Divergences


Nous ne pouvons pas avoir les mêmes idées, les mêmes visions des choses et c’est pour cela que nous devrions apprécier ces différences d’opinions, malheureusement, parfois, cela amène des conflits
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Divergences

 

« Et pour quelles raisons étranges, les gens qui pensent autrement, ça nous dérange ? »

Michel Berger

Chien Croisés


1, 4, 5 et mon préféré le 7, parmi ces chiens qui sont issus de croisement entre d’autres races de chien
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Chien Croisés

1/ Mini berger australien + Poméranien

2/ Chihuahua + Beagle

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3/ Yorkshire terrier + caniche

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4/ Poméranien + Husky

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5/ Labrador + Husky

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6/ Corgi + Golden Retriever

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7/ Labrador + Doberman + Boxer

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8/ Husky + Pitbull

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9/ Berger Allemand + Corgi

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10/ Bulldog + Dalmatien

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http://www.insoliteqc.com/

Le Saviez-Vous ► Orages de l’espace


Le soleil a beau être très loin de la terre, quelque chose comme 149 600 000 km, quand une tempête solaire se déchaîne cela peut avoir des conséquences sur la planète bleue
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Orages de l’espace

 

Les tempêtes qui se produisent à la surface du Soleil peuvent avoir de lourdes conséquences sur la Terre.

La plus grosse connue, baptisée « événement de Carrington », du nom de l’astronome qui observa le phénomène, se produisit le 1er septembre 1859. En frappant la Terre, l’orage géomagnétique engendra des aurores boréales visibles jusqu’aux Caraïbes et incendia des télégraphes. De nombreux employés furent tués par des décharges électriques.

Dans l’univers technologique actuel, pareil événement aurait des effets considérables. Selon un rapport publié aux États-Unis en 2009, une tempête solaire de grande ampleur pourrait notamment mettre à genoux l’économie nord-américaine pendant dix ans et coûter au pays 6 000 milliards de dollars.

http://www.nationalgeographic.fr/

Un serpent donne naissance sans interaction avec un mâle


Certains animaux sauf des mammifères ont la possibilité de se reproduire sans mâle, le bébé n’aura donc aucune contribution génétique mâle
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Un serpent donne naissance sans interaction avec un mâle

 

SNAKE

This 2015 photo provided by the Missouri Department of Conservation shows a female yellow-bellied water snake at the Cape Girardeau, Mo., Conservation Nature Center that for the second time in two years has given birth without any help from a male member of the species, conservationists say. The offspring did not survive this summer, but they did in 2014. It is believed to be the first documented cases in the species of parthenogenesis, or asexual reproduction. (Candice Davis/Missouri Department | ASSOCIATED PR

SAINT-LOUIS — Pour la deuxième fois en deux ans, un serpent en captivité dans le sud-est du Missouri, aux États-Unis, a donné naissance sans avoir eu une quelconque interaction avec un serpent mâle.

Des responsables du centre de la nature de Cape Girardeau ont expliqué que la femelle s’était reproduite toute seule en 2014 et pour une nouvelle fois cet été.

Le serpent marin à ventre jaune vit en captivité, sans compagnon mâle, depuis huit ans. Un préposé qui s’occupe du serpent a découvert le rejeton en juillet, mais il n’a pas survécu. Les deux serpents nés l’an dernier sont toutefois toujours en vie et peuvent être vus au centre de Cape Girardeau, situé à environ 160 kilomètres de Saint-Louis.

L’herpétologiste Jeff Briggler, de l’agence de conservation du Missouri, a expliqué que les naissances virginales étaient rares mais pouvaient survenir chez certaines espèces par l’entremise d’un phénomène appelé parthénogénèse. Certains insectes, poissons, amphibiens, oiseaux et reptiles peuvent y parvenir, mais pas les mammifères, a-t-il précisé.

La parthénogénèse est un type de reproduction asexuée au cours de laquelle un embryon est formé à partir d’ovules non fécondés, ce qui implique qu’il n’y a pas de contribution génétique mâle.

Selon l’agence de conservation, il n’y a pas d’autres cas documentés de parthénogénèse chez des serpents marins à ventre jaune.

