourd’hui d’être menacé par une procédure de destitution.

Les démocrates estiment que le locataire de la Maison-Blanche a abusé de son pouvoir à des fins électorales personnelles.

Longue audition

Dans le cadre de leur enquête, ils ont convoqué jeudi matin à la Chambre des représentants Kurt Volker, qui fut envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine jusqu’à sa démission vendredi, peu après la publication de cette convocation. L’audition devrait durer jusque tard dans l’après-midi, ont indiqué des parlementaires. 

Un élu républicain, Lee Zeldin, a affirmé que son témoignage contredisait l’idée que Donald Trump avait menacé de suspendre une aide militaire en échange de l’aide ukrainienne. Les démocrates ne s’étaient auparavant pas exprimés publiquement sur le contenu après quelque sept heures de réunion.

Selon le rapport du lanceur d’alerte, M. Volker s’est rendu à Kiev le lendemain de l’appel entre MM. Trump et Zelensky afin de « donner des conseils aux autorités ukrainiennes sur la manière de “composer” avec les demandes du président ».

Avant cet échange, il leur avait déjà parlé des moyens de « répondre aux messages différents qu’ils recevaient par les canaux officiels américains et M. Guiliani ». 

De l’aveu du département d’État, M. Volker a également aidé à organiser une rencontre entre Rudy Giuliani et un membre de l’entourage de M. Zelensky. 

https://www.lapresse.ca/

Trump utilise Twitter pour contourner des médias "corrompus"


Donald Trump utilise les réseaux sociaux de Facebook, Instagram et Twitter pour soi-disant éviter les fausses nouvelles (fake news), car les médias, d’après lui raconte pour la plupart des mensonges. Faut-il en rire ou en pleurer ? Est-ce qu’il finit par croire ses propres mensonges ? Enfin, ce n’est sûrement pas dans les réseaux sociaux qu’il y a plus d’honnêteté qu’ailleurs
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Trump utilise Twitter pour contourner des médias « corrompus »

 

© afp.

Le président américain Donald Trump a défendu mercredi son usage intensif de Twitter, affirmant que c’était le meilleur moyen pour lui de contourner des médias qualifiés de « corrompus » et « malhonnêtes ».

« Twitter est le moyen pour moi de faire passer mon message quand les médias sont corrompus, et ils sont corrompus », a lancé le président américain depuis les jardins de la Maison Blanche avant de s’envoler pour l’Ohio.

Médias « si malhonnêtes »

« Nos médias sont si malhonnêtes, la plupart d’entre eux », a poursuivi le 45e président des Etats-Unis lors d’un échange avec les journalistes. « Ils ne relatent pas les faits », a ajouté le locataire de la Maison Blanche, coutumier des attaques extrêmement virulentes contre les journalistes.

Médias « fake news »

Evoquant son recours à « Facebook, Instagram, Twitter », il a ajouté:

« C’est une façon pour moi de faire passer un message honnête car il y a énormément de malhonnêteté parmi les médias Fake News ».

Le compte Twitter @realDonaldTrump compte près de 60 millions d’abonnés.

https://www.7sur7.be/7s7

Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump


Une destitution de Donald Trump, le croyez-vous ? C’est une possibilité, mais je crois plus qu’étant président des États-Unis, cela donne malheureusement une certaine immunité. Pourtant, ce qui est illégal pour un, devrait l’être pour tous, peut importe l’argent en banque ou son statut. Par contre, après un poste de pouvoir, il pourrait faire face à la justice et sans son immunité, il risquera la prison.
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Les démocrates s’interrogent sur une procédure de destitution de Trump

The Associated PressDonald Trump

Des élus démocrates ont évoqué dimanche avec prudence la possibilité d’une procédure de destitution contre Donald Trump, soupçonné par un procureur de New York d’avoir été directement impliqué dans des actes illégaux durant la campagne de 2016.

« Ce sont certainement des délits » qui pourraient ouvrir la voie à un impeachment, a déclaré sur CNN Jerrold Nadler, membre de la Chambre des représentants.

Selon un procureur de New York, l’ex-avocat Michael Cohen a agi « en coordination et sous la direction » de Donald Trump pour empêcher deux maîtresses présumées de dévoiler leur relation extraconjugale avec le milliardaire républicain, peu de temps avant l’élection présidentielle.

« En relation avec les deux paiements, Cohen a agi avec l’intention d’influencer l’élection présidentielle de 2016 », dit le procureur pour qui les versements d’argent à ces deux femmes constituent par conséquent des financements de campagne illégaux.

« Nous avons atteint un nouveau palier dans l’enquête », a réagi le sénateur Chris Murphy sur ABC.

« C’est un président qui est nommé comme un co-conspirateur présumé, l’allégation est qu’il a commis au moins deux infractions pour tenter de manipuler l’élection de 2016 », a poursuivi le démocrate.

