Souvenirs de jeunesse


En vieillissant, on revient beaucoup sur les souvenirs d’enfants, pour ma part, elles sont généralement positives, car celles qui m’attristent, je les éloigne
Nuage

 

Souvenirs de jeunesse

 

 

« Un beau soir l’avenir s’appelle le passé. C’est alors qu’on se tourne et qu’on voit sa jenesse « 

Louis Aragon

Le Saviez-Vous ► Les origines des cosmétiques


Le maquillage qui majoritairement utilisé par les femmes n’a pas toujours été le cas, car ce sont les hommes de la préhistoire qui avaient commencé à se parer de couleurs. À toutes les époques chacun avait sa propre mixtures qui aujourd’hui nous ferait lever le nez du moins pour certaines préparations
Nuage

 

Les origines des cosmétiques

 

egyptienne-fardee 

Etymologiquement, le terme « cosmétique » est dérivé du grec kosmêtikos, parure, dérivé de kosmos, harmonie ou ordre. Il est passé dans le français en 1555 sous forme d’adjectif avant d’être utilisé comme substantif.[1] En revanche, le mot fard vient de l’italien farda qui signifie crachat. Bref, une signification bien moins flatteuse. Il semblerait que cela vient du fait que les femmes mêlaient leur salive avec le mercure qui entrait dans le composition du rouge.

L’art de se peinturlurer le visage et le corps est pratiquement apparu avec l’homme. Déjà, les hommes de Néandertal avaient l’habitude de badigeonner d’ocre rouge les ossements des morts. On peut donc imaginer qu’ils s’en servaient également de leur vivant.

L’Egypte ancienne

La femme égyptienne se fardait les joues et les lèvres en rouge. On a, en effet, retrouvé des traces de pigments rouges sur des palettes. De même, les sculptures antiques nous montrent des visages aux yeux soulignés de fard. Les fards noirs étaient pour la plupart à base de plomb, parfois composés à partir d’oxydes de manganèse, de noir de carbone, de composés d’antimoine. Les égyptiens appliquaient également un fard vert (à base de malachite verte) sur les cils et les sourcils et sur la paupière inférieure.

Sous l’Ancien Empire, ils l’appliquaient sous les yeux. Le turquoise, les argiles rouges, ou les violettes mélangées avec des oxydes de cuivre ou de fer, permettent d’obtenir de nouvelles nuances, très prisées. L’ajout de poudres blanches, telle la cérusite, permettait aux Egyptiens de créer une gamme de  produits du gris clair au noir dont les textures étaient modifiées par l’addition de graisses.

La blancheur du teint s’obtenait alors par l’application d’une pommade à base d’albâtre et de lait d’ânesse. Tel fut également le cas dans la Rome antique. Des emplâtres de beauté à base de cervelles de tortue, de suie, de fente d’ibis délayés dans du lait d’ânesse pouvaient également être utilisés.

Les cheveux, les mains et les ongles étaient teints au henné. Les huiles et les graisses parfumées appliquées sur la peau servaient essentiellement à la protéger. Les hommes et les femmes portaient sur la tête des cônes parfumés.

Les Egyptiens prenaient grand soin de leur corps. Ils se lavaient plusieurs fois par jour, se frictionnaient avec des onguents à base de térébenthine, d’encens, de parfum et de graisses. Pour raffermir les chairs, ils se servaient de poudre d’albâtre, de natron[2], de sel nordique et de miel.

La Grèce antique

Les Grecs quant à elles s’enduisaient les lèvres de miel et s’appliquaient des crèmes animales à base d’excréments de taureau et de brebis mélangés à du suif. La poudre d’ocre était également en usage dans la Crète ancienne.

Le mode imposait un teint aussi blanc que possible. Aussi cherchait-on à effacer tâches de rousseur et autres tâches brunes du visage.

Néanmoins, elles n’utilisaient pas les fards avec la même profusion que les femmes d’Egypte. La tenue vestimentaire, la coiffure, les bijoux a une importance toute aussi grande. En revanche les bains sont utilisés abondamment.

L’Empire romain

Les femmes romaines se peignaient les lèvres en vermillon et s’enduisaient le visage de poudre de craie ou de céruse. La pâleur est de rigueur.

