Enquête sur les femmes autochtones : le rapport dénonce un « génocide canadien »


En 40 ans, des milliers de femmes et de filles autochtone (le nombre pourrait être plus élevé.) ont disparu ou assassiné sans que des enquêtes sérieuses soient engagées. La justice ne semble pas existé pour ces femmes. Le rapport qualifie cela comme un génocide canadien, alors qu’avant ils parlaient de génocide culturel qui à mon avis est plus ciblé pour les Premières Nations. Ces femmes ont le droit à la sécurité et au respect comme toutes les femmes canadienne.
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Enquête sur les femmes autochtones : le rapport dénonce un « génocide canadien »


Deux femmes autochtones se réconfortent lors d'une séance de témoignages de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

Deux membres d’une famille se réconfortent lors d’une séance de témoignages de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées à Winnipeg, en 2017. Photo: La Presse canadienne / John Woods

Laurence Niosi

Les Autochtones sont victimes d’un génocide qui vise particulièrement les femmes, lit-on dans le rapport final de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) dont Radio-Canada a obtenu copie. Les commissaires lancent 18 « appels à la justice » en guise de recommandations, dont la création d’un ombudsman et d’organismes de surveillance de la police.

« Comme de nombreux témoins l’ont exprimé, ce pays est en guerre et les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones sont en état de siège », écrivent les commissaires en introduction du rapport, qui doit être présenté aux différents paliers de gouvernement lundi.

Dans ce rapport de 1192 pages, qui se divise en deux volumes, le mot « génocide » est cité 122 fois. Un terme que la commissaire Michèle Audette avait déjà employé en entrevue à Radio-Canada pour décrire le sort de centaines de femmes disparues et assassinées, et qui va plus loin encore que la Commission de vérité et de réconciliation. Le rapport de la Commission de 2015 avait plutôt parlé d’un « génocide culturel » à l’endroit des peuples autochtones.

« Même si le génocide canadien vise tous les peuples autochtones, il cible particulièrement les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA [NDLR : Bispirituel, lesbienne, gai, bisexuel, transgenre, queer, en questionnement, intersexe et asexuel] autochtones », lit-on dans le sommaire du rapport.

Le fondement de ce génocide, poursuit le rapport, repose sur les structures coloniales, comme en font foi la Loi sur les Indiens, la rafle des années 1960, ou encore le système de pensionnats autochtones.

« Ce colonialisme, cette discrimination et ce génocide expliquent les taux élevés de violence contre les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA autochtones », écrivent les commissaires.

Le génocide, selon les Nations unies, se manifeste notamment par le meurtre de membres du groupe visé ou encore l’atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale des membres du groupe.

Le rapport des commissaires s’appuie sur les témoignages de 2380 personnes recueillis à travers le pays depuis le début de l’enquête, en 2016.

Critiquée par les familles notamment, l’enquête a été ponctuée de dizaines de démissions et de licenciements. Les commissaires auraient voulu une prolongation de leur mandat de deux ans « pour faire le travail correctement » et entendre tous les survivants. Ils ont fini par avoir six mois.

Création d’un poste d’ombudsman

Dans le document, les commissaires formulent 18 « appels à la justice » regroupant 231 recommandations qui touchent des domaines aussi vastes que la sécurité, la santé ou encore l’industrie minière.

Parmi ces appels, les commissaires demandent la création d’un ombudsman national « des droits des Autochtones et des droits de la personne », de même que la mise sur pied « d’un tribunal des droits des Autochtones et des droits de la personne ».

Le rapport exige également des gouvernements fédéral et provinciaux la mise sur pied d’organismes autochtones civils de surveillance de la police. Des organismes « robustes et bien financés » qui veilleraient à superviser notamment les enquêtes qui touchent les Autochtones.

Le rapport demande en outre aux différents paliers de gouvernement de mettre en place un plan d’action national qui toucherait l’éducation, la santé, l’emploi, la sécurité et les soins de santé.

En guise de conclusion, les commissaires estiment qu’il faut « un véritable changement de paradigme » pour abolir « le colonialisme qui règne au sein de la société canadienne, dans tous les ordres de gouvernement et dans les institutions publiques ». Un changement de paradigme pour mettre fin à la normalisation de la violence et à une « indifférence lamentable » de la société même sur le sort de ces femmes, écrit le rapport.

Plus d’un millier de femmes autochtones ont disparu ou ont été assassinées dans les 40 dernières années, mais la Gendarmerie royale du Canada et des organismes autochtones estiment que ce chiffre serait beaucoup plus élevé.

