Le Saviez-Vous ► Records du monde incroyables sur la maternité !


Dans les grossesses, il y a des cas qui sont très particulier, soit par l’âge de la grossesse, le nombre d’enfants etc ..
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Records du monde incroyables sur la maternité !

Avec plus de 300 000 naissances par jour dans le monde, il y en a forcément quelques unes qui sortent du lot !

Si la plupart des venues au monde sont tout ce qu’il y a de plus classique, certaines battent des records dans énormément de domaines qui nous prouvent encore que la maternité peut nous réserver des secrets.

1. Feodor Vassilyew a eu deux femmes. Sa première a mis au monde 69 enfants en 27 grossesses (jumeaux, triplés, quadruplés…) et la seconde, 18. Au total, il est donc l’heureux (?) papa de 87 enfants !

@imgur

2. Voici Stacey Herald. Elle est, en taille, la plus petite mère du monde. En effet, sur la photo, elle est enceinte alors qu’elle a 35 ans et ne mesure que 71 centimètres.

@noxe.py

3. Rumaisa Rahman est le plus petit nourrisson connu à ce jour. Née en 2004 avec sa sœur jumelle, elle ne pesait que 170 grammes ! Rassurez-vous, les deux filles se portent très bien aujourd’hui.

@noelshack

4. Nadya Suleman est surnommée « Octomom ». Et pour cause : elle a accouché de 8 bébés en 2009 ! La jeune femme était déjà maman de 6 enfants, au moment de sa grossesse. Sans le sou, elle a fait de cette grossesse un événement aux USA notamment via… une télé-réalité.

@thechive

5. Thomas Beatie est le premier homme… à avoir accouché ! L’explication : cette ex-femme est devenue un homme grâce à des injections de testostérone. Mais elle a conservé ses organes génitaux de femme. Devenu homme, son épouse étant stérile, il a préféré porter lui-même le bébé avant de changer définitivement de sexe en 2012. Le couple est parent de 3 enfants, tous portés par Beatie.

@imgur

6. Lina Medina est la plus jeune maman au monde. Elle a eu son premier enfant à… 5 ans (en 1939) ! Elle n’a jamais voulu révéler l’identité du père et son enfant mourut à l’âge de 40 ans, d’une maladie de la moelle osseuse.

@reddit

7. Les deux enfants d’Elizabeth Ann Buttle… ont 41 ans d’écart. Le premier est né en 1956 et le second, en 1997. Pour le premier, elle avait 19 ans, et 60 ans pour le deuxième.

@minorplus

8. Carole Harlock est la mère porteuse la plus prolifique avec : 12 naissances en 13 ans !

@noelshack

9. À 23 ans, Rifca Stanescu est la plus jeune grand-mère connue à ce jour ! Cette roumaine s’est mariée très tôt pour ne pas que son père choisisse son mari à sa place. Elle a eu une fille à 12 ans, dans la foulée. Et celle-ci a fait de même, en mettant son enfant au monde à l’âge de seulement 11 ans.

@7sur7

10. En 2008, Rajo Devi Lohan a eu un enfant… à 70 ans ! Elle est donc la femme la plus âgée au monde à devenir maman. Elle s’est déclarée en meilleure santé depuis que son fils est né.

@shareit

11. Nàdīng Fúlǎng Suǒ a eu un enfant par fécondation in vitro (FIV)… à 82 ans !

@reddit

12. Omkari Panwar est la femme la plus âgée à avoir eu des jumeaux : c’était à l’âge de 70 ans, en 2008.

http://www.demotivateur.fr/

Enfants-esclaves : les traumatismes du corps et de l’esprit


C’est une chose que je trouve inconcevable, qu’en 2015, il existe encore le trafic humain et de l’esclavage.  En plus que des enfants soient ainsi esclaves, violenté, violé et blessé comment peuvent-ils reprendre une vie normale ?
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Enfants-esclaves : les traumatismes du corps et de l’esprit

 

© David Longstreath/IRIN

© David Longstreath/IRIN

Dans le monde, 5,7 millions d’enfants esclaves sont soumis à des travaux forcés. Et les sévices sexuels font 1,8 million de jeunes victimes. Quel impact ont ces abus sur leur santé physique et mentale ? Pour en savoir plus, des chercheurs britanniques ont observé de près des petits asiatiques, tous rescapés de ces trafics humains.

En collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations, des scientifiques de laLondon school of hygiene & tropical medicine ont suivi 387 enfants et adolescents âgés de 10 à 17 ans. Tous ont survécu à un trafic d’enfants en Asie (Cambodge, Thaïlande et Viêt-Nam). Résultat, 1% des garçons ont été victimes de violences sexuelles, contre 23% chez les filles. Et tous sexes confondus, un tiers des jeunes a rapporté des blessures physiques liées à ces viols ou aux conditions de travail forcé.

« Une santé mentale fragile, des actes de violence et de tentatives de suicide ont été fréquemment repérés chez ces enfants », révèlent les chercheurs britanniques.

Les troubles mentaux font partie des atteintes les plus communes : plus de la moitié des jeunes (56%) était sujet à la dépression, un tiers souffrait d’anxiété accrue et un quart (26%) présentait un syndrome de stress post-traumatique.

Des actes de mutilation et tentatives de suicides ont été « rapportés chez 12% des jeunes dans le mois précédent le début de l’étude ».

Des jeunes qui pour la plupart étaient soumis à cette pression en permanence. Tous travaillaient dans un milieu insalubre et sans relâche, sept jours sur sept.

Autre information,

« les garçons étaient majoritairement confrontés à des mauvaises conditions de vie : privés de lit, d’accès à l’eau. Et les blessures graves (brûlures, fractures, coupures…) affectaient 21% des garçons et 7% des filles ».

Une détresse physique et mentale pesante.

« Les troubles perdurent même si les jeunes ont retrouvé leur famille et leur foyer », atteste le Dr Cathy Zimmerman, l’un des auteurs de ce travail.

Plus de la moitié des jeunes interviewés ont avoué être inquiets de leur quotidien une fois rentré chez eux. Le poids de la honte et de la culpabilité était aussi souvent évoqué.

« Selon les cas, aider les jeunes à reprendre immédiatement leurs marques dans leur famille n’est pas forcément la bonne solution. Beaucoup sont en effet victimes de violences de la part d’un membre de leur famille. Une prise en charge médicale et sociale est donc indispensable pour ces jeunes survivants. »

https://destinationsante.com/

Pleurer devant un film peut-il vous rendre plus heureux ?


Si un film vous fait pleurer, il se pourrait qu’après quelques minutes après la fin du film, vous, vous sentirez mieux. Bien sûr, tout dépend du film
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Pleurer devant un film peut-il vous rendre plus heureux ?

 

 

Extrait du film "La vie est belle" de Roberto Benigni, dans lequel un père cherche à préserver son fils en lui faisant croire que l'Holocauste n'est qu'un immense jeu. Emouvant au possible. ©INTERFOTO USA/SIPA

Extrait du film « La vie est belle » de Roberto Benigni, dans lequel un père cherche à préserver son fils en lui faisant croire que l’Holocauste n’est qu’un immense jeu. Emouvant au possible. ©INTERFOTO USA/SIPA

Des chercheurs néerlandais ont observé en laboratoire les réactions d’une soixantaine de volontaires face à la projection de deux films censés faire couler des larmes.

ÉMOTIONS. Au cinéma, sortez vos mouchoirs et pleurez ! Vous serez plus heureux après ! C’est la conclusion d’un récent travail de chercheurs de l’université de Tilburg (Pays-Bas) paru dansJournal of Motivation and motion. Un travail original qui a consisté à observer en laboratoire les réactions d’une soixantaine de volontaires face à la projection de deux films censés faire couler les larmes. Au programme : Hatchi de Lasse Hallström (l’histoire d’un chien qui continue à attendre le retour de son maître après sa mort) etLa vie est belle de Roberto Benigni (celle d’un père qui tente de faire croire à son fils que les camps de concentration sont un jeu amusant).

Vérifier l’humidification des yeux

Avant la projection, des questionnaires explorant l’humeur des volontaires ont été proposés aux participants. Puis, après avoir vérifié l’humidification de leurs yeux pendant la projection, les chercheurs de l’équipe d’Asmir Gracanin leur ont à nouveau demandé de remplir ces questionnaires immédiatement après l’apparition du mot « fin » sur l’écran, puis 20 minutes après, et encore une fois 90 minutes plus tard.

Résultat : ceux qui avaient pleuré ont certes témoigné se sentir un peu plus tristes tout de suite après le film. Mais non seulement leur moral est rapidement remonté – au bout de 20 minutes – mais, plus d’une heure après la projection, ils ont déclaré se sentir encore mieux qu’avant le film ! A noter que les tribulations du chien ont ému plus de volontaires (69%) que l’Holocauste (40 %)…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Autriche Attention, toilette explosive!


