Ne plus croire tout ce qu’on voit


Il sera peut-être de plus en plus difficile de savoir ce qui est vraie ou faux. Bien sûr, certains signes pourraient nous mettre la puce à l’oreille, mais il faudrait d’autres options.
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Ne plus croire tout ce qu’on voit

 

On peut désormais trafiquer des vidéos pour mettre le visage de n'importe qui... (Photomontage La Presse)

PHOTOMONTAGE LA PRESSE

ALEXANDRE VIGNEAULT
La Presse

On peut désormais trafiquer des vidéos pour mettre le visage de n’importe qui sur le corps de n’importe quelle autre personne. Ces fausses images servent à faire des plaisanteries et des canulars, mais peuvent aussi être des outils d’humiliation ou de chantage et devenir un puissant moyen de désinformation.

«Nous entrons dans une ère où nos ennemis pourront faire croire que n’importe qui dit n’importe quoi n’importe quand», prévient Barack Obama, en fixant le téléspectateur.

Le décor, le ton, le regard et le phrasé syncopé caractéristique de l’ex-président donnent l’impression d’une allocution officielle. Ce qui détonne, c’est qu’il utilise un terme très vulgaire pour traiter Donald Trump d’idiot.

Obama n’a jamais prononcé ce court discours qu’on trouve facilement sur YouTube et qui a été vu au moins 5 millions de fois. Il s’agit d’une création du site Buzzfeed et de l’humoriste américain Jordan Peele. Ce n’est toutefois pas un canular. Disons plutôt un avertissement, une manière percutante de rappeler aux gens qu’on ne peut pas se permettre de croire tout ce qu’on voit sur l’internet.

«La technologie a évolué, et même la vidéo, on ne peut plus s’y fier», résume Jean-Hugues Roy, professeur à l’École des médias de l’Université du Québec à Montréal (UQAM).

Depuis environ un an, l’ancien journaliste aiguise le sens critique de ses étudiants en leur montrant des «deepfake», c’est-à-dire des vidéos d’un réalisme parfois confondant où le visage d’une personne est manipulé en temps réel ou carrément posé sur le corps d’une autre personne.

L’ère du faux

Ce n’est pas d’hier que des professionnels comme les gens de cinéma peuvent trafiquer des images. Ce qui a changé, c’est la facilité avec laquelle il est possible de le faire grâce à des logiciels apparemment simples d’utilisation comme FakeApp, qui a notamment été utilisé pour fabriquer de fausses vidéos pornos mettant en vedette des célébrités comme Katy Perry, Scarlett Johansson et Daisy Ridley. Ce sont d’ailleurs de telles séquences, publiées l’an dernier sur Reddit, qui ont attiré l’attention sur le phénomène des «deepfake».

Le mot «deepfake» est né de la fusion de «fake» (faux) et de «deep learning», une forme d’intelligence artificielle.

Ce qui suscite l’inquiétude depuis un an, c’est le risque de voir ces «deepfakes» devenir un puissant vecteur d’infox, c’est-à-dire de fausses nouvelles.

«Nous sommes très inquiets que la technologie deepfake puisse être déployée bientôt par des acteurs malveillants», ont dit en septembre des membres du Congrès américain au directeur du renseignement national dans une lettre où ils évoquaient notamment la désinformation et le chantage visant des individus (politiques ou non).

«Comment allons-nous croire ce qu’on voit désormais? Il s’agit selon moi d’une véritable menace pour la démocratie», tranche aussi un spécialiste de l’informatique interviewé par le Wall Street Journal. Éric Paquette, professeur au département de génie logiciel et des TI à l’École de technologie supérieure (ETS), est d’accord: «Quand on est capable de faire tenir un discours à quelqu’un et que les lèvres ont l’air de dire la bonne chose et que le non-verbal suit – un petit sourire, par exemple -, il y a des enjeux éthiques, c’est assez clair.»

Inquiet lui aussi, Jean-Hugues Roy se montre toutefois moins alarmiste.

«Si on créait une vidéo de François Legault affirmant vouloir enfermer tous les musulmans, mettons, François Legault lui-même dirait rapidement que c’est faux. Même si la technologie est là, quelque chose me dit que les victimes de ces falsifications seront toujours là pour identifier ces faussetés», dit-il.

Le professeur de journalisme rappelle en outre qu’on a appris à vivre avec Photoshop, qui permet pourtant de faire des retouches indétectables.