Avec des informations de Yannick Donahue, de Jean-François Villeneuve et de Guy Bois

https://ici.radio-canada.ca/

La puberté précoce chez les filles liée aux composants chimiques de produits cosmétiques


Les produits cosmétiques par ses composantes chimiques peuvent avoir un impact direct chez la puberté précoce des jeunes filles
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La puberté précoce chez les filles liée aux composants chimiques de produits cosmétiques

 

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Une récente étude américaine prouve qu’il existe un lien entre produits chimiques issus des cosmétiques qu’utilisent les jeunes filles et leurs mères et la puberté précoce de ces mêmes jeunes filles.

Menée par l’université de Berkeley en Californie et publiée dans Human Reproduction, l’étude prouve que des composants chimiques tels que les phtalates, les parabens ou les phénols sont responsables de la puberté précoce des jeunes filles.

Les phtalates se trouvent souvent dans les produits cosmétiques tels que les déodorants, parfums, vernis à ongle, utilisés comme fixateurs. En parallèle, les phtalates sont souvent présents dans les emballages plastiques. Les parabens sont quant à eux des composants chimiques utilisés comme conservateurs. Pour finir, les phénols, notamment le triclosan et la benzophénone, sont utilisés pour augmenter la durabilité des produits.

Les recherches ont permis de découvrir que les jeunes filles exposées à ces trois produits chimiques avaient une propension plus élevée à avoir une puberté précoce. Ce sont notamment les filles dont les mères avaient le plus fort taux de phtalate de diéthyle et de parabens qui présentaient le plus gros risque d’une puberté avancée.

L’équipe de chercheurs est partie du constat d’une hausse de la puberté précoce chez les jeunes filles ces 10 dernières années pour réaliser cette étude.

La professeure Harley, meneuse de l’étude, et ses collègues ont analysé les données de 338 couples mères-enfants de la phase de grossesse à l’adolescence. Durant la grossesse des mamans, des tests d’urine et des questionnaires ont été réalisés. Les chercheurs ont ensuite analysé l’urine et le développement des 179 filles et 159 garçons issus de ces grossesses lorsqu’ils étaient âgés de 9 à 13 ans.

Les trois composants chimiques cités précédemment ont été retrouvés dans 90% des échantillons, à l’exception du triclosan (type de phénol) qui a été détecté dans 73% des échantillons d’urine issus des femmes enceintes et 69% des échantillons issus des enfants de neuf ans.

À chaque fois que la dose de phtalate était doublée, en comparaison à un indicateur de base, le développement des poils pubiens chez une jeune fille arrivait un mois et trois semaines plus tôt que l’âge moyen. À chaque fois que la base de triclosan était doublée, en comparaison à un indicateur de base, les menstruations arrivaient un mois plus tôt que la moyenne.

Des études avaient déjà été réalisées sur des rats, prouvant que les phénols, les parabens, et les phtalates étaient des perturbateurs endocriniens qui avaient, de ce fait, une influence sur les hormones naturelles du corps. Cette nouvelle étude prouve que ces composants chimiques ont un réel impact sur le développement naturel des enfants vers l’adolescence.

http://journalmetro.com/

Trop d’enfants autochtones disparus au Québec, dit Michèle Audette


Dans les années 50 des enfants autochtones ont été dans des pensionnats dans le but de les « civilisés, ils ont été violentés, violés et beaucoup ont disparus ou sont morts de façon suspectes. Ceux qui ont survécu ont eu des séquelles qu’ils ont répétés envers leur propre famille. De plus, il y a des enfants, des filles et des femmes qui ont aussi disparus, ou assassinés sans que la police agisse pour trouver les coupables. Encore, aujourd’hui, les femmes et les filles autochtones ne sont  malheureusement pas une priorité. Espérant que ce genre d’enquête puisse changer les choses
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Trop d’enfants autochtones disparus au Québec, dit Michèle Audette

 

La commissaire Michèle Audette au dernier jour des audiences de l'ENFFADA, à Montréal.

La commissaire Michèle Audette au dernier jour des audiences de l’ENFFADA, à Montréal Photo : Radio-Canada/Charles Contant

La portion québécoise de l’Enquête nationale sur les filles et les femmes autochtones disparues et assassinées (ENFFADA) soulève plusieurs questions sur les disparitions d’enfants dans les années 1950 et 1960, a affirmé Michèle Audette. La commissaire faisait le bilan des audiences à Montréal, deuxième arrêt québécois de l’enquête après Maliotenam, en novembre dernier.