Le professeur de biologie spécialisé dans l’étude des serpents à l’Université Avila à Kansas City, Robert Powell, soutient que le serpent aveugle du Brahminy — qui vit en Asie du sud-est — a longtemps été le seul serpent connu qui se reproduisait régulièrement sans mâle.

Dans le cas du serpent du Missouri, il est possible, mais improbable, que la femelle ait conservé du sperme du temps où elle vivait en liberté.

Une hypothèse farfelue selon Michelle Randecker, biologiste au centre, qui ne croit pas que du sperme puisse être stocké pendant une si longue période. Robert Powell est du même avis, soulignant que les femelles serpent peuvent conserver du sperme pendant une durée maximale d’un an, même si certains cas laissent entendre que des femelles serpent auraient gardé du sperme pendant trois ans.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Amnésique depuis 2004, il retrouve son identité onze ans après


Cela doit être un vrai soulagement de savoir qui on est et qu’on n’est pas, tout seul, au monde. C’est grâce à la génétique que cet homme qui était amnésique a pu retrouver son identité
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Amnésique depuis 2004, il retrouve son identité onze ans après

 

«Benjaman Kyle». Extrait du documentaire «Finding Benjaman», sorti en 2012.

«Benjaman Kyle». Extrait du documentaire «Finding Benjaman», sorti en 2012.

Repéré par Vincent Manilève

«Benjaman Kyle» avait quitté sa famille en 1976. Une généalogiste génétique lui a permis de retrouver leur trace et ainsi son vrai nom.

31 août 2004, aux États-Unis. Un policier de Richmond Hill, en Géorgie du sud, est appelé pour s’occuper d’un homme nu dormant dans les poubelles derrière un Burger King. Le rapport de police, retrouvé par NBC 11 alive en février dernier, explique qu’il était à moitié conscient, qu’il ne souffrait pas de trauma apparent, mais que son corps était recouvert de rougeurs et de plaies.

Transporté à l’hôpital, l’homme finira par retrouver la santé, à une exception près: il est amnésique.

«Il ne connaissait pas son nom de famille, sa ville d’origine, ou son occupation, écrit le site. Il ne pouvait pas nommer un seul ami ou membre de sa famille. Plus d’une décennies plus tard, il n’avait pas un seul indice de qui il était.»

Son ADN comparé aux bases du pays

La police a essayé d’enquêter, mais ses empreintes n’avaient jamais été enregistrées et aucun véhicule abandonné ne correspondait. Sans nom, il n’a pas pu bénéficier de sécurité sociale, d’un emploi, d’un logement, ni même d’une carte de bibliothèque. Celui qui a décidé de se faire appeler Benjaman Kyle a fait l’objet d’un bruit médiatique rare dans les années qui ont suivi, un documentaire sur son histoire a même été présenté à Cannes en 2012. Mais jamais il n’a réussi à retrouver ses origines.

Onze ans plus tard, le site Newser explique que tout a changé grâce à une généalogiste génétique, CeCe Moore. En découvrant son histoire, elle a décidé de l’aider à retrouver les siens grâce à son ADN et une méthode habituellement utilisée pour les recherches d’adoption.

«Avec ce dont Kyle se rappelait, sa date de naissance, son état d’origine, et la religion de sa famille, écrit le journal, une équipe a comparé son ADN à celle des bases de données à travers le pays pendant plus de deux ans et demi avant de retrouver sa famille.»

«MON IDENTITÉ A ÉTÉ TROUVÉE!»

Sur Facebook, Kyle a confirmé que d’autres tests avaient été effectués depuis, confirmant les hypothèses de départ.

«MON IDENTITÉ A ÉTÉ TROUVÉE!», écrit-t-il avant de remercier toutes les personnes qui l’on aidées dans sa quête et d’expliquer qu’il est en contact avec sa famille et qu’il prévoit d’aller leur rendre visite la semaine prochaine. Il aurait quitté l’Indiana en 1976 et personne ne l’aurait revu depuis, notamment plusieurs frères qui sont toujours en vie.

«Je vais bientôt avoir une carte de sécurité sociale et une nouvelle carte d’identité en Floride», ajoute-t-il.