«On finit toujours par savoir qu’il y a eu manipulation», fait-il valoir, tout en convenant que le risque de confusion pourrait être plus élevé là où les régimes manipulent l’information et où la littératie numérique est faible.

Un détecteur de vidéo mensonge?

Même si Éric Paquette affirme que les technologies vraiment efficaces ne sont pas à la portée de tous («les prototypes relativement convaincants sont encore en développement dans les laboratoires de recherche», dit-il), ce n’est qu’une question de temps avant qu’on puisse faire une vidéo confondante avec pas grand-chose.

«Avec un simple téléphone cellulaire, loin d’être aussi puissant qu’un ordinateur doté d’une carte graphique comme celles utilisées en intelligence artificielle, on peut déjà rajouter des cheveux ou des moustaches de lapin sur une vidéo en temps réel», observe-t-il. Il ne doute pas qu’une application de «fake visage» facile d’utilisation émergera sous peu. «On ne parle pas de décennies, prévient-il, mais d’années avant que ça fonctionne sur un téléphone cellulaire.»

Pourra-t-on les détecter? C’est la grande question. L’intelligence artificielle, qui contribue à créer ces fausses vidéos, pourrait aussi aider à les débusquer.

«La machine pourrait soulever des doutes sur l’authenticité de certains passages», croit Éric Paquette.

Jean-Hugues Roy juge que, plutôt que de s’en remettre à une technologie de détection des vidéos mensongères, on pourrait miser sur une infrastructure inspirée des chaînes de blocs (blockchains permettant d’authentifier et de certifier l’identité du producteur d’un contenu et de son diffuseur.

«Ce serait une façon de s’assurer de la provenance de l’information», explique-t-il.

«On aura plus que jamais besoin de vérificateurs de faits!», lance par ailleurs le professeur de journalisme.

Malgré tout, il est optimiste et croit que si on doute davantage des vidéos, des photos et des enregistrements audio, «peut-être qu’on va de plus en plus déplacer notre confiance vers les humains qui nous transmettent des informations».

Bref, là où d’autres voient un péril, il voit une occasion pour le journalisme de qualité.

«Il y a une éducation à l’information, pas seulement aux médias, à faire, ajoute cependant Jean-Hugues Roy. Ça repose en partie sur les citoyens qui doivent se tourner les pouces sept fois avant de partager de l’information. Puisque les citoyens sont devenus des vecteurs de propagation de l’information, ils ont aussi une responsabilité dans la diffusion des faussetés.»

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Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion


Il y a des blagues qu’on ne devrait jamais faire encore moins dans un lieu public ou pire dans un transport tel qu’un avion. Il y a des gens qui n’ont pas vraiment de jugeote.
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Une mauvaise blague fait dix blessés dans un avion

 

© epa.

La plaisanterie d’un passager d’un avion indonésien a mené mardi aux blessures d’une dizaine de personnes, sur l’île de Borneo, en Asie.

Un passager de l’avion indonésien a crié qu’il avait une bombe dans ses bagages, créant un mouvement de panique parmi les autres voyageurs qui ont tenté de quitter le plus rapidement possible l’appareil, qui se trouvait à l’aéroport de Pontianak.

Dix personnes ont été blessées dans l’incident, car plusieurs passagers sont tombés de l’avion, se blessant grièvement. Un contrôle a ensuite été effectué dans l’appareil, qui n’a révélé aucune présence d’explosif. Le plaisantin risque un an de prison.

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Les mots de cette fille troublent des millions de gens : « Cher papa, ils me traitent de trainée »


Cette vidéo mérite d’être visionnée , pour ceux qui ne parlent pas anglais comme moi, elle est écrit en français plus bas. En fin 2017, il y a eu un ouragan sur de dénonciations sur les agressions, le harcèlement, les attouchements sexuels. Si on commençait à éduquer les garçons à respecter les filles dès leur jeune âge. On commence par des blagues en disant putain, fille facile, et encore bien des mots pires .. Est-ce des blagues, impressionnés les autres ? Le respect commence tôt.
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Les mots de cette fille troublent des millions de gens : « Cher papa, ils me traitent de trainée »

 

Je suis tellement contente de voir que tous les cas d’agression sexuelle font désormais surface à travers les médias, grâce à des mouvements tels que #metoo qui prennent de l’ampleur sur internet.