Un texte de Laurence Niosi

« On a des enfants qui tombent malades et ne reviennent plus jamais à la maison. Comment le système de santé à l’époque n’a-t-il à peine donné d’information aux parents de ces enfants? », s’est-elle demandé, ajoutant que ces disparitions ont touché de nombreuses communautés autochtones du Québec.

En début de semaine, il a notamment été question de deux enfants algonquins, disparus après avoir été traités dans le même hôpital d’Amos dans les années 1950.

Par ailleurs, la commissaire estime que la police locale autochtone au Québec doit en faire plus dans le cas de disparitions ou de morts suspectes.

« Est-ce un manque d’infrastructures, de ressources ou de formation pour savoir quand on intervient quand il y a une mort suspecte? Quelle est la relation que [la police locale] doit avoir avec la Sûreté du Québec? », s’interroge-t-elle.

Depuis le début des audiences, 700 personnes ont témoigné, dont 70 à Montréal cette semaine. Les commissaires espèrent une prolongation du mandat de l’enquête de deux ans pour pouvoir entendre 700 autres témoins.

Un secret gardé pendant 40 ans

Les audiences se sont terminées vendredi avec le témoignage de familles qui ont perdu des proches. Une femme aurait été assassinée sans qu’il y ait enquête policière; l’autre s’est enlevé la vie.

Beatrice Reuben Trapper a gardé un terrible secret pendant presque 40 ans. Sa soeur Kathleen n’est pas morte par noyade, comme le croyaient ses proches dans la communauté algonquine de Pikogan, en Abitibi-Témiscamingue. Elle aurait plutôt été assassinée.

En 1967, le corps de Kathleen Kistabish Reuben, âgée de 43 ans à l’époque, a été retrouvé dans la rivière Harricana, qui borde la communauté algonquine. Sa tête était écrasée, et l’eau n’avait pas pénétré dans ses poumons, ce qui porte à croire qu’elle ne s’est pas noyée, affirme sa famille. Deux hommes ont en outre été aperçus traînant le corps vers la rivière.

Aux dires de Beatrice, ses parents savaient cela, mais ils ont demandé à la Sûreté du Québec (SQ) de ne pas enquêter pour ne pas infliger plus de douleur à la famille.

« Son sourire, son rire me manquent tellement », a affirmé entre deux sanglots la femme de 76 ans, qui s’exprimait en cri, sa langue natale.

Il y a deux ans, Beatrice a finalement décidé de partager le secret qu’elle cachait à sa famille depuis 40 ans.

« Ça a été comme un coup de masse », a raconté, ému, le fils de Kathleen, Maurice Kistabish, qui avait 19 ans au moment des faits.

Maurice a peu connu sa mère, puisqu’il a passé sept ans de sa vie dans un pensionnat autochtone. Quand il est retourné chez lui, il n’a pu revoir sa mère que deux années avant sa mort.

Les allégations de la famille de Kathleen Kistabish Reuben sur le comportement de la SQ, qui n’aurait jamais fait d’enquête en bonne et due forme, ont fait sourciller la commissaire Audette.

« La SQ n’a-t-elle pas une obligation de savoir qui a fait ça? », a-t-elle affirmé à Radio-Canada.

Traumatismes intergénérationnels

Plus tard en après-midi, les membres de la famille de Jacky Lalonde, qui s’est enlevé la vie il y a quelques années, ont pris la parole pour parler de ce douloureux chapitre de leur vie. La soeur de Jacky, Theresa Lalonde, a raconté que leur mère a vécu les pensionnats autochtones, où elle a été battue par les soeurs. Elle a ensuite répété ces comportements violents avec ses enfants.

« Ma mère nous a élevés avec ce qu’elle connaissait. Elle savait comment battre et boire », a raconté Theresa.

La mère de Theresa et de Jacky a en outre épousé un homme (leur père) qui a abusé de ses enfants « depuis qu’ils sont en couche ». Leur père n’a jamais avoué ses torts.

Les audiences de l’ENFFADA se poursuivent au Manitoba la semaine prochaine.

