Parole d’enfant ► Feuilles d’automne


Une réponse logique pour ce genre de question
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Feuilles d’automne

 

Pendant que je lisais une histoire, je m’aperçois qu’il manque des pages. Je lui demande qui a arraché des feuilles . Elle me répond que ce n’est pas elle. Je lui demande de me dire qui a fait cela .

Et la réponse : mais maman c’est l’automne qui arrache les feuilles…

Mélusine – 2 ans et demi

Guitare: il construit son instrument en Lego


Une guitare électrique qui fonctionne ! Le résultat est vraiment impressionnant
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Guitare: il construit son instrument en Lego

 

Une initiative pour le moins originale. Nicola Pavan, un fabricant de guitare, a décidé de mettre au point un instrument qui serait différent de tous les autres.

Après pas moins de six jours de travail et en utilisant seulement de la colle et quelques vis, le jeune homme a finalement réussi son pari. Il a assemblé une guitare électrique qui tient la route et s’avère tout à fait fonctionnelle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Pourquoi les feuilles d’automne sont rouges, oranges ou jaunes?


Le rouge des arbres en automne est un moyen de défense contre les insectes, mais pourquoi en Amérique nos arbres sont ornés de couleurs du jaune, orangé et un rouge dominant, alors qu’en Europe, les feuilles dominantes sont jaunes ?
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Pourquoi les feuilles d’automne sont rouges, oranges ou jaunes?

 

  Par Sandra Lorenzo

 

Les couleurs des arbres, voilà l’un des seuls avantages de l’automne. Ce camaïeu de jaunes et de rouges en arriverait presque à ringardiser l’été et ses herbes séchées et le printemps bourgeonnant. Mais pourquoi? Pourquoi sentant le rude hiver arriver, les feuilles se parent ainsi de leurs plus beaux atours? La science s’est penchée sur cette question et a découvert comment les arbres avaient réussi à gagner une guerre qui dure depuis la nuit des temps.

Pourquoi les feuilles sont vertes? A priori, on apprend cela à l’école primaire : c’est la chlorophylle qui lui donne cette couleur. Il s’agit d’un pigment qui, lorsqu’il est présent en grande quantité dans les cellules végétales, domine. À l’automne, quand il y a moins de lumière et que les températures baissent, la chlorophylle disparaît. Certaines feuilles deviennent alors jaunes, oranges et rouges.

autumn red

Dans le premier cas, la feuille devient jaune (voire orange) parce qu’en l’absence de la chlorophylle, d’autres pigments naturellement présents toute l’année dans la feuille, comme le carotène, s’affirment. Pour la couleur rouge, c’est un pigment nommé anthocyane qui est responsable. Il est produit par la feuille quand le taux de chlorophylle diminue.

Le rouge, une arme de défense

Cette couleur rouge n’est pas simplement belle à regarder, elle est aussi un moyen de défense contre les insectes. Chaque automne, le même cirque recommence, les insectes sentent le vent tourner et décident d’aller passer l’hiver au chaud dans un tronc d’arbre. Or, ce dernier, qui doit déjà bien économiser ses ressources, n’a aucune envie d’héberger ces hôtes. Pour se faire, il va se rendre le moins séduisant possible.

Les insectes sont attirés par les acides aminés contenus dans les feuilles des arbres. À l’automne, les scientifiques ont remarqué que ces acides quittaient les feuilles et se rassemblaient vers les branches et le tronc pour renforcer cette partie de l’arbre pendant l’hiver tout en ne tentant pas les insectes, en particulier les pucerons, de se poser sur lui.

Un automne jaune ou rouge?

Une équipe de chercheurs des universités de Haifa en Israël et de Kuopio en Finlandea tenté de comprendre en 2009 pourquoi en Europe, c’était la couleur jaune qui dominait et le rouge en Amérique du Nord. Il faut remonter très loin en arrière pour comprendre ce qu’il s’est passé. Il y a 35 millions d’années, de larges parties du globe étaient recouvertes de forêts tropicales. Au cours de leur évolution, de nombreuses espèces d’arbres se sont mises à produire des feuilles rouges pour éloigner les insectes.