On peut également être certain qu’il n’oubliera pas d’aller chercher sa carte à la bibliothèque. 

http://www.slate.fr/

L’Église punit les prêtres accusés d’abus sexuels en les transférant en Amérique Latine


Ce n’est pas contre la religion, (Il y a des gens qui ne font pas la différence entre  religion (qu’importe la religion) et ceux qui ‘disent l’appliquer)  mais bien contre les hommes qui abusent des enfants et de leur statut. Comme dans toute chose, il y a de bonnes personnes et de mauvaises personnes et que ces dernières sont protégées et pire, ces personnes peuvent même continuer leurs crimes ailleurs ou les lois sont encore moins sévères.
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L’Église punit les prêtres accusés d’abus sexuels en les transférant en Amérique Latine

 

Photos de victimes d'abus sexuels par des prêtres (REUTERS/Dylan Martinez)

Photos de victimes d’abus sexuels par des prêtres (REUTERS/Dylan Martinez)

Repéré par Claire Levenson

Sur place, certains sont soupçonnés de nouveaux abus.

Dans une longue enquête, le site GlobalPost a suivi les trajectoires de cinq prêtres accusés d’abus sexuels sur des enfants aux États-Unis et en Europe. Plusieurs ont admis les faits, et dans certains cas, ils faisaient l’objet d’enquêtes criminelles, mais plutôt que de les mettre hors de nuire, la hiérarchie de l’Église catholique les a transférés dans des paroisses en Amérique Latine.

Pour David Clohessy, le porte parole d’un réseau de victimes de prêtres, il s’agit d’une nouvelle stratégie de l’Église pour éviter de se confronter au problème des abus sexuels:

«Alors que dans les pays développés, la hiérarchie a du mal à continuer de faire travailler les prêtres prédateurs sexuels, les évêques les déplacent de plus en plus vers les pays en voie de développement, où les lois sont moins appliquées, où il y a moins de médias indépendants, et où les prêtres ont plus de pouvoir sur les paroissiens.»

De nouveaux soupçons d’abus

Au Paraguay, le journaliste Will Carless a notamment retrouvé le père Carlos Urrutigoity, accusé d’avoir agressé sexuellement des garçons en Pennsylvanie. L’évêque de la ville de Scranton l’avait qualifié de «sérieuse menace pour les jeunes», mais il dirige désormais le diocèse de Ciudad del Este.

Le père Francisco Montero, accusé d’agression sexuelle sur une fille de 4 ans dans le Minnesota, est désormais prêtre dans des paroisses d’Équateur. Quant au père Paul Madden, après avoir admis une agression sexuelle sur un garçon de 13 ans lors d’un voyage en Irlande dans les années 1970, il exerce désormais dans le diocèse de Chimbote au Pérou.

Certains de ces prêtres ont de nouveau eu des problèmes avec les autorités. C’est notamment le cas du père Jan Van Dael, qui avait été accusé d’abus sexuels en Belgique, avant de s’installer au Brésil pour fonder un orphelinat. Une enquête vient d’être ouverte contre lui pour abus sexuels au Brésil

Quant au père Federico Fernandez Baeza, qui avait été poursuivi pour viol au Texas (la famille d’une des victimes a obtenu plus d’un million de dollars en dédommagement de la part du diocèse), il a désormais un poste très haut placé dans une université catholique de Colombie.

Pas de réponse du Vatican

Le pape François dit prôner la «tolérance zéro» à l’égard des abus sexuels au sein de l’Église, mais aucun porte-parole du Vatican n’a souhaité parler au journaliste du GlobalPost de ce sujet.

Pour Peter Sanders qui a été nommé par le pape François pour diriger la commission sur la protection des enfants dans l’Eglise, la tolérance zéro doit s’appliquer à toute l’institution:

«Les plus gros problèmes sont dans des pays éloignés, en Amérique du Sud, en Afrique et en Asie. Nous savons que c’est là que de nombreux prêtres fuient pour continuer leurs abus sexuels. C’est un scandale.»

http://www.slate.fr/

Pendant le Paléolithique, on fabriquait déjà de la farine


Les hommes de la préhistoire avaient une alimentation plus variée que l’on pourrait penser, Dans certaines régions du moins, ils savaient transformer les céréales en farine ce qui serait donc contraire au soi-disant régime paléo
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Pendant le Paléolithique, on fabriquait déjà de la farine

 

Avena sativa | Matt Lavin via Flickr CC License by

Avena sativa | Matt Lavin via Flickr CC License by

Repéré par Lucie de la Héronnière

À en croire les dernières découvertes, l’actuel «régime paléo», sans produits transformés notamment, est basé sur des affirmations quelque peu floues.