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Les mots de cette fille troublent des millions de gens : « Cher papa, ils me traitent de trainée »


Cette vidéo mérite d’être visionnée , pour ceux qui ne parlent pas anglais comme moi, elle est écrit en français plus bas. En fin 2017, il y a eu un ouragan sur de dénonciations sur les agressions, le harcèlement, les attouchements sexuels. Si on commençait à éduquer les garçons à respecter les filles dès leur jeune âge. On commence par des blagues en disant putain, fille facile, et encore bien des mots pires .. Est-ce des blagues, impressionnés les autres ? Le respect commence tôt.
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Les mots de cette fille troublent des millions de gens : « Cher papa, ils me traitent de trainée »

 

Je suis tellement contente de voir que tous les cas d’agression sexuelle font désormais surface à travers les médias, grâce à des mouvements tels que #metoo qui prennent de l’ampleur sur internet.

L’organisme de charité CARE en Norvège milite pour les droits des femmes. Ils ont publié un petit film exposant l’impact de la violence masculine à l’égard des femmes et des dangers auxquels à la fois des filles et femmes doivent faire face dans notre société actuelle…

Le petit film a déjà été visionné par des millions de personnes, et je ne pense pas qu’il y ait une personne qui n’a pas été troublée par son message si important, véhiculé de façon très percutante. Prenez donc cinq minutes de votre temps pour regarder cela. Si ce n’est pas pour vous-même, faites-le pour vos enfants, vos petits-enfants, vos arrière-petits-enfants, et pour tout le monde autour de vous. C’est très important tout simplement.

« Cher papa, merci d’avoir aussi bien pris soin de moi. Même si je ne suis pas encore venue au monde.

Je sais que tu te démènes comme Superman, tu ne laisses même pas maman manger des sushis.

Mais je dois te demander une faveur, attention, ça concerne les garçons, car tu vois, je serai une fille ce qui veut dire que d’ici à ce que j’aie 14 ans, les garçons de ma classe m’auront traité de trainée, une pute et bien d’autres surnoms encore.

Bien sûr, ce sera pour rigoler. Quelque chose que font les garçons. Donc tu ne t’inquièteras pas, et je peux le comprendre. Tu l’as peut-être fait également quand tu étais plus jeune. Essayant d’impressionner les autres garçons. Je suis sûre que tu ne le pensais pas en faisant ça.

Mais quand même, certaines personnes ne comprendront pas que c’est une plaisanterie… et étonnamment, ce ne seront pas les filles. Ce sera certains garçons.

Donc d’ici à ce que j’aie 16 ans, quelques garçons auront tenté de glisser leurs mains dans mon pantalon quand je serai trop bourrée pour même me tenir debout. Et même si j’avais dit NON, ils ne feront que rigoler. C’est marrant n’est-ce pas ? Si tu m’avais vue papa, tu aurais eu honte. Car je suis saoule.

Pas étonnant que je sois violée à l’âge 21 ans. 21 ans et en route pour la maison dans un taxi conduit par le fils du mec avec qui tu allais nager tous les mercredis. Le mec qui faisait toujours des blagues de mauvais gout… mais bien sûr ce n’étaient que des blagues… donc tu rigolais. Comment aurais-tu pu savoir que son fils aurait fini par me violer… tu leur aurais dit de la fermer. Mais comment aurais-tu pu le savoir ? Il n’était qu’un garçon, faisant des blagues déplacées. Et de toute façon, ça ne te concernait pas. Tu étais juste sympa. Mais son fils, qui a grandi en entendant ces blagues, moi ça me concerne.

Puis, finalement, j’ai rencontré M. Parfait et tu es tellement content pour moi papa, car il m’adore vraiment. Et il est intelligent avec un super job et tout l’hiver, il s’en va traverser le pays pour skier trois fois par semaine tout comme toi.

Mais un beau jour, il n’était plus M. Parfait. Et je ne sais pas pourquoi.

Attends, est-ce que je surréagis ? Une chose que je sais pour sûr, c’est que je ne suis pas celle qui aime jouer la victime. J’ai été élevée pour être une femme indépendante et forte. Mais un soir, ce sera juste trop pour lui, le travail, la belle-famille, et le mariage qui approche. Donc il me traite de trainée. Tout comme tu le faisais avec les filles au collègue, puis un autre jour, il m’a frappé. Je veux dire, je sais que j’ai dépassé les bornes, je sais que je peux être pénible parfois, mais nous sommes toujours le plus beau couple au monde et je suis tellement confuse, car je l’aime et je le déteste en même temps et je ne suis pas sûre si j’ai vraiment fait quelque chose de mal et puis un jour il m’a presque tuée.

Tout a viré au noir. Même si j’ai un doctorat, un boulot formidable, je suis aimée par ma famille et mes amis, j’ai été bien éduquée, mais personne n’a vu cela venir.

