Larmes de sable


Un extrait d’un livre qu’une jeune femme somalienne excisée à l’âge de 4 ans. 
Elle a connu l’horreur mais a su garder son côté optimiste et une grande détermination pour trouver un meilleur avenir
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Larmes de sable

« Quand tu veux atteindre ton but, bats-toi.
Si tu échoues,recommence.

Ne te laisse intimider par personne.

Si quelqu’un t’offense ou se montre condescendant, ne le prends pas à cœur.

Si tu recontres quelqu’un de sérieux, écoute le avant d’ouvrirla bouche. Plus tu écouteras, plus tu en apprendra dans la vie.

Si tu te trouves en conflit avec quelqu’un, écoute ses arguments avant tout.

S’ils ne sont pas entiérement absurdes, un compromis reste possible.

Même l’être le plus bête peut dire quelque chose de censé. Toute personne a sa valeur et aucune ne mérite d’être méprisée.

Ne rejette personne, parce qu’aucun de nous ne naît deux fois. »

(Larmes de sable ; succès du livre éditions ; P. 228-229)
Nura Abdi

Dix ans de prison pour le viol d’un chihuahua


Si ce gars peut faire autant de mal a un petit chien imaginez a des enfants … un récidiviste qui ne devrait pas sortir a mon avis car il semble que meme la chaise roulante ne l’arrête
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Dix ans de prison pour le viol d’un chihuahua

Dix ans de prison pour le viol d'un chihuahua

L’animal a survécu au prix de soins vétérinaires intensifs.

Photo AFP

Agence France-Presse
Los Angeles, Californie

Un Californien a été condamné à dix ans de prison, assortis d’une inscription à vie au fichier des délinquants sexuels, pour avoir violé un chien de race chihuahua, a-t-on appris samedi auprès du bureau du procureur de Sacramento (nord-est de San Francisco).

Robert Edwards De Shields, un délinquant récidiviste, avait été reconnu coupable en novembre dernier de violence envers le chihuahua de 8 mois de la famille qui l’hébergeait.

L’animal, dont la justice précise qu’il n’a survécu qu’au prix de soins vétérinaires intensifs, présentait des traces de strangulation en plus de blessures internes.

M. De Shields, dépendant aux métamphétamines et qui est cloué depuis plusieurs années dans un fauteuil roulant, sera inscrit au fichier des délinquants sexuels. Après sa libération, il devra à ce titre habiter pour le restant de ses jours à distance respectable d’une école ou de tout lieu de réunion d’enfants, et porter un appareil de reconnaissance électronique.

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Elle oublie un violon de 170 000 $ dans un autobus


Il existe encore des gens honnêtes dans ce bas monde, un violon perdu a été remit a sa destinataire …
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Elle oublie un violon de 170 000 $ dans un autobus

Elle oublie un violon de 170 000 $ dans un autobus

Photo: AFP

Agence France-Presse
Philadelphie

Une jeune violoniste taïwanaise de 18 ans a oublié dans un autobus aux États-Unis un rare violon d’une valeur de 170 000 $… qu’on lui avait prêté, a révélé vendredi la police, qui a finalement retrouvé l’instrument.

Jessica Muchen Hsieh, étudiante au New England Conservatory of Music, a réalisé qu’elle n’avait plus son précieux instrument après être descendue d’un autobus à Philadelphie jeudi soir.

La jeune fille a lancé un appel à l’aide afin de retrouver son violon, fabriqué à Naples, en Italie, en 1835. L’instrument comporte toujours le label de son fabricant Vincenco Jorio. Il lui avait été prêté par la Chi Mei Culture Foundation de Taïwan.

«J’étudie le violon, j’espère donc vraiment que la personne qui l’a pris voudra bien me le rendre afin que je puisse terminer mes études, parce qu’en ce moment je ne peux rien faire», a dit la jeune fille à la chaîne locale KYW-TV.

Vendredi après-midi, la police de Philadelphie a mis fin à ses tourments, un officier annonçant sur son compte Twitter que le violon avait été retrouvé

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Nouvelle naissance d’un kiwi blanc, espèce rare et sacrée


Pour la deuxième fois, un kiwi blanc nait en Nouvelle-Zélande, (Naissance exceptionnelle d’un kiwi blanc ), ce qui est hors du commun, car voir une rareté une fois c’est rare mais en voir deux et ce dans la même année est plus qu’insolite
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Nouvelle naissance d’un kiwi blanc, espèce rare et sacrée

Nouvelle naissance d'un kiwi blanc, espèce rare et sacrée

© AFP photo | Mike Heydon

Un second kiwi rare de couleur blanche est né en Nouvelle-Zélande dans le sanctuaire créé pour protéger l’oiseau emblématique du pays, près de Wellingon, ont annoncé vendredi des responsables de l’environnement, quelques mois après la naissance du premier kiwi blanc né en captivité.