Mais Martial remarque déjà que « la craie dont se sert Fabulla craint la pluie ; et la céruse dont se sert Sabella, le soleil » [3].

 Les joues étaient illuminées par des fards rouges. Horace raconte qu’à Rome, on en utilisait trois nuances :

le minium, le carmin et une « certaine substance extraite du crocodile »[4].

Elles se servaient d’antimoine pour colorer leurs paupières. Elles noircissaient leurs sourcils avec un pâte d’œufs et de fourmis ou de mouches. Elles teignaient leurs cheveux en noir ou les décoloraient en restant plusieurs heures dans les solarium. Elles cherchaient alors à imiter les blondes captives grecques.

Au Ier siècle, Néron et sa femme Poppée éclaircissaient leur peau avec de la céruse et de la craie, soulignaient leurs yeux au khôl et rehaussaient leur teint et leurs lèvres avec du rouge.

Quant au cérat de Galien, dont la formule originale contient de la cire d’abeille, de l’huile d’amande douce, du borate de sodium ainsi que de l’eau de rose, on le connaît encore aujourd’hui sous le nom de cold cream

Les Gaulois, quant à eux,  utilisaient les cendres végétales comme savon et connaissaient déjà les poudres, les onguents, les pommades, les infusions, les huiles, les baumes, les lotions dans lesquels ils intégraient comme ingrédients l’iris, le mélilot, la myrrhe, le safran, le styrax, le miel et le vin.

Ce serait même eux qui auraient inventé la pommade, dont les premières étaient à base de pommes d’où le nom, et le savon

« Il paraît parfaitement démontré, d’après ce que dit Pline, que c’est aux Gaulois, nos ancêtres, que doit revenir l’honneur de l’invention du savon » [5].

La craie et la céruse servaient de fond de teint. Les lésions inesthétiques étaient alors camouflées.

Le Moyen-âge

Si les bains étaient en faveur dans l’Antiquité grecque ou romaine, ils disparaissent avec le Moyen âge. On se contente généralement de passer un peu d’eau sur le visage et de masquer la crasse en blanchissant la figure et en se parfumant à l’ambre, au musc, au jasmin, à la cannelle, la rose ou la lavande.

Les Croisades et les routes des épices font découvrir les parfums à l’Occident médiéval. Le premier traité à ce sujet, œuvre du chimiste français Arnaud de Villeneuve, n’a paru qu’aux environs de 1311. Mais l’« art de la distillation » daterait de plus de trois mille ans, et l’on pense que les Perses l’auraient découvert pour fabriquer l’eau de rose.

En 1190 Philippe Auguste reconnaît la corporation des gantiers-parfumeurs et accorde alors aux maîtres gantiers le privilège exclusif de vendre cuirs et de «préparer parfums, crèmes et onguents»…

Du Moyen âge à la fin du XVIIe siècle, seuls les apothicaires préparaient et vendaient des eaux de senteur et des poudres parfumées, ce qu’a confirmé un édit de 1631.

Bibliographie :

ALBERT, Catherine, Hygiène et soins : évolution des produits cosmétiques de l’Antiquité à nos jours, Thèse pour le diplôme d’état en pharmacie, Université Clermont I, 1994

BEN YTZHAK, Lydia, Petite histoire du maquillage, Stock, 2004

JAMES, Constantin, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, Garnier frères, 1879

DE ROECK-HOLTZHAUER, Yannick,  La cosmétologie à travers les âges in Revue d’histoire de la pharmacie, t. XXXV, n°279 p. 397 à 399

LANOE, Catherine, La Poudre et le fard : une histoire des cosmétiques de la Renaissance aux Lumières, Champ Vallon, 2008

VIGARELLO, George, Histoire de la beauté, Le corps et l’art d’embellir de la renaissance à nos jours, Seuil, 2004

[1] Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Paris, 1998

[2] Le natron est un minéral composé de carbonate de sodium hydraté, de formule Na2CO3·10H2O, ainsi qu’une roche évaporitique contenant principalement du carbonate de sodium et du bicarbonate de sodium et permet d’obtenir le carbonate de soude et le bicarbonate de soude ou hydrogénocarbonate de sodium. Il se présente sous la forme d’une substance blanche

[3] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 47

[4] ID, ibid, p. 49

[5] Constantin James, Toilette d’une romaine au temps d’Auguste et conseil à une parisienne sur les cosmétiques, p. 10

http://www.pure-beaute.fr/

Mars: y a-t-il de la vie et a-t-on le droit d’y aller?