L’organisme de charité CARE en Norvège milite pour les droits des femmes. Ils ont publié un petit film exposant l’impact de la violence masculine à l’égard des femmes et des dangers auxquels à la fois des filles et femmes doivent faire face dans notre société actuelle…

Le petit film a déjà été visionné par des millions de personnes, et je ne pense pas qu’il y ait une personne qui n’a pas été troublée par son message si important, véhiculé de façon très percutante. Prenez donc cinq minutes de votre temps pour regarder cela. Si ce n’est pas pour vous-même, faites-le pour vos enfants, vos petits-enfants, vos arrière-petits-enfants, et pour tout le monde autour de vous. C’est très important tout simplement.

« Cher papa, merci d’avoir aussi bien pris soin de moi. Même si je ne suis pas encore venue au monde.

Je sais que tu te démènes comme Superman, tu ne laisses même pas maman manger des sushis.

Mais je dois te demander une faveur, attention, ça concerne les garçons, car tu vois, je serai une fille ce qui veut dire que d’ici à ce que j’aie 14 ans, les garçons de ma classe m’auront traité de trainée, une pute et bien d’autres surnoms encore.

Bien sûr, ce sera pour rigoler. Quelque chose que font les garçons. Donc tu ne t’inquièteras pas, et je peux le comprendre. Tu l’as peut-être fait également quand tu étais plus jeune. Essayant d’impressionner les autres garçons. Je suis sûre que tu ne le pensais pas en faisant ça.

Mais quand même, certaines personnes ne comprendront pas que c’est une plaisanterie… et étonnamment, ce ne seront pas les filles. Ce sera certains garçons.

Donc d’ici à ce que j’aie 16 ans, quelques garçons auront tenté de glisser leurs mains dans mon pantalon quand je serai trop bourrée pour même me tenir debout. Et même si j’avais dit NON, ils ne feront que rigoler. C’est marrant n’est-ce pas ? Si tu m’avais vue papa, tu aurais eu honte. Car je suis saoule.

Pas étonnant que je sois violée à l’âge 21 ans. 21 ans et en route pour la maison dans un taxi conduit par le fils du mec avec qui tu allais nager tous les mercredis. Le mec qui faisait toujours des blagues de mauvais gout… mais bien sûr ce n’étaient que des blagues… donc tu rigolais. Comment aurais-tu pu savoir que son fils aurait fini par me violer… tu leur aurais dit de la fermer. Mais comment aurais-tu pu le savoir ? Il n’était qu’un garçon, faisant des blagues déplacées. Et de toute façon, ça ne te concernait pas. Tu étais juste sympa. Mais son fils, qui a grandi en entendant ces blagues, moi ça me concerne.

Puis, finalement, j’ai rencontré M. Parfait et tu es tellement content pour moi papa, car il m’adore vraiment. Et il est intelligent avec un super job et tout l’hiver, il s’en va traverser le pays pour skier trois fois par semaine tout comme toi.

Mais un beau jour, il n’était plus M. Parfait. Et je ne sais pas pourquoi.

Attends, est-ce que je surréagis ? Une chose que je sais pour sûr, c’est que je ne suis pas celle qui aime jouer la victime. J’ai été élevée pour être une femme indépendante et forte. Mais un soir, ce sera juste trop pour lui, le travail, la belle-famille, et le mariage qui approche. Donc il me traite de trainée. Tout comme tu le faisais avec les filles au collègue, puis un autre jour, il m’a frappé. Je veux dire, je sais que j’ai dépassé les bornes, je sais que je peux être pénible parfois, mais nous sommes toujours le plus beau couple au monde et je suis tellement confuse, car je l’aime et je le déteste en même temps et je ne suis pas sûre si j’ai vraiment fait quelque chose de mal et puis un jour il m’a presque tuée.

Tout a viré au noir. Même si j’ai un doctorat, un boulot formidable, je suis aimée par ma famille et mes amis, j’ai été bien éduquée, mais personne n’a vu cela venir.

Cher papa, voilà la faveur que je souhaiterai te demander, une chose menant toujours à une autre, donc je t’en prie, essaie d’arrêter ça avant que ça n’ait l’occasion d’arriver.

Ne laisse pas mes frères traiter les autres filles de trainées, car elles ne le sont pas. Et un beau jour, un petit garçon se dira peut-être, « C’est vrai ! » Ne tolère jamais des blagues insultantes des mecs à la piscine ou même des amis, car derrière toute blague se cache un fond de vérité.