On suppose que l’oisillon, baptisé Mauriora, a les mêmes parents que Manukura qui avait vu le jour en mai.

 «Nous étions vraiment estomaqués», a déclaré Kathy Houkamau, la directrice du sanctuaire de Pukaha, situé au nord de la capitale néo-zélandaise.

«D’avoir une deuxième oisillon blanc est un cadeau magnifique, surtout à cette période de l’année. Nous pensions que Noël était en avance lorsque Manukura est arrivé en mai, mais maintenant il a eu lieu deux fois».

Les kiwis sont habituellement bruns, mais la directrice du sanctuaire a souligné que l’oisillon appartenait à un groupe génétique qui porte des taches blanches sur son plumage, ouvrant la possibilité qu’un animal naisse tout blanc.

Cette année, 14 oisillons ont vu le jour dans ce sanctuaire, contre une moyenne de deux par an entre 2005 et 2010. Emblème de Nouvelle-Zélande, le kiwi, oiseau atypique doté d’un long bec et qui ne vole pas, est menacé par des prédateurs comme les chiens, les chats, les rats ou les furets. Il ne subsisterait que 70 000 kiwis en Nouvelle-Zélande et plusieurs sous-espèces sont menacées.

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L’insoutenable attente prend fin: le corps de Maxime Dion retrouvé


C’est un événement bien triste que les parents du petite Maxime vivent mais aussi un soulagement que les sauveteurs ont pu retrouver l’enfant, sinon il aurait probablement été impossible de le retrouver qu’au printemps
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L’insoutenable attente prend fin: le corps de Maxime Dion retrouvé

L'insoutenable attente prend fin: le corps de Maxime Dion retrouvé

La photo du jeune Maxime Dion est fournie par la famille.

Photo: Janick Marois, La Voix de l’Est

Dominique Talbot
La Voix de l’Est

(Upton) Après cinq jours d’intenses recherches, le corps du jeune Maxime Dion a finalement été repêché hier, aux environs de 12h45. Ce sont les plongeurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), venus prêter main-forte à leurs collègues de la Sûreté du Québec en cette autre journée de recherches qui aurait bien pu être la dernière, qui ont retrouvé le petit garçon de 6 ans, disparu dans les eaux glacées de la rivière Noire lundi, en fin d’après-midi.

Le corps a été découvert à environ 400 mètres de l’endroit où le petit Maxime est tombé à l’eau lundi, alors qu’il s’amusait avec un ami et le chien de ce dernier.

Mercredi, le chien qui a lui aussi sombré dans les eaux avait été retrouvé non loin de l’emplacement où le corps a été sorti de la rivière.

Une fois hors de l’eau, la dépouille a été amenée dans une tente où ses parents ont procédé à son identification.

Le deuil peut commencer

À deux jours de Noël, le souhait de la famille de retrouver le corps de Maxime a été exaucé. Elle peut enfin commencer à faire son deuil.

«Je suis en paix avec le fait que notre fils est maintenant avec nous. Il y a un ange de plus au ciel maintenant», a commenté Patrick Dion, le père de la victime.

Pendant toute la durée des recherches cette semaine, M. Dion a répété que tout ce que la famille désirait était de revoir Maxime une dernière fois, même si elle savait qu’elle ne le reverrait pas vivant.

«Je viens d’aller voir le corps et ça fait du bien. On est soulagé, a dit pour sa part Denis Gaucher, grand-père du jeune garçon. Là, nous allons consoler ma grande fille (Chantale, mère de Maxime). J’ai dit à Patrick que Maxime était un petit ange et qu’il va nous aider en haut. Il va nous donner des grâces».

Au travers de cette pénible épreuve, M. Gaucher s’est dit soulagé et prêt à entreprendre le long chemin qui suivra.

«Nous avions tous espoir. C’était la journée décisive. Si ça n’avait pas été de cela, ça aurait été encore plus dramatique pour toute la famille. Tout l’hiver, avec Maxime en dessous des glaces, aurait été inimaginable. C’est bien que ça se termine comme ça. Chapeau aux sauveteurs. On les félicite. On espérait ça et nous avons prié fort pour ça. Aujourd’hui, c’est une bonne nouvelle pour la famille, pour commencer notre deuil.»