. On a annoncé en grande pompe qu’il y aurait de l’eau présentement sur Mars. S’il y a de l’eau, on peut supposer, dépendant de la nature de l’eau qu’il y a une forme de vie aussi minuscule, soit-elle. S’il y a de la vie, a-t-on le droit de tout chambouler cette vie au nom de la science ?
Nuage

 

Mars: y a-t-il de la vie et a-t-on le droit d’y aller?

 

Image en fausses couleurs, JPL/NASA Pour les planétologues, ces sillons sombres qui apparaissent en été sont de l'eau qui coule.

Agence Science-Presse) Donc, il y a de l’eau sur Mars. Qu’est-ce que cela change pour la possibilité de vie sur Mars? Pour l’instant, rien.

Rien, parce que les planétologues savaient déjà que Mars abritait de la glace, et qu’elle avait déjà abrité de l’eau. La possibilité qu’il y ait déjà eu de la vie grâce à cette eau était donc déjà prise en compte, et la possibilité qu’on en détecte un jour des empreintes fossiles dans la roche, ou dans la glace, fait rêver depuis les premières sondes américaines dans les années 1970.

Mais le fait qu’il y ait de l’eau aujourd’hui signifie-t-il que la vie martienne aurait pu survivre jusqu’à aujourd’hui? Pas si vite, répondent depuis la conférence de presse de la NASA, lundi, tous les observateurset c’est aussi ce qu’ont prudemment répondu les chercheurs eux-mêmes, autant dans cette conférence de presse que dans leur article, publié lundi par Nature Geoscience.

Le problème, a expliqué par exemple l’un des co-auteurs, Lujendra Ojha, de l’Institut de technologie de Georgie à Atlanta, est que de l’eau boueuse, qui coule uniquement lorsque la température grimpe au-dessus des moins 20 Celsius —sur Mars, c’est l’équivalent d’une canicule— ça ne fournit pas un habitat très propice. De plus, si on considère qu’il s’agit d’eau salée —c’est l’autre aspect de la découverte annoncée lundi— ça diminue encore plus les chances pour d’éventuelles bactéries.

Si l’eau est complètement saturée de perchlorates (sels hydratés) alors la vie telle que nous la connaissons sur Terre ne serait pas capable de survivre.

L’excitation précédant cette conférence de presse aurait été encore plus grande si la sonde en orbite, Mars Reconnaissance Orbiter, avait pu démontrer qu’il existe des lacs souterrains, dont ces filets d’eau seraient la partie émergée. Mais rien dans les données dévoilées hier ne permet d’aller dans cette direction.

Comment en être sûr? Pour beaucoup de biologistes, il faudra aller sur place —ce qui pose le premier problème de… politique martienne: a-t-on le droit d’y aller?

A-t-on le droit d’étudier cette eau?

Un des articles du Traité des Nations Unies sur l’espace, signé en 1967, interdit la contamination d’autres mondes par des formes de vie terriennes —un article qui avait été spécifiquement introduit en pensant à une situation comme celle qui se présente maintenant. S’il y a de la vie sur Mars en effet, comment empêcher nos sondes spatiales d’aller causer des dommages irréparables? L’expérience acquise, depuis 1967, a démontré qu’une stérilisation à 100% est impossible…

Poussant plus loin, un organisme international appelé COSPAR (Comité sur la recherche spatiale) a rédigé des «protocoles de protection planétaire» destinés aux puissances spatiales. En 2002, il a publié une liste de «régions spéciales» de Mars: celles où, croit-on, les chances de vie seraient plus élevées en raison de meilleures conditions de chaleur et d’humidité. Cette liste a été revue tous les deux ans et, tout récemment, s’y sont ajoutées sept régions dont les «sillons» sombres sont apparus en 2011 sur les photos de Mars Reconnaissance Orbiter: il pourrait s’agir de coulées d’eau, avaient tout de suite suggéré les planétologues. La région identifiée cette semaine est l’une d’elles.