Une concentration de méthane dans un endroit confiné semble être explosif
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Autriche

Attention, toilette explosive!

 

Attention, toilette explosive!

Crédit photo : Archives

Une femme a été sérieusement brûlée mardi lors de l’explosion des toilettes qu’elle s’apprêtait à utiliser, dans une exploitation agricole du sud de l’Autriche, a-t-on appris auprès de la police.

L’explosion s’est produite au moment où la dame, âgée de 57 ans, a allumé la lumière. Selon les premiers éléments de l’enquête, elle pourrait avoir été provoquée par une accumulation de gaz méthane échappé d’une fosse septique.

La victime, qui souffre de brûlures aux mains, au visage et aux bras, a été hospitalisée à Graz, la grande ville du sud de l’Autriche. Ses jours ne sont pas en danger.

http://tvanouvelles.ca/

5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires


Quand une personne a des allergies alimentaires, il faut vite prendre l’habitude de lire les ingrédients de tout aliment, malheureusement, certaines compagnies ne voulant pas prendre des responsabilités affichent « peut contenir ». A l’école, certains parents se plaignent des restrictions alimentaires, mais si c’est pour préserver une crise, c’est un effort qui vaut la peine
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5 choses essentielles à savoir sur les allergies alimentaires

 

Breakfast

Crédit : iStockphoto

par Melissa Maya Falkenberg

 

Si, lors de chaque rentrée scolaire, certains parents se plaignent encore de ne pas pouvoir mettre des noix dans les lunchs de leurs enfants, d’autres doivent quotidiennement gérer l’inquiétude et planifier avec minutie la préparation de chaque repas.

« On y pense tout le temps. Même en ce moment, en vous parlant, je regarde ma montre. Il est 12 h 32. La garderie ne m’a pas téléphoné, donc, je suppose que l’heure du dîner s’est bien passée », confie Dominique Seigneur, directrice des communications et du financement de l’Association québécoise des allergies alimentaires.

Autour de la table, divers intervenants sont rassemblés pour une conférence organisée par EpiPen.

Les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes, particulièrement chez les enfants. Santé Canada estime qu’elles touchent actuellement de 5 à 6 % des enfants en bas âge et de 3 à 4 % des adultes au Canada. Au Québec, le nombre de personnes ayant des allergies alimentaires s’élève à 300 000.

« Un problème des pays industrialisés », souligne l’allergologue Marie-Josée Francœur, qui enseigne au département de pédiatrie de l’Université de Sherbrooke.

« En Afrique, en Inde, au Pakistan, on ne connaît pas ça. Nos bébés naissent dans un univers aseptisé. Leur système immunitaire a peu besoin de travailler et finit par réagir à des trucs banaux. C’est le prix à payer pour vivre dans un pays développé! », explique-t-elle.

Les aliments responsables de 99 % des allergies alimentaires sont le lait, les œufs, les arachides, les noix, le soya, le blé, le sésame, la moutarde, le kiwi, les poissons et les fruits de mer. De plus en plus, les enfants allergiques aux arachides développent tardivement une allergie au soya. En revanche, l’allergie au lait, qui est la plus fréquente chez l’enfant, disparaît souvent avec le temps.

Certaines personnes (ou familles) se priveront, par précaution, d’aller au restaurant et de voyager. D’autres, comme le pilote de course Alexandre Tagliani, choisissent la liberté :

« Je suis sur la route 220 jours par année. Je suis libre comme le vent, je ne suis pas isolé. À mon humble avis, il ne faut pas surprotéger les enfants qui ont des allergies alimentaires. Les programmes de sensibilisation doivent être axés sur les connaissances et la compréhension. »

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Alexandre Tagliani à la table ronde EpiPen

1) Toujours avoir son auto-injecteur avec soi

L’anaphylaxie (nom donné à la réaction allergique sévère provoquée par l’allergène) peut survenir n’importe quand, et le seul remède à celle-ci est l’épinéphrine, contenue dans l’auto-injecteur. Bref, il ne sert à rien d’attendre le médicament d’urgence du médecin, car injectera cette même substance.

« Sur les 2,5 millions de personnes atteintes au Canada, j’aimerais qu’au moins 400 000 d’entre elles se promènent avec leur EpiPen, souhaite Tagliani.