En Amérique du Nord comme en Asie de l’Est, les chaînes de montagnes au sud et au nord ont protégé plantes et animaux au fil des différentes glaciations. Les insectes sont eux aussi restés sur place et la guerre entre les arbres et ceux-ci n’a donc jamais cessé. En Europe, les Alpes n’ont pas protégé les terres des glaciations, ce qui a entraîné l’extinction de nombreuses espèces d’arbres et, avec elles, d’insectes.

Les espèces d’arbres qui ont survécu n’ont donc plus eu besoin de se parer de rouge, car les espèces d’insectes dont elles devaient se protéger avaient elles aussi disparu.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Longévité : peut-on réparer l’être humain pour le faire vivre 150 ans ?


L’espérance de vie augmente dans les pays industrialisés grâce aux avancées médicales, à l’hygiène, etc. La longévité par contre, c’est plus compliqué pour que puissions vivre plus longtemps tout en étant en santé. Il faudrait être considéré comme une automobile pour être réparé, faire des mises au point tout au long de notre vie
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Longévité : peut-on réparer l’être humain pour le faire vivre 150 ans ?

 

Comment réparer l'être humain. ©SPL/COSMOS - Betty Lafon/Sciences et Avenir

Comment réparer l’être humain. ©SPL/COSMOS – Betty Lafon/Sciences et Avenir

Par Hervé Ratel

Vivre 150 ans ? La route est longue… Car si l’espérance de vie a beaucoup progressé au cours des dernières décennies, il est bien plus complexe d’agir sur la longévité.

 

Article extrait du dossier « Défier le mort » du mensuel Sciences et Avenir n°823 disponible en kiosque jusqu’au 1er octobre 2015.

LONGÉVITÉ. Qu’il serait commode de fantasmer sur une pilule magique capable de nous faire rajeunir en une bouchée ! Malheureusement, il y a fort à parier que les stratégies de demain pour accroître notre durée de vie s’apparenteront davantage à celles en vigueur dans un garage automobile. Pièce après pièce, notre corps sera entretenu, les parties les plus usées et les plus sensibles étant changées en priorité. Car si le vieillissement est un processus général qui affecte l’intégralité de l’organisme, il le fait à des degrés variables en fonction du potentiel génétique de l’individu et surtout des atteintes environnementales. Ainsi, nous ne vieillissons pas tous de la même façon, ni aux mêmes endroits, ni à la même cadence.

Surtout, il ne faut pas confondre espérance de vie et longévité ! La première ne cesse de croître depuis un siècle dans les pays industrialisés. Elle a ainsi augmenté de trois mois par an, grâce notamment à l’amélioration de l’hygiène et à l’invention des vaccins et des antibiotiques. Résultat : le Français de 2015 (lire p. 33) vit trois décennies de plus que son compatriote d’avant-guerre !

Permettre à l’organisme de durer le plus longtemps possible

 

La longévité, en revanche, ne fluctue pas. Elle reste un facteur sur lequel il est peu probable que l’être humain ait un jour la main. C’est en effet une donnée infiniment complexe et mosaïque, constitutive d’une espèce donnée, soit de l’ordre de 120 ans pour l’être humain. Tenter de « jouer avec » pour atteindre 150 ans ? Voilà qui ne serait pas sans conséquences ! Ainsi, des travaux sur l’animal et certaines études épidémiologiques ont montré que, pour vivre plus vieux que la moyenne de son espèce, un individu doit être petit, manger très peu et repousser au maximum l’âge de la reproduction. Une vie longue, donc, mais pas forcément très réjouissante… Aussi, pour vivre longtemps, les scientifiques tablent plutôt sur des modifications « à façon » destinées à permettre à un organisme de durer le plus longtemps possible.

Découvrez les différentes pistes explorées pour booster la longévité humaine :

Faites apparaître l’infographie en grand format en cliquant dessus (©SPL/COSMOS – Betty Lafon/Sciences et Avenir).

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le geste altruiste de cet employé de McDo devient viral


Alors que Mc Donalds a été montré du doigt pour certains comportements face aux SDF, voilà de quoi pour redorer son blason, grâce à un employé dans un des restaurants à Chicago
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Le geste altruiste de cet employé de McDo devient viral

 

Cet employé de McDonald’s a visiblement le sens du service. Caissier pour la célèbre enseigne américaine, le jeune homme s’est reconverti quelques minutes en véritable auxiliaire de vie, rapportent nos confrères du Huffington Post américain. C’est une cliente du restaurant, Destiny Carreno, qui a rapporté cette histoire sur Facebook le 16 septembre.