Diane Dion, la grand-mère de Maxime, a quant à elle tenu à remercier et à louanger le travail des sauveteurs.

«Ce qui se passe aujourd’hui est un soulagement. Tout le monde y a mis son coeur. Nous avons notre petit avec nous, c’est le principal. Je suis en paix. Nous avons une super équipe qui a permis cela».

Longue et difficile opération

Dans la nuit de jeudi à hier, une rétrocaveuse amphibie a brisé les glaces dans la rivière afin de faciliter le travail des plongeurs. À partir de là, la SQ a établi une nouvelle stratégie pour maximiser les chances de réussite de l’opération.

«Des zones de recherche avaient été identifiées et circonscrites. Ils (les plongeurs) savaient où ils s’en allaient. Ils avaient des plans de plongée, donc, du travail avait été fait pour permettre d’en arriver à ce que les recherches soient le plus efficaces possible. C’est ce qui a eu lieu aujourd’hui», mentionne Louis-Philippe Ruel, porte-parole de la Sûreté du Québec.

En plus du SPVM, la Gendarmerie Royale du Canada et des pompiers d’Upton ont assisté la SQ dans ses recherches. Le temps commençait à presser puisque le refroidissement prévu au cours des prochains jours aurait bien pu mener à la suspension des recherches.

«On sait que si le froid revient et la glace reprend, nous devons évaluer si nous pouvons travailler de manière efficace. On évaluait cela quotidiennement. Il semble que ça aurait été excessivement difficile dans les prochains jours», explique Louis-Philippe Ruel.

«Les pompiers étaient exténués. Nous avons travaillé sans arrêt au cours des 36 dernières heures. Plusieurs de nos pompiers ont passé toute la nuit dans l’eau et d’autres y sont restés 12 heures hier. Aujourd’hui a été l’accomplissement», a conclu Yves Ricard, directeur du service d’incendies d’Upton.

http://actualites.ca.msn.com

Sibérie: Un morceau de satellite russe retombe «rue des cosmonautes»


En Russie côté spatiale ce n’est pas très fort, mais si on peut prendre un pointe d’humour dans leur déboires c’est bien ou un morceau de satellite a tomber
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Sibérie: Un morceau de satellite russe retombe «rue des cosmonautes»

Sibérie: Un morceau de satellite russe retombe «rue des cosmonautes»

Il ne pouvait pas mieux tomber. Un fragment du satellite russe dont la mise en orbite a échoué vendredi est retombé sur Terre s’est écrasé sur le toit d’une maison située «rue des Cosmonautes» dans un village de Sibérie, ont indiqué ce samedi les autorités russes.

«Une sphère de 50 centimètres de diamètre s’est écrasé sur le toit d’une maison de village de Vagaïtsevo» dans la région de Novossibirsk, a indiqué la police locale, citée par Interfax, précisant, ironie du sort, que la bâtisse est située «dans la rue des Cosmonautes».

L’industrie spatiale russe en crise

Ce fragment appartenait au satellite de communications militaires et civiles qui est retombé en raison d’une panne à bord de la fusée Soyouz le transportant peu après son lancement vendredi soir depuis le cosmodrome de Plessetsk. Cet échec vient s’ajouter à la série noire que connaît depuis un an le secteur spatial russe, dont cinq lancements sur 33 ont échoué depuis janvier.

«Cela montre une fois encore que l’industrie (spatiale russe) est en crise», a d’ailleurs reconnu Vladimir Popovkine, le chef de l’agence spatiale Roskosmos, selon de propos retransmis à la télévision.

Ce dernier a été nommé à cet poste en avril pour remettre de l’ordre dans l’industrie spatiale russe et il a reconnu samedi que son limogeage était une éventualité.

Série noire

Le précédent échec remonte au mois de novembre lorsque la sonde Phobos-Grunt, qui devait se diriger vers un satellite de Mars, est restée en orbite autour de la Terre, sur laquelle elle devrait retomber début janvier. Il devait s’agir de la première mission interplanétaire russe en quinze ans.

Plus grave, l’échec en août du lancement par Soyouz d’un vaisseau de ravitaillement vers la Station spatiale internationale a paralysé pendant environ trois mois les départs vers l’ISS.

http://fr.news.yahoo.com