Le Saviez-Vous ► Comment C’était de Prendre L’Avion Dans Les Années 1930 ?


Faire un voyage en avion dans les années 1930 était très différent d’aujourd’hui. Le coût était très onéreux, pas de chauffage à l’intérieur, plus bruyant qu’un groupe rock, et le haut de coeur très facile. Les règles de sécurité étaient aussi différentes, tellement que certains avions laissaient croire qu’on voyageait en train, avec tables, chaises, vaisselles en porcelaine …
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Comment C’était de Prendre L’Avion Dans Les Années 1930 ?


Prendre un avion pour aller quelque part est presque aussi simple que de prendre un train ou un taxi. Mais il y a un siècle, c’était beaucoup plus compliqué.

Si tu regardes des photos de passagers d’avion dans les années 1930, tu les verras rarement sans leur veste ou leur manteau. Ce n’était pas simplement pour être à la mode. Il faisait très froid à l’intérieur des carlingues, étant donné que les cabines chauffées étaient encore rares à l’époque.


Il existe d’autres problèmes qui ne pouvaient pas être solutionnés avec une couche supplémentaire de vêtements. Tu te rappelles ces sacs à vomi qui sont encore présents dans la majorité des avions, bien que presque plus personne n’en ait besoin ? Ils sont un vestige d’une époque où ne pas vomir pendant un vol était un véritable challenge.

Sommaire :


– La pression basse à des altitudes élevées rend compliqué pour le corps d’absorber l’oxygène. Les voyageurs aériens se sentaient nauséeux et avaient des difficultés à respirer.


– Mais le premier avion commercial avec un système de pressurisation n’a pas fait son apparition avant 1938.


– L’autre inconvénient de ne pas avoir une pression normale à bord est les turbulences. Sans pressurisation, les pilotes ne pouvaient pas aller plus haut que 4500 m.


–  Dans les années 1930, beaucoup d’avions avaient peu ou pas d’isolation phonique. Alors, les personnes à bord devaient faire face au bruit du vent qui souffle et des moteurs qui vrombissent.


– Dans les années 1930, un voyage en avion de New-York à Los Angeles prenait environ 25 heures !


– Pour aller d’un point à un autre, les aviateurs devaient faire une douzaine d’arrêts, et se ravitailler plusieurs fois.


– En 1938, tu devais payer 243$ pour un voyage mouvementé d’une semaine pour aller de Londres à Brisbane, en Australie. Cela correspond à environ 17 000$ de la monnaie actuelle.


– Et pourtant, les années 1920, et surtout les années 1930, ont été surnommées l’âge d’or des avions, et ce n’est pas pour rien.


– On y trouvait des fauteuils larges et confortables et les voyageurs pouvaient regarder par les fenêtres, qui étaient alors similaires à celles des trains, contrairement aux petits hublots que nous avons l’habitude d’avoir de nos jours.


– Les voyageurs mangeaient sur de vraies tables et leur nourriture était servie dans de la fine porcelaine de Chine.


– C’est difficile à imaginer mais ces bateaux avaient également des toilettes séparées pour les hommes et les femmes, et il y avait même des lits superposés pour pouvoir dormir.


– Si la vitesse de croisière était de 160 kilomètres par heure dans les années 1920, une décennie plus tard, les avions pouvaient voler à environ 320 kilomètres par heure.



Horodatage :

Les voyageurs aériens se sentaient nauséeux 1:08

Les pilotes ne pouvaient pas aller plus haut que 4500 m 1:50

Ils étaient plus bruyants qu’un concert de rock 2:13

Les avions étaient beaucoup plus lents 3:02

Combien coûtait le transport aérien auparavant ? 4:54

Voler dans un hôtel cinq étoiles 5:52

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Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures


Plus de 19 heures dans les airs pour avion, c’est beaucoup ! C’est ce qu’à fait le Boeing 787-9. Il est parti de New York aux États-Unis, jusqu’au bout du monde en Australie. La compagnie Qantas aimerait bien que ces longs trajets puissent devenir commerciaux. Il y a quand même des conditions a respecter qu’ils sont en train d’étudier. Car voler pendant 19 heures, il faut du repos et d’être en mesure de se dégourdir les membres du corps sans trop être incommodé par le décalage horaire.
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Le plus long vol direct de l’histoire a duré plus de 19 heures

(Sydney) Le plus long vol sans escale de l’histoire a atterri dimanche matin à Sydney après plus de 19 heures dans les airs depuis son départ de New York, une prouesse que la compagnie Qantas envisage de traduire prochainement en succès commercial.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Le vol expérimental QF7879 a voyagé pendant exactement 19 heures et 16 minutes, premier de trois vols au très long cours prévus par la compagnie australienne cette année.

