Perdre son temps


C’est une chose que j’ai apprise avec le temps, il y a des sujets que nous avons une opinion claire, alors que d’autres ne partagent pas nécessairement. On peut discuter, mais sans plus, mais si c’est pour tourner en rond, mieux vaut passer à autre chose dans le respect des autres, ou quand on ne fait que répéter les mêmes choses, il faut savoir lâcher prise
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Perdre son temps

 

 

Ne perds pas ton temps avec des explications, les gens entendent ce qu’ils veulent entendre…

– Paulo Coelho

Le Saviez-Vous ► L’étrange histoire des procès d’animaux au Moyen Âge


Au Moyen-Âge, il y a eu des procès d’animaux et insectes, leur sentence pouvait aller à la prison, à la mutilation, excommunication ou là la mort. Il y a eu aussi quelques cas au XX ème siècles.
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L’étrange histoire des procès d’animaux au Moyen Âge

 

En 1457, à Lavegny, une truie qui avait en partie dévoré un enfant fut pendue pour meurtre | Auteur inconnu via Wikimedia Commons (domaine public)

En 1457, à Lavegny, une truie qui avait en partie dévoré un enfant fut pendue pour meurtre | Auteur inconnu via Wikimedia Commons (domaine public)

Par Eric Grundhauser Journaliste

Veaux, vaches, cochons, rats et autres charançons étaient poursuivis en justice, mais pas aussi souvent qu’on ne le croit…

Des charançons ont détruit vos récoltes? Des cochons ont mutilé vos enfants? Vous souhaitez vous venger de ces viles créatures? En Europe, au Moyen Âge, on pouvait tout simplement les traîner en justice. Ils devaient alors faire face à des sentences qui allaient de la mutilation pure et simple à l’excommunication. Ou en tout cas, c’est ce que prétendent de nombreux rapports, même si les preuves formelles de l’existence de telles actions de justice sont plus qu’insuffisantes.

Et pourtant, la pratique absurde d’intenter des procès à des animaux comme s’il s’agissait d’êtres humains subsiste encore aujourd’hui.

Pour Sara McDougall, professeure de droit criminel au John Jay College, le principal problème pour comprendre cette étrange pratique provient des sources:

«Les sources que nous possédons sont des écrits d’érudits du XIXe siècle qui ne prenaient pas vraiment le temps de donner des explications sur les origines des informations qu’ils trouvaient. Comme toujours avec les archives médiévales, on sait qu’une bonne partie de ces histoires ont été inventées, ou tout simplement utilisées en classe pour éviter que les étudiants ne s’endorment.»

McDougall raconte également que, en suivant un raisonnement encore plus étrange, un autre cas de faux procès contre des animaux mettant en scène des rats «avait été inventé pour diffamer l’avocat qui était censé être chargé de la défense des rongeurs».

Tribunaux laïques et ecclésiastiques

Mais même si de nombreux exemples de faux procès d’animaux ont été découverts, McDougall assure que certains ont bien eu lieu.

La source la plus détaillée des études de cas (qu’ils soient réels ou imaginaires) que nous possédons pour la pratique médiévale (entre le XIIIe et le XVIe siècles) des procès contre les animaux est le traité d’E.P. Evan sur le sujet, Poursuites criminelles et peine capitale des animaux, publié en 1906. Evans y distingue deux types de procès d’animaux:

«Il existe une distinction technique très fine entre les Thierstrafen et les Thierprocesse: les premiers concernent les peines capitales infligées par des tribunaux laïques à des cochons, des vaches, des chevaux et tout autre animal domestique comme punition pour homicide; les derniers regroupent les procédures judiciaires entamées par des tribunaux ecclésiastiques à l’encontre des rats, des souris, des sauterelles, des charançons et des autres nuisibles pour les empêcher de dévorer les récoltes et pour les bannir des vergers, des vignes et des champs cultivés grâce à l’exorcisme et l’excommunication.»