Cher papa, voilà la faveur que je souhaiterai te demander, une chose menant toujours à une autre, donc je t’en prie, essaie d’arrêter ça avant que ça n’ait l’occasion d’arriver.

Ne laisse pas mes frères traiter les autres filles de trainées, car elles ne le sont pas. Et un beau jour, un petit garçon se dira peut-être, « C’est vrai ! » Ne tolère jamais des blagues insultantes des mecs à la piscine ou même des amis, car derrière toute blague se cache un fond de vérité.

Cher papa, je sais que tu vas me protéger des lions, des tigres, des armes, des voitures et même des sushis sans même considérer les risques pour ta propre vie, mais cher papa, je vais naitre en tant que fille donc fais tout ce qui sera en ton pouvoir pour faire que ça ne soit pas la chose la plus dangereuse qui puisse arriver. »

https://fr.newsner.com

57 millions d’enfants toujours privés d’école dans le monde


Le droit à l’éducation, aux soins de santé, a des endroits sanitaires et de l’eau potable ne devraient pas être discutable, mais bien une obligation pour tous. Malheureusement, certains sont exclus pour plusieurs raisons comme la pauvreté, être une fille, handicapé, en zone de conflits … etc Ce sont des droits que plus 57 millions d’enfants n’ont pas accès
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57 millions d’enfants toujours privés d’école dans le monde

 

© epa.

Source: Belga

Quelque 57 millions d’enfants à travers le monde n’ont toujours pas accès à l’éducation, rappelle lundi le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) dans le cadre de la journée internationale des droits de l’enfant.

A cette occasion, la sportive Nafissatou Thiam et l’acteur et présentateur flamand Tom Waes se prêtent au rôle d’ambassadeurs.

« Bien que les droits de l’enfant aient beaucoup progressé ces dernières années, il reste encore de nombreux défis à relever », souligne la championne d’heptathlon dans un clip vidéo de l’Unicef.

Certains enfants sont en effet plus vulnérables et risquent plus facilement d’être exclus de l’école. Il s’agit des filles, des enfants pauvres ou porteurs d’un handicap, ou encore de ceux issus de minorités ethniques.

D’autres se voient par ailleurs privés d’éducation en raison de catastrophes naturelles ou de conflits armés. En 2016, par exemple, plus de la moitié des déplacés à la suite des violences de Boko Haram au Tchad étaient des enfants, pointe l’Unicef sur son site. Or, l’éducation apporte une stabilité nécessaire aux enfants qui vivent dans des conditions difficiles et doivent parfois surmonter des traumatismes.

C’est pourquoi, le Fonds pour l’éducation de l’Unicef collabore avec les gouvernements pour éviter que les écoles ne soient prises de force par des groupes armés lors de conflits. Il aménage également des salles de classe temporaires pour faire face aux catastrophes naturelles. L’installation de sanitaires et l’accès à l’eau potable dans les établissements scolaires sont un autre moyen de garder les enfants à l’école.

« Tous les enfants, où qu’ils vivent, ont le droit de bénéficier d’une éducation de qualité », conclut l’organisme.

http://www.7sur7.be/

La famille idéale se composerait de deux filles


Ma fille aurait la famille parfaite avec ses deux filles,.. Enfin, quand elles seront un peu plus vieilles, car pour l’instant .. humm, cela dépend des jours et mon plus vieux des garçons serait en 11 position avec ses 2 filles et ses 2 garçons., alors que mon plus jeune, il faut attendre un peu, car il a eu un premier bébé, une belle petite fille. Et celui qui reste, il attend d’être prêt pour devenir papa. Ma famille a moi 1 fille, 3 garçons, je serais en 9 positions. Bon, cela dépend dépends quand même d’un nombre de facteurs … Qu’il faut prendre peut-être avec un grain de sel
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La famille idéale se composerait de deux filles

 

GETTY IMAGES

Voici les meilleures combinaisons des enfants selon l’étude.

Selon une étude scientifique relayée par The Telegraph, la famille idéale se composerait de deux filles.

Sujets d’étude: 2.116 familles composées de plusieurs enfants de moins de 16 ans ont été étudiées à la loupe.

Au 2e rang des familles les plus harmonieuses, on trouve un garçon, une fille. Et au top, deux filles. Pourquoi? Elles sembleraient moins tournées vers les jeux de bagarre et plus enclines à la confidence et à la discussion. Il semblerait aussi que deux filles ensemble dérangent rarement leurs parents, font moins de bruit et détestent critiquer l’autre ou dénoncer l’autre. Et au troisième rang: deux garçons. Lorsqu’ils sont petits, cela plus simple qu’après. Plus âgés ils se confient peu et partagent souvent peu d’intérêts en commun en grandissant.

