La science de l’oubli


Il y a des moments que nous voulons tous oublier et pourtant, ils reviennent sans prévenir, tout d’un coup. Apprendre à passer à autre chose, c’est possible, mais cela demande de la pratique et de la volonté
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La science de l’oubli

 


Ce qui est dans ton dos est dans ton dos. L’oubli est une science.

Félix Leclerc

Le Saviez-Vous ► Certaines étoiles filantes ne méritent pas de vœux…


Un séjour dans l’espace demande une adaptation à un environnement très particulier dans un espace restreint et ce en apesanteur. Ont-ils des toilettes ? Que font-ils avec les excréments ? Et l’urine, la sueur ?
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Certaines étoiles filantes ne méritent pas de vœux…

 

C’est un détail auquel on ne pense pas toujours, mais les astronautes aussi vont aux toilettes. Et se soulager lorsque l’on vit dans un environnement en micro-gravité peut être une opération assez délicate, comme nous vous l’avions déjà expliqué. Néanmoins, une question restait en suspens: comment les déchets sont-ils évacués?

La NASA a justement souhaité célébrer la moitié de l’année à passer par Scott Kelly à bord de la Station spatiale internationale en révélant quelques détails sur son séjour. Et selon l’agence spatiale, en un an, Scott Kelly va produire pas moins de 81,6 kg de matière fécale. Mais c’est ce qui va arriver à toutes ces fèces qui est le plus surprenant.

Les excréments des astronautes est stocké avec d’autres déchets de la SSI avant d’être expulsé. Où ça? Directement dans l’espace bien sûr. Et ces déchets finissent dans l’atmosphère terrestre, où ils se désintègrent. À en croire la NASA, nous pouvons même observer les matières fécales des astronomes, car leur désintégration est visible: elles finissent ainsi par devenir une «étoile» filante.

L’urine et la sueur des habitants de la SSI connaissent aussi un destin insolite: elles sont recyclées pour fournir de l’eau aux astronautes. Ainsi, en un an, Scott Kelly devrait boire 730 litres d’eau qui était auparavant de l’urine ou de la sueur. 

http://fr.canoe.ca/

Des étudiants construisent un cornet acoustique géant pour écouter la forêt


Je trouve que c’est une magnifique idée, un beau projet pour écouter les sons amplifiés de la forêt. Cela serait propice à mon avis pour la méditation
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Des étudiants construisent un cornet acoustique géant pour écouter la forêt

 

Mégaphone géant pour écouter la forêt. Crédit: Estonian Academy of Arts

Mégaphone géant pour écouter la forêt. Crédit: Estonian Academy of Arts

Repéré par Leïla Marchand

Des mégaphones géants installés dans la forêt estonienne permettent de prêter l’oreille à son «livre sonore».

La moitié de l’Estonie est couverte de forêt. Un massif forestier qui bruisse de mille bruits, celui des rivières, des branches des arbres, des pas des ours et des chevreuils. Et qui s’anime au chant des pinsons, des merles noirs et des coucous gris. Pour ne rien rater de ce spectacle sonore, une équipe d’étudiants en architecture de l’académie estonienne d’art y a installé trois mégaphones géants en bois.

Photo de l’Estonian Academy of Arts

Depuis le 18 septembre, ils sont à la disposition de tous les promeneurs «qui veulent expérimenter la rencontre de l’architecture contemporaine et de la nature sauvage», comme le présente le site de l’université.

«C’est un endroit où écouter, où parcourir le livre sonore de la nature», commente l’auteur Valdur Mikita, qui a beaucoup écrit sur la place de la forêt dans la culture estonienne.

Prêter l’oreille

Selon Hannes Praks, l’architecte d’intérieur qui a initié le projet, ces cornets de trois mètres de diamètre «ont été placé à la distance et à l’angle adéquats pour que, lorsque l’on est placé au centre de l’installation, le son arrive des trois mégaphones à la fois et crée un effet de son “surround” unique».

Lorsque l’on est placé au centre de l’installation, le son arrive des trois mégaphones à la fois et crée un effet de son ‘surround’ unique

Hannes Praks, l’architecte d’intérieur qui a initié le projet, sur le site de l’Estonian Academy of Arts

Ce ne sera pas la seule utilité de cette installation. Ces cornets doubleront le nombre de places assises de cette zone et ils pourront être utilisés lors d’événements.

Photo de l’Estonian Academy of Arts

Pour ceux qui voudraient aller prêter l’oreille au «livre sonore» de la forêt estonienne, les «mégaphones géants» ont été déplacés de Tallin, où ils ont été construits, pour être installés au centre nature Pähni, à Võrumaa, près de la frontière lettone.

http://www.slate.fr/

Des plats concoctés avec des aliments trouvés dans les poubelles


Plus de 1,3 milliard de tonnes d’aliments jetés, mais des gens sont capable de faire des bonnes choses avec des aliments qui même si la date est périmée, c’est encore bon. L’idée de lancer une application pour mettre en contact des consommateurs ayant de la nourriture en surplus et d’autres cherchant à récupérer des aliments tout simplement génial
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Des plats concoctés avec des aliments trouvés dans les poubelles

 

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200... (PHOTO AFP)

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200 personnes dans un café RJFP installé dans une église. Parmi les dons de nourriture, des jambons Serrano et une grosse quantité de chocolat.