Donald Trump n’a toujours pas directement commenté cette première mise en cause par la justice américaine, dans ce dossier périphérique à l’enquête russe qui empoisonne sa présidence.

« Le président est totalement blanchi, merci! », avait-il écrit vendredi soir sur Twitter après une cascade de révélations de la justice de New York et du procureur spécial, dévoilant notamment que Moscou aurait proposé une coopération politique à un membre de son équipe de campagne en novembre 2015.

Mais il a limité ses réactions au dossier russe spécifiquement, pour nier une fois de plus toute collusion avec Moscou.

Si les démocrates n’écartent pas la possibilité de lancer une procédure de destitution contre le 45e président des Etats-Unis, ils restent extrêmement prudents.

L’impeachment, une carte politique à risque

Politiquement, l’ »impeachment » est une procédure risquée. Certes les démocrates auront la majorité à la Chambre des représentants à partir de janvier, après leur large victoire aux élections de mi-mandat. Techniquement, ils auront donc la possibilité de voter la mise en accusation de Donald Trump.

Mais le Sénat est resté aux mains des républicains. Or c’est là que se déroulerait le procès du président, afin de le condamner à une majorité des deux tiers, ou de l’acquitter.

Dans l’histoire américaine, seuls deux présidents ont été sous le coup d’une procédure de destitution, Andrew Johnson au 19e siècle et Bill Clinton. Aucune n’a abouti à une destitution.

Richard Nixon, menacé par le lancement de la procédure a préféré démissionner, englué dans le scandale du Watergate dans les années 70.

« Vous ne lancez pas nécessairement un impeachment contre le président parce qu’il a commis » un délit pouvant ouvrir la voie à une procédure de destitution, a précisé Jerrold Nadler.

« Une procédure de destitution est une tentative d’annuler le résultat de la dernière élection et ne doit être mise en oeuvre que pour des situations très graves », a ajouté l’élu démocrate qui deviendra le président de la commission judiciaire de la Chambre.

Du côté républicain, un certain embarras était palpable même si Marco Rubio, rival malheureux de Donald Trump à la primaire républicaine, a assuré sur CBS que pour l’instant, il n’y avait aucune raison de ne pas continuer à soutenir le président

Le Congrès doit « disposer de tous les faits et de toute l’information » pour se prononcer, a ajouté le sénateur.

Sur cette affaire de financement électoral illégal, la majorité des juristes estime que le président ne peut pas être inculpé comme un justiciable ordinaire, disposant d’une immunité pendant la durée de son mandat.

Adam Schiff, élu démocrate de la Chambre basse, prédit toutefois un sombre avenir au locataire de la Maison Blanche.

« Il y a une réelle éventualité que le jour où Donald Trump quittera le pouvoir, le ministère de la Justice puisse l’inculper. Il pourrait alors être le premier président, depuis un bon moment, à faire face à une vraie possibilité d’emprisonnement », a-t-il déclaré à CBS.

http://journalmetro.com

Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?


Commettre un meurtre sur Mars est-il plus facile étant donné l’atmosphère et l’environnement est très différent. C’est une question qu’il faut penser si jamais, une colonie serait établi sur la planète rouge. Les indices seront peut-être plus faciles a trouver surtout si déjà le Big Brother fait partie de la communauté.
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Sera-t-il plus facile de commettre un crime sur Mars?

 

Mars Attack  | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Mars Attack | D Mitriy via Wikimedia CC License by

Repéré par Nina Pareja

Repéré sur The Atlantic

Un journaliste de The Atlantic s’est très sérieusement posé la question.

 

Imaginons, dans quelques dizaines ou centaines d’années, que l’humanité colonise Mars. Il est probable qu’elle emporte avec elle ses tendances auto-destructrices. Comment sera alors gérée la criminalité? Un journaliste de The Atlantic, Geoff Manaugh, a tenté de répondre, tout à fait sérieusement, à cette question.

Christyann Darwent, archéologue californienne de l’université de Davis, travaille sur l’Arctique canadien, utilisé comme centre d’entraînement pour les astronautes en mission sur Mars. Si son expertise reste pour le moment terrestre, assure-t-elle à The Atlantic, elle peut tout de même apporter quelques réponses à propos de la planète rouge. Si un corps est laissé sur le sol de l’Arctique, sa partie exposée au vent et au froid se détériore de manière accélérée, rendant une identification plus complexe. En revanche, la partie ancrée dans le sol glacé peut, elle, être préservée. Ötzi, «l’homme des glaces» découvert en 1991, avait été assassiné 5.300 ans auparavant, mais son corps avait pourtant été retrouvé presque intact. Mars, dont les températures en surface sont en moyenne de -65°C pourrait donc fournir un sol plus ou moins adéquat aux crimes.

