L’oiseau blessé


Nous avons tous vue un oiseau en détresse, cela me fait penser aussi au chardonneret que Lullaby a trouver et a héberger jusqu’a temps qu’il serait assez fort pour quitter son refuge … l’oiseau blessé est aussi une métaphore pour des personnes sans refuges au temps froid et difficile
Nuage

L’oiseau blessé

Dans les bois, les feuilles tremblent au vent
Craignant la colère des éléments
Les branches  s’élèvent vers le ciel comme prière
Implorant devant le très Haut pour calmer cet ire

Caché au creux d’une vieille souche
L’oiseau blessé se blottit dans sa couche
Frissonnant de toutes ses plumes
Rêvant des chaleurs d’antan avec amertume

Engourdi par le froid, les yeux presque éteints
Son coeur en cavale vers un pays lointain
Recherche dans les astres, un lieu, un asile
Pour enfin quitter ce monde futile

Rachel Hubert (Nuage)
28 Avril 2001

Traductions bizarres


Voici d’autres traductions loufoques, mais en plus de mal traduire, ils y a des erreurs dans certains prix … Un autre fois du travail bâclé
Nuage

Hein !

Oubliez Lucian Bute, Jean Pascal et Muhammad Ali. Pendant la semaine de boxe, ce sont les appareils photo qui sont en vedette.

Envoi de Claude Mathieu, Les Éboulements


«C’est vrai qu’on se sent un peu "pelé" de ses avoirs à Noël…»,
fait remarquer notre lecteur.

Envoi de Jean-François Porlier, Longueuil

Une vraie de «vreer» belle décoration de Noël.

Envoi de Mario Gravel


Z’avez bu un peu trop de caribou, monsieur le traducteur
?


«À ce prix là, je préfère acheter au prix régulier»,
déclare notre lecteur.

Envoi de Daniel Bouchard, Saguenay (Chicoutimi)


Libérez l’expédition. Brisez ses chaînes et laissez-la partir.


Décès par étouffement constaté à 23h12.

Envoi de Charles-Étienne Maltais, Ottawa


Un seul mot: Ouach!

Envoi de Suzy, Montréal


Voilà certes un cadeau que, textuellement parlant, on ne vous souhaite pas sous le sapin…

Envoi de Sophie Simard, Roberval


Pour une saveur plus épicée, ajoutez 500 ml d’andouille ou de gros bêta.

Envoi de Joel Cotten, Calgary


«Flamboyant nain», une fragrance éblouissante pour les personnes de petite taille.

Envoi d’Eloise Boucher, Montréal


Merci de la suggestion, mais je garde ce type d’activité pour d’autres moments

Envoi de Maryse, Québec


Des femmes un peu moins féminines, mais bon…

Envoi de Daniel Robitaille, Montréal


«Attention! Ce bidule peut partir avec les meubles, les bijoux, la maison, etc.»,
prévient notre lecteur.

Envoi de Guy Fortin, Mirabel


http://www.protegez-vous.ca

Un débris de Soyouz à l’origine d’une traînée lumineuse dans le ciel européen


Pour ceux qui croient aux OVNI, ils seront bien déçus car cette chose étrange qui a été filmé et mit sur Youtube, s’est avéré être un morceau d’une fusée russe Soyouz qui d’ailleurs a été commenté pour un fragment qui serait tombé sur la rue des Cosmonautes en Sibérie Sibérie: Un morceau de satellite russe retombe «rue des cosmonautes» Mais il semblerait que l’épopée des débris n’est pas terminée étant donné que l’Europe  en attends d’’autres d’ici peu de temps
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Un débris de Soyouz à l’origine d’une traînée lumineuse dans le ciel européen

Les débris d’une fusée russe Soyouz sont à l’origine de la traînée de lumière constatée lors du réveillon de Noël dans une partie du ciel européen, a indiqué dimanche l’Observatoire royal de Belgique

"La boule qui a été observée le 24 décembre vers 17h30 au-dessus de la Belgique, des Pays-Bas, de la France et de l’Allemagne, était la rentrée du dernier étage du lanceur Soyouz qui vient de transporter entre autres l’astronaute André Kuipers" vers l’ISS, la Station spatiale internationale, a affirmé dimanche l’observatoire belge sur son site internet.

Une boule de lumière, suivie d’une longue traînée et ne ressemblant pas à une étoile filante, a été aperçue samedi en fin de journée dans plusieurs parties de l’Allemagne, dans le sud de la Belgique et le nord de la France notamment. Elle a immédiatement suscité curiosité et interrogations.

Des vidéos montrant cette étrange traînée se déplaçant pendant près de 30 secondes avant de disparaître ont été diffusées sur internet et le Centre d’exploration des OVNI de Mannheim, dans le sud-ouest de l’Allemagne, a été submergé d’appels téléphoniques. Certains experts ont d’abord estimé qu’il pourrait s’agir d’un météorite.

Le mystère a finalement été levé dimanche grâce à l’observatoire belge qui a lié les événements à la panne d’une fusée russe.