Celle-ci, qui va également tester un direct entre Londres et Sydney, envisage de créer des lignes commerciales régulières sur ces longs trajets.

À l’arrivée, le PDG de Qantas Alan Joyce s’est réjoui d’un « moment vraiment historique », à la fois pour sa compagnie et pour le monde l’aviation dans son ensemble.

« C’est le premier des trois vols d’essai après lesquels nous pourrons voir quelles recommandations nous pouvons faire par rapport à la manière pour les pilotes de gérer leur fatigue, et pour les passagers de gérer le décalage horaire », a déclaré M. Joyce après l’atterrissage à Sydney. « Après 19 heures dans cet avion je pense qu’on a bien réussi. J’ai l’impression d’avoir effectué un vol beaucoup plus court que ça ».

Le Boeing 787-9 Dreamliner parti vendredi soir de l’aéroport John F. Kennedy de New York transportait seulement 49 personnes, essentiellement des employés de Qantas. Le poids en cabine était ainsi réduit, ce qui a permis d’embarquer une quantité suffisante de carburant pour les 16 000 kilomètres du trajet.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Quatre pilotes aux commandes

Selon le site spécialisé flightradar24.com, l’appareil pesait ainsi 233 tonnes au décollage, dont 101 tonnes de kérosène.

Quatre pilotes se sont relayés aux commandes durant le vol.

PHOTO DAVID GRAY, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Le PDG de Qantas Alan Joyce entouré des quatre pilotes

Des chercheurs de deux universités australiennes étaient à bord pour observer la façon dont les passagers ont dormi et se sont alimentés, et surveiller leur niveau de mélatonine, « l’hormone du sommeil ».

À l’issue de l’embarquement, les passagers ont été invités à régler leur montre à l’heure de Sydney.  Ils ont ensuite été tenus éveillés jusqu’à la tombée de la nuit sur la partie orientale de l’Australie.

Pour cela, des exercices physiques leur ont été proposés, de la caféine et des repas épicés ont été servis dans une cabine éclairée.

PHOTO JAMES D. MORGAN, QANTAS VIA AGENCE FRANCE-PRESSE

Six heures plus tard, ils ont eu droit à un repas riche en glucides avant d’être invités à ne plus regarder d’écrans. Les lumières ont ensuite été tamisées afin de favoriser leur endormissement.

Marie Carroll, une chercheuse de l’Université de Sydney qui a mené cette expérience, a expliqué à l’AFP s’attendre à ce que cette méthode innovante contribue à réduire les conséquences du décalage horaire.

« Je m’attends à ce qu’ils aient une journée normale aujourd’hui et une nuit de sommeil normale ce soir », a-t-elle dit, affirmant se sentir « étonnamment bien » compte-tenu de la durée du vol.

« Ajuster les horaires »

« C’est une expérience qui a pour objectif de voir si les compagnies aériennes peuvent ajuster les horaires de nourriture, de boissons, d’exercices et d’éclairage pour être en phase avec l’horaire à destination », a-t-elle précisé.

Les quatre pilotes à bord avaient été équipés d’appareils mesurant leurs ondes cérébrales et leur vigilance.

Toutefois, l’Australian and International Pilots Association (AIPA), syndicat qui représente les pilotes de Qantas, s’est inquiétée de savoir si le temps de repos des pilotes, au cours de ce vol, a été d’une qualité suffisante pour que leurs performances demeurent optimales.

Elle a demandé une « étude scientifique à long terme » sur l’impact de ces vols sur les équipages.

La compagnie aérienne a déclaré que ces vols d’essai ne représentent qu’une partie du travail qu’elle accomplit afin de s’assurer que ses vols soient opérés en toute sécurité.