Autrement dit, la plupart des grands animaux étaient poursuivis pour meurtre et finissaient exécutés ou exilés, alors que les petits animaux nuisibles étaient le plus souvent excommuniés ou dénoncés par un tribunal religieux. En revanche, tous semblent être passés un jour devant un juge.

Excommunications et condamnations à mort

Le livre d’Evans établit une liste de 200 procès dans lesquels des créatures de toutes tailles ont été poursuivies pour pléthore de raisons.

La plupart des plaintes à l’encontre des petits animaux pour l’infestation ou la destruction des récoltes se soldait souvent par une excommunication de l’Église, ou une dénonciation officielle. Evans explique que tout cela était en général orchestré pour que les gens aient moins de scrupules à les exterminer. Les charançons, les limaces et les rats étaient aussi considérés comme des créatures de Dieu. Ainsi, la dévastation qu’ils provoquaient devait forcément être le fait de la volonté de Dieu. Les détruire aurait donc constitué un acte à l’encontre de la volonté de Dieu et de ses créatures. En revanche, si ces créatures comparaient devant un tribunal et étaient excommuniées (ou condamnées dans le cas des animaux et des insectes), on se sentait tout de suite moins coupable.

Un tel procès a eu lieu dans les années 1480. Il impliquait le cardinal-évêque du diocèse d’Autun, en France, ainsi que des limaces qui détruisaient les terrains qui étaient sous sa responsabilité. Il a ordonné trois jours de procession quotidienne durant lesquels on ordonnait aux limaces de partir sous peine d’être maudites, ce qui était l’équivalent d’une autorisation pour les exterminer.

Un cas similaire est censé avoir eu lieu un an plus tard. Il s’agissait alors de taureaux, de cochons, de chiens, de vaches et de chèvres. En théorie, les animaux incriminés auraient pu être conduits au tribunal pour leur procès. Mais la sentence s’est avérée plus sévère pour ces quelques bestiaux. Les cochons recevaient le plus souvent les peines les plus lourdes, pour une raison très simple.

«Ils tuaient des gens», explique McDougall.

À une époque où les animaux étaient souvent en liberté dans les rues et où les enfants passaient beaucoup de temps dans les champs, les accidents étaient fréquents. Evans décrit un cas plutôt typique de 1379. Deux groupes de porcs étaient en train de manger, quand un trio de cochons s’est soudainement affolé et a chargé le fils du fermier, qui a plus tard succombé à ses blessures.

L’ensemble des cochons des deux groupes ont été poursuivis et, «après application régulière de la loi, condamnés à mort».

Par chance, seuls les trois cochons responsables ont été exécutés, après que tous les autres ont été reconnus complices puis pardonnés.

En prison comme les humains

Dans la plupart des cas, le tribunal s’efforçait de juger les animaux avec autant d’attention que les humains, jusqu’à leur sentence. Tout comme certains meurtriers de l’époque, les animaux condamnés (encore une fois, des cochons dans la plupart des cas) étaient condamnés de manière horrible pour leurs crimes.

Evans décrit un cochon en 1266, brûlé sur la place publique pour avoir mutilé un enfant. Un autre en 1386 est «mutilé à la tête et aux pattes avant, avant d’être pendu, pour avoir arraché les bras et la tête d’un enfant».

La zoophilie était également une accusation occasionnelle qui pouvait conduire au procès d’un animal, même si cette accusation était souvent en faveur de l’animal

.«L’homme comme l’animal pouvait être exécuté, mais, dans certains cas, ils ont conclu que ce n’était pas la faute de l’animal, qu’il n’avait jamais consenti au rapport, explique McDougall. Quand c’était le cas, l’animal n’était pas puni.»

D’autres animaux étaient emprisonnés tout comme des criminels humains. Quand ça arrivait, comme personne ne croyait vraiment que l’animal était parfaitement responsable de ses actions, le propriétaire devait payer son incarcération comme une forme de punition indirecte.