La jeune femme explique être passée à McDonald’s après le travail quand elle a vu la scène suivante: un homme âgé dans un fauteuil roulant, accusant d’énormes difficultés pour s’exprimer, s’efforçait à demander de l’aide au caissier.

« De ce que j’observais, l’homme était atteint forme de tétraplégie comme celle de mon oncle », explique-t-elle.

Après avoir compris que cet homme avait besoin d’aide pour manger, le caissier -dénommé Kenny- a quitté son comptoir pour aller l’assister dans son repas.

« En mettant tout en attente pour cet homme, l’employé a largement outrepassé ses responsabilités pour aller aider ce client », raconte-t-elle, précisant qu’au premier abord, elle ne pensait pas vraiment que le personnel du McDo puisse lui venir en aide.

Stupéfaite et « les larmes aux yeux », Destiny Carreno a pris une photo et a livré le récit de cette bonne action sur Facebook. Sitôt partagée, son histoire a comptabilisé plusieurs centaines de milliers de partages outre-Atlantique.

« Mon cœur était si reconnaissant pour ce qu’il a fait, que je ne pouvais pas retenir mes émotions, même dans ce restaurant bondé« , a-t-elle encore ajouté.

Et la belle histoire ne s’arrête pas là. Selon un document que nos confrères du Huffington Post américain ont pu consulter, Kenny a été récompensé par son employeur.

« Son geste nous rappelle à tous qu’un acte de bonté touche directement le cœur des gens », a indiqué McDonald’s dans un communiqué.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Produits faibles en gras… mais riches en calories


Les produits qui affichent sans gras pourraient vous mentir et que ces produits soient tout aussi gras ou calorique que l’original. Mieux vaut lire le tableau des valeurs nutritives pour éviter le plus possible des éléments comme le sel, gras saturés, sucre, etc.
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Produits faibles en gras… mais riches en calories

 

Un bol de céréales

Un bol de céréales Photo :  iStock

Le yogourt ou la boîte de céréales « sans gras » que vous achetez au supermarché sont tout aussi calorifiques que leurs équivalents sans de telles étiquettes, révèle une nouvelle étude canadienne.

Un texte de Laurence Niosi

Des chercheuses de l’Université de Toronto, qui ont publié leurs résultats dans la revue Appetite la semaine dernière, ont analysé des milliers d’aliments que l’on retrouve au supermarché au pays : produits laitiers, viandes, céréales, croustilles, pains…

Dans 24 des 40 sous-catégories retenues, les produits étiquetés « sans gras », « faible en gras » ou « teneur réduite en gras trans » ne contiennent pas moins de calories que les produits comparables sans de telles étiquettes.

Et certains de ces produits sont vendus avec des étiquettes qui mentent carrément aux consommateurs. Dans 8 des 24 sous-catégories, les aliments « sans gras » contiennent… autant de gras que ceux sans étiquette. Parmi ces aliments : les céréales du déjeuner, le pain, les haricots, la purée et les légumes marinés.

« Cette recherche suggère que les aliments ayant [de tels étiquetages] peuvent être trompeurs pour les consommateurs et peuvent saper leurs efforts à gérer leur poids ou prévenir l’obésité. »— Auteurs de l’étude

Pourquoi si peu de différence entre les produits étiquetés et les autres qui ne le sont pas? Les chercheuses avancent la possibilité que les manufacturiers remplacent le gras par d’autres produits, comme le sucre.

De plus, les consommateurs ont tendance à manger davantage lorsqu’ils consomment du « sans gras ». « Ça pourrait être fait inconsciemment », affirme la chercheuse en nutrition et auteure de l’étude, Alyssa Schermel.

La nutritionniste chez Extenso, Nathalie Jobin, qualifie ce phénomène d’ « effet pervers ». « C’est vraiment documenté, [les gens vont manger] 30 à 50 % fois plus d’un produit lorsque c’est affiché légé, en sucre, en gras, etc. », souligne-t-elle.

Des étiquettes dépassées

Les auteures – dont l’envergure de l’étude est inégalée au Canada – ont analysé près de 10 500 aliments qui représentent 75 % de la part de marché du commerce de détail en alimentation. Quelque 6000 aliments ont néanmoins été retenus pour l’analyse finale.