Le plus long trajet aérien commercial au monde est actuellement une liaison entre New York et Singapour lancée en 2018 par Singapour Airlines, qui dure 18 h 30 selon le site de la compagnie.

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Le Saviez-Vous ► Pourquoi Les Avions Larguent-Ils du Carburant Avant d’Atterrir ?


Quel gaspillage de carburant surtout qu’il est cher. Cependant, pour les avions, il est important lors de l’atterrissage de ne pas avoir trop de poids. Aujourd’hui, plusieurs avions ne peuvent pas larguer le surplus de carburant, alors ils doivent voler plus longtemps si nécessaire pour éviter des accidents rendus au sol.
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Pourquoi Les Avions Larguent-Ils du Carburant Avant d’Atterrir ?

Tu es confortablement installé dans ton siège à la fenêtre d’un avion de ligne quand soudain, tu remarques une étrange traînée blanche qui sort par l’arrière de l’aile.

Un problème avec l’avion ? Va-t-il s’écraser ? Pas de panique ! Les pilotes exécutent simplement une procédure standard appelée largage de carburant. Or cela peut sembler être un énorme gaspillage. Par exemple, un Boeing 737-300 de taille moyenne consomme environ deux tonnes et demi de carburant par heure de vol. Le prix du kérosène est supérieur à 600 dollars la tonne, ce qui signifie que le vol coûte environ 1 500 dollars par heure. Alors pourquoi font-ils cela ?

Sommaire


La plupart des avions doivent être plus légers à l’atterrissage qu’au décollage, environ 100 tonnes de moins !


– Si l’avion n’utilise pas une certaine quantité de carburant avant l’atterrissage, il risque de heurter le sol trop durement, ce qui peut causer de graves dommages.


– Mais de temps en temps, une situation d’urgence se produit et l’avion est forcé d’atterrir beaucoup plus tôt que prévu.


– Peu de gens savent que la plus grande partie du carburant est stockée dans les ailes de l’avion. C’est pourquoi, lorsqu’un pilote actionne un interrupteur dans le poste de pilotage, un système sophistiqué de pompes et de soupapes entre en action, et des embouts spéciaux dégagent l’excédent de carburant.


– D’un autre côté, tous les avions ne sont pas dotés de ce système complexe. Par exemple, les avions à fuselage étroit comme le Boeing 757 ou l’Airbus A320 ne peuvent pas larguer de carburant.


– C’est pourquoi, si la construction de l’avion le permet, les pilotes préfèrent éjecter du carburant plutôt que de risquer la vie des passagers.


– La plupart du carburant s’évapore alors qu’il est encore en l’air et ne touche jamais le sol.


– Cela peut sembler terrible pour la pollution de l’environnement, mais voici une vérité encore plus amère : que les avions volent ou larguent leur carburant, celui-ci se retrouve dans l’atmosphère de toute façon.


– Au fait, sais-tu que chaque avion doit transporter plus de carburant qu’il n’en faut pour couvrir la distance entre le point A et le point B ?


– Le 29 décembre 2014, le vol VS43 de Virgin Atlantic, à destination de Las Vegas, a décollé de l’aéroport de Gatwick. Peu après, les pilotes se sont rendu compte que le train d’atterrissage droit de l’avion était coincé et n’était pas rentré.


– Après avoir tourné en rond pendant plusieurs heures, les pilotes ont finalement éjecté suffisamment de kérosène sur le territoire du sud de l’Angleterre pour retourner à Gatwick.


– Une autre raison de placer les réservoirs de carburant dans les ailes est d’alléger le fuselage de l’avion, ce qui réduit également la pression sur les bases des ailes.


– Si tout le carburant était stocké dans le nez ou l’empennage de l’avion, le centre de gravité changerait en fonction de la consommation de carburant, ce qui nuirait à la stabilité de l’avion.