Climat sec, air gelé et exposition au soleil… Sur Mars l’ADN évolue différemment, compliquant l’analyse d’une scène de crime. Un coup de couteau ne produit pas non plus les mêmes éclaboussures de sang à cause de la plus faible gravité, et la datation au carbone pourrait bien être complexifiée, nous apprend Darwent, à cause de l’atmosphère de la planète.

L’environnement même de Mars est davantage mortel, suggérant pour Darwent, qu’un potentiel criminel pourrait bien s’en servir pour masquer ses crimes. Un empoisonnement pourrait passer pour une exposition à différents produits chimiques, le joint d’une combinaison spatiale pourrait être facilement saboté, une bouteille d’oxygène rendue volontairement défectueuse. Déguiser un crime paraît tout de suite plus simple.

Les lois de l’espace

Reste à savoir qui enquêterait sur d’éventuels crimes. Pour le moment, il n’y a pas encore de lois dans l’espace, ce qui suggère, pour Geoff Manaugh, que les Marshals américains pourraient jouer un rôle interplanétaire, en faisant appliquer les lois internationales.

Elsbeth Magilton, directrice exécutive du programme de droit de l’espace, informatique et télécommunications à l’école de droit de l’université du Nebraska, ajoute que «techniquement, votre juridiction vous suit. D’où êtes-vous le citoyen? Ce sont ces lois que vous emportez avec vous».

Dans l’espace, les lois pourraient aussi être adaptées à l’avance pour s’appliquer à une mission ou à certaines personnes selon leur nationalité. Veiller au bon respect de la loi pourrait aussi être une tâche confiée à un organisme extérieur pour éviter l’imbroglio en cas de meurtre de proportions internationales.

David Paige, un planétologue californien, membre d’une équipe de la Nasa qui travaille sur un système de radar pour explorer la surface martienne, se veut rassurant: les crimes seraient difficiles à commettre:

«Il y aura tellement de surveillance des gens de différentes façons», chaque ouverture de porte sera enregistrée et datée, chaque personne sera en permanence localisée et les signes vitaux des habitantes et habitants devraient être enregistrés en continu par des capteurs dans les vêtements.

«Si tout est plus ou moins confiné, je suppose qu’un enquêteur aura la vie facile en comparaison des enquêtes sur Terre.»

Pour Paige, le peuple envoyé sur Mars, sélectionné et choisi ne devrait tout simplement pas poser de problème. Pour Geoff Manaugh, cela ne constitue aucune garantie, puisqu’il n’existe aucun moyen de prédire l’état psychologique des descendantes et descendants des colons martiens.

Se préparer à se battre dans l’espace, Josh Gold, maître d’arts martiaux l’envisage déjà, et développe même le premier art martial de l’espace au monde qui prend en compte la différence de gravité.

http://www.slate.fr/

Trump affirme son "droit absolu" à se gracier lui-même


Cela serait le comble si le Donald Trump pouvait et prenait le droit de ses gracier lui-même. Ce serait injuste et qu’il serait au-dessus des lois. Son avocat, dit n’importe quoi, même en disant que c’est probable, une telle affirmation devrait être appuyé par des textes de loi, ce qui à mon avis, serait insensé si un tel pouvoir existait vraiment.
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Trump affirme son « droit absolu » à se gracier lui-même

Donald Trump. © photo news.

Source: Belga

 Le président américain Donald Trump a affirmé lundi son « droit absolu » à s’appliquer à lui-même le droit de grâce présidentielle, même s’il s’est empressé d’ajouter dans un tweet qu’il n’avait rien à se reprocher.

« Comme cela a été stipulé par de nombreux spécialistes du droit, j’ai le droit absolu de me GRACIER, mais pourquoi le ferais-je alors que je n’ai rien à me reprocher? « , a-t-il écrit dans un tweet matinal.

L’enquête sur l’ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016 et une éventuelle collusion entre l’équipe de Donald Trump et Moscou empoisonne la présidence du magnat de l’immobilier qui n’a de cesse de dénoncer « une chasse aux sorcières ».

Dans un deuxième tweet, il a estimé que la nomination du procureur spécial Robert Mueller pour mener cette enquête, ordonnée par le ministère de la Justice, était « ANTICONSTITUTIONNELLE ».

« Je n’ai rien fait de mal »

« Malgré cela, nous jouons le jeu car, contrairement aux démocrates, je n’ai rien fait de mal! « , a-t-il ajouté.

Dimanche, l’un des avocats du président américain, Rudy Giuliani, avait déjà évoqué la possibilité d’une grâce du président pour lui-même, suscitant une avalanche de réactions indignées et de mises en garde, y compris au sein du clan républicain.

Les présidents ont « probablement » le pouvoir de se gracier, a dit M. Giuliani, tout en assurant que M. Trump n’en avait pas l’intention et en reconnaissant que les conséquences politiques d’une telle décision pourraient être lourdes.

https://www.7sur7.be/