Un lanceur Soyouz a en effet décollé mercredi du cosmodrome de Baïkonour, dans le Kazakhstan, vers l’ISS mais a subi une panne à son bord, qui a empêché la mise en orbite d’un satellite de communications militaires et civiles.

"Une panne a eu lieu au troisième étage de la fusée à la 421e seconde du vol", avait reconnu vendredi le ministère russe de la Défense dans un communiqué.

Résultat: outre la traînée lumineuse observée samedi dans le ciel européen, un fragment de ce satellite est retombé vendredi sur Terre, s’écrasant sur le toit d’une maison en Sibérie, selon les autorités russes.

Ironie du sort, le fragment de 50 centimètres de diamètre s’est écrasé sur le toit d’une maison située rue des cosmonautes, selon la police locale, citée par l’agence Interfax.

Un autre satellite russe devrait retomber sur terre quelque part en Europe d’ici quelques semaines, avance pour sa part dimanche la presse belge.

http://news.fr.msn.com

Attention à la glace, dit la Société de sauvetage


Il semble que nous aurons un hiver blanc encore cette année, un peu tardif certes mais la neige et le froid commence a se faire sentir .. même si d’habitude a cette époque de l’année la glace sur les cours d’eau est assez épaisse, ceci n’est pas toujours vrai surtout cette année ou elle ne supporte pas a bien des endroits le poids d’un enfant .. Alors espérons que les petits et grands resterons prudent avant de s’aventurer sur les cours d’eau
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Attention à la glace, dit la Société de sauvetage

MONTRÉAL – La décès tragique du petit Maxime Dion, qui s’est noyé lundi dernier, à Upton, en Montérégie, incite la Société de sauvetage du Québec à lancer un appel à la prudence.

En cette période de congé des fêtes, plusieurs seront tentés d’aller marcher sur les cours d’eau gelés, mais l’épaisseur de la glace n’est pas encore sécuritaire en plusieurs endroits.

Le directeur de la Société de sauvetage, Raynald Hawkins, rappelle que les températures froides sont récentes et que la glace n’a pas atteint l’épaisseur minimum de 10 centimètres sur de nombreux cours d’eau.

M. Hawkins recommande aux parents d’exercer une surveillance de tous les instants de leurs enfants, qui pourraient s’aventurer sur les rivières et lacs pour aller jouer.

Il convient néanmoins qu’il est parfois difficile de maintenir une vigilance en tout temps.

M. Hawkins souligne que le père de Maxime Dion avait souvent prévenu ses fils du danger que représentent les cours d’eau en hiver. Malgré tout, la tragédie est survenue.

Chaque hiver, une dizaine de personnes perdent la vie par noyade au Québec, et souvent ce sont des motoneigistes.

La Société de sauvetage est en attente d’une décision du ministère de l’Education, des Loisirs, et des Sports, sur l’acceptation ou non d’un projet-pilote pour les élèves de 3e année. Le programme «Nager pour survivre» renseignerait entre autres les jeunes sur la sécurité sur les cours d’eau.

http://actualites.ca.msn.com

Les pigeons aussi intelligents que les singes


Ceux qui pensent que les oiseaux n’ont pas de cervelle, ils auront a se ravisé car ils peuvent apprendre a compter, jusqu’a 9 certes mais ils réussissent comme les singes
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Les pigeons aussi intelligents que les singes

La très réputée revue Science vient de bouleverser notre évaluation de l’intelligence des animaux. Il va falloir rayer du vocabulaire l’expression «cervelle d’oiseau». Selon une étude menée par des scientifiques de l’Université d’Otago en Nouvelle-Zélande, les pigeons ont une capacité à compter équivalente à celle des primates.
 
Des études plus anciennes ont montré que de nombreuses espèces animales allant des abeilles aux chimpanzés peuvent apprendre à compter quand elles sont entraînées avec des récompenses sous forme de nourriture.  En 1998, des chercheurs avaient découverts que des chimpanzés non seulement avaient appris à compter jusqu’à quatre mais pouvaient aussi par eux mêmes compter ensuite jusqu’à neuf. Et bien c’est exactement ce que savent faire les pigeons.

Les pigeons ont une très grande habileté dans les tâches demandant des qualités visuelles, et ils sont faciles à entraîner dans ce domaine» explique le psychologue Damian Scarf, le premier auteur de l’étude publiée par Science.

Damian Scarf et ses collègues ont d’abord entraîné trois pigeons à compter jusqu’à trois. Sur un écran tactile, ils montraient aux pigeons des images avec des objets de différentes tailles et de différentes couleurs. Par exemple, un cylindre jaune, un cercle rouge, trois rectangles jaunes, etc… Pour recevoir de la nourriture, le pigeon devaient sélectionner des objets des moins nombreux au plus nombreux: une figure puis deux figures puis trois figures.

Après que les pigeons aient appris à compter jusqu’à trois, les images sont passées jusqu’à neuf objet et dans 70% des cas les pigeons ont été capables de suivre la progression arithmétique. En d’autres termes, les pigeons ont appris que deux était plus grand qu’un et trois que deux et ils ont pu comprendre que cinq était plus grand que trois et que huit était supérieur à six!

«Il est devenu de plus en plus difficile pour les pigeons de compter au-delà de 7, 8 et 9 et de différencier les images», explique Damian Scarf.