Combien coûte le kérosène ? 0:30

Pourquoi les pilotes jettent-ils littéralement l’argent par les fenêtres ? 1:18

Comment font-ils exactement 2:42

Qu’en est-il de la pollution environnementale ? 4:10

Du carburant pour toutes sortes de situations d’urgence 4:47

Pourquoi le carburant est-il stocké dans les ailes ? ✈️ 7:06

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Le Saviez-Vous ► Toute La Vérité Sur Les Étranges Disparitions du Triangle du Michigan


On connaît le Triangle des Bermudes, mais peu connaissent le Triangle du Michigan, c’est un des 5 Grands Lacs d’Amérique du Nord qui n’est pas partager avec les États-Unis et le Canada. Il est entièrement dans la zone américaine. Comme les Bermudes, des phénomènes intrigants se sont passé par des disparitions de bateau, et même d’un avion.
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Toute La Vérité Sur Les Étranges Disparitions du Triangle du Michigan



Ce n’est pas très difficile d’imaginer la disparition de navires et d’avions dans le fameux Triangle des Bermudes. L’océan est grand et rempli de surprises, après tout

Mais qu’en est-il, par exemple, d’un lac ? Ce n’est pas une idée si farfelue quand on parle d’un lac aussi grand que le lac Michigan. Eh oui, le Triangle du Michigan est un véritable phénomène, et il est aussi étrange qu’inexplicable…


Le triangle est situé au niveau de la partie inférieure du lac. Il est 16 fois plus petit que le Triangle des Bermudes, mais des événements étranges ne sont pas moins fréquents ici, surtout si l’on tient compte de la différence de taille. Certains témoins rapportent avoir vu une lueur étrange sous la surface, d’autres jurent avoir vu un OVNI dans le ciel au-dessus du lac, et un grand nombre se sentent inconfortable quand ils se trouvent dans cette zone. Alors, prêt à plonger ?

SOMMAIRE :

– Les Grands Lacs nord-américains sont tous gigantesques et le Lac Michigan lui-même est le quatrième plus grand lac d’eau douce au monde.

– Le triangle est situé au niveau de la partie inférieure du lac, avec un coin à Manitowoc, Wisconsin et les deux autres à Ludington et Benton Harbor, Michigan.

– Le premier cas remonte au XVIIe siècle, lorsque les Grands Lacs ont commencé à devenir un moyen de transport de marchandises pour le commerce.

– C’est en août 1679, qu’un navire français appelé Le Griffon traversait les eaux non affrétées des Grands Lacs. Mais une fois arrivé sur le lac Michigan, Le Griffon… a disparu.

– La cause de la disparition du Griffon n’a jamais été pleinement établie. Certains indices indiquent une tempête brutale, tandis que d’autres pensent que ce sont des commerçants concurrents qui ont attaqué et détruit le navire.

– Le plus bizarre, c’est que l’épave du Griffon n’a jamais été retrouvée.

– Un autre événement inexplicable : La disparition de la goélette Thomas Hume a été constatée en 1891.

– La goélette n’est jamais revenue à son port d’attache. La recherche du navire a été lancée presque immédiatement, mais sans résultat depuis près de 120 ans.

– Il y aurait aussi le Rosa Belle. Une autre goélette de bois qui a entrepris son dernier voyage depuis High Island jusqu’à Benton Harbor en 1921.

– Elle a été retrouvée plus tard à la dérive sur les eaux du lac Michigan après avoir chaviré sous l’effet d’une force redoutable.

– Pour ajouter au mystère, l’équipage du navire a disparu et n’a plus jamais donné de nouvelles….

Le vol 2501 de Northwest Orient Airlines avait décollé de New York et se dirigeait vers Seattle le 23 juin.

– Il semblerait que le vol 2501 ait traversé un nuage orageux et que l’avion ait mal fonctionné, puis qu’il soit tombé dans le lac Michigan. Mais malgré tous les efforts déployés pour retrouver l’épave, ce fut sans succès.

– Apparemment, deux policiers auraient vu une étrange lumière rouge planer au-dessus du lac exactement le même jour où l’avion a disparu.

– Cette bizarrerie autour du Triangle du lac Michigan, quelle qu’elle soit réellement, reste un point d’interrogation géant et enflammé sur la carte des États-Unis.