PHOTO AFP

RUTH HOLMES
Agence France-Presse
Londres

 

Ancien chef, Adam Smith s’est reconverti dans la lutte contre le gaspillage alimentaire en ouvrant dans le nord industriel de l’Angleterre un café où l’on ne sert que des plats concoctés à partir d’aliments rescapés des poubelles. Un projet qui s’est rapidement étendu.

«Dès le premier jour, j’ai cherché à nourrir le monde et c’est toujours ce que je cherche à faire», déclare-t-il à l’AFP en revenant sur l’ascension de son empire éthique, the Real Junk Food Project (RJFP), qui compte désormais 120 cafés affiliés dans le monde.

Il s’appelle Adam Smith mais n’a rien à voir avec son célèbre homonyme du XVIIIe siècle, théoricien du libéralisme économique et auteur de La richesse des nations.

Lancé en décembre 2013 dans un centre communautaire du quartier défavorisé d’Armley à Leeds, son projet réunit aujourd’hui des établissements en Australie, en France, en Corée du Sud, aux États-Unis… et jusqu’au Nigeria.

«Les gens commencent à nous prendre au sérieux», se félicite Adam Smith, au retour d’un événement de sensibilisation à la lutte contre le gaspillage au parlement britannique, où il a servi aux députés des plats composés d’aliments récupérés dans les poubelles.

Le concept est simple: récupérer de la nourriture qui autrement serait jetée – en général parce que la date limite de consommation est dépassée – et la transformer en des plats parfaitement comestibles.

Depuis les débuts du Real Junk Food Project, près de 200 tonnes d’aliments ont été «interceptées» et réutilisées dans les cafés affiliés, indique Adam Smith.

Quelque 1,3 milliard de tonnes d’aliments jetés

Selon les Nations Unies, près d’un tiers de la nourriture produite dans le monde pour les humains chaque année est perdue ou jetée, soit approximativement 1,3 milliard de tonnes.

En offrant des repas en échange d’une contribution libre et volontaire dont le consommateur fixe lui-même le montant, les cafés RJFP contournent les règlementations en matière d’alimentation qui interdisent au Royaume-Uni la vente de nourriture périmée.

«Nous jugeons par nous-mêmes si la nourriture est propre à la consommation en la goûtant ou en la sentant», explique Adam Smith.

Son intention première n’était pas de nourrir les pauvres. Mais dans de nombreuses communautés, le système qu’il a initié est devenu un moyen d’aider les personnes à faibles revenus ou sans ressource.

Aidée de 90 bénévoles, Shena Cooper, une retraitée, dirige le café RJFP Elsie’s à Northampton, dans le centre de l’Angleterre.

«Certaines personnes viennent pour un café et une part de gâteau et donnent quelques livres. Mais d’autres n’ont pas les moyens de contribuer», explique-t-elle.

Les bénévoles doivent relever le défi de créer des plats savoureux avec les aliments qu’ils trouvent, un challenge qui fait «partie du plaisir pour eux», note-t-elle.

Au Elsie’s ce mois-ci, un chef invité a transformé des produits locaux aux dates de consommation dépassées en un repas qui se voulait gourmet avec en entrée, crostini accompagné d’une sauce à la poire, puis saucisse tressée avec son cake de polenta avant de conclure sur un dessert à la figue et au chocolat.

Ici, «vous pouvez avoir bonne conscience en mangeant un gâteau!», plaisante Heike Mapstone, employée dans un centre d’appels. À ses yeux, ce café est «une super idée».

Shena Cooper a conscience que son initiative ne représente «que la partie émergée de l’iceberg» en matière de lutte contre le gaspillage, mais elle espère qu’au bout du compte les efforts cumulés permettront «de montrer le système alimentaire tel qu’il fonctionne vraiment».

Connectés contre le gâchis

«Il y a tellement de choses choquantes», juge-t-elle. «Le fait qu’on fasse faire la moitié du tour du monde en avion à des bananes que l’on jette ensuite à la décharge est ridicule!»

À Brighton, Adam Buckingham nourrit chaque semaine 200 personnes dans un café RJFP installé dans une église. Parmi les dons de nourriture, des jambons Serrano et une grosse quantité de chocolat.

«Ça choque les gens de savoir que toute cette nourriture aurait pu finir à la poubelle», dit-il, appelant à un changement des lois et des mentalités.

Dans le nord de Londres, un duo d’entrepreneurs, Tessa Cook et Saasha Celestial-One vient, lui, de lancer une application («Olio») destinée à mettre en contact des consommateurs ayant de la nourriture en surplus et d’autres cherchant à récupérer des aliments.