Aussi barbares, étranges et débiles que puissent nous paraître les procès d’animaux, on en trouve encore aux temps modernes.

En 1916 dans le Tennessee, une éléphante prénommée Mary a assassiné son dresseur et a été pendue à l’aide d’une grue.

En 2008, en Macédoine, un ours a été condamné après avoir volé du miel à un apiculteur. Le Service des parcs nationaux a été forcé de payer 3.500 dollars de dommages et intérêts. Il semblerait que la soif de justice de l’homme, aussi irrationnelle et absurde qu’elle puisse être, ne connait toujours aucune limite.

http://www.slate.fr/

Le gâteau le plus cher du monde coûte près de 66 millions d’euros (75 millions de dollars )


Que d’argent pour des futilités !!! Est-ce que l’argent peut rendre stupide à ce point pour dépenser autant d’argent pour un gâteau ? En plus, les personnages ressemblent plus à de la pâte a modeler, rien de bien extraordinaire à part les pierres précieuses.
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Le gâteau le plus cher du monde coûte près de 66 millions d’euros (75 millions de dollars )

JUSTINE KNAPP

INSOLITE – Pour un anniversaire de fiançailles, une famille anonyme a commandé le gâteau le plus cher du monde, évalué à 66 millions d’euros.

Casser une molaire sur un diamant 6,4 carats s’impose comme le comble du chic pour cette famille des Émirats Arabes Unis. Pour l’anniversaire de fête de fiançailles de leur fille, elle a dépensé près de 75 millions de dollars (66 millions d’euros) pour un gâteau glacé aux pierres précieuses. La pâtisserie s’impose ainsi comme la plus chère du monde.

L’œuvre de deux mètres représente un défilé de mode en pâte à sucre, digne des meilleurs goûters d’enfant. Les personnages enfantins et colorés en version comestible ont nécessité 1100 heures de travail manuel. Au final, 450 kilos d’ingrédients sucrés composent le dessert léger, idéal pour une fin de repas. Encore faut-il pouvoir digérer les 4000 petites pierres du décor, des diamants aux améthystes en passant par les émeraudes, en plus de dix-sept cailloux précieux d’une valeur de 4 millions d’euros.

L’ensemble est signée du designer britannique Debbie Wingham, qui a délaissé ses ciseaux pour les fourneaux. La jeune femme était déjà à l’origine de la robe la plus chère du monde. Parée de diamants, elle valait près de 17,7 millions de dollars (2,3 millions d’euros).

http://www.metronews.fr/

Adoptés par des familles séparées Deux jumeaux réunis après 70 ans


Ce que les guerres peuvent faire. Détruire, séparer des familles. Combien n’ont jamais pu retrouver leurs parents, leurs frères et soeurs ?
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Adoptés par des familles séparées

Deux jumeaux réunis après 70 ans

 

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Capture d’écran BBC)

Deux jumeaux, séparés peu après leur naissance à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, ont été réunis pour la première fois en 70 ans. Le moment des plus émouvants a été capté dans une vidéo tournée par la chaîne publique britannique BBC.

Les deux hommes de 69 ans, George Skrzynecky et Lucian Pznanski, sont nés en Allemagne où leur mère, polonaise, avait été envoyée dans un camp de concentration.

À sa sortie du camp de travail forcé, la jeune maman a accouché, le 1er juin 1946, avant de tomber gravement malade. Devenue incapable de s’occuper de ses deux fils, elle s’est résignée à les confier en adoption. Ils ont alors été adoptés, en Pologne, par des familles séparées.

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Capture d’écran BBC)

Pendant de nombreuses années, les deux hommes ignoraient qu’ils avaient un frère jumeau.

Une recherche entreprise l’an dernier seulement, dans le cadre d’un programme de la Croix-Rouge pour la réunification des familles, a permis aux deux frères de communiquer ensemble pour la première fois, ce qui a ensuite mené à ces retrouvailles magiques en Pologne.