HORODATAGES :


Où le Triangle est-il situé 0:33


La toute première disparition 1:28


Goélette qui n’est jamais revenue 3:36


Bateau sans équipage 4:39


Mystère de la disparition du capitaine Donner 5:27


Pas d’avion, pas d’épave 6:27
 


#triangledesbermudes #mystère #sympa



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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent


Une dame s’est réveillée seule dans un avion d’Air Canada. Personne n’avait fait un tour dans l’avion pour s’assurer que tout le monde avait débarqué ou des choses oubliées. Heureusement, cette femme a été assez débrouillarde pour sortir de l’avion, sinon elle aurait attendu le lendemain. Et si c’était une personne malade ? Ou pire un pirate de l’air ? Sur le coup, cela peut paraitre drôle, mais c’est plutôt grave comme situation,
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Passagère oubliée par Air Canada: des experts se questionnent

ALEKSANDRA SAGAN
La Presse Canadienne

Des experts de l’aviation ont exprimé lundi des préoccupations en matière de sécurité après qu’une femme endormie a été oubliée dans un avion d’Air Canada après son atterrissage, les lumières éteintes et l’équipage parti.

« C’est un ratage sur toute la ligne », a affirmé Ross Aimer, chef de la direction de la firme Aero Consulting Experts et ancien pilote de ligne, à propos de cette mésaventure.

Tiffani Adams s’est endormie au cours d’un vol Air Canada d’environ 90 minutes entre Québec et Toronto, selon une amie qui a raconté son expérience dans un message publié sur la page Facebook de la compagnie aérienne.

Lorsque Mme Adams s’est réveillée quelques heures après le vol, elle s’est rendu compte qu’elle était seule dans un avion sombre. Son téléphone s’étant déchargé peu de temps après, Mme Adams a trouvé une lampe de poche dans le poste de pilotage et a tenté d’envoyer un appel à l’aide par l’un des hublots de l’avion.

Elle a ensuite réussi à déverrouiller trois loquets sur la porte principale, l’a ouverte et a capté l’attention d’un opérateur de chariot à bagages à proximité, qui est venu à son secours.

M. Aimer, qui compte environ quatre décennies de service dans l’aviation, a indiqué qu’il n’avait jamais entendu parler d’une telle situation et estimé qu’il fallait commettre de nombreuses erreurs pour oublier un passager lors du débarquement.

Il est probable que les membres de l’équipage de l’avion arrivaient au terme d’une série de vols sur plusieurs jours et étaient impatients de rentrer rapidement à la maison, a-t-il estimé.

Règle générale, les équipages doivent regarder en haut et en bas de la cabine lorsqu’ils quittent l’avion, à la recherche de personnes ou d’objets que les passagers pourraient avoir oubliés, a-t-il expliqué.

Parfois, l’équipage effectuera également un nettoyage superficiel, a-t-il précisé, ou une équipe de nettoyage arrivera pour effectuer un travail plus approfondi avant le vol matinal.

Rien de cela ne semble s’être produit dans cette histoire, a observé M. Aimer, et il est possible que les agents de bord n’aient pas procédé aux vérifications habituelles, dans leur impatience de partir.

« Alors, ce sont de multiples ratages qui ont causé cela. »

Air Canada a confirmé la survenue de l’incident, mais n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaires supplémentaires.

Un pirate de l’air ?

Selon M. Aimer, une équipe de nettoyage, de restauration ou de vol aurait découvert Mme Adams le lendemain matin si elle n’avait pas été aussi proactive et ne s’était pas tirée d’affaire par elle-même. Malgré tout, l’incident laisse croire qu’il est aussi possible qu’une personne mal intentionnée puisse se cacher dans un avion de cette manière.

« Il est beaucoup plus facile de rater une personne qui se cache sous les sièges », a-t-il souligné.

Dans ce scénario, une personne formée pour piloter des avions pourrait éventuellement tenter de détourner l’appareil, a-t-il ajouté, rappelant un incident récent survenu à Seattle.

En 2018, Richard Russell, un employé d’aéroport âgé de 29 ans, a volé un avion Horizon Air Bombardier Q400 et l’a piloté au cours d’un vol de 75 minutes, qui s’est soldé par un écrasement et la mort du pirate de l’air. Même si cet incident n’avait pas fait d’autres blessés, un concert à guichets fermés du groupe rock Pearl Jam avait lieu à proximité, et l’événement aurait pu être une cible.