Conséquence: une nation qui respecterait ces ententes internationales n’aurait pas le droit d’approcher, même avec un robot stérilisé, la région martienne qui attire cette semaine tous les regards.

Il sera facile de limiter les ardeurs tant qu’il ne s’agira que d’envoyer un ou deux robots vers Mars tous les deux ans. Mais si des humains doivent débarquer dans les prochaines décennies, il faudra commencer à y penser…

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?


L’automne annonce aussi des changements pour nos chats. Quelques inspections sur leurs poils, histoire de voir s’ils n’y ont pas des intrus, brossages de poils pour éviter que trop de poils se retrouvent dans leur estomac
Nuage

 

Comment protéger votre chat des dangers de l’automne ?

 

Le soleil persiste encore mais les températures commencent bel et bien à chuter. L’automne est arrivé, les arbres prennent des teintes cuivrées et les jours raccourcissent.

Mais avec cette nouvelle saison arrivent également quelques petits désagréments pour nos chers matous. En effet, les changements de température et de luminosité ont des conséquences sur votre animal et sur ce qui l’entoure. Voici les principaux dangers de l’automne pour les chats, à bien surveiller pour le bien de votre fidèle compagnon.

Gare à la teigne

Si c’est principalement pendant l’été que se contracte la teigne, ses symptômes n’apparaissent en revanche qu’en automne. A défaut de traitement préventif, il est donc important de bien surveiller votre chat pour vous assurer qu’il ne l’a pas développée.

Les signes distinctifs de la teigne du chat sont des démangeaisons, avec éventuellement des zones sans poils et des lésions cutanées. Cette maladie se transmet de l’animal à l’homme, il est donc conseillé de consulter un vétérinaire si votre chat présente ces symptômes. Heureusement, la teigne se guérit assez facilement.

chat se gratte
© Flickr – jawshouamoua

Le retour en force des parasites

Dehors, les températures baissent : l’heure est déjà venue pour certains de mettre en route les radiateurs, pour réchauffer la maison. C’est alors le moment idéal pour l’éclosion des œufs de puces, qui patientaient jusque-là sous la moquette ou le parquet.

Si votre matou a l’air de se battre contre les parasites, malgré les traitements, il est donc probable que les puces se soient installées chez vous. Un grand nettoyage de fond est alors nécessaire pour s’en débarrasser définitivement !Attention également aux tiques, qui contrairement aux idées reçues ne sont pas moins actives avec la baisse des températures.

Mue et boules de poils

Qui dit changement de température dit changement de pelage ! Les chats vont bientôt entrer dans une phase de mue afin de retrouver leur épaisse fourrure d’hiver. Mais attention, en faisant leur toilette les chats sont susceptibles d’avaler leurs propres poils, qui s’ils ne sont pas recrachés finiront par obstruer leur système digestif !


© Flickr – Toshihiro Gamo

Il est donc important de bien brosser son animal en période de mue, lorsque leur pelage se renouvelle. Pour l’aider à mieux éliminer les poils avalés, il est également recommandé de lui fournir une alimentation riche en fibres.

Les douleurs articulaires

Avec l’âge, les animaux sont comme nous sensibles à des problèmes comme l’arthrose. La vieillesse et le surpoids sont d’ailleurs les deux principales raisons de l’apparition de problèmes articulaires chroniques, qui ne peuvent être soignés définitivement. Le froid et l’humidité de l’automne favorisent malheureusement le réveil de ces douleurs : votre matou peut avoir du mal à se lever, boiter ou sembler un peu moins joyeux. Si c’est le cas, n’hésitez pas à consulter un vétérinaire qui vous guidera sur la meilleure façon de soulager son arthrose.

 

http://wamiz.com/

Une nouvelle espèce exotique envahissante menace nos lacs


Une autre espèce exotique évasive semble aimer nos cours d’eau. Ces puces a été identifiées vers les années 80 et continus à envahir le territoire Il est impossible de s’en débarrasser, mais l’être humain avec certaines précautions peut diminuer la vitesse de sa prolifération
Nuage

 

Une nouvelle espèce exotique envahissante menace nos lacs

 

Le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus

Le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus Photo :  Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Un texte de Chantal Srivastava

Une minuscule puce d’eau venue de loin est dorénavant parmi nous. Même si elle fait moins d’un centimètre, cette espèce exotique envahissante menace l’équilibre de nos lacs et cours d’eau. Son nom : le cladocère épineux ou Bythotrephes longimanus.