«Dans mon cœur, j’ai toujours eu le sentiment que j’avais un frère jumeau», a révélé Lucian à la BBC. «Ça m’est égal de gagner à la loterie, tout ce que je veux, c’est que mon frère demeure à mes côtés», conclut-il, avec un large sourire.

(Capture d’écran BBC)

 

http://tvanouvelles.ca/

Les fourmis aussi peuvent être flemmardes


Les animaux ont leur personnalité, alors, pourquoi pas les fourmis ? Certaines sont plus téméraires, alors que d’autres plus paresseuses.
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Les fourmis aussi peuvent être flemmardes

Deux fourmis viennent collecter du miel, déposé sur la feuille d'une plante. © SIPA PRESS

Deux fourmis viennent collecter du miel, déposé sur la feuille d’une plante. © SIPA PRESS

Par Louise Duclos

Des chercheurs ont découvert toute une palette de tempéraments chez ces insectes. Fini l’image de l’ouvrière appliquée, les fourmis ont, elles aussi, une personnalité… qui peut les éloigner du travail.

FOURMIS. Bien loin de l’image que nous expose la fable de la Fontaine, les fourmis n’ont pas pour unique qualité l’assiduité au travail. Au contraire, il existe chez elles différents types de comportements, comme nous l’affirme une nouvelle étude, publiée dans Behavorial Ecology Parler de « personnalité » pour les animaux n’est pas quelque chose de nouveau.

Cela a débuté dans les années 1990, où « les observations sur le règne animal ont démontré des fluctuations de comportement au sein des vertébrés et des invertébrés », fait savoir àSciences et Avenir Raphael Boulet, chercheur à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte et responsable de cette étude.

Il en est de même chez les fourmis, qui peuvent adopter une attitude dynamique, courageuse et agressive, ou à l’inverse un tempérament calme, discret et peureux. Ces deux catégories de comportement déterminent leur adaptation à un environnement ou des variations dans leur façon d’amasser de la nourriture.

Deux types de comportement

Pour arriver à ce constat, les scientifiques ont étudié les fourmis de l’espèce Aphaenogester senilis, que l’on retrouve dans le pourtour méditerranéen. Ils ont collecté des colonies d’adultes à une période où elles ont énormément de larves.

« Ce qui était important pour cette étude, c’était de contrôler l’âge des fourmis », explique le chercheur.

Effectivement, les fourmis ont un comportement qui change au cours de leur vie. C’est pourquoi ils se sont focalisés sur des larves, placées au sein d’un nid artificiel (avec toutefois un petit nombre d’ouvrières pour les élever). Une fois adultes, ils les ont testés dans différentes conditions expérimentales, afin de voir émerger les différents types de personnalité. Ainsi, les chercheurs ont pu déterminer quelles colonies étaient assez téméraires pour se risquer à découvrir de nouveaux territoires. Pareille mise en situation a permis de distinguer les colonies entre elles : l’une restera au nid alors que l’autre partira à l’aventure…

Cependant, il ne faut pas réduire les fourmis à deux comportements extrêmes.

« Il y a plein d’axes comportementaux », insiste Raphael Boulet. « A chaque fois, on va essayer d’avoir une réponse le long d’un continuum où on va essayer de faire émerger des différences entre individus. »

 Les chercheurs ont en effet constaté d’autres distinctions à travers les tests effectués, comme le comportement envers les larves par exemple : certaines seront protectrices tandis que d’autres seront négligentes. De même, l’agressivité n’est pas propre à une colonie :

« Les fourmis sont de façon générale très agressives » même s’il persiste différents degrés d’hostilité. Cela rend-t-il les colonies courageuses plus aptes à survivre, et à évoluer, de génération en génération, vers des fourmis plus évoluées ? Non, « les animaux téméraires pourront coloniser de nouveaux habitats, ils auront donc un bénéfice. Cependant, le fait d’être téméraire fait qu’on est exposé aux prédateurs et au risque », affirme M. Boulet.