Cependant, d’autres mesures de sécurité dans les aéroports, telles qu’une présence constante de la police et des forces de sécurité surveillant les lieux, empêcheraient vraisemblablement un détournement d’avion, a indiqué M. Aimer.

L’expérience de Mme Adams est très inhabituelle, a estimé Gabor Lukacs, un défenseur des droits des passagers aériens.

La principale préoccupation de M. Lukacs serait de voir le transporteur aérien oublier un passager malade ou paralysé, qui pourrait être beaucoup plus vulnérable dans ce genre de situation.

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Les débuts de l’aviation en dix projets insolites


Le rêve de voler ne date pas d’hier, et c’est grâce à ces rêves qu’aujourd’hui, nous pouvons voyager dans les airs et aussi dans l’espace. Dans les années 1900, les gens avaient beaucoup d’imagination pour le futur.
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Les débuts de l’aviation en dix projets insolites

 

 

Comment nos ancêtres imaginaient-ils l’avion du futur ? Pour répondre à cette question, nous avons trouvé de nombreuses illustrations, datant pour la plupart du début du XXe siècle, et nous vous présentons ici les meilleures. Découvrez donc, en images, notre top 10 du futur antérieur de l’aviation.

Vous y découvrirez autant d’inventions qui n’ont jamais volé : des avions mais aussi des montgolfières familiales, des ballons privés pour se déplacer au-dessus de l’eau, une machine à faire voler l’amant de madame et bien d’autres concepts.

La montgolfière familiale

 

Dans les années 1900, certaines personnes avaient imaginé des engins volants de différentes tailles (un peu comme le principe des voitures berlines familiales d’aujourd’hui) largement calqués sur les montgolfières. En effet, un peu plus d’un siècle plus tôt, les frères Montgolfier (Joseph-Michel et Jacques-Étienne) avaient fait voler le premier ballon gonflé d’air chaud. Dans l’imaginaire populaire, le ballon était donc l’une des seules formes d’objets volants connues.

© Hildebrands

Des ballons gonflables pour marcher sur l’eau

 

Dans les années 1900, une célèbre marque de chocolat leader sur son marché, Hildebrands, agrémentait ses tablettes de cartes postales imaginant l’an 2000. Celle-ci illustre la croyance selon laquelle, à l’aide de ballons gonflables, nous pourrions nous balader en marchant sur l’eau. Vous remarquerez les très pratiques petites chaussures-péniches en bois pour éviter de mouiller ses souliers.

© Hildebrands

La voiture volante individuelle

 

Hildebrands, une célèbre marque de chocolat allemand dans les années 1900, nous imaginait chacun en possession d’une voiture volante. Ces dessins suggèrent différents types d’appareils, allant des ailes de chauve-souris à la baignoire surmontant quatre ailes improbables. Ils nous font aujourd’hui sourire par leur optimisme mais sont surtout révélateurs d’une époque de pionniers de l’aviation, qui laissait présager un futur aérien…

© Hildebrands

D’immenses avions pour des vacances au pôle Nord

 

Se prélasser à côté des ours polaires pour les vacances, un rêve à la portée de tous en l’an 2000 ! Enfin, c’est ce que l’on croyait dans les années 1900. Des ballons gonflants auraient emmené de larges paquebots flottants vers la destination glacée. On imagine que le chauffage était intégré aux plans du navire !

© Hildebrands

La machine volante pour faire partir l’amant de madame

 

L’illustration française n’est pas en reste pour imaginer les machines volantes du futur. En 1901, Monnier imaginait la « machine à faire partir l’amant de madame très vite » du siècle suivant. Bien que le dessin ne montre rien d’autre qu’une hélice agrémentée d’une paire d’ailes, on imagine l’engin équipé d’un moteur extrêmement puissant, capable de faire déguerpir le malheureux avant l’arrivée de monsieur.

© Monnier

L’avion du futur selon Douglas Rolfe

 

Avez-vous déjà imaginé votre transport du futur ? C’est l’idée du magazine Popular Science qui a laissé à Douglas Rolfe tout le loisir de créer son avion personnel. Le résultat est plutôt réaliste et bluffant, ce qui peut s’expliquer par le fait qu’en 1944 l’aviation avait déjà fait un grand bon avec la première et la seconde guerre mondiale.