Cher papa, je sais que tu vas me protéger des lions, des tigres, des armes, des voitures et même des sushis sans même considérer les risques pour ta propre vie, mais cher papa, je vais naitre en tant que fille donc fais tout ce qui sera en ton pouvoir pour faire que ça ne soit pas la chose la plus dangereuse qui puisse arriver. »

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Un canular tourne au drame au Kansas


Tu parles d’une plaisanterie après une chicane sur un jeu. Une mort d’homme qui n’aurait jamais du arriver et qui fini mal l’année pour la famille
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Un canular tourne au drame au Kansas

 

La police de Los Angeles a arrêté le présumé auteur d'un canular qui s'est... (Photo d'archives)

PHOTO D’ARCHIVES

 

Associated Press

La police de Los Angeles a arrêté le présumé auteur d’un canular qui s’est révélé funeste: un homme a été tué chez lui par un policier d’un groupe tactique d’intervention, ont indiqué les autorités, samedi.

Un «plaisantin» a appelé jeudi le 911, à Wichita, au Kansas, pour y raconter faussement qu’il avait entendu des coups de feu et vu un kidnapping en donnant l’adresse de la victime. Les policiers sont rapidement intervenus et le tout s’est terminé tragiquement. Les autorités n’ont pas révélé l’identité de la victime tuée jeudi, mais des proches ont indiqué qu’il s’agissait d’Andrew Finch, âgé de 28 ans.

Le suspect, Tyler Barriss, âgé de 25 ans, a été arrêté vendredi à Los Angeles, ont dit les services de police de Los Angeles et de Wichita.

Un porte-parole de la police de Wichita, Paul Cruz, a ajouté que les deux corps policiers collaboraient avec le FBI sur cette affaire. Il n’a pas précisé si l’individu arrêté sera transféré au Kansas ou si des accusations seront portées contre lui.

La police de Wichita a fait entendre vendredi un enregistrement de l’appel. On y entend un homme affirmer qu’il vient d’abattre son père et qu’il tient sa mère et un autre membre de sa famille en otage. L’interlocuteur, parlant avec un calme relatif, a aussi raconté qu’il avait aussi versé de l’essence dans la maison et «pouvait allumer un incendie».

Des policiers ont cerné la maison correspondant à l’adresse fournie par l’appelant. Quand M. Finch s’est présenté à sa porte, les agents lui ont ordonné de lever les mains et de se déplacer lentement. Le chef de la police adjoint de Wichita, Troy Livingston, a dit que l’homme avait bougé sa main vers sa ceinture. Un policier, craignant que M. Finch tentât de s’emparer d’une arme dissimulée, a tiré un coup de feu. La victime est décédée quelques minutes plus tard à l’hôpital. La police a reconnu que celle-ci n’était pas armée.

Le policer ayant tiré, qui compte sept ans d’expérience au sein de la police de Wichita, a été suspendu avec solde pendant la durée de l’enquête.

Une source policière a dit que le canular avait été provoqué par une dispute concernant le jeu Call of Duty. Barriss pensait qu’une des personnes impliquées dans cette dispute demeurait à l’adresse de la victime. Toutefois, les enquêteurs ne croient pas que M. Finch était la bonne cible. La mère de M. Finch a déclaré que son fils n’était pas un joueur.

Les policiers ne savent pas si Barriss était aussi impliqué dans la dispute ou s’il a été recruté pour tenter le canular.

Selon des documents judiciaires, Barriss a été condamné à deux ans de prison en 2015 après avoir lancé de fausses alertes à la bombe en Californie.

M. Livingston a décrit l’affaire comme étant du «swatting», une pratique qui consiste à dénoncer des faux crimes pour assister à des interventions policières.

Le FBI évalue à 400 le nombre de cas de «swattings» par année.

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Le Saviez-Vous ► 10 faits incroyables sur Donald Trump


Franchement, je ne comprends pas comment ce genre de guignol a pu se rendre à la élection présidentielle et gagner la présidence des États-Unis. C’est connu que Donald Trump a l’art de se mettre les pieds dans les plats, et cela ne date pas d’hier. Dans sa vie d’entrepreneur, ses émissions de télévision, il a fait des remarques vraiment idiotes. Il n’aime pas les femmes, ni les personnes âgées, ni personnes autre que lui.. Aux dernières nouvelles, seulement 24 % croient encore en lui …
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10 faits incroyables sur Donald Trump.