Et le chercheur de mettre l’accent sur la vraie originalité de cette nouvelle étude : montrer qu’au-delà de « l’individu » fourmi, c’est la colonie qui possède une personnalité.

« La colonie va avoir une personnalité de la même façon qu’un individu solitaire : la colonie est un superorganisme et le comportement de groupe permet cette émergence de la complexité » conclut le chercheur.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Dater une empreinte digitale, c’est désormais possible


Une autre avancée dans les empreintes digitales qui sera sans doute très utile pour accusée ou disculpé une personne d’un crime. Bref, les empreintes digitales n’ont rien de lien, mais elles sont vraiment bavardes
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Dater une empreinte digitale, c’est désormais possible

 

Des chercheurs du National Institute of Standards & Technology (NIST) aux Etats-Unis ont mis au point une technique pour dater une empreinte digitale. © Jeff Blackler/REX/REX/SIPA

Des chercheurs du National Institute of Standards & Technology (NIST) aux Etats-Unis ont mis au point une technique pour dater une empreinte digitale. © Jeff Blackler/REX/REX/SIPA

Par Audrey Boehly

Pour la première fois, des chercheurs ont mis au point une technique capable de déterminer quand une trace digitale a été déposée. Un sérieux coup de pouce pour les enquêteurs.

SCÈNE DE CRIME. Sur une scène de crime, ce n’est pas toujours le manque d’empreintes digitales qui pose problème aux enquêteurs… mais parfois leur trop grand nombre ! Dans une cuisine par exemple, comment faire le tri entre les traces digitales déposées par le meurtrier et celles datant du dernier dîner entre amis ? Des chercheurs du National Institute of Standards & Technology (NIST) aux Etats-Unis ont peut-être la solution à ce casse-tête. Leur technique permet en effet de savoir depuis combien de temps une empreinte se trouve sur une surface. Une première qui pourrait bien donner un gros coup de pouce à la police scientifique.

La migration de composés présents dans les crêtes digitales permet de retrouver quand l’empreinte a été déposée

Chaque trace digitale est unique, reconnaissable à ses crêtes qui forment un motif différent pour chaque individu. Ces dernières concentrent la majeure partie des milliers de composés chimiques présents dans une empreinte (acides aminés, ions, minéraux, graisses…). En les analysant, les scientifiques espèrent découvrir de nombreuses informations sur leur propriétaire comme son âge, son sexe où les substances avec lesquelles il a pu être en contact, comme des explosifs ou des drogues. C’est justement en cherchant des traces de drogues que les chimistes du NIST ont remarqué un phénomène intéressant : certains des composés présents dans les traces digitales ont tendance à migrer – autrement dit à s’étaler progressivement – sur la surface où ils ont été déposés. En particulier les acides gras comme l’acide palmitique.

fingerprint overlays

Sur cette image obtenue par spectrométrie, on observe la migration de l’acide palmitique (en vert) sur une empreinte digitale lorsqu’elle vient d’être déposée (à gauche) et 72 heures plus tard (à droite). © NIST.

Grâce à une technique appelée « spectrométrie de masse à ionisation secondaire » (SIMS) – qui consiste à bombarder la surface de l’échantillon à analyser avec un faisceau d’ions – les chercheurs ont réussi à mesurer la migration de l’acide palmitique dans le temps, ce qui leur permet de retrouver quand l’empreinte digitale a été déposée. Dans une publication, ils démontrent l’efficacité de cette méthode sur une période de un à quatre jours. Mais depuis, ils ont été capables d’étendre leurs prédiction sur plusieurs mois. Testée pour l’instant en laboratoire, cette technique de pointe pourrait bientôt faire son apparition sur le terrain… et pourquoi pas sur nos écrans TV dans la célèbre série « Les Experts ».

http://www.sciencesetavenir.fr/