© Douglas Rolfe, juillet 1944, revue Popular Science

Le parc flottant, un hommage à la mobilité future

 

Cette carte postale, plus qu’une représentation vraiment exacte du futur, reflète l’enthousiasme du début du XXe siècle pour les inventions telles que l’automobile ou l’avion, qui allaient marquer le début d’une humanité plus rapide et plus mobile.

© Claremont, N.H. dans le futur (postcard circa 1910)

L’aviation, marquée par les frères Montgolfier

 

Cette carte, datant de 1890-1900, propose une vision de l’aviation future similaire à celle de 1800, un siècle plus tôt. L’influence des frères Montgolfier a encore frappé !

© Romanet & Cie, collection 476, 2e série

L’arrivée du courrier en avion

 

Cette vision du futur nous semble plutôt banale tant les entreprises comme Fedex ou La Poste font partie de notre quotidien. Pourtant, au début du XXe siècle, l’arrivée du courrier en avion paraissait une petite révolution !

© Couverture de Literary Digest, le 31 mai 1919

Les femmes pilotes d’avions : impensable à l’époque

 

Cette illustration américaine de 1900-1910 est tout à fait audacieuse. Elle représente une femme au volant. Pour rappel, le 19e amendement, qui permit aux femmes de voter aux États-Unis, ne fut passé qu’en 1920 !

© Harry Grant Dart pour All stroy magazine

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Ces serpents venimeux qui voyagent dans des avions


Depuis la Deuxième Guerre mondiale, des serpents bruns venimeux prennent des avions militaires pour voyager vers d’autres pays et envahissent d’autres territoires et ils continuent à le faire encore aujourd’hui. Bien que le venin ne soit pas dangereux pour l’humain, il est mortel pour les oiseaux.
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Ces serpents venimeux qui voyagent dans des avions

 

par Brice Louvet

Boiga irregularis, un serpent brun venimeux, voyage depuis 80 ans en auto-stop par avion. Crédits : Wikipedia

Une récente étude suggère que Boiga irregularis, un serpent brun venimeux, est arrivé sur l’île de Guam (Pacifique) en faisant de l’auto-stop depuis l’Australie sur des avions pendant la Seconde Guerre mondiale. Problème : les serpents qui voyagent par les airs déciment les populations d’oiseaux.

Les serpents bruns seraient devenus l’une des espèces les plus envahissantes en faisant de “l’auto-stop”, révèle une étude.

Tout aurait commencé il y a environ 80 ans, pendant la Seconde Guerre mondiale. Certains spécimens ont commencé à grimper dans les avions militaires, les menant d’Australie vers l’île de Guam, située dans la partie occidentale de l’océan Pacifique, en territoire américain. Un nouveau colonisateur au venin toxique, qui aura mené à l’extinction de nombreuses espèces d’oiseaux endémiques de l’île. Il n’en resterait que trois aujourd’hui.

« L’impact des serpents était si dévastateur qu’il se classe maintenant parmi les pires ravageurs de tous les temps », peut-on lire dans l’étude.

Car s’il n’est pas forcément dangereux pour l’Homme, le venin de ces serpents est 1000 fois plus toxique pour les oiseaux.

« Il contient une toxine composée de deux petites toxines réunies, une caractéristique qui est considérée comme propre aux couleuvres brunes », note Bryan Fry, de l’École des sciences biologiques de l’Université du Queensland (Australie), et principal auteur de l’étude publiée dans le Journal of Molecular Evolution.

Problème, les reptiles ne se sont pas contentés d’un seul trajet. Ils continuent – encore aujourd’hui – d’emprunter les avions militaires américains pour se disperser dans d’autres régions du monde, notamment à Hawaii où un spécimen a déjà été intercepté dans les années 1990.

« […] si ces vols directs sont autorisés à se poursuivre, ce n’est qu’une question de temps avant d’arriver à Hawaii et d’éliminer les oiseaux comme ils l’ont fait à Guam », prévient le chercheur.

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