 

Il a essayé de détruire la maison d’une vieille femme à l’aide d’un bulldozer.

En 1994, Donald a décrété que le Trump Plaza Hotel & Casino avait désespérément besoin d’un parking conçu spécifiquement pour les limousines. Une veuve âgée du nom de Vera Coking vivait à l’emplacement envisagé pour accueillir ce parking. Trump a utilisé le droit de préemption pour condamner sa maison, mais finalement l’Institut national pour la justice est intervenu et Donald Trump ne faisait pas le poids.

Il a déclaré que l’école militaire l’avait mieux formé que les soldats.

Les antécédents de Donald Trump avec les soldats américains ne sont pas bons et cette déclaration résume assez bien sa vision de l’armée américaine. Il a confié à son biographe que la période qu’il a passée à l’Académie militaire de New York lui avait apporté

« une formation militaire de meilleure qualité que celle dont disposent beaucoup de types qui rentrent dans l’armée ».

Je suis plutôt convaincu qu’un certain nombre de membres des différents corps de l’armée américaine serait en total désaccord avec cette affirmation stupide.

Il a dit un jour qu’il sortirait avec sa propre fille.

Donald Trump est apparu dans un épisode de l’émission « The View » en 2006 et s’est exprimé ouvertement sur sa fille et si oui ou non elle devait poser pour le magazine Playboy. C’était un peu bizarre de voir Donald dire qu’elle avait « un très beau visage ». Il a ensuite ajouté :

« Si Ivanka n’était pas ma fille, peut-être que je sortirais avec elle ».

Bien sûr, il n’a pas dit directement qu’elle souhaitait sortir avec elle, mais il l’a fortement sous-entendu. Beurk.

Il a créé une épouvantable marque de vodka.

Donald Trump a l’habitude de faire des déclarations incroyablement bavardes sur ses propres produits et c’était aussi le cas au sujet de la vodka Trump. En 2006, il a affirmé que tous les bars du pays serviraient bientôt des « Trump Tonic » et des « Martinis Trump ». Il a également déclaré qu’il rivaliserait avec la vodka française Grey Goose et

« demanderait le même respect et inspirerait la même admiration en tant que marque et patrimoine internationaux de Donald Trump lui-même ».

Elle était imbuvable et a connu un échec cuisant.

Il a créé un jeu de société et c’était le pire jeu jamais créé.

En 1989, le jeu de société Donald Trump a été annoncé. Il existait déjà un jeu d’immobilier à succès, vous avez sans doute entendu parler de lui : le Monopoly. Le fait d’adapter le mode de vie extravagant de Trump, selon lequel vous « payez pour tout ce que vous souhaitez posséder », n’a sans doute pas aidé.

Voici l’horrible publicité qui préfigurait à quel point le jeu allait être mauvais.

Il a passé en revue toutes les participantes du concours Miss USA pour sélectionner celles qui étaient les plus attirantes à son avis.

Donald Trump pensait que les participantes au concours Miss USA devaient se conformer à sa propre vision de la beauté. Selon Carrie Prejean, une ancienne participante, Trump évaluait personnellement le caractère séduisant des femmes. Cela s’appelait apparemment la Règle Trump, et elle a fait pleurer plus d’une femme.

Il a poursuivi Bill Maher en justice pour une plaisanterie.

Lorsque Donald Trump a déclaré qu’il donnerait 5 millions de dollars à un organisme de bienfaisance du choix du président Obama si celui-ci fournissait un certificat de naissance ou des titres de voyage prouvant qu’il était américain, beaucoup de personnes ont réagi.

Bill Maher a plaisanté, disant

 qu’il donnerait 5 millions de dollars à l’organisme de bienfaisance du choix de Trump s’il pouvait fournir un certificat de naissance montrant qu’il n’était pas la « progéniture de sa mère ayant eu une relation sexuelle avant un orang-outan ».

Il a demandé l’exécution de cinq hommes innocents.

En 1989, Trump a acheté des pages entières de publicité dans quatre journaux importants de New York pour demander le retour de la peine de mort. Trump souhaitait que l’État punisse cinq hommes déclarés coupables d’avoir violé un jogger de Central Park. Il s’est avéré que les cinq hommes étaient innocents. Il a ensuite considéré que l’accord reçu par les hommes après plus d’une décennie d’emprisonnement injustifié était une « honte ».