L’étude a été réalisée sur des familles présentant douze combinaisons différentes, excluant un seul enfant, mais incluant 4 enfants du même sexe.

On a demandé aux parents de classer leurs enfants selon leur comportement au sein de la famille et selon ces critères notamment: compatibilité et caractère général.

Deux petites filles ensemble remportent tous les suffrages. Elles aident à la maison et généralement s’apprécient.

Fait plus étonnant? Le pire scénario familial? 4 soeurs…! Paradoxalement 4 garçons, ce serait moins de trouble que 4 filles.

Les parents de 4 filles ont créé la surprise. Cette combinaison arrive au dernier rang. Côté matériel, il faudrait une bien plus grande maison ainsi qu’une plus grande voiture. Le matin lors des préparatifs pour l’école la gestion semblerait quasi impossible.

Autre combinaison peu simple: 2 filles et 2 garçons. Quatre enfants incluant de vrais changements de cadres de vie.

«Assurez-vous que vous passez du temps de qualité avec chacun des enfants en leur rappelant combien il est précieux d’avoir des frères et sœurs », conseille aux Faye Mingo, porte-parole du site bouty.com qui a commandité l’étude.

Voici le classement complet selon cette étude:

1 – Deux filles

2 – Une fille et un garçon

3 – Deux garçons

4- Trois filles

5- Trois garçons

6 – Quatre garçons

7 – Deux filles et un garçon

8 -Deux garçons et une fille

9 – Trois garçons et une fille

10 – Trois filles et un garçon

11- Deux garçons et deux filles

12 – Quatre filles

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Une fillette de 3 ans intronisée nouvelle "déesse vivante" au Népal


Des traditions étranges, il en existe encore beaucoup, celle du Népal pour élire une déesse vivante est une de ceux-là. Elle n’a que 3 ans, et devra rester cloitrer jusqu’à sa puberté et ne sortira que rarement, toujours porter par des hommes pour éviter que ses pieds foulent un sol « impur »
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Une fillette de 3 ans intronisée nouvelle « déesse vivante » au Népal

 

© epa.

Des prêtres hindous ont intronisé jeudi une fillette népalaise de trois ans nouvelle « déesse vivante » de Katmandou, selon une tradition multiséculaire, et l’ont emmenée dans un palais où elle devra rester jusqu’à sa puberté.

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Vêtue d’une robe rouge, la nouvelle « Kumari » – considérée comme l’incarnation de la déesse hindoue Taleju – a été emmenée de la maison de sa famille jusqu’au Durbar Square, place historique de Katmandou qui porte encore les cicatrices du séisme de 2015.

Dans les bras de son père, Trishna Shakya a été portée à la résidence où elle restera cloîtrée jusqu’à ses premières règles. Elle ne pourra en sortir que quelques fois par an à l’occasion de fêtes religieuses – et toujours portée, car ses pieds ne doivent pas fouler le sol impur.

« Mes sentiments sont partagés. Ma fille est devenue la nouvelle Kumari et c’est une bonne chose. Mais il y a aussi de la tristesse à savoir qu’elle va être séparée de nous », a déclaré son père Bijaya Ratna Shakya à l’AFP.

Cette tradition multiséculaire, qui mélange éléments hindous et bouddhistes, était étroitement liée à la royauté qui a longtemps régné sur le Népal. Malgré l’abolition de la monarchie en 2008, le culte des Kumaris (mot provenant du sanskrit pour « princesse ») a continué. Les défenseurs des droits des enfants sont très critiques vis-à-vis de cette coutume, qui prive selon eux les « déesses vivantes » d’enfance en les forçant à vivre coupées de la société.

Elles doivent avoir une « poitrine de lion » et des « cuisses de daim »

En 2008, la Cour suprême du Népal a décrété que ces filles devaient recevoir une éducation, qui leur est désormais prodiguée à l’intérieur du palais. Les anciennes Kumaris ont témoigné des difficultés de réadaptation à la société après leur règne. Les Kumaris, filles prépubères de la communauté Newar, doivent répondre à de stricts critères, notamment physiques, comme un corps sans imperfection, une « poitrine de lion » et des « cuisses de daim ». Même si une fille remplit toutes les exigences physiques, elle doit également prouver sa bravoure en évitant de pleurer devant le sacrifice d’un buffle.

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http://www.7sur7.be/