La photo ci-dessus a été prise en août 2015 par une équipe du ministère québécois des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP). Il s’agit d’un des deux premiers spécimens observés au Québec au cours d’une campagne d’échantillonnage dans le Haut-Richelieu. Et ce n’est qu’une question de temps avant que le cladocère épineux ne bouleverse nos cours d’eau.

Tout comme la moule zébrée, le cladocère épineux a voyagé jusqu’ici dans les eaux de ballast des navires. Il est originaire du bassin ponto-caspien d’Asie centrale, qui englobe la mer Noire, la mer d’Azov et la mer Caspienne. Là-bas, il ne pose aucun problème, mais ici c’est une tout autre histoire.

Il a tout d’abord contaminé les Grands Lacs au début des années 80. Et depuis, il prolifère. Aujourd’hui, le cladocère épineux est présent dans une centaine de lacs ontariens. Les biologistes du ministère s’attendaient d’ailleurs à ce qu’il arrive au Québec par l’Abitibi ou l’Outaouais. Il est plutôt remonté vers le nord en empruntant le lac Champlain.

Nos cours d’eau menacés

L’arrivée du cladocère épineux perturbe profondément l’écosystème. Très vorace, la bête consomme le zooplancton dont se nourrissent normalement les poissons.

« Ils vident le garde-manger des poissons », constate la biologiste Isabelle Desjardins, responsable des espèces animales exotiques envahissantes au MFFP.

« Le problème, c’est que leur queue épineuse rebute les jeunes poissons, qui n’ont alors plus rien à manger », se désole-t-elle.

Depuis l’arrivée du cladocère épineux dans les Grands Lacs, les scientifiques ont noté des changements dans la faune aquatique, observe la biologiste Beatrix Beisner, professeure au Département des sciences biologiques à l’UQAM et directrice du Groupe de recherche interuniversitaire en limnologie et en environnement aquatique (GRIL).

« Les autres organismes n’arrivent pas à s’adapter. Et c’est sans compter les effets écotoxicologiques. Non seulement les cladocères épineux bouleversent-ils la chaîne alimentaire, mais ce faisant, ils concentrent les toxines de telle sorte que les poissons risquent d’être davantage contaminés. » — Beatrix Beisner, biologiste

Le cladocère épineux

Le cladocère épineux Photo :  Pêches et Océans Canada/Laurie Wesson

Les pêcheurs sont ainsi doublement pénalisés, car les cladocères épineux ont également tendance à s’agglutiner sur les lignes de pêche, ce qui entrave leur bon fonctionnement.

Malheureusement, il est impossible d’éliminer le cladocère épineux une fois qu’il s’est installé. La seule solution, c’est d’empêcher sa prolifération par les humains. Les embarcations et les équipements de pêche sont des vecteurs potentiels. L’inspection et le nettoyage sont des étapes essentielles pour ceux qui fréquentent plusieurs cours d’eau.

Plusieurs options sont possibles : le lavage à l’eau chaude à 55 degrés Celsius, le lavage à pression ou le séchage au soleil durant cinq jours. Et il ne faut pas oublier d’inspecter et de laver aussi les animaux de compagnie.

http://ici.radio-canada.ca/

Saskatchewan Une chèvre se fait «arrêter» par la police


Une arrestation qui restera surement graver dans l’esprit des policiers. !! Bien que la chèvre n’a fait aucun crime, sauf peut-être squatter un fast-food, elle a pu retourner à la maison sans dossier criminel
Nuage

 

Saskatchewan

Une chèvre se fait «arrêter» par la police

 

Une chèvre se fait «arrêter» par la police

Crédit photo : Via Twitter GRC

Une chèvre entêtée qui s’obstinait à rester dans un Tim Hortons de Warman, en Saskatchewan, a finalement pris la direction du poste de police escortée par deux agents.