Il considérait que Mike Tyson ne devait pas être incarcéré pour viol.

Le boxeur Mike Tyson a été condamné en 1992 pour le viol de Desiree Washington qui avait 18 ans. Donald Trump a déclaré que, plutôt que d’aller en prison, Tyson aurait dû pouvoir payer « des millions et des millions de dollars » à la victime. Trump s’est justifié en annonçant que

« de nombreuses personnes tireraient davantage de sa proposition plutôt que d’envoyer un homme en prison, pratiquement sans argent, car à la fin de sa peine il n’en aura plus… »

Il voulait reformer Party Girls grâce à la télé-réalité.

En 2007, Donald Trump a essayé de concevoir une émission de télé-réalité avec la chaîne Fox appelée « Lady or a Tramp » (« Dame ou trainée »).

De grosses fêtardes devaient être envoyées dans une école de charme pour apprendre « les moindres détails de compétences telles que la composition florale et la broderie ».

Il a déclaré que l’émission serait comme une version réelle de « My Fair Lady ».

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Les animaux peuvent-ils avoir le sens de l’humour ?


Donner des antidépresseurs aux rats pour les faire rire ainsi trouver la pilule du bonheur, je ne suis vraiment pas sur que cela soit moralement correct. Ces petites bêtes semblent savoir ce qu’est le plaisir mais rire et avoir le sens de l’humour, pour le moment ce ne sont que les singes qui auraient ces caractéristique à moins que l’on donne peut-être des sentiments humain a certains animaux ..
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Les animaux peuvent-ils avoir le sens de l’humour ?

 

Une partie des spécialistes pensent que tous les mammifères pourraient être dotés du sens de l’humour. Les chiens, et donc probablement les renards, riraient dans certaines occasions. © Glen Bowman, Flickr, cc by sa 2.0

Une partie des spécialistes pensent que tous les mammifères pourraient être dotés du sens de l’humour. Les chiens, et donc probablement les renards, riraient dans certaines occasions. © Glen Bowman, Flickr, cc by sa 2.0

Par Janlou Chaput, Futura-Sciences

Rabelais, ce bon vivant, écrivait que le rire était le propre de l’Homme. Depuis, la science a prouvé que les grands singes, les rats ou les chiens (au moins) pouvaient aussi se gondoler.

Mais les animaux peuvent-ils posséder le sens de l’humour ? La question divise la communauté scientifique. Et si la réponse nous venait de rats amateurs de chatouilles ?

Qui est partant pour une franche partie de rigolade ? Le rire, quand il est franc, est une manifestation d’un état de bien-être momentané, et se révèle en plus bénéfique pour la santé, si bien qu’il devient prisé par tous. On a longtemps pensé, François Rabelais en tête dans Gargantua, que ce comportement distinguait l’Homme du reste du monde animal, puisque les zoologistes de l’époque ne relevaient pas chez eux de comportement semblable.

Néanmoins, les sciences du vivant ont évolué et Charles Darwin avait compris que la frontière qui nous distingue des animaux est plus ténue qu’on le pensait, à tel point qu’il estimait déjà que l’intelligence humaine se distinguait de son équivalent animal non par le type, mais par le degré. Autrement sous-entendu, nos cousins pourraient bien partager une forme de rire.

Des propos qui ont été confirmés par des études ultérieures, notamment celles menées sur des grands singes. Ceux-ci poussent des cris particuliers dans des situations plaisantes ou de jeu. Ces sons ont été enregistrés et comparés aux rires humains. Les émissions sonores des chimpanzés et des bonobos, nos plus proches cousins, partagent de nombreuses caractéristiques communes avec nos esclaffements. Pour les gorilles, plus éloignés génétiquement de nous, la ressemblance est moins frappante. Quant aux orangs-outans, le cri paraît plus primitif encore à nos oreilles.

Des singes qui ne manquent pas d’humour

Rient-ils pour autant ? Oui, de l’avis de la communauté scientifique. Ils vont même parfois plus loin et se montrent même taquins. Prenons l’exemple de la femelle gorille Koko, mondialement connue pour comprendre 2.000 mots anglais et maîtriser 1.000 gestes de la langue des signes américaine. Ainsi, lorsqu’il lui a été demandé de décrire ce qu’elle trouvait dur, elle a répondu « roche » et « travail », jouant ainsi avec le sens des mots. Dans un autre contexte, elle a aussi noué entre eux les lacets de son éducatrice, Penny Patterson, tout en lui demandant de lui courir après. Qui n’y a jamais pensé ? D’autres exemples de blagues de grands singes sont relatés à travers le monde, laissant supposer qu’ils possèdent un sens de l’humour, bien qu’il faille toujours se méfier de l’anthropomorphisme.