«Nous avons fait une étude de marché et nous avons découvert qu’un tiers des gens souffrent à l’idée de jeter de la nourriture», explique Tessa Cook. «Pour moi, ça a été une révélation».

Une quinzaine de «fournisseurs», des particuliers et des entreprises, ont pour l’instant adhéré au système, qui se limite à l’enceinte de Londres. Mais Tessa Cook espère pouvoir élargir le champ rapidement.

http://www.lapresse.ca/

Ses 203 tatouages des «Simpsons» lui valent un record Guinness


Je ne suis pas une fan des Simpsons et je me demande avec de tels tatouages si cela n’a pas un effet sur le corps. C’est quand même de l’encre qui entre de la peau. Enfin tout cela pour être dans le Livre des Records Guiness qui en bout de ligne ne changera pas grand chose
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Ses 203 tatouages des «Simpsons» lui valent un record Guinness

 

tattoo des simpsons
Photo : Jade Baster Smith

On est mordu ou on ne l’est pas. Si vous croyez que vous êtes amateur des Simpsons, un grand-père australien viendra vous prouver que vous avez encore des croûtes à manger.

C’est maintenant officiel :

Michael Baxter, 52 ans, détient le record Guiness pour « Le plus grand nombre de tatouages de personnages d’un même dessin animé ».

Baxter a le dos recouvert de 203 tattoos inspirés de la célèbre comédie relatant les aventures et mésaventures de la famille Simpson.

Le site web des records Guinness indique que la marque n’a été homologuée qu’à la suite de la démonstration par l’homme que les personnages tatoués apparaissent réellement dans la série de FOX. Il a ainsi dû fournir des informations précises, comme les épisodes dans lesquels on retrouvait certains des visages moins connus qui ornent désormais son corps.


Photo : Jade Baster Smith

En plus de Homer — son personnage préféré –, de Marge, de Lisa, de Bart et de Maggie, qui sont de grande taille, Baxter s’est fait tatoué la quasi-totalité de la population de Springfield. Le tout est agrémenté de certains endroits connus de la ville, comme la taverne de Moe.


Photo : Jade Baster Smith

Le tout a été fait en une année, au cours de laquelle le tenant du record a passé 130 heures sous l’aiguille, ce qui lui a coûté environ 12 000 AU$ (11 280 CA$).


Photo : Jade Baster Smith

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’homme qui voyait son sosie derrière le miroir de la salle de bains


Il existe un syndrome qu’une personne atteinte est certaine que les gens de son entourage sont des sosies pour lui nuire .. Ou pire qu’une personne croit que son reflet dans le miroir est un étranger
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L’homme qui voyait son sosie derrière le miroir de la salle de bains

Monsieur B. est convaincu que son sosie vit à son domicile. © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

Monsieur B. est convaincu que son sosie vit à son domicile. © SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

RECEVOIR LES ALERTES

Par Marc Golan

C’est un cas clinique digne d’une nouvelle d’Oliver Sacks, que des neurologues, gériatres et psychiatres du CHRU de Tours rapportent dans la revue Neurocase.

PSYCHIATRIE. L’histoire révélée par la revue « Neurocase » est celle de Monsieur B., un homme de 78 ans qui se plaint de la présence chez lui d’un étranger. En fait, il s’agit de son sosie ! Il a la même taille, les mêmes cheveux, la même silhouette, les mêmes traits, porte les mêmes vêtements et bouge de la même façon. Quand Monsieur B s’adresse à cet inconnu, il est surpris qu’il en sache autant sur lui. Quand il amène son repas près du miroir, il apporte deux couverts. Lorsque l’intrus devient agressif, la fille de ce patient âgé, vivant seul chez lui, l’amène à l’hôpital pour consultation. Les analyses du liquide céphalo-rachidien, recueilli par ponction lombaire, montrent que ce patient présente probablement une maladie d’Alzheimer débutante. Un traitement associant un antidépresseur et un neuroleptique lui réussit. Au bout de trois mois, le sosie a définitivement disparu.

Troublant syndrome de Capgras…

Ce patient était atteint d’une forme inhabituelle du syndrome de Capgras, trouble neuropsychiatrique dans lequel le patient a l’absolue conviction que des personnes de son entourage ont été remplacées par des sosies hostiles qui le persécutent. Monsieur B. présente cependant des symptômes d’un syndrome de Capgras atypique dans la mesure où il a la conviction délirante que ce n’est pas un ou plusieurs de ses proches qui ont été remplacés par des doubles mais que l’étranger qui vit à son domicile est son sosie. Il prend donc son image dans le miroir pour un étranger qui lui ressemble, autrement dit un double de sa propre personne !

Pour tout savoir de ce cas clinique déroutant et comprendre comment s’explique sur le plan neurologique et neuropsychologique ce « délire d’illusion des sosies », lire la suite sur le blog Réalités Biomédicales de Marc Gozlan.

http://www.sciencesetavenir.fr/