Selon la GRC, la bête a fait son apparition dans le commerce très tôt dimanche matin. Les employés ont forcé le ruminant à sortir à plusieurs reprises, mais immanquablement, il revenait à l’intérieur,en utilisant les portes automatiques.

(Via Twitter)

Finalement, la GRC a été appelée sur les lieux. Les autorités croient que la chèvre voulait dormir à l’abri du froid. Les policiers n’ont pas eu d’autres options que de l’«arrêter» et de la faire monter dans leur véhicule.

(Via Twitter)

Comme la chèvre était très malheureuse en captivité, les agents ont décidé d’aller avec elle à la recherche de ses propriétaires, mais en vain. Après avoir fait la tournée des fermes avoisinantes, les policiers ont dû laisser l’animal à un hôpital vétérinaire, pendant qu’ils poursuivaient l’enquête.

Lundi, la GRC a finalement annoncé que la chèvre était de retour chez elle, en sécurité, après son escapade hasardeuse en ville, son propriétaire ayant été retrouvé.

http://tvanouvelles.ca/

Allemagne : l’incroyable réapparition d’une femme, trente ans après sa "mort"


C’est une histoire bien bizarre qui se passe en Allemagne, une femme est disparue, peut-être mort, un homme qui avoue deux meurtres dont cette femme, mais le corps n’est jamais retrouvé. Puis des années après, la voilà qui réapparaît en chair et en os, sans vouloir donné des explications et ne veux renouer avec sa famille
Nuage

 

Allemagne : l’incroyable réapparition d’une femme, trente ans après sa « mort »

 

Petra Pazsitka sur une photographie parue lors de l'émission   Aktenzeichen XY en 1985.

Petra Pazsitka sur une photographie parue lors de l’émission  Aktenzeichen XY en 1985.

L’affaire recèle encore sa part d’ombre, mais elle est déjà incroyable. Trente-et-un ans après sa disparition, une Allemande que tout le monde croyait morte est réapparue subitement du côté de Düsseldorf, rapporte Bild ce week-end. Le 11 septembre dernier, une femme se présente dans un commissariat pour déclarer un cambriolage. Mais, refusant de fournir ses papiers, la plaignante âgée de 55 ans, attise la méfiance des policiers qui ne tardent pas à lui faire avouer sa véritable identité : la prétendue « Mme Schneider » est en réalité Petra Pazsitka, disparue un soir de 1984 à Brünswick, en Basse-Saxe.

Ce soir-là, l’étudiante en informatique de 24 ans n’est jamais arrivée à l’anniversaire de son frère. Alertée, la police découvre son appartement fracturé, sans le moindre signe de vie à l’intérieur. L’Allemagne se passionne alors pour ce qui semble être un enlèvement. Durant plusieurs années, les enquêteurs ratissent la région et le pays à la recherche de la disparue. Le cas Petra Pazsitka fera même l’objet en 1985 d’une émission à succès outre-Rhin,Aktenzeichen XY (« Dossier numéro XY »), qui s’intéresse aux affaires non résolues.

A force de recherches, les soupçons des policiers se portent sur un charpentier, accusé du meurtre de Petra, mais également d’une adolescente de 14 ans, violée et tuée peu de temps auparavant. Face aux enquêteurs, l’homme avoue ces deux crimes. Et même si, suivant ses indications, seul le corps de la plus jeune des victimes est retrouvée, l’affaire Petra Pazsitka est officiellement close en 1989.

De retour en 2015, les masques tombent donc, mais de nombreuses interrogations subsistent. A commencer par la manière dont Petra Pazsitka a su se rendre « invisible » tout au long de ces trente dernières années. Selon les premières informations, la « disparue » a vécu plusieurs dans villes d’Allemagne, sans titre d’identité, ni compte bancaire.

« Elle est très sympathique et serviable, mais aussi très introvertie », ont expliqué des voisins à Bild, alors que le facteur du quartier a, de son côté, indiqué ne lui avoir jamais distribué de courrier. Encore plus étonnant dans cette histoire, les raisons de son interminable fuite. Si elle avoue que sa famille n’y est pour rien dans celle-ci, Petra Pazsitka refuse, pour l’heure et sans véritable explication, de renouer avec les siens.

http://www.metronews.fr/