Celles qui n’ont jamais eu de réactions fortes sont malheureusement souvent difficiles à convaincre. Elles ne comprennent pas qu’elles risquent plus leur vie que moi en voiture de course à 400 km/h! », s’exclame-t-il.

Il relate ensuite l’un des épisodes d’anaphylaxie qui lui a presque coûté la vie, survenu il y a quelques années dans le hall d’un hôtel où il séjournait. Il avait oublié son EpiPen… dans la chambre quelques étages plus haut.

2) Un enfant peut aussi traîner son auto-injecteur

À partir de l’âge de raison (6-7 ans), on conseille que l’enfant ait aussi son injecteur avec lui. S’il est bien informé, il peut être capable de s’auto-injecter. Évidemment, il l’aura fait avec ses parents auparavant, et l’on doit prendre en considération son niveau de maturité.

* Pour faciliter l’apprentissage chez l’enfant (et l’adulte!), EpiPen fabrique des auto-injecteurs de pratique. La commande, gratuite, se fait directement sur le site d’EpiPen.

Malheureusement, l’idée que certains enfants traînent leur auto-injecteur dérange. Dans les écoles et les camps de jour, à titre d’exemple, on a peur que les amis de l’enfant ou les autres élèves prennent le médicament et jouent avec, d’où l’importance d’un programme de sensibilisation qui renseigne bien les personnes concernées, mais aussi la population en général.

3) Il faut savoir reconnaître les premiers symptômes

Les signes et les symptômes de l’anaphylaxie sont multiples : manifestations cutanées (démangeaison, urticaire, rougeur), écoulement des yeux et du nez, rougeur des yeux, crampes abdominales, nausées, toux, etc. Certains symptômes sont les mêmes que ceux d’une simple allergie saisonnière, mais, chez l’enfant, on peut parfois dénoter un timbre des pleurs différent.

Lorsque des parents ou des patients arrivent en pleine crise à l’hôpital, les raisons pour ne pas avoir utilisé l’auto-injecteur sont nombreuses. Parmi celles-ci, l’oubli de l’auto-injecteur à la maison, la peur de l’injection, la peur des effets secondaires, mais aussi une mauvaise interprétation des symptômes. Vous avez du mal à évaluer la sévérité de la réaction allergique? Il vaut mieux procéder à l’injection tout de suite que la donner trop tard.

4) Ne jamais donner un aliment à un enfant que l’on ne connaît pas

Certes, l’enfant doit comprendre sa condition et apprendre à dire non à ce qu’on lui offre ou se tourner vers ses parents s’il a le moindre doute. Mais c’est aussi la responsabilité de tout adulte de prendre le problème des allergies alimentaires au sérieux.

« Un exemple parmi tant d’autres : les grands-parents. Ils ont beau adorer leurs petits-enfants ou être les meilleurs grands-parents au monde, cette nouvelle réalité est souvent loin de la leur. Combien de fois ai-je dû rappeler à mon père que sa petite-fille pouvait mourir s’il lui donnait tel aliment… », raconte Dominique Seigneur, qui soulève alors un point extrêmement intéressant.

Lorsqu’on ne connaît pas les réels enjeux des allergies alimentaires, on tend souvent à croire que l’autre exagère…

5) Les personnes les plus à risque sont celles qui ont des antécédents d’anaphylaxie

Plusieurs dizaines de milliers d’épisodes d’anaphylaxie surviennent chaque année au Canada. Heureusement, la majorité des victimes s’en sortent indemnes grâce à l’EpiPen. Pour au moins 50 personnes (50 à 100 personnes chaque année), la réaction est fatale. Si vous pensez que votre enfant ou votre adolescent développe une allergie alimentaire, ne tardez pas à consulter. Les personnes ayant déjà vécu un ou des épisode(s) d’anaphylaxie sont plus susceptibles d’en avoir d’autres.

Votre enfant est encore bébé, et vous ne savez pas quand commencer à introduire certains aliments, comme les crevettes et les arachides, dans son alimentation?

Docteure Francœur rassure : « À partir de six mois, on peut manger n’importe quoi. D’un point médical, il ne change rien d’attendre. Il suffit d’être attentif les heures suivant l’introduction de l’aliment. Si vous remarquez une réaction cutanée ou autre, allez immédiatement à l’hôpital. On y passe des tests d’allergies au besoin seulement. »

Quelques ressources essentielles

Le livre Déjouer les allergies alimentaires, de Marie-Josée Bettez et d’Éric Théroux.

Sur le Web : Déjouer les allergies.

http://fr.chatelaine.com/