Koko, la femelle gorille qui parle, se fait un nouvel ami en la personne de l’acteur états-unien Robin Williams. Les deux complices passent un bon moment et rient ensemble. © Jan Turner, YouTube

Désormais, les suspicions se portent sur un animal bien plus éloigné de nous : le rat. Ces rongeurs comptent parmi les espèces reconnues pour leur haut niveau d’intelligence. Et depuis plus de dix ans maintenant, on sait qu’ils émettent un son distinctif, de 50 kHz, en cas de situation agréable et de jeu. Est-ce un rire ? Certains le pensent.

Les 50 kHz du rire du rat

L’initiateur de cette démarche s’appelle Jaak Panksepp, à l’époque où il travaillait pour l’université d’État de Bowling Green (Ohio, États-Unis). Avec l’un de ses étudiants, Jeffrey Burgdorf, ils ont commencé à chatouiller gentiment leurs rats. Ceux-ci ont apprécié l’expérience et cherchaient toujours le contact de la main dès qu’elle rentrait dans leur cage. Lors des caresses ventrales, ils poussaient leur petit cri particulier. À n’en pas douter une manifestation de leur plaisir.

Des expériences ultérieures ont confirmé ces tests préliminaires. Ainsi, lorsque les rongeurs disposent du choix entre un levier qui induit l’émission de ce son caractéristique lorsqu’ils appuient dessus ou un second à l’origine d’un autre cri de rat, ils ne se trompent pas et choisissent la fréquence sonore de 50 kHz. Néanmoins, le débat persiste au sein de la communauté scientifique et certains n’y voient que la manifestation d’un plaisir et d’un bien-être, mais pensent que ces éléments ne suffisent pas pour affirmer qu’il s’agit véritablement d’un rire. À la lumière des données actuelles, il est donc trop tôt pour conclure sur le sens de l’humour de ces rongeurs, bien que les éthologues ne baissent pas les bras.

Aujourd’hui, Jeffrey Burgdorf continue de travailler sur les rats, comme le révèle le magazine Slate. Cette fois, il ne cherche plus à les faire rire, mais tente de trouver la recette du bonheur afin de la mettre dans une pilule. Il essaye d’élaborer un antidépresseur et traque l’émission du fameux son de 50 kHz pour synthétiser une molécule du bien-être. Son objectif : faire des rongeurs un modèle adapté pour tester les traitements contre les troubles de l’humeur. Les rats, qui jouissent d’une si mauvaise réputation, pourraient nous aider à faire de notre planète un meilleur lieu de vie

http://www.futura-sciences.com/

Le saviez-vous ► Expression : Tête de turc


C’est une expression que je n’ai plus entendue depuis longtemps. Je croyais que cela voulait dire être entêté.. J’espère que les Turcs ne sont pas offusqués bien des nations ont des expressions pas toujours flatteurs
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Tête de turc

 

Personne en butte aux sarcasmes, aux mauvais traitements et aux plaisanteries douteuses.

Sans chercher à remonter jusqu’aux Croisades, aux XVIIe et XVIIIe siècles, le More et le Turc étaient les emblêmes des incroyants, des barbares cruels et sanguinaires.


C’est probablement pour cette raison, et pour faire suite à l’expression « fort comme un Turc » citée au XVIIe, que, dans les fêtes foraines du XIXe siècle, on trouvait des attractions constituées d’une sorte de dynamomètre surmonté d’une tête enturbannée (symbole du Turc) dans laquelle il fallait taper le plus fort possible, la force du coup étant mesurée par une aiguille.

Dans ces jeux, il était bien sûr plus viril de se frotter à un symbole de force, d’où la cible à la forme d’une tête de Turc.

Mais c’est le fait que cette pauvre tête était constamment frappée par tout le monde, qui a fait de la tête de turc celui sur lequel chacun s’acharne.

Pour ceux qui craindraient d’offenser nos (presque) voisins Turcs et, de manière plus politiquement correcte, on peut aussi dire « souffre-douleur ».

http://www.expressio.fr/