Sur le total d’aliments analysés, environ 16 % sont étiquetés « sans gras ». Parmi les aliments avec le plus d’étiquettes du genre, on retrouve les céréales du déjeuner, la crème sure, la soupe, ou encore le fromage cottage.

Les étiquettes « sans gras » sont-elles dépassées? Alyssa Schermel croit que oui. Il faudrait plutôt regarder, dans le tableau de valeurs nutritives, les nutriments à éviter (sodium, gras saturés et sucre) et ceux à inclure dans sa diète (fibre, gras non saturés), dit-elle.

Elle estime en outre que les manufacturiers « devraient avoir une responsabilité » de modifier l’étiquetage pour y inclure par exemple une « note » facile à lire de l’aliment en question. Le contenu nutritif général, et non seulement sa teneur en gras, serait évalué.

La nutritionniste Nathalie Jobin abonde dans la même direction. D’ailleurs, rappelle-t-elle, tous les produits qui contiennent des étiquettes « sans gras » sont transformés.

« Si la majorité de votre alimentation est basée sur ces aliments, alors il faut se poser des questions », dit-elle.

Avec des informations d’Anne-Louise Despatie

http://ici.radio-canada.ca/

Une jeune fille développe une hépatite à cause du thé vert


Faire des achats en ligne surtout pour des produits combustibles, c’est parfois risqués, surtout quand ces produits viennent d’un pays étranger et écrit dans une autre langue sans traduction
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Une jeune fille développe une hépatite à cause du thé vert

 

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© thinkstock

Une adolescente britannique a souffert d’une inflammation sévère du foie, provoquée par un thé vert qu’elle a bu pour perdre du poids.

Une jeune fille a développé une hépatite après avoir bu trois tasses de thé vert par jour. La fille de 16 ans est allée chez le médecin pour ses symptômes de nausées, d’étourdissements et de maux d’estomac. Le médecin a faussement diagnostiqué une infection urinaire, et par conséquent, lui a prescrit des antibiotiques. Après les avoir pris, ses symptômes ont empiré. Elle a dû aller à l’hôpital, où les médecins ont diagnostiqué une hépatite, une inflammation du foie.

Lorsqu’elle est arrivée à l’hôpital, elle souffrait de jaunisse, expliquent les médecins dans leur rapport médical, publié dans le journal BMJ Case Reports.

L’hépatite se développe souvent à cause d’un virus ou lorsque le foie est exposé à des substances néfastes telles que l’alcool.

Mais dans le cas de cette fille, qui a assuré ne pas avoir consommé ni de l’alcool ni des drogues, c’est un thé vert chinois censé faire perdre du poids qui a causé sa maladie. Elle a témoigné avoir acheté le thé en ligne, dont elle a bu environ trois tasses par jour pendant quelque mois. Puisque les ingrédients étaient écrits en chinois, elle ne savait pas de quoi il était composé.

Après une enquête, les médecins ont trouvé qu’un ingrédient présent dans le thé, le théier (Camellia Sinensis), aurait provoqué l’hépatite chez la patiente.

Les remèdes à base des plantes, y compris le thé et les compléments au théier, sont disponibles en ligne, notent les auteurs du rapport.

Le thé vert a déjà été associé à des dommages au foie dans le passé. Selon les chercheurs, il y a de nombreux cas enregistrés dans les journaux médicaux des patients qui tombent malades après avoir ingéré certains extraits de thé.

Cependant, les auteurs assurent que le thé vert est normalement une boisson sans danger et même bonne pour la santé, surtout parce qu’il est riche en antioxydants. Ils ajoutent que c’est plutôt les ingrédients ajoutés au thé qui pourraient rendre malade et pas les vraies feuilles de thé.

Les auteurs du rapport craignent que notre connaissance des remèdes à base de plantes soit limité et que souvent les utilisateurs sous-estiment l’ampleur de leur utilisation.

« Je n’achèterai jamais plus de thé en ligne ou des pilules minceur. Les personnes devraient être plus conscientes de ce qu’ils achètent et leurs effets secondaires », a expliqué aux auteurs du rapport la jeune fille, qui s’est guérie après un bref séjour à l’hôpital.

http://www.topsante.com/