Les hommes préhistoriques mangeaient du porridge. Ou presque: des chercheurs de l’université de Florence ont trouvé des résidus d’avoine sur un outil qui s’avère avoir servi de broyeur et datant du Paléolithique. Cette pierre, d’un brun pâle et de la taille d’une main, vieille de 32.000 ans, a été découverte en 1989 dans le sud de l’Italie, dans un site appelé Grotta Paglicci. Il y a deux ans, une équipe a décidé d’étudier de nouveau cet outil, en utilisant des techniques plus modernes.

Les résultats de l’analyse, publiés dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, sont clairs: dans les échantillons relevés, les chercheurs ont identifié jusqu’à 250 résidus d’amidon par centimètre carré, qui correspondent principalement à de l’avoine, d’une espèce sauvage (l’agriculture est née plus tard, il y a environ 10.000 ans) appelée avena barbata ou avoine barbue. Le côté arrondi de la pierre a certainement été utilisé comme un pilon, pour broyer les aliments contre une autre pierre, pour obtenir une sorte de farine, sûrement pas très fine… L’outil aurait aussi traité des glands, et un cousin du millet.

«Oatcake» ou bouillie?

Comme les résidus d’avoine étaient gonflés, les chercheurs affirment que la chaleur a sans doute été utilisée pour rendre le processus de moûture plus facile. Il est possible que les grains n’aient pas eu le temps de sécher à l’air libre, et aient été séchés sur un feu. Ensuite, comment les humains du Paléolithique mangeaient-ils cette avoine moulue?

«Ils ont vraisemblablement mélangé la farine avec de l’eau et l’ont cuit»,explique Marta Mariotti Lippi, professeur de botanique qui a dirigé la recherche, à NPR.

On ne saura pas si le résultat ressemblait plus à une sorte de «oatcake» (un gâteau sec aux flocons d’avoine) ou à de la bouillie: Marta Mariotti Lippi préfère rester prudente sur ces hypothèses, et ne pas tirer de conclusions générales sur le régime alimentaire des habitants du site (et encore moins sur celui des humains du Paléolithique, très vaste période), en soulignant aussi que lorsque l’on étudie ces outils, on ne tombe pas sur les plantes les plus communément transformées, mais celles qui ont été transformées le plus récemment.

Ainsi, nos ancêtres transformaient plus la nourriture que nous le pensions jusqu’à présent. Les habitants de Grotta Paglicci, à l’époque duGravettien, sont, selon les conclusions de l’étude,

«les plus anciens chasseurs-cueilleurs capable de transformer les plantes pour obtenir de la farine. Ils ont aussi développé des technologies ciblées pour le traitement complexe des plantes avant de les moudre. La présente étude témoigne pour la première fois, à notre connaissance, de la performance d’un traitement thermique préalable, qui a pu être crucial, dans une période caractérisée par un climat plus froid que celui que nous connaissons.»

«Régime paléo» pas très paléo

Comme l’explique bien Quartz, cette découverte montre aussi que la mode du «régime paléo», déjà contrée par d’autres arguments, est fondé sur des bases quelque peu floues. En effet, ce régime préconise d’imiter les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, en mangeant des fruits, des légumes, des graines et des protéines animales (viande, poisson, œufs), mais pas de céréales, et surtout zéro produit transformé.

Mais cela revient à ériger un modèle-type d’alimentation, pour une période de près de 3 millions d’années, englobant des époques et des milieux extrêmement différents… Certains mangeurs bien particuliers du Paléolithique ont ainsi moulu de l’avoine –certes, sauvage– et donc transformé une céréale pour leur dîner, certains autres étaient bien sûr loin de cette pratique.

Selon les chercheurs de Florence, «le “régime naturel” de nos ancêtres n’était peut-être pas aussi simple et basique que nous l’avons supposé précédemment».

Quand NPR l’interroge sur l’actuel «régime paléo», Maria Mariotti Lippi répond que «nous avons vraiment trop peu de données pour parler d’un régime, mais ils ont certainement utilisé des céréales».

http://www.slate.fr/