Il ajoute qu’il a fallu plus de temps pour les pigeons pour parvenir à ce résultat que les singes, mais que les performances intellectuelles dans le domaine de l’arithmétique sont similaires.

Et il s’agit d’une incroyable révolution dans notre compréhensionde l’évolution et des capacités animales.  L’ancêtre commun des pigeons et des primates existait il y a 300 millions d’années, avant les dinosaures et les mammifères.

http://www.slate.fr

Permettre les thérapies parallèles, tout en demeurant prudent


Quand un enfant est malade, et quand la maladie est grave on est prêt a n’importe quoi pour qu’il retrouve la santé dans les plus brefs délais et quelques fois on se tourne vers la médecine douce ou un traitement miracle et ce sans nécessairement en parler au médecin … ce qui est une grave erreur étant donné que certains traitement, certains médicaments peuvent faire empirer l’état de l’enfant et a c’est la même chose pour les adultes
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Permettre les thérapies parallèles, tout en demeurant prudent

«On veut juste réduire la durée des traitements, se défend Isabelle Simard. Émile n’est plus le même: il mord, il a mal. On veut son bien.»

Photo: Édouard Plante-Fréchette, La Presse

 

Marie-Claude Malboeuf
La Presse

«Les parents sont prêts à essayer toutes sortes de choses pour que leur enfant aille mieux. Le nier, c’est jouer à l’autruche.»

Lorsqu’elle travaillait en gastro-entérologie à l’Hôpital de Montréal pour enfants, 60% des jeunes malades chroniques de Micheline Ste-Marie suivaient un traitement non conventionnel en parallèle, précise-t-elle.

En oncologie, c’est le cas d’un jeune patient sur deux – et 41% des parents ne prennent pas la peine de l’indiquer au médecin de leur enfant, révèle une étude publiée en 2003 dans le Journal of Pediatric Hematology/Oncology.

«Les parents doivent nous parler. Certains produits naturels contiennent des molécules chimiques qui ressemblent à des médicaments. Ils peuvent interagir de façon néfaste, bloquer l’efficacité d’un autre traitement, être toxiques ou causer toutes sortes d’effets secondaires si l’enfant est hospitalisé et en est privé soudainement», prévient la Dre Ste-Marie.

Son hôpital demeure autrement très ouvert aux thérapies parallèles, assure-t-elle.

«Même les herbes, les potions magiques, peu importe; l’approche holistique peut avoir un effet placebo extraordinaire, dit-elle. Notre attitude a beaucoup évolué.»

«Quand les parents disent avoir découvert un médicament miracle, on va prendre le temps d’appeler l’endroit où ç’a été utilisé pour en savoir plus, dit-elle. Mais dans bien des cas, on découvre que le patient miraculé est mort peu après la publication du rapport…»

Aujourd’hui, bien des compromis sont possibles, estime Pierre Deschamps, professeur de droit de la santé à l’Université McGill.

«Si cela ne compromet pas la vie de l’enfant, dit-il, on peut parfois retarder les soins de quelques semaines, pour que les parents essaient leur médecine douce.»

Une pharmacienne montréalaise a récemment combiné les deux approches pour soigner sa fille, atteinte d’un cancer au rein.

«Les médecins étaient sceptiques au début, mais ils ont été impressionnés par les résultats obtenus», rapporte son amie Suzanne Bisaillon, qui enseigne la gestion du risque en santé à l’École polytechnique et à la faculté de médecine de l’UdeM.

Le problème survient quand les parents croient si fort aux médecines douces que cela s’apparente à une croyance religieuse. Certaines de ces thérapies agissent dans 20% à 30% des cas (contre 85% à 90% des cas pour la médecine officielle), estime Mme Bisaillon, et ceux pour qui cela a été le cas peuvent se transformer en apôtres et faire beaucoup de bruit, même s’ils restent très minoritaires. À la fin des années 70, déjà, des milliers d’Américains se rendaient dans des cliniques mexicaines, espérant guérir leur cancer avec un produit dérivé des noyaux d’abricot. Le remède s’est révélé inefficace, voire toxique. Peu après avoir vanté les mérites du traitement, l’acteur Steve McQueen en est mort.

Vingt ans plus tard, l’histoire s’est pourtant répétée en Saskatchewan avec un garçon de 13 ans, Tyrell Dueck, qui a refusé la chimiothérapie et l’amputation de sa jambe alors qu’il était atteint d’un cancer des os. Son cancer s’est propagé aux poumons. Ses parents ont alors amassé des fonds pour l’amener au Mexique. La clinique a prétendu que la tumeur avait disparu. Une semaine après son retour au Canada, il est mort.

D’après la Dre Ste-Marie, les parents ayant perdu tout espoir sont habituellement les plus à risque.

«J’en ai vu faire le tour du monde, dépenser des sommes folles, se retrouver seuls à la maison avec un lointain contact internet, dit-elle. Je comprends leur déchirement, mais il faut aussi penser à l’enfant. Quand on ne peut plus le guérir, on peut soulager ses souffrances.»

http://www.cyberpresse.ca